Église Saint-Nicolas de Toulouse

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Église Saint-Nicolas (Toulouse)
Église Saint-Nicolas
Église Saint-Nicolas
Présentation
Culte Catholique romain
Type Église
Rattachement Archevêché de Toulouse
Début de la construction XIIe (clocher)
Style dominant gothique méridional
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Ville Toulouse
Coordonnées 43° 35′ 57″ N 1° 26′ 03″ E / 43.599271, 1.43425743° 35′ 57″ Nord 1° 26′ 03″ Est / 43.599271, 1.434257

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

(Voir situation sur carte : Haute-Garonne)
Église Saint-Nicolas (Toulouse)

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(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Nicolas (Toulouse)

L’église Saint-Nicolas se situe dans le quartier animé de Saint-Cyprien sur la rive gauche de Toulouse.

Description[modifier | modifier le code]

L’extérieur[modifier | modifier le code]

Cette église, qui a donné son nom au quartier, est vouée au saint « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage ». Un saint qui a dû être bien souvent sollicité dans un quartier tel que Saint-Cyprien, victime des crues annuelles de la Garonne, comme celle, tragique, de 1875.

Reconstruit en 1300 dans un style typique du gothique méridional, son clocher octogonal de style toulousain copie ceux de Saint-Sernin et de l’église des Jacobins : comme eux, il présente des baies géminées couvertes d’arcs en mitre. A noter les mirandes visiblent au bord du toit qui indiquaient la présence d’un chemin de ronde couvert.

Le portail s'ouvre, à la base du clocher, dans la Grande rue Saint-Nicolas. Sur le tympan: un Haut-relief classé comme groupe sculpté au titre des monument historique, il représente l'adoration des mages[1].

L’intérieur[modifier | modifier le code]

  • L'orgue : La partie instrumentale est exécutée entre 1845 et 1847 Daublaine et Callinet (atelier). Elle remplace un orgue qui est alors revendu à Théodore Puget. Il aurait été transféré à l'église de Seysses elle est classée au titre des monument historique[2]. La console, en fenêtre, comporte trois claviers manuels (grand orgue, 9 jeux ; positif, 6 jeux ; récit expressif, 9 jeux) et un pédalier droit à l'allemande (5 jeux). Elle a été faite par Daublaine André Marie et Callinet Louis en 1848, remaniée en 1857 par Emile Poirier et Nicolas Lieberknecht, facteurs installés à Toulouse après la faillite de la maison Daubliane et Callinet. Cette partie est classé au titre des monuments historiques[3]. Le buffet de style néo-gothique est constitué de d'un grand corps et d'un positif de dos factice à 2 tourelles; classé au titre des monuments historiques[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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