Élections générales boliviennes de 2020

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Élections générales boliviennes de 2020
Luis Arce (23588020275) (cropped).jpg Luis Arce – Mouvement vers le socialisme
Colistier : David Choquehuanca
Députés sortants 67
Sénateurs sortants 21
Carlos Mesa, ex-President of Bolivia (cropped).jpg Carlos Mesa – Communauté civique
Colistier : Gustavo Pedraza
Députés sortants 50
Sénateurs sortants 14
Chi Hyun Ching.png Chi Hyung Chung – Front pour la victoire
Colistier : Leopoldo Chui
Députés sortants 0
Sénateurs sortants 0
Luis-Fernando-Camacho.png Luis Fernando Camacho – Nous croyons
Colistier : Marco Pumari
Députés sortants 9
Sénateurs sortants 0
Jeanine anez2.png Jeanine Áñez – Ensemble
Colistier : Samuel Doria Medina
Députés sortants 4
Sénateurs sortants 1
Président
Sortant
Jeanine Áñez (intérim)
MDS

Les élections générales boliviennes de 2020 ont lieu de manière anticipée en 2020 afin d'élire simultanément le président et le vice-président ainsi que les 130 membres de la Chambre des députés et les 36 membres du Chambre des sénateurs de la Bolivie.

Le scrutin a lieu dans le contexte de la démission d'Evo Morales, réélu de façon controversée et donc la validité de la reconduction a été rejetée par l'opposition, ce qui a provoqué la crise post-électorale bolivienne de 2019. Initialement prévu le , le scrutin est reporté à une date indeterminée en raison de la progression de la pandémie de maladie à coronavirus dans le pays.

Contexte[modifier | modifier le code]

Crise politique[modifier | modifier le code]

Evo Morales

Le dépouillement des résultats des élections générales boliviennes de 2019 a initialement lieu avec une publication en ligne des résultats mis à jour. Celle-ci est suspendue à 83 % du dépouillement du total des bulletins de vote, dans l'attente du décompte des bulletins des zones rurales reculées. Bien que le décompte avait déjà été suspendu à hauteur de 70 % lors de l'élection présidentielle de 2014, et de 80 % lors du referendum de 2016[1], la durée (22 heures)[2] de l'arrêt des opérations électorales alors qu'un second tour se profile provoque de vives tensions dans le pays. Les résultats au moment du gel du décompte, le soir du scrutin, donnent en effet Evo Morales à 45,28 %, Carlos Mesa à 38,16 %, Chi Hyun Chung à 8,77 % et Oscar Ortiz à 4,41 %[3]. Sur la base de ces résultats préliminaires, un second tour est pressenti pour avoir lieu le 15 décembre, aucun candidat à la présidentielle n'ayant remporté la majorité absolue ou 40 % avec 10 points d'avance sur le candidat suivant. Ce second tour aurait été le premier auquel aurait été contraint Evo Morales, ainsi que du premier à avoir lieu au suffrage populaire en Bolivie, les candidats qualifiés pour le second tour étant auparavant départagés par un vote du congrès avant la mise en place de la constitution de 2009, et aucun n'ayant jusqu'à présent eu lieu sous cette dernière[4].

L'arrêt de la publication du dépouillement en temps réel est considérée comme très suspect par l'opposition, qui accuse le gouvernement de s’apprêter à commettre une fraude électorale. Carlos Mesa parle ainsi d'une « manipulation qui met en péril la démocratie » et appelle à la « mobilisation citoyenne » jusqu'à ce que les résultats complets soient connus[3]. Les observateurs de l'Organisation des États américains (OAE) font également part de leur vive inquiétude, l'organisation affirmant crucial que le Tribunal électoral suprême bolivien (TSE) s'explique le plus rapidement possible sur les raisons de cette interruption[3]. Le gouvernement affirme alors avoir procédé à cet arrêt du fait de la publication de résultats officiels de la part des tribunaux régionaux, afin d'éviter toute annonce simultanée de résultats contradictoires. Selon la BBC, aucuns résultats officiels ne sont cependant proclamés à ce moment du processus électoral[5].

Tribunal électoral incendié à Santa Cruz ().

