École supérieure des officiers de réserve spécialistes d'état-major

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ESORSEM
Image illustrative de l’article École supérieure des officiers de réserve spécialistes d'état-major
Insigne actuel des ORSEM.

Création 1899
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Rôle École militaire
Fait partie de Centre de Doctrine et d’Enseignement du Commandement (CDEC)
Garnison École militaire de Paris
Ancienne dénomination Cours de la Réunion (...) ENOREM
Devise « Ils s'instruisent pour mieux servir »
Commandant Colonel Gilles Perchet,
Commandant historique Lcl. Frocard (R)

L'École supérieure des officiers de réserve spécialistes d'état-major (ESORSEM) est l'une des quatre écoles militaires supérieures de l'armée de Terre et la seule ouverte exclusivement aux réservistes[1]. Elle est située dans les locaux de l’École militaire à Paris. Elle est le passage obligé de tout officier de réserve souhaitant poursuivre une carrière en état-major au-delà des temps de commandement en unité, quelle que soit son arme[2]. Après un cursus spécialisé et une sélection rigoureuse, ils deviennent Officiers de réserve spécialistes d'état-major (ORSEM), ce qui les prédestine aux fonctions et responsabilités d’officier supérieur. Depuis peu, des sous-officiers (Sofem) y sont également formés. Toutes formations confondues, l'école accueille jusqu'à 500 stagiaires par an[3].

Aujourd’hui plus de mille ORSEM actifs servent dans la réserve opérationnelle de premier niveau (RO1)[4] avec des volumes d’engagement importants, pouvant atteindre 150 jours par an[5],[6].

Servant sous ESR (Engagement à servir dans la réserve militaire), les ORSEM renforcent les états-majors de l’armée de Terre, interarmées et interalliés en France et à l’étranger (Afghanistan, Tchad, Côte d’voire…)[6]. Souvent très diplômés à titre civil (majoritairement bac+5)[7] il n'y a pas de profil type mais, interrogé à ce sujet en septembre 2017, le général Pascal Facon[8], directeur du Centre de Doctrine et d’Enseignement du Commandement (CDEC), dont dépend désormais l'ESORSEM, relevait deux traits communs : « l'expérience », en opération (souvent plusieurs OPEX[9] ou MISSINT[10] à leur actif) et dans leurs emplois (officiers traitants ou rédacteurs confirmés, à qui l’on peut déjà confier des responsabilités de chefs de cellule) ; et « l'engagement », compte-tenu de la nécessité d'un investissement constant et important pris sur leur temps personnel et leur vie familiale, dénotant un « très fort sentiment d’appartenance à la communauté militaire et une très forte volonté de s’engager au service du pays »[11].

De nombreux ORSEM ont donné leur vie lors des deux derniers conflits mondiaux et dans la résistance. Même en "service courant", certains y laissent leur vie, comme en mars 1969, lorsque cinq ORSEM se tuent dans l'accident d'un hélicoptère lors d'un vol de reconnaissance[12].

Les réservistes ORSEM se regroupent au sein de la « Réunion des ORSEM » qui est une association nationale historiquement à l'origine de l'école [13] ; l'ESORSEM évoluant aujourd'hui en symbiose avec ce réseau des ORSEM que la Réunion anime, en y recrutant même une grande partie de ses instructeurs[14].

Historique[modifier | modifier le code]

Ce cours supérieur d'état-major propre aux réservistes, qui n'a pas d'équivalent dans les autres armées occidentales, a été créé en 1899 par des officiers de réserve rassemblés en « réunion » et rattaché à l'École supérieure de guerre en 1911.

