Église de Notre-Dame du Sacré-Coeur du Mas Rillier

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Église de Notre-Dame du Sacré-Cœur
du Mas Rillier
Vue de l'église de Notre-Dame du Sacré-Cœur.
Vue de l'église de Notre-Dame du Sacré-Cœur.
Présentation
Nom local Église du Mas Rillier
Culte Catholique romain
Type Église
Rattachement Diocèse de Belley-Ars
Début de la construction 1856
Fin des travaux 1857
Architecte Marie André Félix Bellemain
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Ville Miribel
Coordonnées 45° 49′ 50″ nord, 4° 56′ 42″ est
Géolocalisation sur la carte : France
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Église de Notre-Dame du Sacré-Cœur du Mas Rillier
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Église de Notre-Dame du Sacré-Cœur du Mas Rillier
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Église de Notre-Dame du Sacré-Cœur du Mas Rillier

L'église de Notre-Dame du Sacré-Cœur (anciennement dédicacée à l'Immaculée Conception) est une église du XIXe siècle située au Mas Rillier, à Miribel, dans l’Ain.

Elle dépend du groupement paroissial de Miribel[1], au sein du diocèse de Belley-Ars, dans la province ecclésiastique de Lyon[2].

Depuis début 2012, l'édifice est desservi par l'arrêt Mas Rillier centre des lignes 1 et 3 de Colibri.

Historique[modifier | modifier le code]

Construction et première dédicace[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la création de l'église de l'Immaculée Conception, les habitants du Mas Rillier se rendent soit à l'église Saint-Martin de Miribel, soit à la chapelle Saint-Romain (à l'emplacement actuel de l'église Saint-Romain de Miribel[a 1] ; dans les deux cas le seul accès est le Chemin de la Vacherie[a 1] (actuelle Montée de la Grande Perrière) particulièrement difficile d'emprunt l'hiver, en particulier à cause de son fort dénivelé.

En 1856, les habitants du hameau du Mas Rillier décident de construire à leurs frais, l'église du Mas Rillier[a 1]. Dès l'obtention des autorisations préfectorale et ecclésiastique (données respectivement par le préfet Louis-Charles-Emmanuel de Coëtlogon et par l'évêque de Belley Monseigneur Chalandon), la construction commence le 6 juin 1856[a 1]. Elle se termine le 22 septembre 1857[a 1].

L'église est livrée au culte le 12 septembre 1858[a 1] sous le vocable de l'Immaculée Conception; elle devient succursale de Saint-Romain en 1862 (par décret impérial[a 1]).

Changement de dédicace[modifier | modifier le code]

Arrivant en 1931, l'Abbé Pierre Thomas trouve une paroisse presque sans vie, ravagée par la guerre de 1870 et la tourmente de 1904. Il arrive au Mas Rillier avec une promesse faite récemment aux pieds de la vierge : celle de faire connaître Notre-Dame du Sacré-Cœur dans la paroisse dont il serait le pasteur.

Le 5 juin 1932, c'est grande fête dans l'église du Mas Rillier qui devient l'église de Notre-Dame du Sacré-Cœur[3].

L'Abbé Thomas, curé du Mas Rillier, fut l'initiateur de la construction de la Vierge et du Carillon du Mas Rillier.

Description[modifier | modifier le code]

Orientée Est-Ouest (le chevet à l'Ouest et le clocher surmontant le portail à l'Est[a 1]), l'église est en forme de croix latine[a 1]. Le clocher carré est surmonté d'une toiture à section hexagonale[a 1] très semblable à celui de l'église Saint-Romain.

L'intérieur compte une (unique) nef de 13 mètres de long sur 7,50 mètres de large[a 2], un transept de 14 mètres sur 4,75 mètres et un chœur d'environ 7 mètres sur 7 mètres (y compris l'abside[a 2]).

En termes de mobilier, la petite chapelle de la Sainte-Vierge compte une reproduction sculptée[a 2], en pierre de Lens et mesurant 1,75 mètre, de la Vierge du Mas Rillier. Surtout, on recense un tableau[a 2] de « Vierge et enfant Jésus » signé Tony Tollet (non daté)[a 2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)
  1. a b c d e f g h i et j p. 41.
  2. a b c d et e p. 42.

Autres références :

  1. « Les 7 clochers », sur le site de la paroisse de Miribel – Beynost (consulté le 10 octobre 2012).
  2. « Zone Ain-Rhône », sur le site du diocèse de Belley-Ars (consulté le 10 octobre 2012).
  3. Henry PERROY, Elle est l'espérance des désespérés, Héliogravure de Maurice LESCUYER, , 36 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]