Éguzon-Chantôme

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Éguzon-Chantôme
Éguzon-Chantôme
La mairie en 2011.
Blason de Éguzon-Chantôme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Intercommunalité Communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse
Maire
Mandat
Jean-Paul Thibaudeau
2020-2026
Code postal 36270
Code commune 36070
Démographie
Gentilé Éguzonnais
Population
municipale
1 345 hab. (2019 en diminution de 4,41 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 26′ 35″ nord, 1° 35′ 01″ est
Altitude Min. 142 m
Max. 319 m
Superficie 36,44 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Argenton-sur-Creuse
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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Éguzon-Chantôme
Géolocalisation sur la carte : Indre
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Éguzon-Chantôme

Éguzon-ChantômeÉcouter est une commune française située dans le sud du département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Cette commune est née en 1974 de la fusion des anciennes communes d’Éguzon et de Chantôme.

La commune est labellisée Village étape depuis 1998.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud[1] du département de l'Indre, à la limite du département de la Creuse. Elle est située dans la région naturelle du Boischaut Sud.

Les communes limitrophes[1] sont : Cuzion (5 km), Baraize (6 km), Crozant (6 km), Bazaiges (7 km), Saint-Plantaire (7 km), Saint-Sébastien (7 km) et Parnac (11 km).

Les communes chefs-lieux[1] et préfectorales sont : Argenton-sur-Creuse (17 km), La Châtre (35 km), Châteauroux (42 km), Le Blanc (45 km) et Issoudun (64 km).

Localisation de la commune d'Éguzon-Chantôme
La route de la Chapelle au lieu-dit Chambon en 2015.
La route de la Chapelle au lieu-dit Chambon en 2015.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : Argentières, Bousset, Chambon, Charchet, Chavenière, Éguzonnet, Fressignes, l'Âge Laurent, la Braudière, la Couture, la Croix de Chambon, la Ferrière, la Feyte, la Gare, la Grenouillère, la Lande, la Nouzillère, Lavaud, le Bougazeau, le Pré Calé, les Jarriges, Messant, Peugueffier et Séjallas[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[3].

Le lac de Chambon en 2016.
Le lac de Chambon en 2016.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse et Abloux. Sur le lit de la Creuse se trouve le lac de Chambon[2], qui est une retenue d'eau formée par le barrage hydroélectrique d'Éguzon.

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1909 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[4]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records EGUZON (36) - alt : 272 m 46° 26′ 06″ N, 1° 34′ 48″ E
Statistiques établies sur la période 1991-2010 - Records établis sur la période du 01-10-1991 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,5 1,5 3,2 5,2 9 12 13,7 13,6 10,1 8,2 4,1 1,8 7
Température moyenne (°C) 4,7 5,3 8 10,4 14,5 17,9 19,8 19,8 15,8 12,6 7,7 4,9 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,9 9,2 12,8 15,6 20,1 23,8 26 25,9 21,5 17 11,2 7,9 16,6
Record de froid (°C)
date du record
−12,2
02.01.1997
−17,1
06.02.12
−13
01.03.05
−3,7
04.04.1996
−0,6
06.05.19
4,1
15.06.1995
6,4
17.07.00
4,8
29.08.1998
1,5
25.09.02
−6
30.10.1997
−11
22.11.1993
−11,6
30.12.1996
−17,1
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
19,2
01.01.22
24,5
27.02.19
27
24.03.1996
30,6
30.04.05
32,6
28.05.17
39
29.06.19
40,2
23.07.19
41
06.08.03
35,4
14.09.20
29
12.10.01
25
08.11.15
19,8
17.12.15
41
2003
Précipitations (mm) 83,1 74,4 70,6 78,1 91,5 68 62,8 69,4 71,2 92,8 86,1 89,4 937,4
Source : « Fiche 36070001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 36, 36B, 36D, 36H, 36G, 45, 45C, 45F, 72 et 913[5].

L'autoroute A20 passe à 9 km d'Éguzon au lieu-dit les Cinq Routes .

La gare en 2015.
La gare en 2015.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare d'Éguzon, située sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon, dessert la commune.

Éguzon-Chantôme est desservie par la ligne K du Réseau de mobilité interurbaine[6] et par la ligne 1.3 du réseau d'autocars TER Centre-Val de Loire[7].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[5], à 60 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 654 et par le sentier de grande randonnée de pays du Val de Creuse[2].

Le poste source en 2015.
Le poste source en 2015.

Réseau électrique[modifier | modifier le code]

La commune possède un poste source[8] sur son territoire qui est situé au lieu-dit le Champ de Roches, à proximité du barrage d'Éguzon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ce nom composé traduit la fusion en 1974 des anciennes communes d'Éguzon et Chantôme.

