Élections municipales françaises de 2026
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| Élections municipales françaises de 2026 | ||||||||||||||
| (1er tour) (2d tour) |
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| Type d’élection | Élections municipales | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Postes à élire | 34 875[1] conseils municipaux 1 254 conseils communautaires | |||||||||||||
| Carte des communes de France métropolitaine (2017) | ||||||||||||||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||||||||||||
Les élections municipales françaises de 2026 visent à procéder au renouvellement des conseils municipaux des communes françaises et des conseils communautaires des intercommunalités. Ces élections se tiendront les 15 et .
Contexte
[modifier | modifier le code]Lors des dernières élections municipales, marquée par la pandémie de Covid-19 et par la plus forte abstention lors d'élections municipales en France, la gauche a renversé la vapeur par rapport à 2014 en réduisant l'écart de voix par rapport à la droite, en remportant par exemple Annecy, Bordeaux, Marseille ou encore Saint-Paul. La droite arrive tout de même à reprendre quelques villes des mains de la gauche, tel que Metz. Le Rassemblement national, quant à lui, arrive à se renforcer localement et gagne, entre autres, la ville de Perpignan, tout en conservant les communes déjà sous leur pavillon.
L'élection présidentielle et les législatives de 2022 voient le pouvoir d'Emmanuel Macron, réélu, et de sa majorité présidentielle être affaibli par la montée de l'extrême droite et de la gauche, tandis que Les Républicains se retrouvent encore plus amoindri et leur groupe à l'Assemblée nationale est le plus petit que la droite ait connu depuis le début de la Ve République.
Les élections européennes du voient le Rassemblement national s'envoler, tout en voyant la liste de la majorité présidentielle perdre près de la moité de ses sièges. La gauche y part éclatée, alors qu'elle s'était réunie en 2022 en formant la NUPES. La liste du Parti socialiste et de Place publique et celle de La France insoumise arrivent à avoir de nouveaux sièges, tandis que le Parti communiste n'obtient toujours pas de sièges et que Les Écologistes se retrouvent à cinq sièges au lieu de 13.
Dans ce chaos politique s'ajoute la dissolution de l'Assemblée nationale par Emmanuel Macron au soir des résultats des élections européennes. De nouvelles élections législatives ont donc lieu les et . Ces élections chamboulent le spectre politique français, déjà perturbé. La gauche s'unit à nouveau, cette fois-ci en ne se cantonnant pas qu'aux quatre partis déjà présents dans l’hémicycle, et créée le Nouveau Front populaire en quelques heures seulement. Les Républicains, quant à eux, vivent une crise sans précédent, en voyant son président, Éric Ciotti, s'allier avec le Rassemblement national. Le centre vit mal cette décision du chef de l'État, mais conserve la coalition Ensemble pour la République. Lors de l'entre-deux-tours, au vu des résultats de l'extrême droite, la gauche appelle au front républicain, auquel la majorité des candidats qualifiés pour le second tour adhèrent. Les résultats voient l'union de la gauche emporter une très courte majorité relative de 193 députés, tandis que le Rassemblement national devient le premier groupe à l'Assemblée nationale, avec 37 nouveaux députés. Éric Ciotti arrive à former un groupe grâce aux 18 candidats l'ayant suivi. Le centre s'effondre, en perdant un tiers de ses députés.
Les élus locaux craignent un effet ricochet de la crise politique nationale. Les triangulaires et quadrangulaires devraient être nombreuses, ouvrant la voie à des recompositions politiques[2].
90 députés prévoient de tenter leur chance à une élection municipale, alors qu'ils étaient 63 en 2020[3].