Le 21 octobre, en milieu de soirée, le TSE met à jour les résultats en publiant les chiffres correspondant au dépouillement de 95,3 % des bulletins de votes. Ceux-ci donnent Evo Morales en tête avec 46,87 % des voix contre 36,73 % à Carlos Mesa, soit un écart de 10,14 points, ce qui laisse présager d'une réélection dès le premier tour du président sortant. Les partisans d'Evo Morales attribuent ce revirement à la prise en compte plus tardive du vote rural, bastion du président sortant[4]. L'OAE qualifie cependant les nouveaux chiffres de changement radical, inexplicable et difficile à justifier entraînant une « perte de confiance dans le processus électoral ». De son coté, Carlos Mesa dénonce ce qu'il qualifie de « fraude honteuse » et annonce ne pas reconnaître les résultats de l'élection[6]. S'ensuivent des affrontements accompagnés d'appels à une grève illimitée[3]. Evo Morales qualifie ces appels de tentative de coup d’État tandis que le décompte des suffrages se poursuit, laissant entrevoir un résultat plus serré avec une possibilité de second tour[7].

Le lendemain, le 24 octobre, à partir de résultats quasi-définitifs, Morales revendique sa victoire et qualifie Mesa de « lâche et de délinquant », tout en restant ouvert à la possibilité d'un duel face à celui-ci. De son côté, l'OEA recommande la tenue d'un second tour, même en cas d'un écart de plus de 10 points entre les deux candidats, compte tenu des irrégularités observées durant le scrutin[8].

Le 25 octobre, Morales est déclaré vainqueur par le Tribunal suprême électoral[9]. Le 27 octobre, le président déclare rejeter « toute négociation politique »[10]. Les troubles atteignent La Paz le 28 octobre, et voient l'affrontement des partisans et opposants de Morales, et font plusieurs morts et blessés[11],[12]. Le 4 novembre, Mesa réclame un nouveau scrutin[13].

Manifestation pacifique à La Paz.

Les autorités boliviennes demandent l’ouverture d’un audit réalisé par l’Organisation des États américains (OEA) et proposent à la Communauté civique de Carlos Mesa de s'y associer, mais cette dernière dénonce un accord conclu « sans représentants de la société civile ni partis politiques », et réclame la tenue d'un nouveau scrutin[14],[15].

Le 7 novembre, dans plusieurs villes du pays, des agents de police se soulèvent contre le gouvernement au cris de « mutinerie policière ». Le gouvernement indique qu'un recours à l'armée contre les mutins est « totalement exclu »[16]. Dans le même temps, le président appelle au dialogue avec les partis représentés au Parlement, mais pas avec les comités de la société civile ayant lancé la contestation ; l’offre est refusée par Carlos Mesa et les formations politiques[17].

Les groupes de la société civile qui réclament un nouveau scrutin souhaitent que ni Morales ni Mesa ne se représentent[18].

À la suite des conclusions de l’audit de l'OEA faisant état de fraudes et alors que le mouvement se poursuit, avec un total de trois morts et quelque 200 blessés[17], Evo Morales annonce le le renouvellement de l'ensemble des membres du Tribunal électoral suprême, suivis de la tenue d'une nouvelle élection présidentielle[19]. La situation continue de se dégrader en cours de journée : des manifestants prennent possession des médias publics et retiennent en otage des membres des familles de personnalités politiques proches du président, ce qui entraîne la démission de plusieurs ministres et députés, dont le président de la Chambre des députés.

Dans la soirée, tandis que les affrontements se poursuivent, le président annonce sa démission[20], alors que le chef de l'armée, avait peu avant appelé à son départ dans une allocution télévisée[21]. Le vice-président Álvaro García Linera, président de l'Assemblée législative plurinationale, qui fait office de successeur constitutionnel, démissionne lui aussi[22], et dénonce un « coup d'État »[23], ainsi qu'Adriana Salvatierra, présidente de la Chambre des sénateurs, et Víctor Borda, président de la Chambre des députés, respectivement troisième et quatrième dans l'ordre de succession présidentiel. Le successeur potentiel est Jeanine Áñez, seconde vice-présidente de la Chambre des sénateurs, après la démission de Rubén Medinaceli, premier vice-président[24],[25]. Un mandat d'arrêt est émis à l'encontre de Morales lui-même[26]. Le Mexique propose l'asile à ce dernier et accueille dans son ambassade à La Paz des fonctionnaires et des parlementaires boliviens[25].

