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Élections municipales françaises de 2026

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Élections municipales françaises de 2026
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élections municipales
Postes à élire 34 875[1] conseils municipaux
1 254 conseils communautaires
Carte des communes de France métropolitaine (2017)
Carte

Les élections municipales françaises de 2026 visent à procéder au renouvellement des conseils municipaux des communes françaises et des conseils communautaires des intercommunalités. Ces élections se tiendront les 15 et .

Lors des dernières élections municipales, marquée par la pandémie de Covid-19 et par la plus forte abstention lors d'élections municipales en France, la gauche a renversé la vapeur par rapport à 2014 en réduisant l'écart de voix par rapport à la droite, en remportant par exemple Annecy, Bordeaux, Marseille ou encore Saint-Paul. La droite arrive tout de même à reprendre quelques villes des mains de la gauche, tel que Metz. Le Rassemblement national, quant à lui, arrive à se renforcer localement et gagne, entre autres, la ville de Perpignan, tout en conservant les communes déjà sous leur pavillon.

L'élection présidentielle et les législatives de 2022 voient le pouvoir d'Emmanuel Macron, réélu, et de sa majorité présidentielle être affaibli par la montée de l'extrême droite et de la gauche, tandis que Les Républicains se retrouvent encore plus amoindri et leur groupe à l'Assemblée nationale est le plus petit que la droite ait connu depuis le début de la Ve République.

Les élections européennes du voient le Rassemblement national s'envoler, tout en voyant la liste de la majorité présidentielle perdre près de la moité de ses sièges. La gauche y part éclatée, alors qu'elle s'était réunie en 2022 en formant la NUPES. La liste du Parti socialiste et de Place publique et celle de La France insoumise arrivent à avoir de nouveaux sièges, tandis que le Parti communiste n'obtient toujours pas de sièges et que Les Écologistes se retrouvent à cinq sièges au lieu de 13.

Dans ce chaos politique s'ajoute la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron au soir des résultats des élections européennes. De nouvelles élections législatives ont donc lieu les et . Ces élections chamboulent le spectre politique français, déjà perturbé. La gauche s'unit à nouveau, cette fois-ci en ne se cantonnant pas qu'aux quatre partis déjà présents dans l’hémicycle, et créée le Nouveau Front populaire en quelques heures seulement. Les Républicains, quant à eux, vivent une crise sans précédent, en voyant son président, Éric Ciotti, s'allier avec le Rassemblement national. Le centre vit mal cette décision du chef de l'État, mais conserve la coalition Ensemble pour la République. Lors de l'entre-deux-tours, au vu des résultats de l'extrême droite, la gauche appelle au front républicain, auquel la majorité des candidats qualifiés pour le second tour adhèrent. Les résultats voient l'union de la gauche emporter une très courte majorité relative de 193 députés, tandis que le Rassemblement national devient le premier groupe à l'Assemblée nationale, avec 37 nouveaux députés. Éric Ciotti arrive à former un groupe grâce aux 18 candidats l'ayant suivi. Le centre s'effondre, en perdant un tiers de ses députés.

Les élus locaux craignent un effet ricochet de la crise politique nationale. Les triangulaires et quadrangulaires devraient être nombreuses, ouvrant la voie à des recompositions politiques[2].

90 députés prévoient de tenter leur chance à une élection municipale, alors qu'ils étaient 63 en 2020[3].

Pour les Républicains et le Parti socialiste, l'objectif de ces élections est de conserver leur implantation locale. De leur coté, Renaissance et la France insoumise cherchent à se créer un ancrage local en s'implantant dans quelques grandes villes clés. Le Rassemblement national cherche également à se créer un ancrage local, mais affiche un objectif bien plus ambitieux, en présentant plus de 700 tête de listes (contre 410 en 2020), en plus de viser certaines villes stratégiques. Enfin, les Écologistes fixent pour objectif de conserver les villes gagnées en 2020, tandis qu'Horizons cherche surtout à conserver ses deux villes, Nice, où ils affrontent le président de l'UDR, Éric Ciotti, et Le Havre, sur laquelle Édouard Philippe compte s'appuyer pour lancer sa campagne présidentielle[4].

