Édouard Risler

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Édouard Risler
Image dans Infobox.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Conservatoire national supérieur de musique et de danse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Famille
Père
Auguste Risler (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Charles-Auguste Risler (d)
Jean Risler (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Conservatoire national supérieur de musique et de danse (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Instrument
Maître
Genre artistique
Distinction
Père-Lachaise - Division 94 - Risler 06.jpg
Vue de la sépulture.

Joseph-Édouard Risler né le à Baden-Baden (Grand-duché de Bade) et mort le à Paris (8e arrondissement)[1], est un pianiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents sont Auguste Risler, artiste peintre alsacien, et Elisabeth Hertweck, d'origine allemande.

Il travaille avec Diémer et Dubois au Conservatoire de Paris de 1883 à 1890. Puis, il se perfectionne an Allemagne avec Klindworth, d'Albert et Stavenhagen. Il est le répétiteur au Festpielhaus de Bayreuth en 1896.

Il s'impose très vite comme l'un des grands pianistes français de son temps, ouvert à la musique de son époque comme à l'héritage romantique allemand. Il est le pianiste des grands cycles : présentation en concert des 32 sonates de Beethoven d'octobre à , salle Pleyel du 22 rue Rochechouart, l'œuvre intégrale de Chopin ou le Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach.

En 1897-98, il enseigne à la Schola Cantorum (classe de piano supérieur). Il devient professeur au Conservatoire de Paris en 1907. Il se marie avec Émilie Girette, cantatrice amateure pour qui Gabriel Fauré écrit plusieurs de ses mélodies. Ils auront deux enfants : Élisabeth Risler-François et Jean-François Risler. Il a entretenu une dense correspondance avec son ami le compositeur Reynaldo Hahn qui lui dédie la mélodie Fleur fânée (1894) et une autre à sa femme, Eau printanière (1907, 6e mélodie du recueil Les Feuilles blessées). Il jouera en première audition la Sonatine en ut majeur de Reynaldo Hahn (, salle Érard).

Chabrier lui dédie sa Bourrée fantasque, Enrique Granados Coloquio en la reja, extrait des Goyescas. Il est nommé chevalier de la légion d'honneur le [2].

Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (94e division).

Ses créations[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]