Le 11 novembre 2019, Áñez annonce la convocation prochaine d'une nouvelle élection présidentielle, de façon qu'un nouveau président prenne ses fonctions d'ici le 22 janvier 2020, comme prévu[27]. La séance parlementaire destinée à fixer la date de la présidentielle a lieu le 12 novembre[28]. La séance étant suspendue pour cause de quorum non atteint par le boycott des parlementaires du Mouvement vers le socialisme (MAS), conformément à la constitution plurinationale, elle se déclare chargée de l'intérim de la présidence de l'État, arguant de la nécessité de ne pas laisser le pays sans gouvernement et de celle de pacifier le pays[29]. Evo Morales dénonce alors « le coup d'État le plus astucieux et le plus odieux de l'histoire a eu lieu »[30]. Le Tribunal constitutionnel plurinational valide l'accession de Jeanine Áñez à la présidence de l'État par intérim dans un communiqué publié le 12 novembre[31].

Convocation d'un nouveau scrutin[modifier | modifier le code]

La présidente par intérim, Jeanine Áñez.

Le 20 novembre, Áñez annonce la convocation de nouvelles élections[32]. Elle présente au Parlement un projet de loi destiné à annuler les résultats des législatives et de la présidentielle, et à renouveler la composition du Tribunal suprême électoral, qui devra fixer la date des prochaines élections[33].

Le 23 novembre, le Sénat approuve cette mesure et l'interdiction pour un individu ayant déjà effectué un deuxième mandat d’en faire un troisième[34], ainsi qu'une loi d'amnistie pour Morales — contre qui le gouvernement provisoire a porté plainte la veille pour « sédition » et « terrorisme »[35] —, que la présidente par intérim rejette cependant[36]. La Chambre des députés adopte quelques heures plus tard ce projet de loi[37]. Áñez promulgue le texte le 24 novembre[38]. Celui-ci prévoit que le scrutin puisse se tenir d'ici juin 2020[39].

Le 4 janvier 2020, le nouveau président du Tribunal suprême électoral, Salvador Romero, convoque le scrutin pour le 3 mai 2020. Un éventuel second tour doit avoir lieu dans les 45 jours suivant cette première date[40].

Le , le Tribunal constitutionnel prolonge son mandat et celui du Parlement élu en 2014 jusqu'à l'investiture des nouvelles autorités élues[41].

Division de l'opposition de droite[modifier | modifier le code]

Réunis le 2 février, les candidats de droite se montrent incapable de désigner un candidat unique pour contrer le candidat du Mouvement vers le socialisme[42]. La présidente par intérim Jeanine Áñez justifie sa candidature, alors qu'elle s'était engagée à ne pas se présenter, par ces divisions[43].

Report[modifier | modifier le code]

En raison de la progression de la pandémie de maladie à coronavirus et au confinement total décrété par la présidente par intérim, le Tribunal suprême de justice décide le 22 mars de reporter sine die le scrutin[44],[45].

Système électoral[modifier | modifier le code]

L'ensemble des scrutins se déroule simultanément, le seul vote de l'électeur pour un parti comptant pour ses candidats à la présidence, à la Chambre des sénateurs, et pour ceux élus à la proportionnelle à la Chambre des députés.

Président[modifier | modifier le code]

Le président bolivien est élu en même temps que le vice-président pour un mandat de cinq ans par le biais d'une version modifiée du scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Si aucun candidat ne remporte la majorité absolue des suffrages exprimés lors du premier tour, ou plus de 40 % des voix avec au moins dix points d'avance sur celui arrivé en deuxième position, un second tour est organisé dans les soixante jours entre les deux candidats arrivés en tête. Est alors élu celui qui reçoit le plus grand nombre de suffrages[46],[47]. En 2019, la date d'organisation du second tour est fixée au 15 décembre[48].

