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Élections sénatoriales françaises de 2026

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Élections sénatoriales françaises de 2026
Type d’élection Élections sénatoriales
Postes à élire 178 sénateurs
REP
Sièges en 2023 133
SER
Sièges en 2023 64
UC
Sièges en 2023 56
RDPI
Sièges en 2023 22
CRCE
Sièges en 2023 18
LIRT
Sièges en 2023 18
GEST
Sièges en 2023 17
RDSE
Sièges en 2023 16
Président du Sénat
Sortant
Gérard Larcher
LR

Les élections sénatoriales françaises de 2026 visent à renouveler au scrutin indirect la moitié des membres du Sénat, la chambre haute du Parlement français. Elles sont prévues pour .

Élections sénatoriales de 2023

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Composition du Sénat après les élections de 2023.

Les élections sénatoriales de septembre 2023 aboutissent à un affaiblissement de la majorité de la droite et du centre. Les principaux autres groupes stagnent, ce sont donc les groupes mineurs, notamment les écologistes et les indépendants, qui profitent de la recomposition du Sénat. Le Rassemblement national parvient à revenir au sein de la chambre haute dont il était absent depuis 2022 à la suite du départ de son seul sénateur, Stéphane Ravier, pour Reconquête, en faisant élire 3 sénateurs, ce qui reste néanmoins insuffisant pour former un groupe parlementaire[1].

Dans sa configuration précédant les élections de 2026, le Sénat est composé de 3 groupes principaux: les Républicains, les Socialistes et l'Union centriste et de 6 groupes mineurs. La chambre haute est ainsi majoritairement orientée à droite et au centre droit, Les Républicains et l'Union centriste détenant à eux seuls 189 des 348 sièges. La principale force d'opposition est incarnée par le groupe socialiste avec 65 sénateurs.

Élections européennes et législatives de 2024

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Les élections européennes de 2024 ont vu l'extrême droite effectuer une percée historique[2] : d'une part le Rassemblement national parvient à dépasser la barre des 30 %, lui permettant ainsi d'obtenir 30 eurodéputés, ce qui en fait la plus grande délégation du Parlement européen[3], d'autre part Reconquête réussit à dépasser le seuil électoral de 5 %, ce qui lui permet d'être également représenté à Bruxelles et qui aboutit à la création d'un troisième groupe parlementaire d'extrême droite au sein du Parlement européen[4]. En parallèle, la liste de la coalition présidentielle s'effondre par rapport à l'élection précédente[2], perd près de la moitié de ses députés, et parvient à conserver la deuxième place d'une courte tête. Le soir même de l'annonce des résultats, le président de la République Emmanuel Macron annonce la dissolution de l'Assemblée Nationale et la tenue d'élections législatives anticipées[5].

Les élections législatives de 2024 ont été marquées par une campagne particulièrement mouvementée aboutissant à de nombreux changements au sein de la classe politique française :
À gauche, les différents partis qui étaient divisés lors des européennes parviennent à se réunir au delà des limites de la NUPES en 2022 et forment ainsi le Nouveau Front Populaire réunissant l'ensemble de la gauche[6] ; cependant, dans le même temps, un certain nombre de cadres de la France insoumise sont purgés du parti et se réunissent pour former l'Après[7],[8].
À droite, Les Républicains s'enfoncent dans une crise majeure à la suite de l'annonce faite par Éric Ciotti, alors président du parti, d'une alliance avec le Rassemblement national[9], sans en avoir informé, et contre la volonté des autres cadres du parti, aboutissant au départ de Ciotti des Républicains et à la création de l'Union des droites pour la République. Similairement, Marion Maréchal, alors vice-présidente de Reconquête, annonce contre l'avis d'Éric Zemmour, son soutien aux candidats de l'union RN-UDR, ce qui aboutit à son exclusion ainsi qu'à celles de 3 des 4 autres eurodéputés du parti élus quelques jours plus tôt[10].

À la suite de cette élection, l'Assemblée nationale se retrouve fracturée et sans majorité claire. Malgré un score tout aussi historique que lors des européennes et avoir gagné le vote populaire, le RN et ses alliés ne parviennent pas à obtenir la majorité[11],[12]. De la même manière, les groupes parlementaires issus du NFP enregistrent une augmentation de leur nombre de sièges, mais ne parviennent pas non plus à obtenir la majorité[11]. Enfin la coalition présidentielle note un recul important, perd sa majorité relative de 2022[11] et se retrouve obligée de s'appuyer sur les députés Républicains afin de rester la force principale de la chambre basse[13]. Le pays connait alors une période de forte instabilité politique illustrée notamment par la censure du gouvernement Barnier le 4 décembre 2024[14] et la chute du gouvernement Bayrou le 8 septembre 2025[15].

