École nationale d'ingénieurs

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Groupe des écoles nationales d'ingénieurs (Groupe ENI)
Groupe eni.jpg
Logo du groupe ENI.
Histoire et statut
Type
Régime linguistique
Localisation
Pays
Chiffres-clés
Étudiants
3660
Enseignants-chercheurs
162
Divers
Site web

En France, une école nationale d’ingénieurs (ENI) est une école d’ingénieurs publique en cinq ans. Leur groupe se nomme le Groupe ENI. Initialement 6, elles ne sont plus qu'au nombre de 4 en 2018 : école nationale d'ingénieurs de Tarbes (ENIT), école nationale d'ingénieurs de Saint-Étienne (ENISE), école nationale d'ingénieurs de Brest (ENIB) et école nationale d'ingénieurs de Metz (ENIM). Elles font partie des 207 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au 1er septembre 2017 à délivrer un diplôme d'ingénieur[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Ancien logo du Groupe ENI.

L’histoire des écoles nationales d’ingénieurs remonte aux années 1950. En effet, cette époque fut une période de pessimisme pour les ingénieurs techniques, leur secteur n’étant pas porteur. Le nombre d’ingénieurs Arts et Métiers (ENSAM) alors formés par an était de 360 en 1959, nombre jugé fortement insuffisant par l’union des industries métallurgiques qui en 1956 mit en évidence par une vaste enquête un besoin annuel de 728 ingénieurs Arts et Métiers. Par ailleurs, le marché commun qui s’ouvrait placerait la France dans une place délicate en cas de manque de personnel technique[2].

C’est alors que la direction de l’enseignement technique commença à étudier la création de trois nouveaux centres ENSAM : Bordeaux, Le Havre et Toulouse. La Société des Arts et Métiers fut alors très divisée sur le nombre de Gadz'arts formés par an. Certains pensaient qu’il fallait se plier aux besoins de l’industrie, d’autres pensaient qu’il fallait entretenir un certain manque de Gadz'arts, afin de les rendre rares et chers. Il fallut que le bureau de la Société adopte une position intermédiaire : une seule école fut ouverte, celle de Bordeaux-Talence en 1963[3].

Il fallait tout de même répondre aux besoins de la société. Deux types d’écoles d'ingénieurs publiques en quatre ans après le baccalauréat sont alors créées à l’instar des Fachhochschulen germaniques : les écoles nationales d'ingénieurs (ENI) et les instituts nationaux des sciences appliquées (INSA). Dans les deux cas, ces écoles évolueront en formations en cinq ans, en grande partie à cause de la massification simultanée des diplômes universitaires de technologie (DUT) et des brevets de technicien supérieur (BTS)[4]. Ayant vocation à préparer des ingénieurs « de terrain » opérationnels dans le milieu industriel, elles développent une importante politique de stages[5]. L’ENI de Metz est créée en 1960[6], celles de Brest[7] et de Saint-Étienne en 1961[8],[9], celle de Belfort en 1962[10],[9], celle de Tarbes en 1964[11]. L'ENI Val-de-Loire voit le jour plus tardivement, en 2006, lorsque l'école d'ingénieurs du Val-de-Loire (école interne de l’université de Tours) change de nom[12].

En 2015, l'ENIM crée l'école d'ingénieurs sino-française de Nanjing (chinois : 南京理工大学中法工程学院), abrégé en ENI NJUST, en partenariat avec l'université de science et technologies de Nanjing [13]. C'est l'un des huit instituts sino-français accrédités de coopération universitaire par le ministère de l’éducation chinois [14].

Changements de statut et regroupements[modifier | modifier le code]

En 1999, l’ENI de Belfort rejoint l’institut polytechnique de Sevenans pour permettre à celui-ci de rejoindre le réseau des universités de technologie, et devenir l’université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM)[15]. En 2000, un décret fixe une organisation commune aux quatre écoles et un statut d’établissements publics nationaux à caractère administratif, ayant vocation à être rattachées à un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel[16],[17],[18],[19]. En 2002, l'ENI de Tarbes se rattache à l'institut national polytechnique de Toulouse (Toulouse INP).

La loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche de 2013 accélérant les politiques de sites, les écoles se fondent dans d’autres réseaux. L'ENI de Brest s’associe à l'Institut Mines-Télécom[20]. En 2014, l’ENI Val-de-Loire rejoint l’école nationale supérieure d'ingénieurs de Bourges pour créer l’institut national des sciences appliquées Centre Val de Loire (INSA CVL)[21]. En 2016, l’ENI de Metz est intégrée à l’université de Lorraine, au sein du collégium institut national polytechnique de Lorraine (Lorraine INP)[22].

