Église de réveil

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Le pentecôtisme a donné lieu à la naissance de ce qu’on appelle les Églises de Réveil, un ensemble lui-même éclaté réunissant une variété d'unions d'Églises chrétiennes évangéliques et d'institutions d'enseignement. Il connaît aujourd’hui une grande expansion en Amérique du Sud (surtout au Brésil) et en Afrique subsaharienne.

Origines théologiques[modifier | modifier le code]

Les églises de réveil sont des formations qui se déclarent issues du christianisme, en général inspirées par le Great Awakening ou Grand Réveil aux États-Unis réveil religieux du XIXe siècle. Plusieurs églises de réveil ont une doctrine ou des enseignements adaptés par des pasteurs indépendants; tandis que d’autres font partie de dénominations structurées.

Églises Libres et indépendantes ou évangéliques charismatiques[modifier | modifier le code]

Les Églises de réveil, parfois appelées Églises évangéliques, n'encouragent pas le vœu de pauvreté. Les pasteurs des Églises de réveil veulent leur succès et celui de leur communauté à tous points de vue.

Les pasteurs[modifier | modifier le code]

La nationalité par contre n'a pas d'influence sur l'exercice du pasteur: ainsi même s'ils sont majoritairement Africains[1], des Européens[2], et des Américains[3] prêchent à travers le monde.

Dans le monde[modifier | modifier le code]

République démocratique du Congo[modifier | modifier le code]

La République démocratique du Congo regorge de très nombreux pasteurs auto-proclamés, mais aussi ceux sorti directement de formations catholiques, comme le Renouveau charismatique ou encore celles des confessions traditionnelles protestantes, en l'occurrence les Assemblées de Dieu. Nombreux d'entre eux ne prêchent qu'auprès de leur famille ou de leurs voisins, mais d'autres remplissent des stades et les megachurches peuvent être trouve dans l'ensemble du territoire congolais[4]. Aujourd'hui en République démocratique du Congo, les églises de Réveil affirment une position consolidée. La preuve de cette position est confirmée par le nombre incessant de Congolais dans la diaspora qui fréquentent plus ces églises que celles traditionnelles. Pendant que les membres des églises traditionnelles diminuent en nombre, les Églises de réveil ne cessent d'augmenter en fidèles. Raison pour laquelle, ces églises sont traitées de tous les maux, parfois justifiés, mais en général une expression de jalousie de la part des catholiques et protestants puisque la plupart des fidèles des Églises de Réveil en proviennent. La majorité de ses hommes de Dieu sont Congolais, mais d'autres de grand renom proviennent de pays étrangers comme le Brésil, la Suisse, etc.

Par manque de statistiques, il serait raisonnable d'affirmer que les Églises de Réveil rivalisent en nombre de fidèles l'Église catholique et les confessions protestantes dans les grandes villes particulièrement à Kinshasa, mais aussi à Lubumbashi et Mbuji Mayi. Pour augmenter la sphère d'audience et d'influence, ces Églises ont maîtrise de l'audiovisuel en établissant des chaînes de radio et de télévision. À l'exemple de ces Églises aujourd'hui même l'Église catholique a une chaîne de télévision.

France[modifier | modifier le code]

Il existe en France une mouvance d'Églises évangéliques indépendantes, dites « Églises de frères », où il n'y a souvent pas de pasteur en titre (plusieurs membres expérimentés, appelés «anciens», mènent la vie de l'église) et donc pas de synode, il n'y a pas non plus de liturgie ou bien très allégée et flexible, elles ont une prédilection pour les méthodes les plus modernes d'exercice du culte et d'évangélisation, certaines ont une tendance charismatique. À défaut d’étiquette claire, ce sont souvent leurs membres qui se déclareront plus directement «évangéliques», comme un catholique se déclarerait chrétien. Beaucoup d'églises évangéliques indépendantes ne sont pas rattachées à la Fédération Protestante de France par souci de conserver leur indépendance.

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La théologie évangélique ne nie pas l'existence du péché après la conversion mais, comme Martin Luther et Jean Calvin, prêchent la « justification par la foi », c'est-à-dire l'obtention du salut éternel par la seule confiance en l'œuvre du Christ, en excluant tout mérite humain. Cette conviction n'est pas exclusive de la présence des tendances au mal chez le croyant, et implique tout un chemin de progression, communément appelée sanctification.

La confession de foi de l'alliance évangélique mondiale l'affirme clairement : « Nous croyons ...Au salut de l’homme perdu et pécheur, grâce au sang versé par Jésus-Christ notre Seigneur. Ce salut est obtenu non par les œuvres, mais seulement par la foi. A la régénération par le Saint-Esprit… Au Saint-Esprit, qui habite le croyant, le rendant capable de vivre dans la sainteté, de témoigner et de travailler pour Jésus-Christ… » Confession de foi de l'alliance évangélique

Références[modifier | modifier le code]