Élections municipales de 2026

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Les élections sénatoriales de 2026 prendront place 6 mois après les municipales de la même année. La très grande majorité des grands électeurs français étant issus des conseils municipaux, leur composition aura dès lors un impact important sur le scrutin sénatorial.

Ces élections se tiendront en septembre 2026[16], les sénateurs étant élus pour une durée de 6 ans[17] et les élections de 2020 ayant eu lieu le 27 septembre.

Mode de scrutin

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Le Sénat français est composé de 348 sièges pourvus au suffrage universel indirect pour une durée de six ans mais renouvelés par moitié tous les trois ans[17],[18]. Les élections de 2026 visent ainsi à élire les 178 sénateurs correspondant à la série 2[19].

Les sénateurs sont élus dans des circonscriptions correspondants aux départements[20]. Le système électoral utilisé dépend du nombre de sièges qui y sont à pourvoir.

Dans les circonscriptions désignant un ou deux sénateurs, ceux-ci sont élus au scrutin majoritaire obligatoire à deux tours. Est élu le candidat qui réunit la majorité absolue des suffrages exprimés et les voix d'un quart des électeurs inscrits dans la circonscription. À défaut, un second tour est organisé. Celui qui remporte le plus de voix au second tour est déclaré élu[21].

Pour les circonscriptions désignant trois sénateurs ou plus, il est fait recours au scrutin proportionnel plurinominal. Les électeurs votent pour des listes de candidats, et les sièges sont répartis après dépouillement des suffrages aux différentes listes en proportion de leurs parts des voix, suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel[22],[23].

Collège électoral

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Les élections sénatoriales sont un scrutin indirect, cela signifie que seuls les grands électeurs sont appelés à voter lors de cette élection.

Cas général

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Dans les départements français, sont considérés comme grands électeurs[24]:

Cas particulier des collectivités d'outre-mer

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Sont concernées par les élections de 2026 quatre collectivités d'outre-mer : Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Wallis-et-Futuna et la Polynésie française. Ces collectivités étant toutes dépourvues de conseils régionaux et départementaux, et les trois premières étant également dépourvues de conseils municipaux, y sont considérés comme grands électeurs[26],[27],[28]:

Cas particulier des français établis hors de France

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À chaque élections sénatoriales sont élus 6 sénateurs représentants les français établis hors de France. N'étant représentés par aucun conseil régional, départemental, territorial ou municipal, sont considérés comme grand électeurs[29]:

Répartition des sénateurs

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Le nombre de sénateurs par territoire est défini en fonction de sa population.

Département Sièges
01 Ain 3
02 Aisne 3
03 Allier 2
04 Alpes de Haute-Provence 1
05 Hautes-Alpes 1
06 Alpes-Maritimes 5
07 Ardèche 2
08 Ardennes 2
09 Ariège 1
10 Aube 2
11 Aude 2
12 Aveyron 2
13 Bouches-du-Rhône 8
14 Calvados 3
15 Cantal 2
16 Charente 2
17 Charente-Maritime 3
18 Cher 2
19 Corrèze 2
2A Corse-du-Sud 1
2B Haute-Corse 1
21 Côte-d'Or 3
22 Côtes-d'Armor 3
23 Creuse 2
24 Dordogne 2
25 Doubs 3
26 Drôme 3
27 Eure 3
28 Eure-et-Loir 3
29 Finistère 4
30 Gard 3
31 Haute-Garonne 5
32 Gers 2
33 Gironde 6
34 Hérault 4
35 Ille-et-Vilaine 4
36 Indre 2
Départements Sièges
37 Indre-et-Loire 3
38 Isère 5
39 Jura 2
40 Landes 2
41 Loir-et-Cher 2
42 Loire 4
43 Haute-Loire 2
44 Loire-Atlantique 5
45 Loiret 3
46 Lot 2
47 Lot-et-Garonne 2
48 Lozère 1
49 Maine-et-Loire 4
50 Manche 3
51 Marne 3
52 Haute-Marne 2
53 Mayenne 2
54 Meurthe-et-Moselle 4
55 Meuse 2
56 Morbihan 3
57 Moselle 5
58 Nièvre 2
59 Nord 11
60 Oise 4
61 Orne 2
62 Pas-de-Calais 7
63 Puy-de-Dôme 3
64 Pyrénées-Atlantiques 3
65 Hautes-Pyrénées 2
66 Pyrénées-Orientales 2
67 Bas-Rhin 5
68 Haut-Rhin 4
69 Rhône 7
70 Haute-Saône 2
71 Saône-et-Loire 3
72 Sarthe 3
73 Savoie 2
Départements Sièges
74 Haute-Savoie 3
75 Paris 12
76 Seine-Maritime 6
77 Seine-et-Marne 6
78 Yvelines 6
79 Deux-Sèvres 2
80 Somme 3
81 Tarn 2
82 Tarn-et-Garonne 2
83 Var 4
84 Vaucluse 3
85 Vendée 3
86 Vienne 2
87 Haute-Vienne 2
88 Vosges 2
89 Yonne 2
90 Territoire de Belfort 1
91 Essonne 5
92 Hauts-de-Seine 7
93 Seine-Saint-Denis 6
94 Val-de-Marne 6
95 Val-d'Oise 5
971 Guadeloupe 3
972 Martinique 2
973 Guyane 2
974 La Réunion 4
975 Saint-Pierre-et-Miquelon 1
976 Mayotte 2
977 Saint-Barthélemy 1
978 Saint-Martin 1
986 Wallis et Futuna 1
987 Polynésie française 2
988 Nouvelle-Calédonie 2
Français de l'étranger série 1 6
Français de l'étranger série 2 6
TOTAL 348
  • Série 2 avec scrutin majoritaire.
  • Série 2 avec scrutin proportionnel.
  • Série 1 (non concernée par l'élection de 2026).