Le mandat du président n'était auparavant renouvelable qu'une seule fois. Une décision du Tribunal constitutionnel fin 2017 a mis fin à cette clause : le président peut depuis se représenter de manière illimitée[46]. Cette décision a lieu peu après l'échec d'Evo Morales à supprimer cette limitation en organisant un référendum constitutionnel, en février 2016, la population ayant alors rejetée l'amendement par 51,3 % des voix exprimées. À la suite de la crise politique de 2019, une loi interdit spécifiquement Morales de se représenter[réf. souhaitée].

Parlement[modifier | modifier le code]

Palais du parlement.

La Bolivie est dotée d'un parlement bicaméral appelé Assemblée législative plurinationale. Celle-ci est composée d'une chambre basse, la Chambre des députés, et d'une chambre haute, la Chambre des sénateurs. Toutes deux sont renouvelées simultanément pour un mandat de cinq ans.

Chaque électeur vote au scrutin majoritaire pour un candidat à la Chambre des députés dans sa circonscription et vote séparément pour la liste d'un parti. Ce second vote compte pour le candidat à la présidentielle et pour la répartition des sièges de l'autre partie de la Chambre des députés ainsi que de la totalité de ceux de la Chambre des sénateurs à la proportionnelle.

La Chambre des députés est en effet dotée de 130 sièges dont 70 pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions électorales, tandis que les 60 sièges restants le sont au scrutin proportionnel plurinominal dans neuf circonscriptions correspondant aux départements du pays, en fonction de leur population lors du dernier recensement. Une fois le décompte des suffrages terminé, la répartition des 60 sièges se fait à la proportionnelle sur la base du quotient simple, puis selon la méthode du plus fort reste[49].

La Chambre des sénateurs est quant à elle dotée de 36 sièges pourvus au scrutin proportionnel plurinominal dans neuf circonscriptions correspondant aux départements du pays, à raison de 4 sièges par département. La répartition se fait selon la même méthode qu'à la chambre basse[50].

Les candidats doivent avoir au moins 25 ans pour être député, et 35 ans pour être sénateur. Tous les candidats élus au scrutin majoritaire doivent avoir un suppléant du sexe opposé. De même, les listes des partis doivent alterner les candidats masculins et féminins. Sur les 70 sièges majoritaires, sept sont réservés aux minorités indigènes[51].

Forces en présence[modifier | modifier le code]

Principales forces politiques
Parti Idéologie Candidats
et colistiers
Résultat en 2019
Mouvement vers le socialisme
Movimiento al Socialismo (MAS)
Gauche
Socialisme du XXIe siècle, bolivarisme, plurinationalisme, indigénisme
Luis Arce
David Choquehuanca
47,08 % des voix
67 députés
21 sénateurs
Communauté citoyenne[a]
Comunidad Ciudadana (CC)
Centre
Démocratie libérale, constitutionnalisme
Carlos Mesa
Gustavo Pedraza
36,51 % des voix
50 députés
14 sénateurs
Nous croyons[b]
Creemos
Droite
Démocratie chrétienne, conservatisme, libéralisme
Luis Fernando Camacho
Marco Pumari
8,78 % des voix
9 députés
0 sénateurs
Ensemble[c]
Juntos
Droite
Libéralisme économique, conservatisme sociétal, fédéralisme
Jeanine Áñez
Samuel Doria Medina
4,24 % des voix
4 députés
1 sénateurs

Résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des élections générales boliviennes de 2020
Parti ou coalition Candidat présidentiel
et colistier
Votes % Députés Sénateurs
Sièges +/- Sièges +/-
Mouvement vers le socialisme Luis Arce
David Choquehuanca
Communauté citoyenne[a] Carlos Mesa
Gustavo Pedraza
Nous croyons[b] Luis Fernando Camacho
Marco Pumari
Ensemble[c] Jeanine Áñez
Samuel Doria Medina
Front pour la victoire Chi Hyung Chung
Leopoldo Chui
Liberté et démocratie[d] Jorge Quiroga Ramírez
Tomasa Yarhui
Action démocratique nationaliste Fernando Gainza
Remberto Siles
Parti d'action national bolivien Feliciano Mamani
Ruth Nina
Votes valides
Votes blancs
Votes nuls
Total 100 130 Steady.svg 36 Steady.svg
Abstention
Inscrits / participation