Le choc de la défaite de Sedan (1870) et les enseignements de cette tragique guerre franco-prussienne - notamment des insuffisances du corps d’état-major impérial français - conduisent à de profondes réformes qui voient la naissance de la conscription obligatoire, la constitution d’une armée de réserve encadrée par des officiers et sous-officiers dits « de complément » (les termes officiers de réserve n'apparaissent qu'après 1914) et une refonte complète du corps d’état-major qui cependant ignore la ressource réserve. Dans ce contexte, alors qu'il est vétéran de cette guerre, sous-lieutenant d'artillerie de réserve et fonctionnaire civil au ministère de la Guerre, André Mariotti produit une note (dit « rapport Mariotti ») préconisant d'assurer la permanence d'un service d'état-major grâce notamment à des officiers de réserve formés spécialement et sélectionnés pour leurs aptitudes scientifiques et militaires, après examen validant leur culture générale et leurs connaissances militaires techniques et pratiques. Dix sept ans plus tard, en 1899, le projet Mariotti débouche sur la création à cet effet de la « Réunion des officiers de complément du service d’état-major » qui voit le jour au Cercle national des armées à Paris. Ici, l'initiative des réservistes a donc précédé la volonté du haut commandement qui cependant avait fini par l'approuver. Au début, les officiers se forment eux-mêmes au sein de leur association avant que le ministère de la Guerre n’accepte la création, en 1900, d’une école d’instruction, école qui sera rattachée en 1911 à l’École supérieure de guerre[15],[16],[17].

Cette filière d'excellence a évolué jusqu'à ce jour et demeure malgré la disparition de l'Ecole supérieure de Guerre (1993) dont elle dépendait et la fin de la conscription (1997/2002)[18] en éxécution du « plan Armée 2000 » ainsi qu'une réorganisation radicale de l'enseignement militaire supérieur (1993/2009/2016) qui a finalement débouché sur son rattachement au Centre de Doctrine et d’Enseignement du Commandement (CDEC) et la rénovation de son cursus.

Chronologie synthétique[18] :