Résultats par nuance

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Sièges par groupe

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Résultats des élections sénatoriales françaises de 2026
Groupes parlementaires Sièges
Total
avant
En
jeu
Élus Total
après
+/-
Les Républicains (REP) 130 77
Socialiste, écologiste et républicain (SER) 65 31
Union centriste (UC) 59 30
Les Indépendants – République et territoires (LIRT) 20 9
Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants (RDPI) 19 11
Communiste Républicain Citoyen et Écologiste – Kanaky (CRCE-K) 18 4
Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) 17 8
Écologiste, solidarités et territoires (GEST) 16 7
Non-inscrits (RASNAG) 4 1
Total 348 178 178 348 en stagnation

Présidences de groupes

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Présidences
Groupes parlementaires Présidents de groupe
Sortants Élus
Les Républicains (REP) Mathieu Darnaud
Socialiste, écologiste et républicain (SER) Patrick Kanner
Union centriste (UC) Hervé Marseille
Les Indépendants – République et territoires (LIRT) Claude Malhuret
Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants (RDPI) François Patriat
Communiste Républicain Citoyen et Écologiste – Kanaky (CRCE-K) Cécile Cukierman
Écologiste, solidarités et territoires (GEST) Guillaume Gontard
Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) Maryse Carrère
Non-inscrits (RASNAG) Délégué : Christopher Szczurek
Président du Sénat Gérard Larcher (LR)