Enjeux
[modifier | modifier le code]Pour les Républicains et le Parti socialiste, l'objectif de ces élections est de conserver leur implantation locale. De leur coté, Renaissance et la France insoumise cherchent à se créer un ancrage local en s'implantant dans quelques grandes villes clés. Le Rassemblement national cherche également à se créer un ancrage local, mais affiche un objectif bien plus ambitieux, en présentant plus de 700 tête de listes (contre 410 en 2020), en plus de viser certaines villes stratégiques. Enfin, les Écologistes fixent pour objectif de conserver les villes gagnées en 2020, tandis qu'Horizons cherche surtout à conserver ses deux villes, Nice, où ils affrontent le président de l'UDR, Éric Ciotti, et Le Havre, sur laquelle Édouard Philippe compte s'appuyer pour lancer sa campagne présidentielle[4].
Modalités
[modifier | modifier le code]Dates
[modifier | modifier le code]Les dates du scrutin sont fixées par un décret du aux dimanches 15 et [5],[6],[7]. La date limite d'inscription sur les listes électorales pour pouvoir voter aux municipales est fixée au vendredi 6 février 2026. La date limite de dépôt des candidatures pour le premier tour est quant à elle fixée au jeudi 26 février 2026 à 18 heures[8].
Mode de scrutin
[modifier | modifier le code]Pour la première fois, les élections municipales de 2026 se dérouleront avec un mode de scrutin identique pour toutes les communes, quelle que soit leur taille : le scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[9]. Toutefois, les communes de moins de 1 000 habitants de la Polynésie française restent soumises aux règles antérieures avec un scrutin majoritaire uninominal, dans l'attente de leur alignement sur les nouvelles règles de droit lors des élections municipales de 2032[10].
Le nombre de sièges à pourvoir dépend, pour les communes de droit commun, du nombre d'habitants, conformément au tableau figurant à l'article L2121-2 du code général des collectivités territoriales. Pour la Ville de Paris et les communes de Marseille et de Lyon, le nombre de sièges est fixé aux articles L2512-3 et L2513-1 de ce même code.
| Habitants | Sièges |
|---|---|
| 0 - 99 | 7 |
| 100 - 499 | 11 |
| 500 - 1 499 | 15 |
| 1 500 - 2 499 | 19 |
| 2 500 - 3 499 | 23 |
| 3 500 - 4 999 | 27 |
| 5 000 - 9 999 | 29 |
| 10 000 - 19 999 | 33 |
| 20 000 - 29 999 | 35 |
| 30 000 - 39 999 | 39 |
| 40 000 - 49 999 | 43 |
| 50 000 - 59 999 | 45 |
| 60 000 - 79 999 | 49 |
| 80 000 - 99 999 | 53 |
| 100 000 - 149 999 | 55 |
| 150 000 - 199 999 | 59 |
| 200 000 - 249 999 | 61 |
| 250 000 - 299 999 | 65 |
| 300 000 + | 69 |
| Lyon | 73 |
| Marseille | 111 |
| Paris[a] | 163 |
Dispositions applicables
[modifier | modifier le code]Dans l'ensemble des communes, l'élection des conseillers municipaux se déroule selon un scrutin de liste à deux tours avec prime majoritaire : les candidats se présentent en listes complètes avec la possibilité de deux candidats supplémentaires. Toutefois, dans les communes de moins de 1 000 habitants, la liste est réputée complète si elle compte jusqu'à deux candidats de moins que l'effectif prévu. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[11],[12].
L'élection peut se limiter à un seul tour en cas de majorité absolue, ou donner lieu à un second tour, auquel cas :
- les listes qui ont obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y maintenir ;
- les candidats d'une liste qui a obtenu plus de 5 %, sans pouvoir se maintenir en tant que tels, peuvent cependant rejoindre une autre liste[13], ce qui peut amener à modifier l'ordre de présentation des candidats.
A l'issue de l'élection, les sièges sont répartis comme suit : une prime majoritaire de la moitié des sièges (arrondie le cas échéant) est d'abord attribuée à la liste ayant obtenu le plus grand nombre de voix ; puis les autres sièges sont répartis entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés, y compris la liste arrivée en tête, à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne[14].
