Élections municipales de 2020 à Rouen

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Élections municipales de 2020
à Rouen
et
Type d’élection Élection municipale
Postes à élire 55 conseillers municipaux
Corps électoral et résultats
Population 110 117
Inscrits 56 564
Votants au 1er tour 21 489
37,99 % en diminution 14,7

Votes exprimés au 1er tour 20 814
Votes blancs au 1er tour 173
Votes nuls au 1er tour 502
Votants au 2d tour 16 796
29,66 %
Votes exprimés au 2d tour 16 222
Votes blancs au 2d tour 348
Votes nuls au 2d tour 226
French party PS.svg Nicolas Mayer-Rossignol –
Voix au 1er tour 6 144
29,51 %
en diminution 0,7
Voix au 2e tour 10 889
67,12 %
Sièges obtenus 46 en augmentation 5
French party DVD.svg Jean-François Bures –
Voix au 1er tour 2 115
10,16 %
Voix au 2e tour 5 333
32,87 %
Sièges obtenus 9 en diminution 2
French party EÉLV.svg Jean-Michel Bérégovoy –
Voix au 1er tour 4 820
23,15 %
en augmentation 12,1
French party LREM.svg Jean-Louis Louvel –
Voix au 1er tour 3 494
16,78 %
French party RN.svg Guillaume Pennelle – Rassemblement national
Voix au 1er tour 1 411
6,77 %
en diminution 6,6
Sièges obtenus 0 en diminution 3
French party Centre.png Marine Caron –
Voix au 1er tour 1 279
6,14 %
Conseil municipal de Rouen
Carte
Maire de Rouen
Sortant Élu
Yvon Robert
PS
Nicolas Mayer-Rossignol
PS

Le premier tour des élections municipales de 2020 à Rouen a lieu le tandis que le second tour, initialement prévu le , est reporté au suivant en raison de la pandémie de Covid-19.

Le scrutin vise à renouveler non seulement le conseil municipal de la capitale administrative de la Normandie mais aussi le conseil de la Métropole Rouen Normandie. Il s'agit donc d'élections municipales et intercommunales. Chaque bulletin de vote comporte deux listes : une liste de candidats aux seules élections municipales et une liste de ceux également candidats au conseil métropolitain[1].

Le contexte politique local est bouleversé par le retrait annoncé du maire sortant Yvon Robert, qui n'a pas souhaité concourir à ces élections pour conserver sa fonction. Sa succession fait l'objet d'une campagne électorale ouverte, marquée par les conséquences de l'incendie de l'usine classée Seveso de Lubrizol survenu le .

Malgré ses divisions initiales, la gauche plurielle parvient finalement à conserver la mairie grâce à la victoire de la liste « Fiers de Rouen » conduite par l'ancien président du conseil régional de Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol. Longtemps considéré comme un favori de ces élections, l'entrepreneur Jean-Louis Louvel se retire avant le second tour en dépit du soutien de La République en marche et de l'appui des Républicains. Seul candidat de droite resté en lice, Jean-François Bures demeure conseiller municipal mais voit sa liste n'obtenir qu'un mince résultat.

À la tête de la municipalité depuis après une première période (de à ), la gauche conforte sa place dans le paysage politique rouennais tandis que la droite paraît s'effondrer dans une ville pourtant longtemps dirigée par le centriste Jean Lecanuet.

Comme dans d'autres grandes villes, ces élections sont marquées lors des deux tours par des taux d'abstention très importants.

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

La salle du conseil municipal à l'hôtel de ville de Rouen.

Comme pour chaque ville de plus de 1 000 habitants, l'élection des conseillers municipaux de Rouen se déroule selon un scrutin de liste à deux tours.

Si une liste recueille la majorité absolue des voix, elle obtient la moitié des 65 sièges du conseil municipal. Le reste est réparti à la proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés.

Un deuxième tour est organisé si aucune liste n'atteint la majorité absolue et au moins 25 % des inscrits au premier tour. Seules les listes ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent s'y présenter. Les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés peuvent fusionner avec une liste présente au second tour.