  • 1882 : rapport Mariotti sur « l'organisation d'un service auxiliaire de l'État-Major général » ;
  • 1898 : le chef d'État-Major général de l'Armée, le général Renouard, approuve le projet d'organisation d'une école spéciale d'instruction des officiers de complément et de l'armée territoriale du service d'état-major ;
  • 1899 : naissance de la Réunion ; le 18 novembre, 159 officiers répondant favorablement aux idées du Cdt Mariotti (R) de fonder la « Réunion des officiers de complément du service d’état-major », se réunissent pour la première assemblée générale de l'association (Mariotti la présidera de 1909 à 1914) ;
  • 1899-1901 : structuration de la formation ; la « Réunion » met en place un « conseil d'instruction » pour dispenser l'enseignement, sous la présidence du Lt.-Col. d'artillerie (breveté) de réserve, Paul Marie Frocard (1848-1932), également haut-fonctionnaire au ministère de la Guerre ;
Insigne de l'École supérieure de guerre porté par les stagiaires ORSEM jusqu'en 1982 (désormais celui du CDEC et de l'EDG-T)
  • 1900 :
    • le 21 mars, premier cours d'instruction dit « cours de la Réunion » ;
    • le 19 novembre, le ministre de la Guerre Adolphe Messimy (lui-même breveté et réserviste), sur proposition du Gouverneur militaire de Paris, transforme le « cours de la Réunion » en « École d'instruction » ;
  • 1901 : début de l'enseignement au sein de l'« École d'instruction » ; les statuts de la « Réunion » sont modifiés, l'association est désormais bien distincte de l'École ;
  • 1911 : l'« École d'instruction » est rattachée à l'École supérieure de guerre ; elle s'installe à l'École militaire à Paris ;
  • 1914-1920 : interruption des cours à la suite du déclenchement de la Première Guerre mondiale ; les officiers de réserve formés EM, dont le commandant Mariotti qui malgré son âge reprend du service à cette occasion, jouent parfaitement leur rôle d'auxiliaires du commandement et constituent même les trois quart de l'encadrement des états-majors à la fin de la guerre en 1918 ;
  • 1920-1940 : reprise de l'enseignement ; changement d'appellation de l'« École d'instruction » en « École nationale de perfectionnement des officiers de réserve du service d'état-major » ; la décentralisation des cours en province est amorcée en 1924 avec la création des centres de Lyon, Marseille, Bordeaux et Rennes.
  • 1940-1946 : interruption de l'enseignement à la suite de l'invasion de la France par le Troisième Reich ;
  • 1948 : l'École de perfectionnement devient « Centre d'instruction des ORSEM » ; elle coopère étroitement avec l'École d'état-major (EEM) à laquelle elle est liée depuis 1946 ; les élèves adoptent l'insigne de l'EEM et l'école reçoit un peu plus tard son fanion avec la devise « Duci et Militi (« Pour le chef et pour le soldat ») qui est commune avec l'EEM ; cette dernière est elle-même rattachée à l'École supérieure de guerre (ESG) en 1949.
  • 1951 : une autre dénomination est à nouveau attribuée : le Centre devient « École nationale des ORSEM » ;
  • 1952 : l'ENORSEM est à nouveau subordonnée directement à l'École supérieure de guerre ; la notion de « service » est ôtée de son appellation, elle devient ainsi l'ENOREM. Les élèves portent à nouveau l'insigne de l'École supérieure de guerre (photo) ;
  • 1958 : l'ENOREM devient « École supérieure des officiers de réserve spécialistes d'état-major » (ESORSEM), qui est son appellation actuelle ; elle devient autonome sous l'autorité du général directeur de l'enseignement militaire supérieur de l'armée de Terre (DEMSAT) ;
  • 1982 : un insigne propre à l'ESORSEM est créé, losange et fond rouge, qui reprend le demi-foudre symbole des officiers d'état-major, avec la devise « Ils s'instruisent pour mieux servir » (photo); un nouveau fanion est réalisé avec cette devise ;
  • 1999-2000 : célébration successive du centenaire des ORSEM, puis celui de l'École ; le général commandant l'école devient aussi délégué aux réserves de l'armée de Terre (DRAT) ;
  • 2013 : défusionnement de l'ESORSEM avec la Délégation aux réserves de l’armée de terre (DRAT). L'ESORSEM rénove son cursus et complète son offre de formation[19].
  • 2016 : après réorganisation de l’enseignement militaire supérieur (EMS), l’ESORSEM, qui conserve son accueil aux volontaires d'autres armées et services, dépend désormais du Centre de Doctrine et d’Enseignement du Commandement (CDEC), lui-même sous l’autorité directe du major général de l'Armée de terre.
  • 2018 : certaines qualifications ORSEM sont reconnues comme diplômes et inscrites au RNCP. Le diplôme et les brevets que peuvent obtenir les ORSEM donnent droit, par ailleurs, au port d'un brevet de spécialité métallique commun à l'active et à la réserve ;
  • 2019 : comme toutes les entités dépendant du CDEC, l'école supérieure des ORSEM se voit dotée d'un nouveau fanion de tradition à l'instar des ses écoles "sœurs" (école d'état-major, enseignement militaire supérieur scientifique et technique et école de guerre-Terre) portant sa dénomination à l'avers et sur son revers, son insigne sur lequel figure donc la devise des ORSEM: "ils s'instruisent pour mieux servir".

Cursus[modifier | modifier le code]

Le cursus de formation dispensé par l'ESORSEM a connu de nombreuses évolutions et vient récemment de s'élargir.

Dans les années 1980, les candidats préparent en deux ans le concours annuel d'accès au stage national de trois semaines organisé par l'ESORSEM à Paris, ceci en suivant des cours dispensés par l'état-major local dont ils dépendent. Par la suite, le cursus sera scindé d'abord en deux étapes : le certificat et le diplôme d'état-major ; la volonté s'affirmant, plus encore depuis 2012, de mettre progressivement les qualifications des ORSEM en correspondance avec celles des officiers de carrière malgré leur spécificité, ce cursus sera élargi pour couvrir la totalité du parcours professionnel des officiers de réserve destinés à servir en états-majors[20].