Régimes particuliers de Paris, Marseille et Lyon
[modifier | modifier le code]Pour la première fois depuis 1982, les élections municipales à Paris, Marseille et Lyon se dérouleront dans les mêmes conditions que dans l'ensemble des communes, c'est-à-dire avec une circonscription unique au niveau de la commune[15]. En effet, jusqu'alors, l'élection avait lieu par secteur : certains élus de chaque secteur constituant ensuite le conseil de Paris ou le conseil municipal.
Dans ces trois communes, deux scrutins sont ainsi organisés en même temps : l'élection des conseillers de Paris ou conseillers municipaux d'une part, et celle des conseillers d'arrondissement d'autre part. Les deux scrutins se déroulent selon les règles applicables aux autres communes : le scrutin proportionnel plurinominal, avec prime majoritaire.
Par dérogation aux règles applicables dans les autres communes, à Paris, Marseille et Lyon, la prime majoritaire attribuée à la liste arrivée en tête correspond à un quart du nombre des sièges du conseil de Paris ou du conseil municipal. Pour les conseils d'arrondissement, la prime majoritaire demeure, comme pour les autres communes, de la moitié des sièges.
Régime particulier pour les communes nouvelles
[modifier | modifier le code]Dans les communes nouvelles, pour le premier renouvellement suivant sa création, le nombre de conseillers municipaux à élire correspond à celui attribué à la strate démographique strictement supérieure. Toutefois, ce nombre ne peut être inférieur au tiers de l’addition des conseillers municipaux élus lors du précédent renouvellement général des conseils municipaux, ni être supérieur à soixante-neuf. L'effectif du conseil municipal reste identique jusqu’au troisième renouvellement général des conseils municipaux suivant la création de la commune nouvelle[16].
Pour les élections municipales de 2026, toutes les communes nouvelles sont donc concernées par ces dispositions puisque le statut a été créé en 2010[17],[18] et que seulement deux renouvellements généraux ont eu lieu depuis (2014 et 2020).
Intercommunalités et métropole de Lyon
[modifier | modifier le code]Les délégués d'une commune au sein du conseil des communautés de communes, des communautés d'agglomération, des communautés urbaines et des métropoles sont élus lors des élections municipales[19].
Chaque commune est représentée au conseil communautaire par un nombre de représentants tenant compte de sa population, élus comme suit :
- commune de moins de 1 000 habitants : les représentants de la commune au conseil communautaire sont les membres du conseil municipal désignés dans l'ordre du tableau (maire, puis adjoints, puis conseillers municipaux)[20] ;
- commune de plus de 1 000 habitants : les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux. Sur un seul et même bulletin doivent figurer la liste des candidats au conseil municipal et celle des candidats au conseil communautaire (scrutin fléché)[21].
Dans le cas de la métropole de Lyon, qui est une collectivité à statut particulier, les 150 conseillers métropolitains siégeant au conseil de la métropole de Lyon sont élus au suffrage universel direct en parallèle des élections municipales dans les 59 communes concernées. Le territoire est découpé en 14 circonscriptions métropolitaines ; ainsi, un conseiller métropolitain représente non pas une commune mais une circonscription.
Résultats
[modifier | modifier le code]Taux de participation
[modifier | modifier le code]| Taux de participation | 1er tour | Différence avec 2020 |
2d tour | Différence avec 2020 |
Différence entre les deux tours |
|---|---|---|---|---|---|
| À midi | |||||
| À 17 heures | |||||
| Final |
Résultats nationaux par nuances
[modifier | modifier le code]| Listes | Premier tour | Second tour | Total sièges |
+/- | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Sièges | Voix | % | Sièges | Nombre | % | ||||
| Extrême gauche | EXG | ||||||||||
| La France insoumise | FI | ||||||||||
| Parti communiste français | COM | ||||||||||
| Parti socialiste | SOC | ||||||||||
| Les Écologistes | VEC | ||||||||||
| Union de la gauche | UG | ||||||||||
| Divers gauche | DVG | ||||||||||
| Divers écologiste | ECO | ||||||||||
| Régionaliste | REG | ||||||||||
| Divers | DIV | ||||||||||
| Renaissance | REN | ||||||||||
| Modem | MDM | ||||||||||
| Horizons | HOR | Nv. | |||||||||
| Union des démocrates et indépendants | UDI | ||||||||||
| Union du centre | UC | ||||||||||
| Divers centre | DVC | ||||||||||
| Les Républicains | LR | ||||||||||
| Union de la droite | UD | ||||||||||
| Divers droite | DVD | ||||||||||
| Droite souverainiste | DSV | Nv. | |||||||||
| Union des droites pour la République | UDR | Nv. | |||||||||
| Rassemblement national | RN | ||||||||||
| Reconquête | REC | Nv. | |||||||||
| Union de l'extrême droite | UXD | Nv. | |||||||||
| Extrême droite | EXD | ||||||||||
| Total | 100 | 100 | 100 | ||||||||
Communes de plus de 100 000 habitants
[modifier | modifier le code]N.B. : les liens internes des noms des villes dans le tableau ci-dessous mènent vers les pages dédiées à leurs scrutins respectifs.
