Élections municipales de France d'outre-mer en 1956

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Les élections municipales se déroulent en en France d’outre-mer. Selon la loi 55-1489 du 18 novembre 1955, les élections municipales sont instituées dans les communes de plein et moyen exercice, d'Afrique occidentale française, Afrique équatoriale française, Madagascar, Cameroun et Togo[1].

Résultats[modifier | modifier le code]

Les élections municipales portent à la tête de plusieurs villes d’Afrique des hommes qui sont de futurs chefs d’État[2].

Abidjan[modifier | modifier le code]

Maire : Félix Houphouët-Boigny (RDA)

Bamako[modifier | modifier le code]

Maire : Modibo Keïta (1915-1977)

Bangui[modifier | modifier le code]

Maire : Barthélemy Boganda

Brazzaville[modifier | modifier le code]

Maire : Fulbert Youlou (UDDIA)[3]

Conakry[modifier | modifier le code]

Maire : Sékou Touré

Dakar[modifier | modifier le code]

Maire : Lamine Guèye (SFIO), réélu, par 20 voix contre 15 et 2 abstentions.

Libreville[modifier | modifier le code]

Maire : Léon Mba

Porto-Novo[modifier | modifier le code]

Maire : Sourou Migan Apithy

Cameroun français[modifier | modifier le code]

Au Cameroun, les élections municipales se déroulent les 15 novembre et 26 novembre 1956 dans 3 communes[4] :

Références[modifier | modifier le code]