Les dates du scrutin sont fixées par un décret du aux dimanches 15 et [5],[6],[7]. La date limite d'inscription sur les listes électorales pour pouvoir voter aux municipales est fixée au vendredi 6 février 2026. La date limite de dépôt des candidatures pour le premier tour est quant à elle fixée au jeudi 26 février 2026 à 18 heures[8].

Mode de scrutin

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Pour la première fois, les élections municipales de 2026 se dérouleront avec un mode de scrutin identique pour toutes les communes, quelle que soit leur taille : le scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[9]. Toutefois, les communes de moins de 1 000 habitants de la Polynésie française restent soumises aux règles antérieures avec un scrutin majoritaire uninominal, dans l'attente de leur alignement sur les nouvelles règles de droit lors des élections municipales de 2032[10].

Le nombre de sièges à pourvoir dépend, pour les communes de droit commun, du nombre d'habitants, conformément au tableau figurant à l'article L2121-2 du code général des collectivités territoriales. Pour la Ville de Paris et les communes de Marseille et de Lyon, le nombre de sièges est fixé aux articles L2512-3 et L2513-1 de ce même code.

Sièges au conseil municipal
(régime particulier pour les communes nouvelles : voir ci-dessous)
Habitants Sièges
0 - 99 7
100 - 499 11
500 - 1 499 15
1 500 - 2 499 19
2 500 - 3 499 23
3 500 - 4 999 27
5 000 - 9 999 29
10 000 - 19 999 33
20 000 - 29 999 35
30 000 - 39 999 39
40 000 - 49 999 43
50 000 - 59 999 45
60 000 - 79 999 49
80 000 - 99 999 53
100 000 - 149 999 55
150 000 - 199 999 59
200 000 - 249 999 61
250 000 - 299 999 65
300 000 + 69
Lyon 73
Marseille 111
Paris[a] 163

Dispositions applicables

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Dans l'ensemble des communes, l'élection des conseillers municipaux se déroule selon un scrutin de liste à deux tours avec prime majoritaire : les candidats se présentent en listes complètes avec la possibilité de deux candidats supplémentaires. Toutefois, dans les communes de moins de 1 000 habitants, la liste est réputée complète si elle compte jusqu'à deux candidats de moins que l'effectif prévu. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[11],[12].

L'élection peut se limiter à un seul tour en cas de majorité absolue, ou donner lieu à un second tour, auquel cas :

  • les listes qui ont obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y maintenir ;
  • les candidats d'une liste qui a obtenu plus de 5 %, sans pouvoir se maintenir en tant que tels, peuvent cependant rejoindre une autre liste[13], ce qui peut amener à modifier l'ordre de présentation des candidats.

A l'issue de l'élection, les sièges sont répartis comme suit : une prime majoritaire de la moitié des sièges (arrondie le cas échéant) est d'abord attribuée à la liste ayant obtenu le plus grand nombre de voix ; puis les autres sièges sont répartis entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés, y compris la liste arrivée en tête, à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne[14].

Régimes particuliers de Paris, Marseille et Lyon

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Pour la première fois depuis 1982, les élections municipales à Paris, Marseille et Lyon se dérouleront dans les mêmes conditions que dans l'ensemble des communes, c'est-à-dire avec une circonscription unique au niveau de la commune[15]. En effet, jusqu'alors, l'élection avait lieu par secteur : certains élus de chaque secteur constituant ensuite le conseil de Paris ou le conseil municipal.

Dans ces trois communes, deux scrutins sont ainsi organisés en même temps : l'élection des conseillers de Paris ou conseillers municipaux d'une part, et celle des conseillers d'arrondissement d'autre part. Les deux scrutins se déroulent selon les règles applicables aux autres communes : le scrutin proportionnel plurinominal, avec prime majoritaire.

