Église Notre-Dame-des-Anges d'Angles

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Église Notre-Dame-des-Anges
Eglise d'Angles.jpg

Vue de la façade nord de l’église d’Angles.

Présentation
Type
Destination initiale
Destination actuelle
Style
Construction
XIe, XIIe et XVe siècles[1]
Propriétaire
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Province
Département
Commune
Coordonnées

L’église Notre-Dame-des-Anges — encore appelée « Notre-Dame-de-l’Assomption » — est une église classée « Monument historique[1] » en 1913 située à Angles, en Vendée. Appartenant à la paroisse catholique de Notre-Dame de Lumière, des messes y sont célébrées aujourd’hui.

Édifiée vers 1210[2], l’église était l’une des composantes d’une abbaye, orientée sud, qui comprenait notamment un cloître, des dortoirs, un réfectoire et une salle capitulaire. L’abbaye, ainsi que l’église, étaient occupées originellement par des chanoines régis par la règle de saint Augustin avant que ces dernières ne soient détruites pendant des guerres de religion.

Légende associée[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bête d'Angles.

En haut de la facade ouest de l'église se dresse une gargouille représentant une bête sauvage. La légende veut qu'au Moyen Âge, cette créature de pierre était vivante, et terrorisait les Anglois. L'évêque d'Angles, Martin, décida alors de mettre fin à cette menace, et partit à la rencontre de la bête. Il la trouva facilement, et elle se jeta sur le saint homme. Elle allait le dévorer quand Martin la toucha de sa crosse d'évêque ; elle devint alors, comme par magie, aussi docile qu'un agneau. Le monstre devenu inoffensif, Martin s'attacha à lui, et le ramena au village. On admira d'abord son exploit, mais rapidement les belles jeunes filles d'Angles commencèrent à se moquer de Martin et de son hideux animal. Un jour, Martin, agacé, finit par en avoir assez et ordonna à la bête de monter tout en haut de l'église. Là, il la pétrifia en lui disant qu'elle resterait là pour l'éternité, et se nourrira de la beauté des jeunes filles d'Angles. Ainsi, toutes les jeunes filles qui passaient par la porte, sous la bête, ressortaient enlaidies, leurs attraits aspirés par le monstre. On dit aussi que la porte latérale de l'église aurait été percée pour permettre aux jeunes filles de se soustraire au regard de la bête, et que c'est ainsi que les Angloises ne sont pas laides aujourd'hui.[3]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]