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Coalition du Front révolutionnaire de gauche, de l'Organisation Tous et de la Plateforme citoyenne Jesús Lara.
  2. a et b Coalition du Parti démocrate-chrétien et d'Unité civique solidaire.
  3. a et b Coalition du Mouvement social démocrate, du Front d'Unité nationale et de Souveraineté et Liberté.
  4. Coalition du Mouvement nationaliste révolutionnaire et du Mouvement pour la souveraineté.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Página12, « Evo Morales denunció un intento de Golpe de Estado » (consulté le 10 novembre 2019)
  2. http://www.medelu.org/La-Bolivie-sur-le-chemin-du-Venezuela
  3. a b c et d « Présidentielle en Bolivie : la tension monte avec la victoire annoncée d'Evo Morales », sur Les Echos (consulté le 22 octobre 2019)
  4. a et b « Elections en Bolivie : le président Evo Morales en tête, mais contraint à un second tour inédit », sur lemonde.fr (consulté le 22 octobre 2019)
  5. « Concern as Bolivia poll results transmission stops », sur BBC News (consulté le 22 octobre 2019)
  6. « En Bolivie, de nouveaux résultats « difficiles à justifier » donnent Evo Morales vainqueur dès le premier tour », sur lemonde.fr (consulté le 22 octobre 2019)
  7. « Bolivie : face à la grève générale lancée par l’opposition, Evo Morales dénonce un coup d’Etat », sur lemonde.fr (consulté le 23 octobre 2019)
  8. « Élections. La Bolivie se déchire sur le vainqueur de l’élection présidentielle », sur Courrier international (consulté le 24 octobre 2019)
  9. « Bolivie : Evo Morales déclaré vainqueur au premier tour », sur Le Point (consulté le 26 octobre 2019)
  10. « Réélu président de la Bolivie, Evo Morales exclut « toute négociation politique » avec l’opposition », sur Le Monde.fr (consulté le 28 octobre 2019)
  11. « Morales réélu en Bolivie: démonstration de force des deux camps, plus de 30 blessés », sur Le Point (consulté le 29 octobre 2019)
  12. « Bolivie : deux morts dans des incidents liés à la crise électorale », sur lefigaro.fr, (consulté le 31 octobre 2019).
  13. Le Point magazine, « Bolivie : en pleine crise, l'opposition réclame de nouvelles élections », sur Le Point, (consulté le 10 novembre 2019)
  14. « Élections en Bolivie: le chef des observateurs de l’OEA démissionne », sur RFI, (consulté le 10 novembre 2019)
  15. « Bolivie : en pleine crise, l'opposition réclame de nouvelles élections », sur Le Point (consulté le 4 novembre 2019)
  16. « Mutinerie dans la police bolivienne », sur L'Humanité, (consulté le 10 novembre 2019)
  17. a et b « Dans une Bolivie sous tension, Evo Morales annonce de nouvelles élections », sur la-croix.com, (consulté le 10 novembre 2019).
  18. « Bolivie : Evo Morales annonce la convocation de nouvelles élections », sur Europe 1 (consulté le 11 novembre 2019)
  19. Evo Morales annonce la convocation d’une nouvelle élection présidentielle en Bolivie, Le Monde, 10 novembre 2019.
  20. « Après trois semaines de contestation, le président bolivien Evo Morales annonce sa démission », sur lemonde.fr, (consulté le 10 novembre 2019).
  21. « Après trois semaines de contestation, le président bolivien Evo Morales annonce sa démission », sur Le Monde.fr (consulté le 10 novembre 2019)
  22. « Dimite también el vicepresidente de Bolivia, Álvaro García Linera », sur www.eluniversal.com.co (consulté le 10 novembre 2019)
  23. « Le président bolivien Evo Morales démissionne, arrestations d'ex-dirigeants », sur VOA (consulté le 11 novembre 2019)
  24. Jeanine Añez podría ser la Presidenta del país, YouTube, journal télévisé de Bolivisión, minute 0:40, 10 novembre 2012.
  25. a et b La Libre.be, « Le président bolivien Evo Morales démissionne, première arrestations d'ex-dirigeants » (consulté le 11 novembre 2019)