Par dérogation aux règles applicables dans les autres communes, à Paris, Marseille et Lyon, la prime majoritaire attribuée à la liste arrivée en tête correspond à un quart du nombre des sièges du conseil de Paris ou du conseil municipal. Pour les conseils d'arrondissement, la prime majoritaire demeure, comme pour les autres communes, de la moitié des sièges.

Régime particulier pour les communes nouvelles

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Dans les communes nouvelles, pour le premier renouvellement suivant sa création, le nombre de conseillers municipaux à élire correspond à celui attribué à la strate démographique strictement supérieure. Toutefois, ce nombre ne peut être inférieur au tiers de l’addition des conseillers municipaux élus lors du précédent renouvellement général des conseils municipaux, ni être supérieur à soixante-neuf. L'effectif du conseil municipal reste identique jusqu’au troisième renouvellement général des conseils municipaux suivant la création de la commune nouvelle[16].

Pour les élections municipales de 2026, toutes les communes nouvelles sont donc concernées par ces dispositions puisque le statut a été créé en 2010[17],[18] et que seulement deux renouvellements généraux ont eu lieu depuis (2014 et 2020).

Intercommunalités et métropole de Lyon

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Les délégués d'une commune au sein du conseil des communautés de communes, des communautés d'agglomération, des communautés urbaines et des métropoles sont élus lors des élections municipales[19].

Chaque commune est représentée au conseil communautaire par un nombre de représentants tenant compte de sa population, élus comme suit :

  • commune de moins de 1 000 habitants : les représentants de la commune au conseil communautaire sont les membres du conseil municipal désignés dans l'ordre du tableau (maire, puis adjoints, puis conseillers municipaux)[20] ;
  • commune de plus de 1 000 habitants : les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux. Sur un seul et même bulletin doivent figurer la liste des candidats au conseil municipal et celle des candidats au conseil communautaire (scrutin fléché)[21].

Dans le cas de la métropole de Lyon, qui est une collectivité à statut particulier, les 150 conseillers métropolitains siégeant au conseil de la métropole de Lyon sont élus au suffrage universel direct en parallèle des élections municipales dans les 59 communes concernées. Le territoire est découpé en 14 circonscriptions métropolitaines ; ainsi, un conseiller métropolitain représente non pas une commune mais une circonscription.

Taux de participation

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Taux de participation aux élections municipales de 2026 en France[b]
Taux de participation 1er tour Différence
avec 2020
2d tour Différence
avec 2020
Différence entre
les deux tours
À midi
À 17 heures
Final

Résultats nationaux par nuances

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Résultats au niveau national par nuance des listes des élections municipales de mars 2026 dans les communes de 3 500 habitants et plus et dans toutes les communes chefs-lieux d'arrondissement
Listes Premier tour Second tour Total
sièges
+/-
Voix % Sièges Voix % Sièges Nombre %
Extrême gauche EXG
La France insoumise FI
Parti communiste français COM
Parti socialiste SOC
Les Écologistes VEC
Union de la gauche UG
Divers gauche DVG
Divers écologiste ECO
Régionaliste REG
Divers DIV
Renaissance REN
Modem MDM
Horizons HOR Nv.
Union des démocrates et indépendants UDI
Union du centre UC
Divers centre DVC
Les Républicains LR
Union de la droite UD
Divers droite DVD
Droite souverainiste DSV Nv.
Union des droites pour la République UDR Nv.
Rassemblement national RN
Reconquête REC Nv.
Union de l'extrême droite UXD Nv.
Extrême droite EXD
Total 100 100 100

Communes de plus de 100 000 habitants

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N.B. : les liens internes des noms des villes dans le tableau ci-dessous mènent vers les pages dédiées à leurs scrutins respectifs.