Enfin, l’ENI de Saint-Étienne pourrait devenir une école de spécialité de l’école centrale de Lyon d'ici 2020[23].

Les écoles[modifier | modifier le code]

En 2018, il demeure 4 écoles nationales d’ingénieurs ayant des statuts différents :

L’école nationale d'ingénieurs du Val-de-Loire (ENIVL) et l’école nationale d'ingénieurs de Belfort (ENIBe) n’existent plus.

Enfin, il a existé une école nationale d’ingénieurs de Strasbourg, créée en 1950[28] — devenue ensuite école nationale supérieure des arts et industries de Strasbourg en 1966[29] puis institut national des sciences appliquées de Strasbourg[30] — qui n’a que le nom en commun avec les autres écoles.

Contenu des formations[modifier | modifier le code]

Les ENI forment des ingénieurs généralistes dans les spécialités suivantes[31] :

La formation est composée d’un tronc commun complété d’une spécialisation en 4e ou en 5e année selon les écoles. Ce tronc commun est composé de sciences de bases (mathématiques, physique, informatique, thermodynamique, optique, électricité, électromagnétisme, chimie, etc), de sciences de l'ingénieur, de sciences humaines et sociales et de langues vivantes[31]. Parallèlement à cet enseignement théorique, l'élève ingénieur reçoit un enseignement pratique qui représente environ 60 % de la formation : stages (pour un total de 12 à 15 mois), projets, travaux pratiques.

Le cursus de formation initiale est organisé en 10 semestres (5 ans) ou 6 semestres (3 ans) après bac+2. Le diplôme d’ingénieur ENI est habilité par le ministre chargé de l’enseignement supérieur après avis de la commission des titres d'ingénieur (CTI). La formation dans les ENI peut également se faire par alternance, sous statut d'apprenti à partir de bac+2. Il est également possible d'obtenir le diplôme d'ingénieur ENI en formation continue. Cette voie d'obtention du diplôme concerne les salariés ayant un niveau minimum bac+2 et au moins trois ans d'expérience professionnelle. Ils intègrent une des ENI en semestre 7 (4e année) sur dossier[32]. Enfin, on peut aussi obtenir le diplôme d'ingénieur ENI par valorisation des acquis de l'expérience (VAE). Il faut avoir un minimum niveau bac+2 et au moins cinq ans d'expérience en milieu industriel ; un jury constitué de professeur ENI et de professionnel valident ou non l'expérience professionnelle de la personne[33].

Les ENI proposent également des masters II en partenariat avec les universités et groupes avec lesquelles elles sont associées. Ils permettent de préparer un double diplôme master II + diplôme d'ingénieur ENI et ouvrent la voie de la préparation d'une thèse[31].

Les écoles du groupe ENI disposent également d'un réseau d'universités et d'écoles partenaires en Europe et dans le monde. Plus de la moitié des étudiants diplômés ENI ont eu une expérience à l'étranger (stage ou échange : Erasmus +, FITEC, european project semester) pendant leur formation.

Recherche[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, les ENI s'appuient sur 8 laboratoires de recherche dans lesquels travaillent un total de 128 enseignants-chercheurs et 137 doctorants en 2018. Le groupe ENI consacre 12 millions d'euros par an à la recherche[34].

Laboratoires de recherche Groupe ENI :
ENI Laboratoire Domaines Structures partenaires
Brest Lab-STICC : laboratoire des sciences et techniques de l'information, de la communication et de la connaissance Communications numériques, traitement du signal, micro-ondes, optoélectronique, matériaux, systèmes embarqués, électronique, informatique, et sciences de la connaissance[35] CNRS, IMT Atlantique, université de Bretagne-Sud, université de Bretagne-Occidentale, ENSTA Bretagne
IRDL : institut de recherche Dupuy de Lôme Composites — Assemblages multi-matériaux — Structures, fluides et interactions — Systèmes énergétiques et procédés thermiques — Comportement et durabilité des matériaux[36]
Metz LCOMS : laboratoire de conception, optimisation et modélisation des systèmes Optimisation des systèmes complexes, aide à la personne et à la communication, conception des systèmes électroniques embarqués, systèmes de santé[37] CNES, université de Lorraine
LEM3 : laboratoire d'étude des microstructures et mécanique des matériaux Mécanique des matériaux, des structures et du vivant — Ingénierie des microstructures, procédés, anisotropie, comportement — Thermomécanique des procédés et des interactions outil-matière[38] CNRS, université de Lorraine, Arts et Métiers ParisTech
LGIPM : laboratoire de génie industriel et de production de maintenance Logistique & maintenance — Informatique & applications[39] Université de Lorraine
LCFC : laboratoire de conception fabrication commande Conception intégrée — Fabrication avancée — Commande[40] Institut Carnot ARTS, université de Lorraine, Arts et Métiers ParisTech
Saint-Étienne LTDS : laboratoire de tribologie et dynamique des systèmes Tribologie, physico-chimie & dynamique des surfaces — Mécanique matériaux et procédés — Dynamique des systèmes complexes — Géomatériaux et construction durable[41] CNRS, Centrale Lyon, ENTPE, institut Carnot Ingénierie @ Lyon, université de Lyon
Tarbes LGP : laboratoire génie de production Interfaces et matériaux fonctionnels — Mécanique des matériaux, des structures et procédés — Décision et interaction dynamiques pour les systèmes — Systèmes décisionnels et cognitifs[42] Toulouse INP, université fédérale de Toulouse-Midi-Pyrénées