La désignation du maire est une élection qui se déroule ultérieurement, par le vote des seuls conseillers municipaux lors de leur première réunion. Dans la quasi-totalité des cas, c'est la tête de liste qui est choisie par la majorité.

Contexte[modifier | modifier le code]

La municipalité de Rouen est dirigée, depuis 2008, par le Parti socialiste (PS), qui a déjà été, de 1995 à 2001, le premier parti de la cité normande. Le , six jours après l'importante victoire de la coalition de gauche[2], la socialiste Valérie Fourneyron est élue maire de Rouen[3], succédant au centriste Pierre Albertini, dont la contestation de la politique et le soutien controversé à la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, lui ont coûté sa réélection.

Le maire sortant, Yvon Robert.

Première femme maire de la « ville aux cent clochers » et comptant parmi les rares femmes maires de communes peuplées de plus de 100 000 habitants, Valérie Fourneyron quitte ses fonctions le après avoir été nommée ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative[4]. Le nouveau président François Hollande ayant décidé d'interdire le cumul d'une fonction ministérielle avec l'exercice d'une fonction locale de premier plan, la maire de Rouen ne pouvait continuer à diriger les affaires municipales de la ville, dont elle laisse la conduite à son premier adjoint, Yvon Robert. D'abord chargé d'un intérim, celui-ci, déjà maire de la ville de 1995 jusqu'à sa défaite, six ans plus tard, retrouve la présidence du conseil municipal le , soutenu par les socialistes et les écologistes[5].

Un peu moins de deux ans après la victoire de la gauche aux élections présidentielle et législatives de 2012, le pouvoir socialiste est confronté à une forte impopularité qui ne se répercute pas sur le PS à Rouen[6] : malgré une campagne difficile, marquée par les critiques de l'opposition de droite et du Front national (FN), la liste d'Yvon Robert, soutenue par Valérie Fourneyron, arrive en tête du premier tour avec un peu plus de 30 % des voix, contre 23 % pour la liste de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) conduite par Jean-François Bures, 13 % pour la liste centriste de l'Union des démocrates et indépendants (UDI) emmenée par l'avocat Patrick Chabert et autant pour le FN, dirigé par Guillaume Pennelle. Les écologistes, qui ont refusé de s'allier dès le premier tour avec les socialistes, recueillent quant à eux 11 % des suffrages[7]. L'abstention, très importante, étonne dans la mesure où les élections municipales suscitent généralement un réel intérêt civique, comparable à celui qu'entraîne notamment l'élection présidentielle.

Durant l'entre-deux-tours, le PS et Europe Écologie Les Verts (EÉLV) contractent une alliance, comme le font également les forces de l'opposition municipale que sont l'UMP et l'UDI. La coalition de gauche remporte finalement le second tour des élections, le , avec 46,8 % des voix, contre 41,4 % des voix pour la coalition de centre-droit. Le FN, pour la première fois, parvient à faire entrer trois élus au conseil municipal de Rouen.

La majorité composée des élus socialistes, écologistes et communistes se maintient tout au long de la mandature.

Lors des élections législatives de 2017, le PS essuie un important revers puisque les deux députées socialistes sortantes — Valérie Fourneyron et Luce Pane — ne sont pas réélues et sont remplacées par Damien Adam (LREM) dans la première circonscription de la Seine-Maritime et Hubert Wulfranc (PCF) dans la troisième circonscription.

