Élections législatives ivoiriennes de 2025
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| Élections législatives ivoiriennes de 2025 | ||||||||||||||
| 255 sièges de l'Assemblée nationale (majorité absolue : 128 sièges) | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 8 597 092 | |||||||||||||
| Votants | 3 012 094 | |||||||||||||
| 35,04 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 2 943 569 | |||||||||||||
| Votes blancs | 29 578 | |||||||||||||
| Votes nuls | 68 525 | |||||||||||||
| Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix – Alassane Ouattara | ||||||||||||||
| Voix | 1 823 861 | |||||||||||||
| 61,96 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 197 | |||||||||||||
| Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain – Tidjane Thiam | ||||||||||||||
| Voix | 352 066 | |||||||||||||
| 11,96 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 32 | |||||||||||||
| Premier ministre | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Robert Beugré Mambé RHDP |
Robert Beugré Mambé RHDP | |||||||||||||
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Les élections législatives ivoiriennes de 2025 ont lieu le afin de renouveler les 255 membres de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire.
Organisées deux mois après la réélection en octobre pour un quatrième mandat du président de la République Alassane Ouattara, le scrutin est marqué boycotté par le Parti des peuples africains – Côte d'Ivoire (PPA-CI) dirigé par l'ancien président Laurent Gbagbo.
Avec une participation en baisse par rapport à 2021, le parti présidentiel du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) remporte largement les élections et accroît sa majorité absolue avec plus de deux tiers des sièges en jeux. Le principal parti d'opposition, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain (PCDI-RDA) dirigé par Tidjane Thiam, encaisse une large défaite avec la perte de la moitié de ses sièges.
À l'issue du scrutin le Premier ministre Robert Beugré Mambé remet sa démission le . Il est reconduit par le président Alassane Ouattara et forme son nouveau gouvernement le .
Contexte
[modifier | modifier le code]Situation politique et enjeux
[modifier | modifier le code]Le climat politique demeure tendu à l'approche du scrutin, avec des interdictions, arrestations, et protestations touchant les partis d'opposition. Plusieurs membres du PPA-CI, dirigé par Laurent Gbagbo, dénoncent des arrestations jugées arbitraires, dans un contexte de manifestations interdites à Abidjan[1]. Des tensions ethniques et politiques s'immiscent dans des processus traditionnels, comme les successions au trône Baoulé, instrumentalisées par les partis RHDP et PDCI, illustrant le mélange persistant entre identités culturelles et calculs électoraux[2].
Sur le plan économique, la Côte d'Ivoire reste l'un des pays les plus dynamiques de l'Afrique de l'Ouest. Toutefois, des déséquilibres structurels (entre croissance, changement climatique, inégalités, endettement) constituent un terrain électoral sensible[3].
La mémoire des crises électorales passées (2010 et 2020) plane toujours. Le pays reste vigilant face à la possibilité d'un retour à la violence, bien que des progrès démocratiques aient été notés ces dernières années[4],[5],[6].
Élection présidentielle de 2025
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L'élection présidentielle d'octobre 2025 voit la victoire du président sortant Alassane Ouattara qui l'emporte dès le premier tour avec 89 % pour la troisième fois consécutive après les élections de 2015 et 2020. Arrivé deuxième avec 3 % des voix, Jean-Louis Billon reconnait sa défaite et adresse ses félicitations au président pour sa réélection tout en pointant les irrégularités et le très faible taux de participation[7]. Le président sortant, qui bénéficie d'un solide bilan économique, l'emporte ainsi sans suspense face à des candidats au faible poids politique[8].