École militaire de Paris, siège de l'ESORSEM, où ont lieu les différents stages qualifiants (en principe l'été)

Désormais, ce cursus de formation continue tout au long de la carrière, comprend quatre niveaux[21],[22] :

  • le stage d’initiation aux techniques d’état-major (SITEM) destiné aux aspirants de réserve, débouche sur l'obtention du brevet d'initiation aux techniques d'état-major (BIEM) après un stage réussi de deux semaines réalisé après leur formation initiale ;
  • le stage de certification d'état-major (SCEM) destiné principalement aux lieutenants ou jeunes capitaines de réserve, débouche sur l'obtention du certificat d'état-major (CEM) après un stage réussi de deux semaines ;
  • le stage du cours supérieur des ORSEM (CSORSEM), destiné aux capitaines de réserve n'est accessible qu'après une préparation d'une année ponctuée de périodes d'enseignement dirigées à l'Ecole et de travaux personnels à distance, et la réussite à un examen d'admission qui comprend deux épreuves écrites d’admissibilité et une épreuve orale d’admission. Cette formation étalée sur une année est initialement encadré par des professeurs d'active pour la préparation de l'examen, puis par des réservistes ayant la qualification d'instructeurs pour le stage final[23].La réussite à ce parcours permet d'obtenir le diplôme d'ORSEM (DORSEM), et permet l'attribution du diplôme d'état-major (DEM), commun à l'active et à la réserve, et relevant de l'enseignement militaire supérieur du premier degré (EMS1)[22].

Dans le cadre de l'enseignement militaire supérieur du deuxième degré (ESM2), chaque année depuis 2014[20], quinze à vingt lieutenants-colonels ORSEM dûment sélectionnés sont admis à suivre à l'ESORSEM le stage du brevet technique d’études militaires générales (BTEMG-Réserve)[24], qui leur permettra d’être « brevetés » à l’instar des officiers de carrière, et donc d’être promu au grade de colonel. Par contre, le brevet technique interarmées de réserve (BTIAR) est directement préparé à l'école de guerre (EMS2 interarmées)[25].

L'ESORSEM fournit aux réservistes ORSEM une formation continue tout au long de leur carrière sous la forme de conférences, de voyages d'étude, de participation à la journée interarmes du CIADA (camp interarmes des divisions d’application) et de cours de révision ou de mise à jour. Outre ces obligations, les ORSEM ont la possibilité de se spécialiser dans un domaine particulier après avoir satisfait à la réalisation de stages qualifiants spécifiques, ceux de l'ESORSEM (ci-dessous), ou dans leurs affectations[21],[22].

À côté des formations de cursus, l’école dispense aussi désormais cinq formations d’adaptation rendues nécessaires par les besoins des formations d’emploi[19] :

  • le stage national des officiers adjoints réserve (SNOAR), qui a pour but de former les officiers à tenir leur rôle de conseiller du commandement et à assure une interface efficace avec le monde civil ;
  • le stage des officiers de la chaîne «organisation territoriale interarmées de défense» (SOTIAD -OFF) et le stage des sous-officiers de la chaîne «organisation territoriale interarmées de défense» (SOTIAD -SOF), qui visent à faire acquérir les connaissances et les techniques de travail nécessaires pour tenir un emploi d’officier ou de sous-officier traitant au sein d’un état-major de la chaîne OTIAD (organisation territoriale interarmées de défense)[26] ; ces deux stages ont la particularité d'être communs au personnel d'active et de réserve;
  • le stage national des sous-officiers d’état-major (SOFEM), visant à faire acquérir au personnel sous-officier les méthodes et les outils de travail en état-major, organique ou opérationnel;
  • le stage territoire national (ORSEM TN), visant à former les officiers de réserve à s'insérer dans un état-major de régiment ou de brigade dans le cadre d'un déploiement sur le territoire national.