Résultats électoraux récents[modifier | modifier le code]

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Municipales 2014 PS 30,24 UMP 23,29 UDI 13,62 FN 13,38 PS-EELV 46,80 UMP-UDI 41,48 FN 11,71
Européennes 2014 UMP 19,47 PS 17,38 FN 17,14 EELV 13,73 Tour unique
Régionales 2015 PS 32,51 UDI-UMP 26,50 FN 17,56 FG 8,23 PS-EELV 49,60 UDI-UMP 35,02 FN 15,38
Présidentielle 2017 EM 27,53 LFI 25,92 LR 18,90 FN 12,02 LREM 80,04 FN 19,96 Pas de 3e
Européennes 2019 LREM 25,58 EELV 18,20 RN 13,26 PS 8,47 Tour unique

Résultats des précédentes élections municipales[modifier | modifier le code]

Enjeux[modifier | modifier le code]

L'incendie de l'usine Lubrizol, au matin du 26 septembre 2019.

Ces élections doivent déterminer la succession du maire sortant Yvon Robert, qui ne se présente pas aux suffrages des électeurs. Elles interviennent quelques mois après l'incendie de l'usine Lubrizol ; les suites de cet accident, qui s'est produit le , furent marquées par une succession de polémiques et de commentaires controversés relayés par les réseaux sociaux.

Par contrecoup, la question écologique est devenue l'une des thématiques essentielles de la campagne municipale, au bénéfice des écologistes conduits par Jean-Michel Bérégovoy selon les sondages.

Forces en présence[modifier | modifier le code]

Candidatures du 1er tour[9]
Liste Partis Candidat à la mairie Nuance Ordre
Rouen animaliste[10] PA Pierre-Alexandre Guesdon DIV 1
Rassemblement national pour Rouen RN Guillaume Pennelle RN 2
Au cœur de Rouen DVD Jean-François Bures DVD 3
Rouen, notre commune LFI Lionel Descamps FI 4
Fiers de Rouen PS-ND Nicolas Mayer-Rossignol UG 5
Rouen autrement LREM-LR-MoDem-AG Jean-Louis Louvel DVC 6
Lutte ouvrière : faire entendre le camp des travailleurs LO Frédéric Podguszer EXG 7
Nos vies, pas leurs profits. Rouen en lutte NPA Marc Fouilloux 8
Réenchantons Rouen EELV-PCF-G·s Jean-Michel Bérégovoy VEC 9
Ensemble pour Rouen DVC Marine Caron DVC 10

Lutte ouvrière : faire entendre le camp des travailleurs[modifier | modifier le code]

Lutte ouvrière désigne Frédéric Podguszer, déjà tête de liste à Rouen aux élections municipales françaises de 2014, comme tête de liste[11].

Nos vies, pas leurs profits. Rouen en lutte (NPA)[modifier | modifier le code]

Le Nouveau Parti anticapitaliste se choisit Marc Fouilloux, professeur de musique au collège d'Oissel, comme tête de liste[12].

Rouen, notre commune (LFI)[modifier | modifier le code]

En , La France Insoumise a désigné Farida Majdoub et Lionel Descamps, chefs de file pour les municipales à Rouen, chargés d'animer la campagne électorale, mais pas nécessairement têtes de liste[13]. Le choix de la tête de liste se fera finalement le avec l'annonce de Lionel Descamps[14].

Fiers de Rouen (PS-ND-DVG)[modifier | modifier le code]

Le maire sortant Yvon Robert a décidé de ne pas se représenter. Conseiller municipal à Rouen et ancien président du conseil régional de Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol est le candidat officiel du Parti socialiste[15]. Il obtient le soutien de Nouvelle Donne, de Place publique et du Parti radical de gauche[réf. souhaitée].

Réenchantons Rouen (EÉLV-G.s-PCF)[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Bérégovoy (fils du député Michel Bérégovoy et neveu du premier ministre Pierre Bérégovoy[16],[17]), adjoint au maire de Rouen, est désigné le pour mener la liste Europe Écologie Les Verts aux élections municipales lors d’une assemblée générale réunissant des militants rouennais du parti et des membres du groupe écologiste et citoyen Décidons Rouen[18]. Alors qu'ils avaient fait liste commune avec le Parti socialiste en 2014, le Parti communiste annonce finalement soutenir la liste menée par Jean-Michel Bérégovoy [19]. Le parti Génération.s soutient aussi la liste sur laquelle figure notamment l'ancienne présidente du MJS Laura Slimani.