Cette victoire intervient cependant dans le contexte de l'absence de candidats des principaux partis de l'opposition, le Parti des peuples africains – Côte d'Ivoire (PPA-CI) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) de Tidjane Thiam, dont les candidatures ont été recalées par le Conseil constitutionnel. Les deux dirigeants, réunis au sein du Front commun, dénoncent une « mascarade électorale » et un « coup d'État civil » et appellent à la tenue de nouvelles élections inclusives[9]. Dans l'ensemble, le scrutin se déroule néanmoins dans le calme selon les observateurs de l'Union africaine, de la Cedeao et du Conseil national des droits de l'homme, qui saluent le déroulement du scrutin. Ce dernier note des incidents dans 2 % des bureaux de vote, dans un pays habitué aux tensions meurtrières lors des élections. Un total de 10 morts sont ainsi à déplorer, dont 6 avant le scrutin. Lors de la crise post-électorale de 2010, le pays avait connu environ 3 000 morts[9],[8].
Date et cadre institutionnel
[modifier | modifier le code]Les élections législatives de 2025 sont le troisième scrutin législatif depuis le référendum constitutionnel ayant instauré la Troisième République en 2016 et mis en place le bicamérisme.
Ces élections, initialement programmées pour , sont finalement avancées au , le mandat des députés sortants expirant le 31 du même mois[10].
Système électoral
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L'Assemblée nationale est la chambre basse du Parlement de Côte d'Ivoire. Elle est composée de 255 sièges pourvus pour cinq ans au scrutin majoritaire à un tour, dont 169 dans des circonscriptions uninominales et 36 dans des circonscriptions de 2 à 6 sièges. Dans ces dernières, les électeurs votent au scrutin de liste majoritaire pour des listes bloquées composées d'autant de candidats que de sièges à pourvoir. Dans les deux cas, le candidat ou la liste de candidat ayant recueilli le plus de voix dans sa circonscription remporte le nombre de sièges à pourvoir[11].
Depuis un décret pris en , les partis doivent obligatoirement présenter un minimum de 30 % de femmes sur le total de leurs candidats. Le décret encourage par ailleurs les partis à en présenter davantage en assurant un financement public supplémentaire à ceux dont la part de candidates dépasse 50 %[12]. Le quota de 30 % est cependant dépourvu de mesures coercitives, ce qui amène les partis à ne pas le respecter en l'absence d'amendes. Les premières élections tenues sous ce décret en 2021 ne voient ainsi qu'un total de 15 % de femmes candidates, aucun parti n'ayant atteint le quota[13].
Campagne
[modifier | modifier le code]Candidats
[modifier | modifier le code]La liste officielle des candidats est annoncée par la Commission électorale indépendante (CEI) avec 1 370 candidats et autant de suppléants. Sur l'ensemble des candidatures, moins d'un tiers sont des femmes, soit 424 candidates[14].
Le parti au pouvoir du président Alassane Ouattara, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) présente des candidats dans toutes les circonscriptions notamment le Premier ministre Robert Beugré Mambé à Songon, le président de l'Assemblée nationale Adama Bictogo à Yopougon, et le ministre de la Défense et frère cadet du président Ouattara, Téné Birahima Ouattara à Abobo[15].

Le scrutin est boycotté par le Parti des peuples africains – Côte d'Ivoire (PPA-CI), formation de l'ancien président Laurent Gbagbo, ce dernier argumentant que « les conditions d'élections crédibles ne sont pas réunies » et demande au gouvernement de repousser la date du scrutin. Cette décision intervient principalement dans un contexte de répression des membres du parti, notamment le bras droit de Gbagbo, Damana Pickass, inculpé pour « actes terroristes »[16]. Cependant vingt-deux cadres PPA-CI décide de se présenter en tant qu'indépendants — dont six députés sortants — au scrutin ce qui amène à leur exclusion du parti le [17]. Allié du PPA-CI au sein du « Front commun » lors de l'élection présidentielle d'octobre, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA), dirigé par Tidjane Thiam, annonce sa participation et aligne 163 candidats dont certains en alliance avec le Front populaire ivoirien (FPI) dans les circonscriptions des communes de Yopougon et Abobo[18].
