École supérieure de fonderie et de forge
| Fondation |
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| Type | |
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| Forme juridique |
Association déclarée (d) |
| Nom officiel |
École Supérieure de Fonderie et de Forge |
| Fondateur |
Eugène Ronceray, Syndicat général des fondeurs de France |
| Directeur |
Pierre-Yves Brazier |
| Devise |
Fondez vos espoirs, forgez votre avenir |
| Membre de | |
| Site web |
| Pays | |
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| Ville |
L’École Supérieure de Fonderie et de Forge - ESFF (anciennement École Supérieure de Fonderie ou ESF) est l'une des 204 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[1].
Elle est spécialisée dans les industries de la fonderie et de la forge. Actuellement, elle est hébergée par le CETIM, (Centre Technique des Industries Mécaniques) sur son site de Sèvres. En septembre 2026, l'École s'installera sur le campus Arts et Métiers de Châlons en Champagn.
Elle est administrée par des représentants de la Fédération Forge Fonderie.
Histoire
[modifier | modifier le code]Fondation de l'école
[modifier | modifier le code]C’est en 1921, durant le 1er Congrès international de fonderie organisé à Liège, qu’Eugène-Victor Ronceray, ingénieur Arts et Métiers, fondeur et passionné de l’enseignement technique, lance l’idée de la création de l’école. À la fin de la présentation de son mémoire sur l’apprentissage, Eugène Ronceray déclare :
« Lorsque nous aurons formé des ouvriers connaissant leur métier, des contre-maîtres capables de les commander intelligemment et d’organiser la fabrication, il sera nécessaire de compléter les cadres par des ingénieurs spécialisés dans la fonderie, ayant fait de son étude leur préoccupation principale. Nous estimons donc qu’il y a place pour une sorte d’école supérieure de fonderie ouverte à tous sous certaines conditions, mais particulièrement à ceux qui ont déjà acquis une certaine expérience dans la profession ».
Le , le Syndicat Général des Fondeurs de France décide la création de l’école supérieure de fonderie sous le patronage et avec l’aide du Sous-Secrétariat à l’Enseignement Technique. Le de la même année, la création de l'école parait au journal officiel.
L’ESF ouvre ses portes le et accueille sa première promotion d’élèves le au sein des locaux de l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers de Paris.
Le , l’École Supérieure de Fonderie est reconnue par l’État par décret ministériel et habilitée officiellement à délivrer un diplôme d'ingénieur.
Évolution de l'école
[modifier | modifier le code]- L’École ferme ses portes du au durant la Seconde Guerre mondiale. Les locaux sont alors pillés et détériorés.
- Entre 1949 et 1973, Jean Lainé apporte la dimension internationale à l'école en instaurant les échanges avec l'étranger.
- En 1971, une filière initiale est créée, accessible avec un niveau d'étude BAC+2.
- En 1975, une filière formation continue est, à son tour, créée, accessible aux titulaires d'un diplôme de niveau BAC+2 munis d'une expérience d'au moins 3 ans en fonderie.
- En 1977, une filière ingénieur diplômé d'État voit le jour pour des personnes ayant les responsabilités d'un ingénieur sans en avoir le diplôme.
- En 1993, la filière initiale devient une filière initiale par apprentissage, en collaboration avec le CFA des industries de la fonderie.
- En 2001, l'École commence à s'ouvrir à la forge et l'année de mémoire d'ingénieur devient une 3e année d'études.
- En 2005, l'École Supérieure de Fonderie devient l'École Supérieure de Fonderie et de Forge[2].
- En 2009, pour la première fois, l'école recrute dans une banque de concours aux Grandes Écoles, la banque de la filière Physique et Technologie (Banque PT).
- En 2014, l'ESFF signe une convention de partenariat avec Arts et Métiers ParisTech et intègre le réseau Arts & Métiers.
- En 2015, l'École recrute à partir du concours ATS.
- En 2016, l'ESFF s'associe à l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers pour délivrer un diplôme commun.
- Dès la rentrée de septembre 2026, l'ESFF s'installera sur le campus Arts et Métiers de Châlons-en-Champagne et quittera son site de Sèvres[3].
Formation
[modifier | modifier le code]Déroulement du cursus
[modifier | modifier le code]À la fin de cette période est délivré un diplôme d’ingénieur reconnu par l'État en convention avec l'ENSAM pour les élèves ayant obtenu un niveau B2 minimum en anglais TOEIC [4].
Formation continue
[modifier | modifier le code]À la fin de cette période est délivré un diplôme d’ingénieur reconnu par l'État en convention avec l'ENSAM pour les salariés ayant obtenu un niveau B1 minimum en anglais.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Arrêté du 25 février 2021 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
- ↑ Georges CHAPPUIS et Alain TROTZIER, Bernard GUIRONNET, « L'observatoire de l'emploi 2015 de l'ESFF confirme la bonne orientation des enseignements », Fonderie Magazine, no 60, , p. 49-53 (ISSN 2106-7635)
- ↑ « ESFF - Ecole Supérieure de Fonderie et de Forge », sur ESFF - Ecole Supérieure de Fonderie et de Forge (consulté le )
- ↑ « Bulletin officiel spécial n° 2 du 18 février 2010 p79 » [PDF], sur /media.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le )