Admissions[modifier | modifier le code]

Admission en 1re année d’études[modifier | modifier le code]

Depuis 2018, le concours ENI n'existe plus. Le recrutement pour les ENI de Tarbes[43], Brest et Metz[44] se fait à partir du concours Geipi Polytech. Il est ouvert aux bacheliers ou élèves de terminale S (529 places en 2018[31]) ou STI2D (28 places en 2018[31]). La sélection se fait soit sur examen du dossier scolaire et concours écrit, soit sur examen du dossier scolaire et entretien oral pour les élèves dits « grands admissibles ». À l'ENIB et l'ENIM, les candidats reçus sont directement intégrés dans l'école comme les candidats issus de S. À l'ENIT, ils étudient dans un IUT partenaire pendant les deux premières années puis intègrent la formation d'ingénieur pour les trois dernières années[45],[46]. Quant à l'ENI de Saint-Étienne, elle recrute directement sur ParcourSup.

L'ENIT propose également une admission en première année décalée en janvier pour les bacheliers S voulant se réorienter. Cette admission concerne les élèves ayant un rang de classement qui leur aurait permis d'intégrer l'ENIT en septembre de la même année universitaire ou à ceux ayant eu une mention au baccalauréat[47].

Effectifs du recrutement post-bac (2018)[31]:
École Série S Série STI2D Total
Brest 125 4 129
Metz 124 12 136
Saint-Étienne 120 0 120
Tarbes 160 12 172

Admission en 3e année d’études[modifier | modifier le code]

Le recrutement en 3e année (363 recrutés en 2018) concerne les élèves ayant fini leurs années de classe préparatoire aux grandes écoles scientifique (MP, PC, PSI, PT, TSI ou ATS) ainsi que les titulaires d'un diplôme universitaire de technologie (DUT), d'un brevet de technicien supérieur (BTS) et d'une licence (L2, L3 ou professionnelle) correspondant à la spécialité de l'école. Les étudiants peuvent suivre la formation initiale et ainsi rejoindre les élèves présents depuis le bac ou suivre la formation sous statut d'apprenti.

Pour les élèves issus de CPGE, il s’agit d’une admission sur le concours e3a en banque de notes, sur le concours CCP en banque de notes et sur la banque Physique et Technologie (admission sur titres « AST ») pour l'ENI de Tarbes, ou sur le concours Groupe ENI pour les trois autres ENI.

Les élèves issus de DUT, BTS ou Licence 2, 3 ou pro sont également admis sur titres quelle que soit l'école[48].

Effectifs du recrutement à bac+2 (2018) :
École CPGE DUT BTS L2/L3 Total
Brest[49] 15 4 2 2 23
Metz[50] 29 44 15 14 102
Saint-Étienne[51] 4 92 27 10 133
Tarbes[52] 30 57 8 10 105

Autres admissions[modifier | modifier le code]

Selon l’école, il est possible d'y rentrer en 2e ou 4e année d’études.

Les écoles nationales d'ingénieurs recrutent également des étudiants étrangers issus d'établissements avec lesquels elles ont signé une convention[48].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

La vie étudiante des écoles nationales d'ingénieurs est rythmée d'événements organisés par les étudiants eux-mêmes, tels que l'Intégration qui permet d'inculquer les « Traditions » aux nouveaux élèves[53],[54], le gala des 5e années[55],[56] ou diverses soirées[57]. Par ailleurs, les emplois du temps de ces écoles sont tels qu'ils permettent aux étudiants de s'impliquer dans différents associations ou clubs, qu'ils soit sportifs, culturels, techniques, humanitaires, etc. Cette implication permet d'acquérir des compétences sociales et relationnelles, souvent déterminantes lors d’une recherche d’emploi[58].