D'autres partis présents sur la scène politique comme Aujourd'hui et demain la Côte d'Ivoire (ADCI) de Tiémoko Assalé et le Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (COJEP) de Charles Blé Goudé alignent respectivement 38 et 20 candidats, afin d'espérer faire leur entrée pour la première fois à l'assemblée[15].
La forte proportion de candidats indépendants marque cette campagne avec près de 60 % de l'ensemble des candidatures. Leurs moyens restent cependant limités par rapport aux partis politique et leur poids électoral reste difficilement évaluable : lors des élections de 2021 et malgré une présence similaire, ils n'avaient recueilli que moins d'un cinquième des suffrages exprimés[18]. Enfin, faute d'avoir été investis par le parti, 185 membres du RHDP se présentent en indépendants[15].
Déroulement
[modifier | modifier le code]La campagne électorale est fixée par la CEI pour une durée de huit jours, du au [19]. Selon son porte-parole et ministre de la Jeunesse, Mamadou Touré, le RHDP a pour ambition de conserver sa majorité absolue à l'Assemblée nationale ainsi que de « garder les mêmes sièges et en conquérir de nouveaux[15]. »
Pendant la campagne, le PDCI-RDA accuse des partisans du parti au pouvoir de collecter frauduleusement des données personnelles comme les noms d'électeurs, les numéros de téléphone ou les informations sur les bureaux de vote. Ces collectes se feraient en échange de paiements en espèces pouvant atteindre 300 000 francs CFA ou de la distribution de motocyclettes, afin d'influencer le scrutin. Il signale également la disparition de plus de 25 000 cartes d'électeurs à Port-Bouët[20].
Résultats
[modifier | modifier le code]| Parti | Voix | % | +/- | Sièges | +/- | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) | 1 823 861 | 61,96 | 196 | ||||||
| Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) | 352 066 | 11,96 | 31 | ||||||
| Liste commune PDCI-RDA-Front populaire ivoirien-ACDI[a] | 18 757 | 0,64 | Nv | 0 | |||||
| Front populaire ivoirien (FPI) | 14 143 | 0,48 | 1 | ||||||
| Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire (ADCI) | 11 883 | 0,40 | Nv | 0 | |||||
| ADCI-GP-PAIX-VALEUR[b] | 7 489 | 0,25 | Nv | 0 | |||||
| Congrès démocratique (CODE) | 4 149 | 0,14 | Nv | 0 | |||||
| Mouvement des générations capables (MGC) | 3 844 | 0,13 | Nv | 0 | |||||
| Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) | 3 387 | 0,12 | 0 | ||||||
| PDCI-RDA et EDS[c] | 2 719 | 0,09 | Nv | 0 | |||||
| Union pour la République (UNPR) | 2 571 | 0,09 | Nv | 1 | |||||
| Agir pour les institutions et le développement (AIDE) | 1 550 | 0,05 | Nv | 0 | |||||
| Groupement des partenaires politiques pour la paix (GP-PAIX) | 1 253 | 0,04 | Nv | 0 | |||||
| Union des démocrates pour le progrès (UDP) | 1 209 | 0,04 | Nv | 0 | |||||
| Le Buffle – La victoire pour le développement | 1 159 | 0,04 | Nv | 1 | |||||
| Autres partis[d] | 7 485 | 0,25 | – | 0 | |||||
| Indépendants | 656 466 | 22,30 | 23 | ||||||
| Sièges vacants | 2 | ||||||||
| Votes blancs[e] | 29 578 | 1,00 | |||||||
| Votes valides | 2 943 569 | 97,73 | |||||||
| Votes nuls | 68 525 | 2,27 | |||||||
| Total | 3 012 094 | 100 | – | 255 | |||||
| Abstentions | 5 584 998 | 64,96 | |||||||
| Inscrits / participation | 8 597 092 | 35,04 | |||||||
Analyses
[modifier | modifier le code]Les résultats provisoires sont proclamés par la CEI le . Le président de la CEI annonce que dans l'ensemble le scrutin s'est déroulé dans le calme[24],[25]. Le taux de participation s'établit à 35,04 % soit une baisse de presque trois points par rapport à 2021. Cette nouvelle baisse s'explique notamment par le désintérêt des électeurs face à la stratégie divergente de l'opposition, avec d'un côté le PPA-CI ayant choisi le boycott et de l'autre par la participation du PDCI-RDA. La date du scrutin pendant les vacances de Noël est aussi mise en avant par le RHDP pour expliquer la faible participation. Le directeur du centre de recherche politique d'Abidjan, Moquet César Flan, souligne que le désintérêt des électeurs s'explique également par une « impression que tout est joué d'avance »[26].