Résultats par collectivité
[modifier | modifier le code]La France compte 18 régions administratives : 13 en France métropolitaine dont l'une présente un statut particulier (Corse) depuis 2016 et 5 Régions et Départements d'outre-mer ainsi que 5 Collectivités d'outre-mer et d'une disposant d'un statut sui generis (Nouvelle-Calédonie). À l'exception de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Wallis-et-Futuna, se tiendront dans chacune d'elles, dans le courant de l'année 2026, des élections municipales.
N.B. : les liens internes des noms des villes et des départements dans le tableau ci-dessous mènent vers les pages des résultats par département ou vers leurs pages dédiées.
Région Auvergne-Rhône-Alpes
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ain (01) | Bourg-en-Bresse | Jean-François Debat | PS | ||||
| Allier (03) | Moulins | Pierre-André Périssol | LR | ||||
| Ardèche (07) | Privas | Michel Valla | DVD | ||||
| Cantal (15) | Aurillac | Pierre Mathonier[c] | PS | ||||
| Drôme (26) | Valence | Nicolas Daragon | LR | ||||
| Isère (38) | Grenoble | Éric Piolle[c] | LÉ | ||||
| Loire (42) | Saint-Étienne | Jean-Pierre Berger | DVD | ||||
| Haute-Loire (43) | Le Puy-en-Velay | Michel Chapuis | UDI | ||||
| Puy-de-Dôme (63) | Clermont-Ferrand | Olivier Bianchi | PS | ||||
| Rhône (69) | Lyon | Grégory Doucet | LÉ | ||||
| Savoie (73) | Chambéry | Thierry Repentin | DVG | ||||
| Haute-Savoie (74) | Annecy | François Astorg[c] | ÉCO | ||||
Région Bourgogne-Franche-Comté
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Côte-d'Or (21) | Dijon | Nathalie Koenders | PS | ||||
| Doubs (25) | Besançon | Anne Vignot | LÉ | ||||
| Jura (39) | Lons-le-Saunier | Jean-Yves Ravier | DVG | ||||
| Nièvre (58) | Nevers | Denis Thuriot | RE | ||||
| Haute-Saône (70) | Vesoul | Alain Chrétien | HOR | ||||
| Saône-et-Loire (71) | Mâcon | Jean-Patrick Courtois | LR | ||||
| Yonne (89) | Auxerre | Crescent Marault | HOR | ||||
| Territoire de Belfort (90) | Belfort | Damien Meslot | LR | ||||
Région Bretagne
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Côtes-d'Armor (22) | Saint-Brieuc | Hervé Guihard | PP | ||||
| Finistère (29) | Quimper | Isabelle Assih | PS | ||||
| Ille-et-Vilaine (35) | Rennes | Nathalie Appéré | PS | ||||
| Morbihan (56) | Vannes | David Robo | HOR | ||||
Région Centre-Val-de-Loire
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cher (18) | Bourges | Yann Galut | DVG | ||||
| Eure-et-Loir (28) | Chartres | Jean-Pierre Gorges | LR | ||||
| Indre (36) | Châteauroux | Gil Avérous | DVD | ||||
| Indre-et-Loire (37) | Tours | Emmanuel Denis | LÉ | ||||
| Loir-et-Cher (41) | Blois | Marc Gricourt | PS | ||||
| Loiret (45) | Orléans | Serge Grouard | DVD | ||||
Région Corse
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Corse-du-Sud (2A) | Ajaccio | Stéphane Sbraggia | HOR | ||||
| Haute-Corse (2B) | Bastia | Pierre Savelli | FaC | ||||
Région Grand Est
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ardennes (08) | Charleville-Mézières | Boris Ravignon | DVD | ||||
| Aube (10) | Troyes | François Baroin | LR | ||||
| Marne (51) | Châlons-en-Champagne | Benoist Apparu | DVD | ||||
| Haute-Marne (52) | Chaumont | Christine Guillemy[c] | MoDem | ||||