Par ailleurs, un événement est commun à toutes les ENI : les jeux Ω-ENI (Inter-ENI). C'est une rencontre sportive organisée chaque année à tour de rôle par l'ENIT, l'ENIB et l'ENISE, et opposant ces trois écoles ainsi que l'ENIM, l'INSA CVL (ancienne ENIVL) et l'UTBM (ancienne ENIBe). Il s'agit d'une grande fête agrémentée de sport et de jeux, permettant de créer et de resserrer les liens entre les étudiants des différentes délégations du groupe ENI[59]. Les étudiants de l'ENIT y arborent une blouse blanche et un béret rouge à pompon blanc, ceux de l'ENIB y portent une salopette orange et un béret bleu ou un bonnet de marin rayé, les étudiants de l'ENISE sont vêtus d'une blouse bleue et d'un béret vert à pompon jaune, les étudiants de l'ENIM portent un béret blanc et une blouse noire ou une salopette imprimé militaire gris, ceux de l'ex ENIVL arborent un gilet jaune de sécurité et un casque de chantier, et enfin ceux de l'ex ENIBe sont vêtus d'une blouse violette (ou noire, avant 1999) et d'un béret bleu à pompon jaune[60]. Tous ces vêtements folkloriques, rappelant les biaudes des Gadzarts, sont décorés par leur propriétaires avec des dessins, des broderies, des pompons et leur surnom.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté du 24 janvier 2018 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé
  2. « Histoire des Écoles d'Arts et Métiers... de la boîte à fumée à l'ENSAM », sur http://trads.am.free.fr/
  3. Arnaud Evrard, « Histoire de savoir... », Bulletin Interne de Liaison AniENIT, no 69,‎ (lire en ligne)
  4. [PDF]Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs, « Les écoles françaises d’ingénieurs : trois siècles d’histoire »
  5. « Les ENI, cinq écoles de « terrain » », sur journaldesgrandesecoles.com,
  6. Décret du 29 février 1960 créant une école nationale d’ingénieurs à Metz
  7. Décret du 15 novembre 1961 portant création d’une école nationale d’ingénieurs électroniciens à Brest
  8. Arrêté du 13 juillet 1961 portant création d’une section d’école d’ingénieurs auprès du lycée technique d’État de Saint-Etienne
  9. a et b Décret du 21 mai 1964 pourtant création d’une école nationale d’ingénieurs à Belfort et à Saint-Étienne
  10. Arrêté du 17 juillet 1962 portant création d’un section d’école d’ingénieurs au lycée technique d’État de Belfort
  11. Décret du 6 janvier 1964 créant une école nationale d’ingénieurs à Tarbes
  12. Décret no 2006-932 du 27 juillet 2006 portant création de l'Ecole nationale d'ingénieurs du Val de Loire
  13. « ENI NUST 南京理工大学中法工程学院 Sino-french engineer school », sur http://sfesn.njust.edu.cn/ (consulté le 18 septembre 2018)
  14. ENIM - Ecole Nationale d'Ingénieurs de Metz, « L’Ecole d’Ingénieurs Sino-française de NJUST accréditée « institut sino-français de coopération universitaire » par le Ministère chinois de l’éducation. », ENIM actus,‎ (lire en ligne)
  15. Décret no 99-24 du 14 janvier 1999 portant création de l'université de technologie de Belfort-Montbéliard
  16. Décret no 2000-271 du 22 mars 2000 portant organisation des écoles nationales d’ingénieurs
  17. Décret no 2002-1107 du 30 août 2002 portant rattachement de l'Ecole nationale d'ingénieurs de Tarbes à l'Institut national polytechnique de Toulouse
  18. Décret no 2002-1290 du 23 octobre 2002 portant rattachement de l'Ecole nationale supérieure d'ingénieurs de Bourges à l'université d'Orléans
  19. Décret no 2004-1436 du 23 décembre 2004 portant rattachement de l'Ecole nationale d'ingénieurs de Brest à l'université de Brest
  20. « L'Enib rejoint le réseau d'écoles de Mines-Télécom », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  21. Décret no 2013-521 du 19 juin 2013 portant création de l'Institut national des sciences appliquées Centre Val de Loire
  22. a et b Décret no 2015-1133 du 11 septembre 2015 portant intégration de l'Ecole nationale d'ingénieurs de Metz à l'université de Lorraine