Les résultats confirment la large victoire attendue du RHDP qui remporte la majorité absolue de plus de deux tiers avec 197 des 255 sièges, soit soixante de plus par rapport au scrutin de 2021. Le parti présidentiel conserve ses bastions des régions du Nord sans réelle opposition, le vice-président de la République Tiémoko Meyliet Koné est notamment élu avec 99,93 % des voix. Enfin dans trois circonscriptions situées dans les départements de Korhogo, de Boundiali et d'Odienné, les candidats du RDHP l'emportent sans adversaire. Le parti consolide également ses positions dans le Sud et l'Ouest du pays, souvent plus acquises à l'opposition, avec la victoire du Premier ministre Robert Beugré Mambé dans la commune de Songon ou celle du frère du président Alassane Ouattara et ministre de la Défense Téné Birahima Ouattara à Abobo[27],[28].
Le principal parti d'opposition du PDCI-RDA est sévèrement défait avec la perte de la moitié de ses sièges acquis en 2021 en n'en conservant plus que 32. Marqué par le boycott du scrutin par le PPA-CI, le parti de Tidjane Thiam perd des bastions comme Marcory, la capitale politique Yamoussoukro ou encore Yopougon. Il conserve cependant ses bastions historiques de Cocody, du Plateau, Port-Bouët ainsi que dans les régions de Bélier et de Nawa. Enfin, le porte-parole du parti, Soumaïla Bredoumy, est réélu malgré son incarcération pour « acte de terrorisme » et « complot contre l'autorité de l'État »[27],[28].
Les résultats provisoires sont contestés par le président de l'ADCI, Assalé Tiémoko Antoine, qui dénonce un « braquage électoral » face à la victoire du candidat du RDHP dans sa circonscription de Tiassalé. Ayant boycotté le scrutin, le PPA-CI estime que le scrutin est « profondément discrédité » par la voix de son président exécutif, Sébastien Djédjé Dano. Sur les vingt-deux cadres du parti s'étant présentés en indépendants, seul Stéphane Kipré est élu, le PPA-CI annonçant cependant que son exclusion reste en place[29].
Conséquences
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Le Conseil constitutionnel est saisi de 61 requêtes à l'issue des résultats provisoires. Le , seulement deux requêtes aboutissent à l'annulation du scrutin dans la circonscription de la commune et sous-préfecture de Dualla et Massala ainsi que dans la circonscription de la commune de Toumodi[30]. Le jour même, la CEI proclame les résultats provisoires comme définitifs sauf en ce qui concerne les deux circonscriptions concernées par l'annulation du scrutin[31].
Le , le Premier ministre Robert Beugré Mambé remet la démission de son gouvernement au président Alassane Ouattara qui l'accepte. Prévue initialement le , la nouvelle législature de l'Assemblée nationale s'ouvre le avec l'élection de l'ancien chef de gouvernement Patrick Achi à sa présidence en remplacement d'Adama Bictogo[32],[33]. Le , Robert Beugré Mambé est reconduit dans ses fonctions par Alassane Ouattara[34]. Le , son nouveau gouvernement est formé, sans changement majeur par rapport au précédent, il voit le frère du président Téné Birahima Ouattara, alors ministre de la Défense, devenir également « vice-Premier ministre » traduisant une montée en puissance de ce dernier au sein de l'exécutif[35].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Liste commune uniquement dans la circonscription plurinominale de la commune de Yopougon.