  26. Zone Bourse, « Bolivie. Evo Morales dénonce un mandat d'arrêt “illégal” le visant, déclare que son domicile a été attaque par “des groupes violents” » (consulté le 11 novembre 2019)
  27. « Bolivie : convocation d'une élection présidentielle par la future présidente par intérim », sur Le Figaro.fr (consulté le 11 novembre 2019)
  28. « Chaos en Bolivie après la démission du président Morales », sur Boursorama (consulté le 11 novembre 2019)
  29. « Bolivie : la sénatrice Jeanine Añez se proclame présidente par intérim », sur Le Monde.fr (consulté le 12 novembre 2019)
  30. « Bolivie : la sénatrice Jeanine Añez devient présidente par intérim, Evo Morales dénonce un "coup d'Etat" », sur Franceinfo, (consulté le 13 novembre 2019)
  31. (es) « Tribunal Constitucional de Bolivia avala posesión de Añez como presidenta interina », sur El Universal,
  32. « Bolivie : une loi bientôt votée pour convoquer de nouvelles élections », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 21 novembre 2019).
  33. « Bolivie : la présidente par intérim présente au Parlement une loi visant à organiser de nouvelles élections », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 21 novembre 2019).
  34. « Bolivie: le Sénat approuve l'organisation d'élections présidentielle et législatives », sur lefigaro.fr, (consulté le 24 novembre 2019).
  35. « Le gouvernement provisoire de Bolivie accuse Morales de sédition et terrorisme », sur Challenges, (consulté le 24 novembre 2019).
  36. « En Bolivie, la présidente par intérim rejette une demande d'amnistie pour Evo Morales », sur France 24, FRANCE24, (consulté le 24 novembre 2019).
  37. « Bolivie: Le Congrès donne son accord à un nouveau scrutin sans Morales », sur Challenges, (consulté le 24 novembre 2019).
  38. « La présidente bolivienne par intérim convoque de nouvelles élections », sur 20minutes.fr (consulté le 24 novembre 2019).
  39. « La Bolivie doit se réorganiser avant la tenue d'une nouvelle élection - Amériques - RFI », sur RFI, RadioFranceInternationale, (consulté le 25 novembre 2019).
  40. « Bolivie : l'élection présidentielle organisée le 3 mai - Le Point », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 4 janvier 2020).
  41. (en) « Prensa Latina - Latin American News Agency », sur www.plenglish.com/ (consulté le 20 janvier 2020).
  42. « Bolivie: l'opposition à Evo Morales ne parvient pas à constituer un front uni », sur RFI, RFI, (consulté le 3 février 2020).
  43. « En Bolivie, la candidature surprise de Jeanine Añez suscite de vives réactions », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 3 février 2020).
  44. (la) « Electoral court postpones Bolivia general election over virus », sur https://www.outlookindia.com/, 22, (consulté le 23 mars 2020).
  45. « La Bolivie laisse ses élections présidentielles sans date en raison de la pandémie Covid-19 », sur breakingnews.fr,
  46. a et b « South America :: Bolivia — The World Factbook - Central Intelligence Agency », sur www.cia.gov (consulté le 23 octobre 2019)
  47. « constitution », sur constituteproject.org (consulté le 23 octobre 2019)
  48. Le Point, magazine, « Bolivie: Morales redoute un coup d'Etat s'il gagne les élections », sur Le Point (consulté le 21 octobre 2019)
  49. « IPU PARLINE database: BOLIVIE (ETAT PLURINATIONAL DE) (Cámara de Diputados), Texte intégral », sur archive.ipu.org (consulté le 23 octobre 2019)
  50. « IPU PARLINE database: BOLIVIE (ETAT PLURINATIONAL DE) (Cámara de Senadores), Texte intégral », sur archive.ipu.org (consulté le 23 octobre 2019)
  51. « Bolivia: Ley del Régimen Electoral, 30 de junio de 2010 », sur www.lexivox.org (consulté le 23 octobre 2019)