Résultats par département

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Département Sénateur sortant Groupe Candidat élu ou réélu Groupe
01 Ain Florence Blatrix-Contat SER
Patrick Chaize REP
Sylvie Goy-Chavent REP
02 Aisne Pascale Gruny REP
Antoine Lefèvre REP
Pierre-Jean Verzelen LIRT
03 Allier Claude Malhuret LIRT
Bruno Rojouan REP
04 Alpes-de-Haute-Provence Jean-Yves Roux RDSE
05 Hautes-Alpes Jean-Michel Arnaud UC
06 Alpes-Maritimes Alexandra Borchio Fontimp REP
Jean-Marc Delia REP
Patricia Demas REP
Dominique Estrosi Sassone REP
Henri Leroy REP
07 Ardèche Mathieu Darnaud REP
Anne Ventalon REP
08 Ardennes Else Joseph REP
Marc Laménie LIRT
09 Ariège Jean-Jacques Michau SER
10 Aube Vanina Paoli-Gagin LIRT
Évelyne Perrot UC
11 Aude Gisèle Jourda SER
Sébastien Pla SER
12 Aveyron Jean-Claude Anglars REP
Alain Marc LIRT
13 Bouches-du-Rhône Jérémy Bacchi CRCE-K
Guy Benarroche GEST
Valérie Boyer REP
Marie-Arlette Carlotti SER
Brigitte Devésa UC
Mireille Jouve RDSE
Stéphane Le Rudulier REP
Stéphane Ravier RASNAG
14 Calvados Pascal Allizard REP
Corinne Féret SER
Sonia de La Provôté UC
15 Cantal Bernard Delcros UC
Stéphane Sautarel REP
16 Charente François Bonneau UC
Nicole Bonnefoy SER
17 Charente-Maritime Corinne Imbert REP
Daniel Laurent REP
Mickaël Vallet SER
18 Cher Rémy Pointereau REP
Marie-Pierre Richer REP
19 Corrèze Daniel Chasseing LIRT
Claude Nougein REP
2A Corse-du-Sud Jean-Jacques Panunzi REP
2B Haute-Corse Paul-Toussaint Parigi UC
21 Côte-d'Or Alain Houpert REP
Anne-Catherine Loisier UC
François Patriat RDPI
22 Côtes-d'Armor Alain Cadec REP
Gérard Lahellec CRCE-K
Annie Le Houérou SER
23 Creuse Éric Jeansannetas SER
Jean-Jacques Lozach SER
24 Dordogne Serge Mérillou SER
Marie-Claude Varaillas CRCE-K
25 Doubs Jacques Grosperrin REP
Annick Jacquemet UC
Jean-François Longeot UC
26 Drôme Marie-Pierre Mouton REP
Bernard Buis RDPI
Marie-Pierre Monier SER
27 Eure Nicole Duranton RDPI
Hervé Maurey UC
Kristina Pluchet REP
28 Eure-et-Loir Chantal Deseyne REP
Daniel Guéret REP
Albéric de Montgolfier REP
29 Finistère Michel Canévet UC
Jean-Luc Fichet SER
Nadège Havet RDPI
Philippe Paul REP
30 Gard Denis Bouad SER
Laurent Burgoa REP
Vivette Lopez REP
31 Haute-Garonne Alain Chatillon REP
Pierre Médevielle LIRT
Brigitte Micouleau REP
Émilienne Poumirol SER
Claude Raynal SER
32 Gers Alain Duffourg UC
Franck Montaugé SER
33 Gironde Alain Cazabonne UC
Nathalie Delattre RDSE
Hervé Gillé SER
Laurence Harribey SER
Florence Lassarade REP
Monique de Marco GEST
34 Hérault Christian Bilhac RDSE
Hussein Bourgi SER
Henri Cabanel RDSE
Jean-Pierre Grand LIRT
35 Ille-et-Vilaine Dominique de Legge REP
Anne-Sophie Patru UC
Sylvie Robert SER
Daniel Salmon GEST
36 Indre Nadine Bellurot REP
Frédérique Gerbaud REP
67 Bas-Rhin Jacques Fernique GEST
Claude Kern UC
Laurence Muller-Bronn REP
Elsa Schalck REP
Marc Séné REP
68 Haut-Rhin Sabine Drexler REP
Ludovic Haye UC
Christian Klinger REP
Patricia Schillinger RDPI
69 Rhône et métropole de Lyon Étienne Blanc REP
Gilbert-Luc Devinaz SER
Catherine Di Folco REP
Thomas Dossus GEST
Bernard Fialaire RDSE
Raymonde Poncet-Monge GEST
Paul Vidal REP
70 Haute-Saône Alain Joyandet REP
Olivier Rietmann REP
71 Saône-et-Loire Fabien Genet REP
Paulette Matray SER
Marie Mercier REP
72 Sarthe Thierry Cozic SER
Louis-Jean de Nicolaÿ REP
Jean Pierre Vogel REP
73 Savoie Martine Berthet REP
Cédric Vial REP
74 Haute-Savoie Loïc Hervé UC
Sylviane Noël REP
Cyril Pellevat LIRT
76 Seine-Maritime Céline Brulin CRCE-K
Agnès Canayer REP
Patrick Chauvet UC
Didier Marie SER
Pascal Martin UC
Catherine Morin-Desailly UC
79 Deux-Sèvres Gilbert Favreau REP
Philippe Mouiller REP
80 Somme Rémi Cardon SER
Stéphane Demilly UC
Laurent Somon REP
81 Tarn Philippe Folliot UC
Marie-Lise Housseau UC
82 Tarn-et-Garonne François Bonhomme REP
Pierre-Antoine Lévi UC
83 Var Jean Bacci REP
Michel Bonnus REP
Françoise Dumont REP
André Guiol RDSE
84 Vaucluse Jean-Baptiste Blanc REP
Alain Milon REP
Lucien Stanzione SER
85 Vendée Annick Billon UC
Brigitte Hybert REP
Didier Mandelli REP
86 Vienne Bruno Belin REP
Marie-Jeanne Bellamy REP
87 Haute-Vienne Isabelle Briquet SER
Christian Redon-Sarrazy SER
88 Vosges Daniel Gremillet REP
Jean Hingray UC
89 Yonne Jean-Baptiste Lemoyne RDPI
Dominique Vérien UC
90 Territoire de Belfort Cédric Perrin REP
973 Guyane Georges Patient RDPI
Marie-Laure Phinéra-Horth RDPI
977 Saint-Barthélemy Micheline Jacques REP
978 Saint-Martin Annick Petrus REP
986 Wallis-et-Futuna Mikaele Kulimoetoke RDPI
987 Polynésie française Teva Rohfritsch RDPI
Lana Tetuanui UC
NC Français établis hors de France Sophie Briante Guillemont RDSE
Olivier Cadic UC
Samantha Cazebonne RDPI
Yan Chantrel SER
Christophe-André Frassa REP
Mélanie Vogel GEST