Tableau synthétique des maires des communes de plus de 100 000 habitants sortants et élus en 2026
Commune Département Maire sortant(e) Parti Maire élu(e) Parti
Aix-en-Provence Bouches-du-Rhône Sophie Joissains UDI
Amiens Somme Hubert de Jenlis DVC
Angers Maine-et-Loire Christophe Béchu HOR
Annecy Haute-Savoie François Astorg[c] ECO
Argenteuil Val-d'Oise Georges Mothron LR
Besançon Doubs Anne Vignot
Bordeaux Gironde Pierre Hurmic
Boulogne-Billancourt Hauts-de-Seine Pierre-Christophe Baguet LR
Brest Finistère François Cuillandre PS
Caen Calvados Aristide Olivier DVD
Clermont-Ferrand Puy-de-Dôme Olivier Bianchi PS
Dijon Côte-d'Or Nathalie Koenders PS
Grenoble Isère Éric Piolle[c]
Le Havre Seine-Maritime Édouard Philippe HOR
Le Mans Sarthe Stéphane Le Foll PS
Lille Nord Arnaud Deslandes PS
Limoges Haute-Vienne Émile Roger Lombertie DVD
Lyon Métropole de Lyon Grégory Doucet
Marseille Bouches-du-Rhône Benoît Payan DVG
Metz Moselle François Grosdidier SL
Montpellier Hérault Michaël Delafosse PS
Montreuil Seine-Saint-Denis Patrice Bessac PCF
Mulhouse Haut-Rhin Michèle Lutz DVD
Nancy Meurthe-et-Moselle Mathieu Klein PS
Nantes Loire-Atlantique Johanna Rolland PS
Nice Alpes-Maritimes Christian Estrosi LFA-HOR
Nîmes Gard Jean-Paul Fournier[c] LR
Orléans Loiret Serge Grouard DVD
Paris[a] Paris[a] Anne Hidalgo[c] PS
Perpignan Pyrénées-Orientales Louis Aliot RN
Reims Marne Arnaud Robinet HOR
Rennes Ille-et-Vilaine Nathalie Appéré PS
Rouen Seine-Maritime Nicolas Mayer-Rossignol PS
Saint-Denis (La Réunion) La Réunion Ericka Bareigts PS
Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) Seine-Saint-Denis Mathieu Hanotin PS
Saint-Étienne Loire Jean-Pierre Berger DVD
Saint-Paul La Réunion Emmanuel Séraphin PLR
Strasbourg Bas-Rhin Jeanne Barseghian
Toulon Var Josée Massi DVD
Toulouse Haute-Garonne Jean-Luc Moudenc LFA
Tours Indre-et-Loire Emmanuel Denis
Villeurbanne Métropole de Lyon Cédric Van Styvendael PS

Résultats par collectivité

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La France compte 18 régions administratives : 13 en France métropolitaine dont l'une présente un statut particulier (Corse) depuis 2016 et 5 Régions et Départements d'outre-mer ainsi que 5 Collectivités d'outre-mer et d'une disposant d'un statut sui generis (Nouvelle-Calédonie). À l'exception de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Wallis-et-Futuna, se tiendront dans chacune d'elles, dans le courant de l'année 2026, des élections municipales.

N.B. : les liens internes des noms des villes et des départements dans le tableau ci-dessous mènent vers les pages des résultats par département ou vers leurs pages dédiées.

Région Auvergne-Rhône-Alpes

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Commune Maire sortant Parti Maire entrant(e) Parti
Ain (01) Bourg-en-Bresse Jean-François Debat PS
Allier (03) Moulins Pierre-André Périssol LR
Ardèche (07) Privas Michel Valla DVD
Cantal (15) Aurillac Pierre Mathonier[c] PS
Drôme (26) Valence Nicolas Daragon LR
Isère (38) Grenoble Éric Piolle[c]
Loire (42) Saint-Étienne Jean-Pierre Berger DVD
Haute-Loire (43) Le Puy-en-Velay Michel Chapuis UDI
Puy-de-Dôme (63) Clermont-Ferrand Olivier Bianchi PS
Rhône (69) Lyon Grégory Doucet
Savoie (73) Chambéry Thierry Repentin DVG
Haute-Savoie (74) Annecy François Astorg[c] ÉCO