  23. Céline Authemayou, « L’ENI Saint-Étienne va devenir une école de spécialité de Centrale Lyon », sur www.letudiant.fr/educpros,
  24. a et b Article Article D741-7 et suivants du code de l’Éducation sur www.legifrance.gouv.fr, anciennement Article D719-188 et suivants
  25. Décret no  2016-1333 du 7 octobre 2016 portant association d'établissements du site Bretagne Loire
  26. Décret no 2009-1513 du 7 décembre 2009 relatif à l’école nationale d’ingénieurs de Saint-Étienne
  27. Décret no 2016-468 du 14 avril 2016 portant association d'établissements du site toulousain
  28. Décret no 50-1056 du 29 août 1950 portant organisation de l’école nationale d’ingénieurs de Strasbourg
  29. Décret no 66-858 du 11 novembre 1966 modifiant le décret no 50-1056 du 29 août 1950 portant organisation de l’école nationale d’ingénieurs de Strasbourg
  30. Décret no 2003-191 du 5 mars 2003 portant création de l'Institut national des sciences appliquées de Strasbourg
  31. a, b, c, d, e et f Plaquette ENI, (lire en ligne)
  32. « L'ingénieur ENIT par formation continue », sur http://www.enit.fr
  33. « L'ingénieur ENIT par VAE », sur http://www.enit.fr
  34. « Recherche - Groupe ENI », sur http://www.ingenieur-eni.fr/
  35. « Présentation Lab-STICC », sur https://www.labsticc.fr (consulté le 29 septembre 2018)
  36. « IRDL », sur https://irdl.fr/ (consulté le 29 septembre 2018)
  37. « Laboratoire de Conception, Optimisation et Modélisation des Systèmes », sur http://lcoms.univ-lorraine.fr/ (consulté le 29 septembre 2018)
  38. « LEM3 : 3 DÉPARTEMENTS AU 1ER JANVIER 2018 », sur http://www.lem3.univ-lorraine.fr/ (consulté le 29 septembre 2018)
  39. « LGIPM : LABORATOIRE DE GÉNIE INFORMATIQUE, DE PRODUCTION ET DE MAINTENANCE (EA 3096) », sur http://lgipm.univ-lorraine.fr/ (consulté le 29 septembre 2018)
  40. « Thèmes de recherche - LCFC », sur http://lcfc.ensam.eu (consulté le 29 septembre 2018)
  41. « Organisation du LTDS », sur http://ltds.ec-lyon.fr/ (consulté le 29 septembre 2018)
  42. « Equipes LGP - ENIT », sur http://www.lgp.enit.fr (consulté le 29 septembre 2018)
  43. « L'ENIT intègre le groupe Geipi Polytech », Pyrénées Info,‎ (lire en ligne)
  44. « LES ENI DE BREST ET DE METZ ADHÈRENT AU CONCOURS GEIPI POLYTECH », sur https://www.sup-admission.com/,
  45. « Admission Post-Bac : Concours Geipi Polytech, série S », sur www.admission-postbac.fr (consulté le 13 juillet 2017)
  46. « Epreuves du concours STI2D-STL | Concours Geipi Polytech | Déroulement du Concours Geipi Polytech STI2D-STL », sur www.geipi-polytech.org (consulté le 22 novembre 2017)
  47. « Admission niveau bac rentrée décalée - École Nationale d'Ingénieurs de Tarbes », sur www.enit.fr
  48. a et b « Groupe ENI - Admission »
  49. « Données certifiées 2018 ENI Brest », sur https://www.cti-commission.fr,
  50. « Données certifiées CTI 2018 ENIM », sur https://www.cti-commission.fr/,
  51. « Données certifiées 2018 ENISE », sur https://www.cti-commission.fr (consulté en 2018)
  52. « Données certifiées 2018 ENIT », sur https://www.cti-commission.fr,
  53. « Les étudiants de l'Enit sur le pont », La Nouvelle République des Pyrénées,‎ (lire en ligne)
  54. « Intégration 2k17 ENISE », sur https://bde-enise.eu/,
  55. « Une soirée forcément bénie des Dieux - 54e gala de l'ENIT », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  56. « Cent nouveaux ingénieurs diplômés. 52e gala de l'ENIB », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  57. Roger Luc, « Metz : à toute blinde en Solex pour la 32e course de l’Enim », Le Républicain Lorrain,‎ (lire en ligne)
  58. « Vie étudiante », sur www.ingenieur-eni.fr (consulté le 29 septembre 2018)
  59. « 43e Jeux inter-ENI », Tarbes en direct,‎ (lire en ligne)
  60. « Histoire du folklore et des traditions Utébohémiennes », sur https://ae2.utbm.fr/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]