Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Paris

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Église Notre-Dame-de-l'Assomption
(anc. caserne Saint-Honoré)
Image illustrative de l'article Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Paris
Présentation
Culte Catholique romain
Début de la construction 1670
Fin des travaux 1676
Style dominant Classique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Paris
Ville Paris
Arrondissement 1e arrondissement
Coordonnées 48° 52′ 02″ Nord, 2° 19′ 31″ Est

Géolocalisation sur la carte : 1er arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 1er arrondissement de Paris)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption(anc. caserne Saint-Honoré)

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption(anc. caserne Saint-Honoré)

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, située dans le 1er arrondissement de Paris, place Maurice-Barrès, à l'angle de la rue Saint-Honoré et de la rue Cambon est un édifice religieux construit entre 1670 et 1676 (date d'achèvement des travaux et consécration). Désaffectée en 1884, après l'expulsion des ordres monastiques, l'église est aujourd'hui la principale église polonaise de Paris.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, une maison rue Saint-Honoré appartenant aux Jésuites fut donnée aux Dames de l'Assomption qui la transformèrent en couvent en entreprenant des constructions, dont celle de la chapelle pour laquelle elles firent appel à l'architecte Charles Errard. Ce dernier séjourne alors à Rome et, féru d'italianisme, son projet s'inspire de l'Antiquité, de la Renaissance avec, cependant, une note personnelle. Ses obligations romaines l'empêcheront de veiller à l'exécution de l'édifice, dont la charge sera assurée par M. Chéret, un maître entrepreneur. Suite aux critiques soulevées par sa construction, Charles Errard accusera ce dernier d'avoir modifié ses plans.

C'est dans le couvent des Dames de l'Assomption, situé au no  263 rue Saint-Honoré que se retiraient certaines dames de la Cour sous l'ancien régime. Il fut transformé en caserne pendant la Révolution, en 1793.

Caserne Saint-Honoré[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, le couvent fut supprimé et transformé, en 1793, en caserne pour les Cent-Suisses[réf. nécessaire].

Architecture[modifier | modifier le code]

Vue intérieur de la rotonde

La façade comprend un péristyle à six colonnes corinthiennes surmonté d'un fronton triangulaire. Elle a une certaine ressemblance avec la façade nord de la Sorbonne, dont la construction est antérieure. Avec son plan centré, l'église est une rotonde de 24 m de diamètre, avec de simples pilastres dans sa partie inférieure. Elle est surmontée d'une coupole, percée de huit baies avec, en alternance, des niches à statue.

À voir dans cette église[modifier | modifier le code]

  • L'Assomption, fresque de la coupole due à Charles de La Fosse.
  • un restaurant polonais appartenant à la Mission catholique polonaise est ouvert dans la crypte de l'église ; ouvert sur réservation pour des cérémonies et réunions familiales[1]. et également tous les dimanches pour déjeuner ou bien diner, où juste un thé, un café avec une excellente pâtisserie dans la pure tradition culinaire Polonaise
  • Vente de produits polonais traditionnels autour des fêtes religieuses (Pâques, Noël).
  • Visible à l'extérieur, le buste du pape polonais Jean-Paul II.

L'orgue[modifier | modifier le code]

Orgue Cavaillé-Coll de la fin du XIXe dans un buffet fin du XVIIIe siècle. Restauration par Danion-Gonzalez (1970).

2 claviers de 56 notes et pédalier de 30 notes. Transmissions électriques. 17 jeux (15 réels).

Anecdote[modifier | modifier le code]

  • Le eut lieu l'inhumation provisoire (elle dura 3 mois) de Talleyrand, dans le caveau de l'église, sa sépulture à Valençay n'étant pas terminée.
  • La cérémonie funéraire de Stendhal a eu lieu dans cette église en mars 1842.

Sources & références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Marot, Daniel Marot, L’architecture française ou recueil des plans, élévations, coupes et profils des églises, palais, hôtels et maisons particulières de Paris, et des chasteaux et maisons de campagne ou de plaisance des environs et de plusieurs autres endroits de France, bâtis nouvellement par les plus habiles architectes et levés et mesurés exactement sur les lieux, planches 122 à 124, P.-J. Mariette (voir)

Liens externes[modifier | modifier le code]