| Meurthe-et-Moselle (54) | Nancy | Mathieu Klein | PS | ||||
| Meuse (55) | Bar-le-Duc | Martine Joly[c] | PRV | ||||
| Moselle (57) | Metz | François Grosdidier | SL | ||||
| Bas-Rhin (67) | Strasbourg | Jeanne Barseghian | LÉ | ||||
| Haut-Rhin (68) | Colmar | Éric Straumann | LR | ||||
| Vosges (88) | Épinal | Patrick Nardin | DVD | ||||
Région Hauts-de-France
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Aisne (02) | Laon | Éric Delhaye | HOR | ||||
| Nord (59) | Lille | Arnaud Deslandes | PS | ||||
| Oise (60) | Beauvais | Franck Pia | UDI | ||||
| Pas-de-Calais (62) | Arras | Frédéric Leturque | LC-LNC | ||||
| Somme (80) | Amiens | Hubert de Jenlis | DVC | ||||
Région Île-de-France
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Paris[a] (75) | Paris[a] | Anne Hidalgo[c] | PS | ||||
| Seine-et-Marne (77) | Melun | Kadir Mebarek | HOR | ||||
| Yvelines (78) | Versailles | François de Mazières | DVD | ||||
| Essonne (91) | Évry-Courcouronnes | Stéphane Beaudet | DVD | ||||
| Hauts-de-Seine (92) | Nanterre | Raphaël Adam | DVG | ||||
| Seine-Saint-Denis (93) | Bobigny | Abdel Sadi | PCF | ||||
| Val-de-Marne (94) | Créteil | Laurent Cathala | PS | ||||
| Val-d'Oise (95) | Cergy | Jean-Paul Jeandon | PS | ||||
Région Normandie
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Calvados (14) | Caen | Aristide Olivier | DVD | ||||
| Eure (27) | Évreux | Guy Lefrand | DVD | ||||
| Manche (50) | Saint-Lô | Emmanuelle Lejeune | SE | ||||
| Orne (61) | Alençon | Joaquim Pueyo | FP | ||||
| Seine-Maritime (76) | Rouen | Nicolas Mayer-Rossignol | PS | ||||
Région Nouvelle-Aquitaine
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Charente (16) | Angoulême | Xavier Bonnefont | HOR | ||||
| Charente-Maritime (17) | La Rochelle | Thibaut Guiraud | DVG | ||||
| Corrèze (19) | Tulle | Bernard Combes | DVG | ||||
| Creuse (23) | Guéret | Marie-Françoise Fournier | SE | ||||
| Dordogne (24) | Périgueux | Émeric Lavitola | PS | ||||
| Gironde (33) | Bordeaux | Pierre Hurmic | LÉ | ||||
| Landes (40) | Mont-de-Marsan | Charles Dayot | DVD | ||||
| Lot-et-Garonne (47) | Agen | Jean Dionis du Séjour | MoDem | ||||
| Pyrénées-Atlantiques (64) | Pau | François Bayrou | MoDem | ||||
| Deux-Sèvres (79) | Niort | Jérôme Baloge | PRV | ||||
| Vienne (86) | Poitiers | Léonore Moncond'huy | LÉ | ||||
| Haute-Vienne (87) | Limoges | Émile Roger Lombertie | DVD | ||||
Région Occitanie
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ariège (09) | Foix | Marine Bordes | PS | ||||
| Aude (11) | Carcassonne | Gérard Larrat | DVD | ||||
| Aveyron (12) | Rodez | Christian Teyssèdre | DVC | ||||
| Gard (30) | Nîmes | Jean-Paul Fournier[c] | LR | ||||
| Haute-Garonne (31) | Toulouse | Jean-Luc Moudenc | LFA | ||||
| Gers (32) | Auch | Christian Laprébende | PS | ||||
| Hérault (34) | Montpellier | Michaël Delafosse | PS | ||||
| Lot (46) | Cahors | Jean-Luc Marx | DVG | ||||
| Lozère (48) | Mende | Régine Bourgade | MoDem | ||||
| Hautes-Pyrénées (65) | Tarbes | Gérard Trémège | LR | ||||
| Pyrénées-Orientales (66) | Perpignan | Louis Aliot | RN | ||||
| Tarn (81) | Albi | Stéphanie Guiraud-Chaumeil | HOR | ||||
| Tarn-et-Garonne (82) | Montauban | Marie-Claude Berly | UDR | ||||
Région Pays de la Loire