Éguzon a longtemps été orthographié Aiguzon, jusque vers 1835[Note 1] mais l’orthographe officielle est Éguzon depuis au moins 1793 [9]. Ses habitants sont appelés les Éguzonnais[10]

La commune est issue à la limite nord de l'aire de la langue occitane[11] où elle parle le dialecte marchois[12], parler d'oc de transition avec la langue d'oïl (français) utilisée dans les communes voisines quelques kilomètres plus au nord. Elle se nomme dans cette langue Aguson e Chantòsma.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site préhistorique du Pont de Lavaud[2] est l'un des trois plus anciens sites français, avec le Vallonet (Roquebrune-Cap-Martin, Alpes-Maritimes) et le Bois-de-Riquet (Lézignan-la-Cèbe, Hérault)[13],[14].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le village dépendait des comtes de la Marche, seigneurs de la province éponyme, et ceci jusqu'à la Révolution française.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

À la suite du redécoupage cantonal de 2014[15], la commune n'est plus chef-lieu de canton. Elle fut aussi rattaché du au à la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton d'Argenton-sur-Creuse, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Éguzon - Argenton - Vallée de la Creuse[16].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 1989 Marcel Maisongrande    
mars 1989 2020 Jean-Claude Blin PS Député de l'Indre (2e circ.)(1988-1993)
Conseiller général d'Éguzon-Chantôme (2011[17]-2015)
Conseiller départemental d'Argenton-sur-Creuse (2015)
Président de la communauté de communes du pays d'Éguzon - Val de Creuse (2005-2014)
Technicien agricole retraité
2020 En cours Jean-Paul Thibaudeau    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Éguzon-Chantôme est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[18],[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (29,9 %), zones agricoles hétérogènes (27,9 %), forêts (26,8 %), terres arables (8,1 %), zones urbanisées (5,2 %), eaux continentales[Note 3] (2,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente le détail du secteur des logements[25] de la commune :

Date du relevé 2013 2015
Nombre total de logements 1 130 1 196
Résidences principales 58,4 % 54,5 %
Résidences secondaires 28 % 30,6 %
Logements vacants 13,6 % 14,9 %
Part des ménages propriétaires de leur résidence principale 72,4 % 72,4 %

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2019, la commune comptait 1 345 habitants[Note 4], en diminution de 4,41 % par rapport à 2013 (Indre : −3,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2641 0411 0141 3381 4031 4921 5071 5841 626
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6621 5941 4921 5811 6181 6741 6561 6591 712
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7961 8111 7221 5871 8341 5611 6721 5541 507
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 4071 4821 5201 4591 3841 3731 4091 4091 337
2015 2019 - - - - - - -
1 3751 345-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la circonscription académique de La Châtre.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La foire de Chantôme en 2010.
La foire de Chantôme en 2010.
  • Fête de la Châtaigne[35] ( au 1er novembre chaque année)
  • Fête du lac (le dimanche suivant le )
  • Foire de Chantôme (tous les ans en septembre)
  • Brocante du
  • Brocante du
  • Marché des producteurs locaux (tous les vendredis pendant les vacances d'été)

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée de Jeannot la bricole (miniatures en bois)
  • Musée de la vallée de la Creuse (qui se situe dans les écuries du château)

Santé[modifier | modifier le code]

  • Foyer résidence pour personnes âgées indépendantes Les Floralies 
  • Maison de retraite et unité Alzheimer Le Hameau d'Éguzon 
  • Médecins généralistes
  • Kinésithérapeute
  • Podologue-pédicure
  • Dentiste
  • Cabinet d'infirmières libérales
  • Taxi-ambulances
  • Pharmacie
  • Clinique vétérinaire
  • Psychologue

Sports[modifier | modifier le code]

La base de plein air de Chambon en 2015.
La base de plein air de Chambon en 2015.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, L'Écho - La Marseillaise, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, L'Écho du Berry, France 3 Centre-Val de Loire, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune d'Éguzon-Chantôme dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné du Val de Creuse[37] et de la paroisse d'Éguzon-Orsennes. Les lieux de culte sont les églises Saint-Étienne et Saint-Antoine.


Économie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la zone d’emploi de Châteauroux et dans le bassin de vie d’Argenton-sur-Creuse[16].

Tous les commerces et services de base (supermarché, supérette, pharmacie, fleuriste, assureurs, coiffeurs, esthéticienne, boulangeries, pizzeria, restaurants, bars, ambulances, vétérinaires, office notarial, magasin d’électroménager, etc.) sont présents.

La commune est labellisée Village étape depuis 1998.