Région Bourgogne-Franche-Comté

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Maires des chefs-lieux des départements de la région Bourgogne-Franche-Comté
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Côte-d'Or (21) Dijon Nathalie Koenders PS
Doubs (25) Besançon Anne Vignot
Jura (39) Lons-le-Saunier Jean-Yves Ravier DVG
Nièvre (58) Nevers Denis Thuriot RE
Haute-Saône (70) Vesoul Alain Chrétien HOR
Saône-et-Loire (71) Mâcon Jean-Patrick Courtois LR
Yonne (89) Auxerre Crescent Marault HOR
Territoire de Belfort (90) Belfort Damien Meslot LR

Région Bretagne

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Maires des chefs-lieux des départements de la région Bretagne
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Côtes-d'Armor (22) Saint-Brieuc Hervé Guihard PP
Finistère (29) Quimper Isabelle Assih PS
Ille-et-Vilaine (35) Rennes Nathalie Appéré PS
Morbihan (56) Vannes David Robo HOR

Région Centre-Val-de-Loire

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Centre-Val de Loire
Département Commune Maire sortant Parti Maire entrant(e) Parti
Cher (18) Bourges Yann Galut DVG
Eure-et-Loir (28) Chartres Jean-Pierre Gorges LR
Indre (36) Châteauroux Gil Avérous DVD
Indre-et-Loire (37) Tours Emmanuel Denis
Loir-et-Cher (41) Blois Marc Gricourt PS
Loiret (45) Orléans Serge Grouard DVD

Région Corse

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Corse
Département Commune Maire sortant Parti Maire entrant(e) Parti
Corse-du-Sud (2A) Ajaccio Stéphane Sbraggia HOR
Haute-Corse (2B) Bastia Pierre Savelli FaC

Région Grand Est

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Grand Est
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Ardennes (08) Charleville-Mézières Boris Ravignon DVD
Aube (10) Troyes François Baroin LR
Marne (51) Châlons-en-Champagne Benoist Apparu DVD
Haute-Marne (52) Chaumont Christine Guillemy[c] MoDem
Meurthe-et-Moselle (54) Nancy Mathieu Klein PS
Meuse (55) Bar-le-Duc Martine Joly[c] PRV
Moselle (57) Metz François Grosdidier SL
Bas-Rhin (67) Strasbourg Jeanne Barseghian
Haut-Rhin (68) Colmar Éric Straumann LR
Vosges (88) Épinal Patrick Nardin DVD

Région Hauts-de-France

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Hauts-de-France
Département Commune Maire sortant Parti Maire entrant(e) Parti
Aisne (02) Laon Éric Delhaye HOR
Nord (59) Lille Arnaud Deslandes PS
Oise (60) Beauvais Franck Pia UDI
Pas-de-Calais (62) Arras Frédéric Leturque LC-LNC
Somme (80) Amiens Hubert de Jenlis DVC

Région Île-de-France

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Île-de-France
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Paris[a] (75) Paris[a] Anne Hidalgo[c] PS
Seine-et-Marne (77) Melun Kadir Mebarek HOR
Yvelines (78) Versailles François de Mazières DVD
Essonne (91) Évry-Courcouronnes Stéphane Beaudet DVD
Hauts-de-Seine (92) Nanterre Raphaël Adam DVG
Seine-Saint-Denis (93) Bobigny Abdel Sadi PCF
Val-de-Marne (94) Créteil Laurent Cathala PS
Val-d'Oise (95) Cergy Jean-Paul Jeandon PS

Région Normandie

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Normandie
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Calvados (14) Caen Aristide Olivier DVD
Eure (27) Évreux Guy Lefrand DVD
Manche (50) Saint-Lô Emmanuelle Lejeune SE
Orne (61) Alençon Joaquim Pueyo FP
Seine-Maritime (76) Rouen Nicolas Mayer-Rossignol PS