Depuis 2018, les ORSEM diplômés (ou brevetés) ainsi que leurs camarades de carrière ont droit au port du brevet militaire professionnel correspondant à leur qualification, y compris à titre rétroactif (insigne calqué sur celui de l'ancienne école supérieure de guerre avec une variation de couleur de l'argent au doré correspondant aux trois niveaux possibles)[27]. Par ailleurs, certaines qualifications données par l'ESORSEM sont désormais inscrites au RNCP (répertoire national des certifications professionnelles). Les stagiaires des SOFEM et SCEM recevant désormais la certification professionnelle de "responsable en management des organisations", option "management stratégique", de niveau 6 (ancien niveau II) [28],[29],[30]. Le DORSEM devrait être reconnu prochainement comme certification professionnelle de niveau 7[30].

Devise[modifier | modifier le code]

De 1947 à 1982: "Duci et militi" (pour le chef et pour le soldat), devise partagée avec l'école d'état-major.

Depuis 1982: « Ils s'instruisent pour mieux servir »

Les promotions des ORSEM[modifier | modifier le code]

De 1900 à 1975, 90 promotions se succèdent jusqu'à celle de 1976 qui est la première à être baptisée du nom d'un parrain.

Les premiers insignes de promotion apparaissent de manière isolée en 1985 et 1986 avec les promotions « Colonel Touny » et « Capitaine de Redon » (photos). Ils deviennent la règle à partir de 1994 avec la promotion « Cinquantenaire de la Libération de Paris » jusqu'à ce jour où la tradition semble désormais bien établie.

Directeurs ou commandants de l'ESORSEM[modifier | modifier le code]