Rouen autrement (LREM-LR-MoDem-AG)[modifier | modifier le code]

Le , l'homme d'affaires Jean-Louis Louvel annonce qu'il sera candidat[20]. Il reçoit le soutien du Modem et d'Agir avant de recevoir le celui de la République en marche[21]. Le , le parti Les Républicains apporte son soutien au candidat centriste[22].

Jean-Louis Louvel est notamment propriétaire du club de Rugby Rouen Normandie rugby ainsi que du quotidien régional Paris-Normandie. Le directeur général de Paris Normandie est évincé, alors qu'il avait fait part de son opposition à la candidature de son patron[23]. Jean-Louis Louvel a assuré vouloir trouver des solutions pour garantir l'indépendance éditoriale du titre régional[24].

Il préside aussi l'Agence de développement économique de la Métropole de Rouen Rouen Normandy Invest.

Le , il annonce qu'il retire sa candidature au 2e tour.

Au cœur de Rouen (LR diss.-DVD)[modifier | modifier le code]

Jean-François Bures, vice-président du conseil départemental de la Seine-Maritime et conseiller municipal à Rouen, élu sous l'étiquette des Républicains déclare sa candidature pour la liste de la droite et du centre le . Dans un sondage IFOP commandé par Les Républicains et par Hervé Morin, il était apparu comme le mieux placé à droite[25]. Le , il n'obtient pas l'investiture des Républicains qui préfère la donner à son adversaire Jean-Louis Louvel. Il décide toutefois de maintenir sa candidature.

Ensemble pour Rouen (DVC)[modifier | modifier le code]

En , Marine Caron, vice-présidente du conseil départemental de la Seine-Maritime, élue en 2015 conseillère départementale sur le canton de Rouen-1 sous l'étiquette UDI, annonce qu'elle sera candidate aux élections municipales en tandem avec le conseiller municipal Robert Picard[26]. Candidate à l'investiture de LREM, elle ne l'obtient pas mais maintient sa candidature à la tête d'une liste indépendante, sans le soutien d'aucun parti politique.

Elle se rallie à Jean-François Bures avant le second tour.

Rassemblement national pour Rouen (RN)[modifier | modifier le code]

Guillaume Pennelle, chef du groupe du Rassemblement national au conseil municipal de Rouen et déjà candidat en 2014 pour le Front National, officialise sa candidature à la mairie de Rouen le [27].

Rouen animaliste (PA)[modifier | modifier le code]

Pierre-Alexandre Guesdon, référent local à Rouen pour L214 depuis 2016 et créateur du collectif rouennais contre les cirques avec animaux, mène la liste du Parti animaliste[28].

Déroulé de la campagne[modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

Début mars, un sondage IPSOS annonce que la liste écologiste menée par Jean-Michel Bérégovoy pourrait virer en tête au premier tour, à quelques points de son concurrent socialiste Nicolas Mayer-Rossignol mais avec cinq points d'avance sur Jean-Louis Louvel[29].

Finalement, c'est la liste de Nicolas Mayer-Rossignol qui arrive en tête au premier tour, avec 29% des voix[30], un score similaire à celui obtenu par le maire sortant Yvon Robert en 2014. En deuxième place, la liste écologiste menée par Jean-Michel Bérégovoy obtient 23 % des voix, un score supérieur à celui obtenu par les écologistes aux européennes de 2019 et plus de deux fois leur score aux municipales de 2014. Jean-Louis Louvel arrive troisième, avec seulement 16 % des voix, moins que ce que prévoyait le sondage IPSOS. Un quatrième candidat, Jean-François Bures, parvient de justesse à se hisser au second tour avec 10,16 %. Contrairement à 2014, Guillaume Penellle, candidat du Rassemblement National, ne parvient pas à se hisser au second tour avec seulement 7 %, la moitié de son score en 2014 ou de celui de la liste RN aux européennes de 2019.