Région Nouvelle-Aquitaine

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Nouvelle-Aquitaine
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Charente (16) Angoulême Xavier Bonnefont HOR
Charente-Maritime (17) La Rochelle Thibaut Guiraud DVG
Corrèze (19) Tulle Bernard Combes DVG
Creuse (23) Guéret Marie-Françoise Fournier SE
Dordogne (24) Périgueux Émeric Lavitola PS
Gironde (33) Bordeaux Pierre Hurmic
Landes (40) Mont-de-Marsan Charles Dayot DVD
Lot-et-Garonne (47) Agen Jean Dionis du Séjour MoDem
Pyrénées-Atlantiques (64) Pau François Bayrou MoDem
Deux-Sèvres (79) Niort Jérôme Baloge PRV
Vienne (86) Poitiers Léonore Moncond'huy
Haute-Vienne (87) Limoges Émile Roger Lombertie DVD

Région Occitanie

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Occitanie
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Ariège (09) Foix Marine Bordes PS
Aude (11) Carcassonne Gérard Larrat DVD
Aveyron (12) Rodez Christian Teyssèdre DVC
Gard (30) Nîmes Jean-Paul Fournier[c] LR
Haute-Garonne (31) Toulouse Jean-Luc Moudenc LFA
Gers (32) Auch Christian Laprébende PS
Hérault (34) Montpellier Michaël Delafosse PS
Lot (46) Cahors Jean-Luc Marx DVG
Lozère (48) Mende Régine Bourgade MoDem
Hautes-Pyrénées (65) Tarbes Gérard Trémège LR
Pyrénées-Orientales (66) Perpignan Louis Aliot RN
Tarn (81) Albi Stéphanie Guiraud-Chaumeil HOR
Tarn-et-Garonne (82) Montauban Marie-Claude Berly UDR

Région Pays de la Loire

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Pays de la Loire
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Loire-Atlantique (44) Nantes Johanna Rolland PS
Maine-et-Loire (49) Angers Christophe Béchu HOR
Mayenne (53) Laval Florian Bercault DVG
Sarthe (72) Le Mans Stéphane Le Foll PS
Vendée (85) La Roche-sur-Yon Luc Bouard HOR

Région Provence-Alpes-Côte d'Azur

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Maire des chefs-lieux des départements de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Alpes-de-Haute-Provence (04) Digne-les-Bains Patricia Granet-Brunello DVG
Hautes-Alpes (05) Gap Roger Didier DVD
Alpes-Maritimes (06) Nice Christian Estrosi LFA-HOR
Bouches-du-Rhône (13) Marseille Benoît Payan DVG
Var (83) Toulon Josée Massi DVD
Vaucluse (84) Avignon Cécile Helle[c] PS

Régions d'outre-mer

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Maire des chefs-lieux des départements d'outre-mer
(Les régions d'outre-mer étant monodépartementales, elles ont été regroupées dans un seul tableau pour une meilleure lisibilité)
Département Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Guadeloupe (971) Basse-Terre André Atallah FGPS
Martinique (972) Fort-de-France Didier Laguerre PPM
Guyane (973) Cayenne Sandra Trochimara DVG
La Réunion (974) Saint-Denis Ericka Bareigts PS
Mayotte (976) Mamoudzou Ambdilwahedou Soumaila LR

Collectivités d'outre-mer et Collectivité sui generis

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Maire des chefs-lieux des collectivités d'outre-mer et de la collectivité sui generis de Nouvelle-Calédonie
Collectivité Commune Maire sortant(e) Parti Maire entrant(e) Parti
Saint-Pierre-et-Miquelon (975) Saint-Pierre Yannick Cambray CSA
Saint-Barthélemy (977) Les collectivités de Saint-Barthélemy et Saint-Martin étant des entités mono-communales, elles sont
administrées directement par leurs conseils territoriaux respectifs, élus durant des élections spécifiques.
Saint-Martin (978)
Wallis-et-Futuna (986) Le statut particulier de Wallis-et-Futuna fait que cette collectivité n'est pas découpée en communes mais en circonscriptions dont les représentants sont élus lors des élections territoriales[22].
Polynésie française (987) Papeete Michel Buillard Tapura
Nouvelle-Calédonie (988) Nouméa Sonia Lagarde RE