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Loire-Atlantique (44) | Nantes | Johanna Rolland | PS | ||||
| Maine-et-Loire (49) | Angers | Christophe Béchu | HOR | ||||
| Mayenne (53) | Laval | Florian Bercault | DVG | ||||
| Sarthe (72) | Le Mans | Stéphane Le Foll | PS | ||||
| Vendée (85) | La Roche-sur-Yon | Luc Bouard | HOR | ||||
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Alpes-de-Haute-Provence (04) | Digne-les-Bains | Patricia Granet-Brunello | DVG | ||||
| Hautes-Alpes (05) | Gap | Roger Didier | DVD | ||||
| Alpes-Maritimes (06) | Nice | Christian Estrosi | LFA-HOR | ||||
| Bouches-du-Rhône (13) | Marseille | Benoît Payan | DVG | ||||
| Var (83) | Toulon | Josée Massi | DVD | ||||
| Vaucluse (84) | Avignon | Cécile Helle[c] | PS | ||||
Régions d'outre-mer
[modifier | modifier le code]| Département | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Guadeloupe (971) | Basse-Terre | André Atallah | FGPS | ||||
| Martinique (972) | Fort-de-France | Didier Laguerre | PPM | ||||
| Guyane (973) | Cayenne | Sandra Trochimara | DVG | ||||
| La Réunion (974) | Saint-Denis | Ericka Bareigts | PS | ||||
| Mayotte (976) | Mamoudzou | Ambdilwahedou Soumaila | LR | ||||
Collectivités d'outre-mer et Collectivité sui generis
[modifier | modifier le code]| Collectivité | Commune | Maire sortant(e) | Parti | Maire entrant(e) | Parti | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Saint-Pierre-et-Miquelon (975) | Saint-Pierre | Yannick Cambray | CSA | ||||
| Saint-Barthélemy (977) | Les collectivités de Saint-Barthélemy et Saint-Martin étant des entités mono-communales, elles sont administrées directement par leurs conseils territoriaux respectifs, élus durant des élections spécifiques. | ||||||
| Saint-Martin (978) | |||||||
| Wallis-et-Futuna (986) | Le statut particulier de Wallis-et-Futuna fait que cette collectivité n'est pas découpée en communes mais en circonscriptions dont les représentants sont élus lors des élections territoriales[22]. | ||||||
| Polynésie française (987) | Papeete | Michel Buillard | Tapura | ||||
| Nouvelle-Calédonie (988) | Nouméa | Sonia Lagarde | RE | ||||
Résultats en nombre de maires
[modifier | modifier le code]| Partis | Maires sortants |
Maires élus |
Évolution | |
|---|---|---|---|---|
| Parti socialiste | 21 | |||
| Divers gauche | 11 | |||
| Les Écologistes | 7 | |||
| Divers écologiste | 1 | |||
| Fédération guadeloupéenne du Parti socialiste | 1 | |||
| Parti communiste français | 1 | |||
| Parti progressiste martiniquais | 1 | |||
| Place publique | 1 | |||
| Total gauche | 44 | |||
| Horizons | 10[d] | |||
| Mouvement démocrate | 4 | |||
| Renaissance | 2 | |||
| La France audacieuse | 2[d] | |||
| Parti radical | 2 | |||
| Union des démocrates et indépendants | 2 | |||
| Divers centre | 2 | |||
| Cap sur l'avenir | 1 | |||
| Les Centristes - Le Nouveau Centre | 1 | |||
| Fédération progressiste | 1 | |||
| Femu a Corsica | 1 | |||
| Tapura huiraatira | 1 | |||
| Total centre | 29 | |||
| Divers droite | 16 | |||
| Les Républicains | 10 | |||
| Soyons libres | 1 | |||
| Total droite | 27 | |||
| Rassemblement national | 1 | |||
| Union des droites pour la République | 1 | |||
| Total extrême droite | 2 | |||