Le total des listes identifiées à gauche (PS, écologiste, FI, NPA et LO) est de 57 %, alors qu'il n'était que de 49 % au premier tour de l'élection municipale de 2014.

Second tour[modifier | modifier le code]

Au soir du premier tour, Jean-Michel Bérégovoy, candidat de la liste « Réenchantons Rouen », arrivée en seconde position, annonce son intention de fusionner avec la liste menée par Nicolas Mayer-Rossignol. Cette fusion est annoncée dans la semaine qui suit le premier tour[31].

À la suite de l'épidémie de Covid-19 et de la mise en place de mesures de confinement, le gouvernement suspend l'organisation du second tour prévue initialement le . Le , le premier ministre annonce la tenue du second tour le [32].

Le , Jean-François Bures, arrivé quatrième, et Marine Caron, arrivée sixième, annoncent la fusion de leurs listes en vue du second tour de l'élection[33]. Le , Jean-Louis Louvel, candidat soutenu par LREM et LR, arrivé en troisième position, annonce qu'il renonce à briguer la mairie de Rouen et demande à ce que des membres de sa liste puissent figurer sur celle de Jean-François Bures et Marine Caron[34].

Sondages[modifier | modifier le code]

Premier tour[modifier | modifier le code]

2020[modifier | modifier le code]

Pourcentage selon les partis et têtes de liste retenus
Source Date de réalisation Échantillon LO NPA LFI PS - ND EELV - PCF - G.s DVC MoDem - Agir - UDI - LR DVD RN PA
Podguszer Fouilloux Descamps Mayer-Rossignol Bérégovoy Caron Louvel Bures Pennelle Guesdon
Ipsos au 600 1 1 5 22 24 6 19 10 10 2

2019[modifier | modifier le code]

Pourcentage selon les partis et têtes de liste retenus
Source Date de réalisation Échantillon LFI PS - ND EELV - PCF - G.s LREM MoDem - Agir - UDI LR RN Autres
Labbé Mayer-Rossignol Bérégovoy Caron Picard Adam Louvel Bures Pennelle
Ifop 20 au 601 10 20 24 15 18 12 1
9 21 24 13 19 13 1
9 21 23 17 18 11 1
8 20 23 22 13 13 1

N.B. :

  • en gras sur fond coloré : le candidat arrivé en tête du sondage ;
  • en gras sur fond blanc le candidat arrivé en deuxième position du sondage.

Résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des municipales de 2020 à Rouen[30]
Rouen CM 2020.svg
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM MRN
Nicolas Mayer-Rossignol PS-ND-PP 6 144 29,51 10 889 67,12 46 20
Fiers de Rouen
Jean-Michel Bérégovoy EELV-PCF-G.s 4 820 23,15
Réenchantons Rouen
Jean-François Bures LR diss. 2 115 10,16 5 333 32,87 9 4
Au cœur de Rouen
Marine Caron LREM diss. 1 279 6,14
Ensemble pour Rouen
Jean-Louis Louvel LREM-LR-MR-MoDem-Agir-UDI 3 494 16,78 Retrait
Rouen autrement
Guillaume Penelle RN 1 411 6,77
Rassemblement national pour Rouen
Lionel Descamps LFI 735 3,53
Rouen, notre commune
Pierre-Alexandre Guesdon PA 452 2,17
Rouen Animaliste
Marc Fouilloux NPA 221 1,06
Nos vies, pas leurs profits. Rouen en lutte
Frédéric Podguszer LO 143 0,68
Lutte ouvrière : faire entendre le camp des travailleurs
Votes valides 20 814 96,86 16 222 96,58
Votes blancs 173 0,81 348 0,61
Votes nuls 502 2,34 226 1,35
Total 21 489 100 16 796 100 55 24
Abstention 35 075 62,01 39 810 70,33
Inscrits / participation 56 564 37,99 56 606 29,67