Résultats en nombre de maires

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Évolution du nombre de maires des chefs-lieux par étiquette politique
Partis Maires
sortants
Maires
élus
Évolution
Parti socialiste 21
Divers gauche 11
Les Écologistes 7
Divers écologiste 1
Fédération guadeloupéenne du Parti socialiste 1
Parti communiste français 1
Parti progressiste martiniquais 1
Place publique 1
Total gauche 44
Horizons 10[d]
Mouvement démocrate 4
Renaissance 2
La France audacieuse 2[d]
Parti radical 2
Union des démocrates et indépendants 2
Divers centre 2
Cap sur l'avenir 1
Les Centristes - Le Nouveau Centre 1
Fédération progressiste 1
Femu a Corsica 1
Tapura huiraatira 1
Total centre 29
Divers droite 16
Les Républicains 10
Soyons libres 1
Total droite 27
Rassemblement national 1
Union des droites pour la République 1
Total extrême droite 2
Sans étiquette 2
Total 104 -

Notes et références

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  1. a b c d et e Paris est une collectivité à statut particulier depuis le (auparavant, elle était à la fois une commune et un département). Toutefois, ayant conservé son statut de circonscription administrative communale, elle reste assimilée à une commune.
  2. En France métropolitaine uniquement pour les taux à 12 heures et à 17 heures.
  3. a b c d e f g h i j k et l Maire sortant(e) ne se représentant pas à sa réélection.
  4. a et b Christian Estrosi étant à la fois membre de La France audacieuse et d'Horizons, il est ici décompté comme étant de La France audacieuse.

Références

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  1. « Collectivités : 34 875 communes au 1er janvier 2025 », sur Vie-publique.fr, (consulté le )
  2. « Les municipales de 2026, un scrutin incertain à un an de la présidentielle », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. « Municipales 2026 : ces députés qui fuient l’Assemblée nationale pour décrocher une mairie », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. Florian Reynal, « Municipales 2026 : l'article à lire pour tout savoir avant de choisir votre maire », France Info,‎ (lire en ligne Accès libre)
  5. « Quelles sont les dates des prochaines élections ? », sur service-public.fr (consulté le ).
  6. « Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026, annonce le gouvernement », France Info,‎ (lire en ligne Accès libre)
  7. « Décret n° 2025-848 du 27 août 2025 fixant la date du renouvellement des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers métropolitains de Lyon, des conseillers de Paris et des conseillers d'arrondissement de Paris, Lyon et Marseille et portant convocation des électeurs » Accès libre, sur Légifrance, (consulté le )
  8. « Élections municipales et communautaires 2026 : les dates clés | vie-publique.fr », sur www.vie-publique.fr, (consulté le )
  9. Ministère de l'Intérieur, « Municipales 2026 : le mode de scrutin change pour les communes de moins de 1 000 habitants | Ministère de l'Intérieur », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Ordonnance n° 2025-1095 du 19 novembre 2025 étendant et adaptant en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie les dispositions de la loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité »
  11. Article L. 252 du Code électoral.
  12. Article L. 260 du Code électoral.
  13. Article L. 264 du Code électoral.
  14. Article L. 262 du Code électoral.
  15. « Loi n° 2025-795 du 11 août 2025 visant à réformer le mode d'élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille »
  16. Article L2113-8 du Code général des collectivités territoriales.
  17. « Qu'est-ce qu'une commune nouvelle ? » Accès libre, sur Vie-publique.fr, (consulté le )
  18. « LOI n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales » Accès libre, sur Légifrance, (consulté le )
  19. « Elections municipales et intercommunales de 2020 ».
  20. Article L. 273-11 du Code électoral.
  21. Article R. 117-4 du Code électoral.
  22. Antoine Defives, « Municipales : pourquoi ne vote-t-on pas à Wallis-et-Futuna ? », France Info,‎ (lire en ligne Accès libre)

Articles connexes

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Liens externes

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