Notes et références

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Références

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  1. Article 5 alinéa 5 du règlement intérieur du Sénat.
  2. a et b Margaux Duguet, « Résultats des européennes 2024 : le RN réalise un score historique (31,37%), le camp présidentiel à 14,6%, talonné par le PS, selon notre estimation Ipsos », France Info,‎ (lire en ligne Accès libre)
  3. Paul Messad, « Européennes : le RN envoie la plus importante délégation du Parlement européen », Euractiv,‎ (lire en ligne Accès libre)
  4. Kjeld Neubert, « L’AfD allemande lance un nouveau groupe d’extrême droite au Parlement, « l’Europe des nations souveraines » », Euractiv,‎ (lire en ligne Accès libre)
  5. Dorian Jullien, « La dissolution de l’Assemblée nationale vue par la presse internationale : « Emmanuel Macron est-il devenu fou ? » », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre)
  6. « Législatives 2024 : les partis de gauche annoncent un « nouveau front populaire » et un programme commun « de rupture » », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre)
  7. Hugo Septier, « Autain, Corbière, Simmonet... Les dissidents LFI lancent une "nouvelle force politique" nommée L'Après », BFMTV,‎ (lire en ligne Accès libre)
  8. Eloïse Cimbidhi, « Législatives : «Purgés» de LFI, les mélenchonistes repentis lancent leur mouvement », Le Figaro,‎ (lire en ligne Accès libre)
  9. Claire Conruyt et Emmanuel Galiero, « Législatives : Éric Ciotti annonce que LR va nouer une «alliance avec le Rassemblement national» », Le Figaro,‎ (lire en ligne Accès payant)
  10. « Législatives 2024 : Marion Maréchal exclue du parti d'Éric Zemmour, après son appel à voter pour la coalition RN-LR », Ici,‎ (lire en ligne Accès libre)
  11. a b et c Alexis Boisselier, « Législatives. Pas de majorité absolue, surprise à gauche… Ce qu’il faut retenir de ce second tour », Ouest France,‎ (lire en ligne Accès libre)
  12. Clément Guillou et Corentin Lesueur, « Législatives 2024 : un grand groupe pour le RN, qui reste loin de la majorité absolue », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant)
  13. Romain Brunet, « "Inouï et inespéré" : comment Les Républicains ont réussi à revenir au pouvoir avec Michel Barnier », France 24,‎ (lire en ligne Accès libre)
  14. Amy Walker, « Le gouvernment de Michel Barnier destitué après le vote d'une motion de censure à l'Assemblée nationale », BBC News,‎ (lire en ligne Accès libre)
  15. Mathilde Ansquer, « L'Assemblée nationale refuse de voter la confiance à François Bayrou et provoque la chute du gouvernement », Ici,‎ (lire en ligne Accès libre)
  16. Matthieu Blanc, « Sénatoriales 2026 : date et déroulement des élections » Accès libre, sur droit-finances.commentcamarche.com, (consulté le )
  17. a et b Article LO 275 du Code électoral.
  18. Article LO 276 du Code électoral.
  19. Annexe tableau n°5 du Code électoral.
  20. Annexe tableau n°6 du Code électoral.
  21. Article L. 294 du Code électoral.
  22. « Mode d'élection des sénateurs », sur sénat.fr.
  23. Article L. 295 du Code électoral.
  24. Article L. 280 du Code électoral.
  25. « Collège électoral » Accès libre, sur https://www.senat.fr/ (consulté le )
  26. Article L. 441 du Code électoral.
  27. Article L. 502 du Code électoral.
  28. Article L. 529 du Code électoral.
  29. Article 44 de la Loi n° 2013-659 du 22 juillet 2013 relative à la représentation des Français établis hors de France.