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Elections municipales et intercommunales de 2020 les ressources de l’AdCF pour informer et expliquer », sur www.adcf.org.
  2. « Rouen passe à gauche », sur Le Journal du dimanche, 9 mars 2008 (consulté le ).
  3. « Valérie Fourneyron, une pour tous », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. « Valérie Fourneyron, une ancienne médecin d'athlètes aux Sports et à la Jeunesse », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. « Rouen: le socialiste Yvon Robert élu maire en remplacement de Valérie Fourneyron », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  6. « Municipales à Rouen: la gauche dans un fauteuil? », sur L'Express, (consulté le ).
  7. « Municipales à Rouen : Yvon Robert en bonne position, la droite et le centre sont distancés », sur L'Express, (consulté le ).
  8. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Elections municipales et communautaires 2020 - Rouen », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  10. « Municipales à Rouen. La liste du Parti Animaliste pour "faire émerger la question animale" », sur actu.fr (consulté le ).
  11. « Municipales 2020 à Rouen : Lutte ouvrière présente une liste pour porter une voix anticapitaliste », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  12. « « Nos vies, pas leurs profits » : le NPA présente une liste aux élections municipales de Rouen », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  13. « Municipales à Rouen : une première assemblée citoyenne avec la France insoumise », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  14. « Municipales 2020 : Lionel Descamps tête de la liste "Rouen, notre commune" », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  15. « Municipales 2020 : Nicolas Mayer-Rossignol candidat pour Rouen et sa métropole », sur paris-normandie.fr, (consulté le ).
  16. « MUNICIPALES. À Rouen, la tentation écologiste », sur Ouest-France,
  17. « Michel Bérégovoy mènera la liste d'Europe Ecologie les Verts aux élections municipales », sur France 3 Région,
  18. Jean-Baptiste Morel, « Élections municipales à Rouen : Jean-Michel Bérégovoy sera tête de liste pour EELV », sur actu.fr, (consulté le ).
  19. « Municipales à Rouen : les communistes partent avec les écologistes dès le premier tour », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  20. Sylvie Callier, « L'entrepreneur Jean-Louis Louvel sera candidat à la mairie de Rouen », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  21. « Rouen : soutenu par LREM, Jean-Louis Louvel cherche à se désengager de Paris-Normandie », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  22. Pierre Maurer, « Municipales: à Rouen, le candidat LREM obtient le soutien de LR... sans l’avoir sollicité », sur Le Figaro, (consulté le ).
  23. « Opposé à l’engagement politique de son patron, le directeur général du quotidien « Paris-Normandie » évincé », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Jean-Louis Louvel : "le directeur général de Paris-Normandie n'a jamais été limogé" », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le ).
  25. « Municipales 2020 : qui sont les candidats pour la mairie de Rouen ? », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le ).
  26. « Municipales à Rouen : une nouvelle candidature, celle de Marine Caron », sur France Bleu, (consulté le ).
  27. « Guillaume Pennelle, tête de liste du Rassemblement national aux municipales 2020 à Rouen », sur paris-normandie.fr (consulté le ).
  28. « Rouen. "Nous voulons porter la voix des animaux et des Rouennais" », sur tendanceouest.com (consulté le ).
  29. « EXCLU - Sondage municipales à Rouen : Jean-Michel Bérégovoy en tête au premier tour », sur France 3 Normandie (consulté le )
  30. a et b « Elections municipales 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Municipales 2020 à Rouen : fusion des listes Bérégovoy et Mayer-Rossignol », sur France 3 Normandie (consulté le )
  32. Dominique Albertini, « Municipales : Edouard Philippe confirme un second tour le 28 juin », sur Libération.fr, (consulté le )
  33. « Élections municipales à Rouen : Marine Caron et Jean-François Bures s'allient », sur actu.fr (consulté le )
  34. « Municipales 2020. Jean-Louis Louvel jette l’éponge pour le second tour à Rouen », sur www.paris-normandie.fr (consulté le )