- ↑ Coalition pour l'unique candidature d'Assalé Tiémoko Antoine dans la circonscription de Morokro et Tiassalé.
- ↑ Coalition pour l'unique candidature de Georges Armand Ouégnin dans la commune de Grand-Bassam.
- ↑ 27 partis ou listes communes de partis, moins de mille voix chacun.
- ↑ Inclus dans les suffrages exprimés par la Commission électorale.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (en) « Ivory Coast opposition denounces 'arbitrary arrest' of 6 party members », sur AP News, (consulté le )
- ↑ « En Côte d’Ivoire, la politique s’invite dans la guerre de succession du royaume baoulé », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « La Côte d’Ivoire, une économie performante mais inégalitaire », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en-US) Joseph Siegle and Hany Wahila, « Côte d’Ivoire: Efforts to Forge Resiliency Face Stiff Test 2025 Elections », sur Africa Center (consulté le )
- ↑ (en) « Côte d'Ivoire: Freedom in the World 2025 Country Report », sur Freedom House (consulté le )
- ↑ (en) « Côte d’Ivoire | IFES - The International Foundation for Electoral Systems », sur www.ifes.org, (consulté le )
- ↑ Afrik Soir, « Présidentielle ivoirienne 2025 : "J'adresse mes félicitations à Alassane Ouattara pour sa réélection" (Jean-Louis Billon) », sur AFRIK SOIR, (consulté le )
- « Présidentielle : en Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara l’emporte sans suspense et signe pour un quatrième mandat », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
- « Présidentielle en Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara largement vainqueur, selon les résultats provisoires », sur RFI, (consulté le )
- ↑ « Côte d'Ivoire : les législatives fixées au 27 décembre par la Commission électorale indépendante », sur RFI, (consulté le )
- ↑ « CÔTE D'IVOIRE Assemblée nationale », sur Union interparlementaire
- ↑ « Les partis politiques ivoiriens désormais « obligés » de présenter 30% de femmes aux élections législatives et locales », sur Abidjan.net (consulté le ).
- ↑ « En Côte d'Ivoire, malgré la loi sur la parité les femmes députées sont encore trop rares », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ Piechion Benjamin Soro, « Côte d'Ivoire-AIP/Législatives 2025 : la CEI annonce 2.740 candidats retenus pour le scrutin », sur aip.ci, Agence ivoirienne de presse, (consulté le ).
- Marine Jeannin, « En Côte d'Ivoire, l'opposition divisée joue sa survie aux élections législatives »
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- ↑ Rédaction, « En Côte d'Ivoire, le PPA-CI de Laurent Gbagbo boycottera les législatives », sur jeuneafrique.com, Jeune Afrique, .
- ↑ Abdoul Aziz Diallo, « Législatives en Côte d'Ivoire: le PPA-CI évince ses cadres qui se présentent comme candidats malgré l'appel au boycott », sur RFI, (consulté le ).
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- ↑ « Décret N°2025-773 du 1er octobre 2025 fixant la durée de la campagne électorale pour les élections des Députés à l'Assemblée Nationale » [PDF], sur Commission électorale indépendante, (consulté le ).
- ↑ (en) AP, « Ivory Coast opposition alleges voter data fraud ahead of elections », sur africanews.com, Africanews, (consulté le ).
- ↑ Commission électorale indépendante, « Décision N°003/CEI/EDAN/CC du 29 décembre 2025 portant proclamation des résultats provisoires des élections des députes à l'Assemblée nationale du 27 décembre 2025 », sur cei.ci, (consulté le ).
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