| Sans étiquette | 2 | |||
| Total | 104 | - | ||
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- Paris est une collectivité à statut particulier depuis le (auparavant, elle était à la fois une commune et un département). Toutefois, ayant conservé son statut de circonscription administrative communale, elle reste assimilée à une commune.
- ↑ En France métropolitaine uniquement pour les taux à 12 heures et à 17 heures.
- Maire sortant(e) ne se représentant pas à sa réélection.
- Christian Estrosi étant à la fois membre de La France audacieuse et d'Horizons, il est ici décompté comme étant de La France audacieuse.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Collectivités : 34 875 communes au 1er janvier 2025 », sur Vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Les municipales de 2026, un scrutin incertain à un an de la présidentielle », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Municipales 2026 : ces députés qui fuient l’Assemblée nationale pour décrocher une mairie », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Florian Reynal, « Municipales 2026 : l'article à lire pour tout savoir avant de choisir votre maire », France Info, (lire en ligne
)
- ↑ « Quelles sont les dates des prochaines élections ? », sur service-public.fr (consulté le ).
- ↑ « Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026, annonce le gouvernement », France Info, (lire en ligne
)
- ↑ « Décret n° 2025-848 du 27 août 2025 fixant la date du renouvellement des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers métropolitains de Lyon, des conseillers de Paris et des conseillers d'arrondissement de Paris, Lyon et Marseille et portant convocation des électeurs »
, sur Légifrance, (consulté le )
- ↑ « Élections municipales et communautaires 2026 : les dates clés | vie-publique.fr », sur www.vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Municipales 2026 : le mode de scrutin change pour les communes de moins de 1 000 habitants | Ministère de l'Intérieur », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Ordonnance n° 2025-1095 du 19 novembre 2025 étendant et adaptant en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie les dispositions de la loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité »
- ↑ Article L. 252 du Code électoral.
- ↑ Article L. 260 du Code électoral.
- ↑ Article L. 264 du Code électoral.
- ↑ Article L. 262 du Code électoral.
- ↑ « Loi n° 2025-795 du 11 août 2025 visant à réformer le mode d'élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille »
- ↑ Article L2113-8 du Code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Qu'est-ce qu'une commune nouvelle ? »
, sur Vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « LOI n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales »
, sur Légifrance, (consulté le )
- ↑ « Elections municipales et intercommunales de 2020 ».
- ↑ Article L. 273-11 du Code électoral.
- ↑ Article R. 117-4 du Code électoral.
- ↑ Antoine Defives, « Municipales : pourquoi ne vote-t-on pas à Wallis-et-Futuna ? », France Info, (lire en ligne
)
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Élections municipales en France
- Intercommunalité en France
- Commune (France)
- Conseil municipal (France)
- Maire (France)