Deux campings sont présents dans la commune :

  • le camping municipal du Lac des Nugiras qui dispose de 160 emplacements[38]. ;
  • le camping de La Garenne qui dispose de 78 emplacements[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Barrage d'Éguzon : situé à cheval sur les communes de Cuzion et d’Éguzon-Chantôme, ce barrage était l'un des plus grands d’Europe lors de sa construction entre 1922 et 1926. Le barrage et la centrale hydro-électrique ont été mis en service en 1926. La vallée de la Creuse fut noyée sur 17 km dans sa partie la plus pittoresque. Le , Paris était alimenté en électricité à partir d'Éguzon ! C’est la première fois en France qu’une ville reçoit son électricité d’aussi loin, et en provenance d’une usine hydroélectrique.

Labels et distinctions[modifier | modifier le code]

Éguzon-Chantôme a obtenu au concours des villes et villages fleuris :

  • une fleur en 2005[42], 2006[43], 2007[44] et 2008[45] ;
  • deux fleurs en 2011[46], 2013 et 2014 ;
  • trois fleurs 2015 et 2016[47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Éguzon-Chantôme Blason
D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Éguzon dans la littérature[modifier | modifier le code]

Cité par George Sand dans le Péché de M. Antoine, c'est un village qu'elle trouve maussade et ses habitants désagréables : elle avait eu le malheur de tomber d'une mule devant quelques-uns des résidents d'Éguzon quelque temps auparavant et ceux-ci ayant osé se moquer d'elle, la future « bonne dame de Nohant » n'avait pas du tout apprécié la situation et avait donc fait un portrait au vitriol du village.

Maurice Leblanc fait aussi mention d'Éguzon dans l'un des romans de son héros Arsène Lupin, L'Aiguille creuse, de même que Marc Paillet, auteur de romans policiers historiques dans l’un des épisodes des aventures d'Erwin le Saxon, Le Spectre de la nouvelle lune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Les coordonnées de cet article :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Brunaud, Le Canton d'Éguzon : la vallée de la Creuse de Fresselines à Argenton, Joué-lès-Tours, Alan Sutton, , 127 p. (ISBN 2-84253-393-3).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon L. Blanchard, instituteur et rédacteur d'une monographie sur le bourg en 1894.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Indre », sur le site de Lion 1906, consulté le 3 septembre 2018.
  2. a b c et d « Éguzon-Chantôme » sur Géoportail..
  3. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  4. « Fiche du Poste 36070001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. a et b « Éguzon-Chantôme », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  6. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  7. « Fiches Horaires », sur le site SNCF TER Centre-Val de Loire, consulté le 2 septembre 2018.
  8. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ .
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Nom des habitants des communes françaises, Éguzon-Chantôme », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le ).
  11. (oc) Domergue Sumien, « En explorant lo limit lingüistic », Jornalet, Toulouse, Barcelone, Associacion entara Difusion d'Occitània en Catalonha (ADÒC),‎ (ISSN 2385-4510, lire en ligne).
  12. Yves Lavalade, « Journée d’échanges sur la Marche occitane », La Nouvelle République, Tours, Châteauroux (édition locale), Nouvelle République du Centre-Ouest (groupe),‎ (ISSN 2260-6858, OCLC 0610C87037, lire en ligne).
  13. De « vieux os » dans l'Hérault, sur inrap.fr.
  14. [Marquer et al. 2011] Laurent Marquer, Erwan Messager, Josette Renault‑Miskovsky, Jackie Despriée, Robert Gageonnet, Pierre Voinchet, Jean‑Jacques Bahain et Christophe Falguères, « Paléovégétation du site à hominidés de Pont-de-Lavaud, Pléistocène inférieur, région Centre, France », Quaternaire, vol. 22, no 3,‎ (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté en ).
  15. « Loi no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », sur legifrance.gouv.fr, JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242, (consulté le ).
  16. a et b « Commune d’Éguzon-Chantôme (36070) », sur insee.fr, Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  17. Jean-Michel Bonnin, « Le retour gagnant de Jean-Claude Blin : Le maire d'Éguzon a retrouvé, depuis le mois de mars, son siège de conseiller général. Vingt ans après l'avoir perdu », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ (lire en ligne).
  18. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur insee.fr, Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
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  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. « Comparateur de territoire : Commune d'Éguzon-Chantôme (36070) », sur insee.fr, Insee, consulté le 28 octobre 2018.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  30. Site de Berry Province, consulté le 5 février 2013.
  31. Site de Région de Gendarmerie du Centre : Groupement de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
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  37. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné du Val de Creuse, consulté le 4 mai 2013.
  38. « Camping Municipal du Lac Les Nugiras », sur le site de Berry Province (consulté le ).
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