De 1900 à 1914 le Lieutenant-colonel Frocard est d'abord Président du Conseil d'instruction de la Réunion, puis directeur-adjoint de l'École d'instruction, successivement sous l'autorité du chef d'état-major du Gouverneur militaire de Paris (1901), puis du général commandant l'École supérieure de guerre (1911)[18]. L'école ne rouvre après la guerre qu'en 1920.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Bieuville (Col.), Philippe Gouësmel (Cap.), Un siècle d'Orsem, Lavauzelle-Graphic Editions, 1999 (ISBN 2-7025-0452-3) ;
  • Paul Marie Frocard (Lcl), L'Enseignement militaire supérieur, H. Charles-Lavauzelle, 1899
  • Jean Guisnel, Armée : les Orsem, une force d'appoint qui a la cote, in Le Point, juillet 2016 (Lire en ligne) ;
  • Jean-Charles Jauffret, L’officier de réserve : naissance, formation, emploi 1871-1919, Centenaire de la réunion des ORSEM, Les armées françaises et leurs réserves, hier et demain, actes du colloque du 15 octobre 1999, Centre d’études d’histoire de la Défense, 2005 (ISBN 978-2951502451) ;
  • Alain Lavère, Un corps original : les officiers de réserve du service d'état-major (Orsem) in Revue Défense Nationale, n° 508, Avril 1990 ;
  • Mohamed Madoui,
    • Les officiers de réserve de service d’état-major : logiques d’engagement et identité militaire, in Revue Les Champs de Mars 2002/2 (N° 12), pp. 123-144 (lire en ligne) ;
    • Former des cadres dirigeants : le cas des officiers de réserve d'État-Major, in Revue Formation Emploi, 2004, n° 86, pp. 69-83 (lire en ligne) ;
    • Militaires à temps partiel. Sociologie des officiers de réserve spécialistes d'état-major, L'Harmattan, col. « Cahiers du Griot », 2007, 183 p. ;
  • Collectif, Les ORSEM, Bulletin de la réunion des ORSEM, 1985 ;
  • Collectif, Contribution aux travaux de la Commission du Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale, Réunion des ORSEM, février 2013, 13 p. (Lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. À l'exception (récente) de deux stages (officiers/sous-officiers) pour la chaîne «organisation territoriale interarmées de défense» qui réunissent active et réserve (cf. infra)
  2. L'ESORSEM forme les officiers de réserve de l’armée de Terre, mais également des officiers du commissariat des armées et du service de santé des armées, des élèves de l’École polytechnique et parfois des réservistes volontaires de la Marine et de l’armée de l’Air. S'y ajoutent des stagiaires des pays amis - Cf. L’adresse du Commandant de l’ESORSEM in Cahiers du CESAT n° 35 Mars 2014, pp. 5-6
  3. La vie de l'école in La lettre de l'ESORSEM, n° 6, 2016
  4. Plus du double en comptabilisant ceux ayant quitté la ROP
  5. Les ORSEM de la promotion 2016 "Lieutenant-colonel Emile Driant" baptisés le 19 août (consulté le 14 juillet 2019)
  6. a et b Réserve: les ORSEM dans une passe difficile
  7. Cf. Mohamed Madoui, Militaires à temps partiel. Sociologie des officiers de réserve spécialistes d'état-major, L'Harmattan, 20O7
  8. Depuis, promu général de division, le général Facon a pris la tête de Barkhane en mars 2019
  9. Pour OPérations EXtérieures, autorisées pour les réservistes depuis 1995
  10. Pour MISSions INTérieures
  11. Sur le site du Ministère de la Défense : 3 questions au général Pascal FACON, directeur du Centre de Doctrine et d’Enseignement du Commandement (20 septembre 2017) - Voir aussi : Audition du général Pascal Facon, commandant le CDEC devant la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée Nationale (25 septembre 2018)
  12. Escadrille d'hélicoptère d'attaque (EHA)
  13. La Réunion des ORSEM est elle-même membre de l'Association nationale des réserves de l'armée de terre
  14. Présentation-École supérieure des officiers de réserve spécialistes d'état-major (ESORSEM)
  15. Brève histoire des ORSEM in UN SIÈCLE JOUR POUR JOUR APRÈS SON DÉCÈS AU FEU LE 24 AOÛT 1918, LA PROMOTION ORSEM 2018 PORTE LE NOM DE LIEUTENANT HENRI TOURTEL.
  16. Historique de l'Ecole Supérieure des Officier de Réserve Spécialistes d'Etat-Major (penseemiliterre.fr)
  17. ESORSEM-Historique (CDEC)
  18. a b et c Colonel Gérard Bieuville et capitaine Philippe Gouësmel, Un siècle d'Orsem, Lavauzelle-Graphic Editions, 1999
  19. a et b L’adresse du Commandant de l’ESORSEM in Cahiers du CESAT n° 35 Mars 2014, pp. 5-6
  20. a et b Un nouveau diplôme pour les colonels de réserve, in Armée & Défense octobre-novembre-décembre 2014, p. 8
  21. a et b Bulletin Officiel des Armées - Instruction du 15 février 2019 relative à la formation du personnel de la réserve opérationnelle de l'armée de terre
  22. a b et c Directive n° 200/RH-AT/CESAT/ESORSEM/FORM du 05 juillet 2013
  23. Fin 2018 le Lieutenant-Colonel Julliard devient le premier officier de réserve à recevoir à Saumur son insigne d'instructeur des main du général-directeur du CDEC Cf. in La Lettre de l'ESORSEM n° 1 janvier 2019
  24. Bulletin Officiel des Armées - Instruction du 15 janvier 2017 relative aux conditions d'obtention du brevet technique d'études militaires générales
  25. Bulletin Officiel des Armées - Instruction du 21 mars 2016 relative à l’organisation du cycle d’enseignement militaire supérieur de 2e degré des officiers de réserve en vue de l’attribution du brevet technique interarmées de réserve.
  26. Concerne notamment : EMIAZD-S (états-majors de zone de défense et de sécurité) et CO DMD (centre opérationnel auprès du délégué militaire départemental)
  27. Circulaire du 27 novembre 2018 du Général Pascal Facon, directeur du CDEC
  28. Arrêté du 27 décembre 2018 (JO du 4 janvier 2019) niveau 6 (
  29. CDEC - Certification professionnelle
  30. a et b Page d'accueil du site la Réunion des Orsem - Communiqué du 8 mars 2019 (consulté le 19 juillet 2019)
  31. a b c d e f g h i j k l et m Lettre de l'ESORSEM - CDEC, N° 1, janvier 2019
  32. Page privée de la promotion Colonel Charles Cambe