Éditocrate

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Le terme éditocrate désigne une personnalité très présente dans les médias, et plus spécifiquement de l'édition, qui donne régulièrement son opinion sur un grand nombre de sujets dont elle n'est pas forcément spécialiste. Apparu dans les années 2000, ce terme péjoratif est utilisé pour dénoncer une sorte d'aristocratie médiatique, un cercle fermé de journalistes, essayistes ou éditorialistes constamment invités dans les médias, et qui sont souvent accusés de connivence avec les élites politiques et économiques[1]. L’éditocrate désigne ainsi la médiacratie dirigée par ces personnalités du monde de l'édition.

Le mot a été principalement popularisé par le livre Les éditocrates, publié en 2009, et co-écrit par Olivier Cyran, Mathias Reymond, Sébastien Fontenelle et Mona Chollet[2]. Il est depuis régulièrement repris dans la presse et les médias surtout de gauche, comme Acrimed[3], L'Humanité[4], Arrêt sur images[5], Politis[6], ou Le Nouvel Observateur[7].

Parmi les personnalités qui ont pu être qualifiées d'éditocrates, on trouve Franz-Olivier Giesbert, Alain Duhamel, Jean-François Kahn[8], Christophe Barbier[9], Caroline Fourest[10], Bruno Roger-Petit, Guy Birenbaum, Arnaud Leparmentier, Jean-Michel Aphatie, François Lenglet, Joseph Macé-Scaron, Laurent Joffrin, Yves Thréard[11],[1], etc.

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]