École centrale des arts et métiers

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ECAM Bruxelles
Façade de l'ECAM.JPG
Histoire et statut
Fondation
1898
Type
Haute école technique libre confessionnelle[1]
Forme juridique
Nom officiel
ECAM Institut supérieur industriel[2]
Régime linguistique
Directeur
Xavier Van den Dooren
Localisation
Campus
Localisation
Pays
Localisation sur la carte de Belgique
voir sur la carte de Belgique
Red pog.svg
Chiffres-clés
Étudiants
900[3]
Enseignants
70[3]
Divers
Membre de

Haute École ICHEC - ECAM - ISFSC
Groupe ECAM

Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs
Site web

L’École centrale des arts et métiers ou ECAM Bruxelles, située sur le campus UCLouvain Bruxelles Woluwe à Bruxelles, est une haute école belge catholique[1] formant des ingénieurs industriels, fondée 1898. L’ECAM a intégré la Haute École ICHEC-ECAM-ISFSC en 2019[4],[5].

En association avec les écoles d'ingénieurs ECAM LYON, ECAM Rennes - Louis de Broglie, l'ECAM-EPMI et l'ECAM Strasbourg-Europe, elle fait partie du groupe ECAM.

ECAM Bruxelles est également membre de la CDEFI.

En 2019, le parlement de la Communauté française vote le transfert de l'ECAM, catégorie technique de la haute école Léonard de Vinci vers la haute école Groupe ICHEC - ISC Saint-Louis - ISFSC[6]. Le transfert est effectué dans l'enjeu où mis à part l'ECAM, Vinci est une haute école qui organise uniquement un enseignement supérieur de type court alors que l'ICHEC et l'ISFSC organisent un enseignement de type long. Ils s'agit en outre de deux établissements catholiques et établis à Bruxelles.

Présentation[modifier | modifier le code]

L'ECAM a pour objet la formation d'ingénieurs industriels dans une des spécialités suivantes : automatisation, construction, électromécanique, électronique, géomètre, informatique. ECAM Bruxelles organise également un master en alternance de Business Analyst, en collaboration avec l'ICHEC. Ce master n'offre toutefois pas le titre d'ingénieur aux diplômés.

ECAM Brussels Engineering School.

L'ECAM fait partie de la Haute École Léonard de Vinci[7], laquelle appartient au réseau libre subventionné par la Communauté française de Belgique. Les 6 formations d'ingénieur de l'ECAM sont accréditées par la Commission des titres d'ingénieur depuis septembre 2016. Elle est assortie d’une admission par l’état français des diplômes de l’ECAM permettant aux étudiants de se prévaloir du titre d’ingénieur en France. Cette accréditation confère également aux diplômes le label européen EUR-ACE (EURopean ACcreditation for Engineering).

En 2016, ECAM Bruxelles compte près de 1 100 étudiants, une septantaine d'enseignants et plus de 6 000 diplômés dont près de 1 200 au cours des dix dernières années.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une des premières écoles professionnelles de Bruxelles, l'École Notre-Dame du travail, est fondée en 1898. Elle se développe et devient l'École professionnelle des métiers axée principalement sur le laboratoire et l'atelier[8].

En 1905, une section supérieure s'ajoute aux sections existantes pour former en trois années d'études des « brevetés ». L'établissement prend le nom d'École Centrale des Arts et Métiers (ECAM). Après 1915, à cause de la guerre, l'Institut technique supérieur est le seul à être maintenu ; il est transformé en une école d'ingénieurs par l'adjonction d'une quatrième année d'études. En 1919, l'ECAM proclame sa première promotion d'ingénieur. Cette promotion compte alors 8 diplômés.

Deux sections sont créées en 1977 : l'électromécanique et l'électricité option électronique. Une troisième section est créée peu après : la construction. La première promotion d'ingénieurs industriels en électromécanique et en électricité option électronique sort en 1978, puis en 1979 pour celle d'ingénieurs industriels en construction. En 2000, l'école prend le nom de ECAM institut supérieur industriel et crée une ASBL associée gérant son patrimoine : le Centre de promotion de l'école centrale des arts et métiers.

Organisations étudiantes[modifier | modifier le code]

Le « PECAM » est l’organisation étudiante de l’ECAM[9]. Elle participe à des compétitions automobiles internationales et anime plusieurs activités culturelles.

L'AIECAM[10] est l'association des ingénieurs diplômés de l'ECAM. Elle vise principalement à créer des liens professionnels et amicaux entre ses membres, à favoriser leur insertion dans la vie professionnelle et à veiller à la promotion de l'ingénieur industriel.

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

  • Promotion 1955 : Michel Coenraets, homme d'affaires et homme politique
  • Promotion 1978 : Paul Anciaux, Directeur-Président honoraire de la Haute École Léonard de Vinci
  • Promotion 1980 : Bernard Gilliot : président de la FEB]
  • Promotion 1987 : Brieuc de Meeûs : directeur général de la STIB
  • Promotion 1999 : Louis-Philippe Loncke, entrepreneur, aventurier et explorateur

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Statuts de l'ASBL ECAM », sur just.fgov.be, Moniteur belge, (consulté le 25 avril 2019)
  2. « ECAM », sur economie.fgov.be, (consulté le 25 avril 2019)
  3. a et b « Ecam L'institut » (consulté le 29 janvier 2018)
  4. « L’école bruxelloise Ecam rejoint l’Ichec et l’ISFSC », BX1,‎ (lire en ligne)
  5. « La Fédération Wallonie-Bruxelles valide la fusion entre l'Ecam et l'Ichec », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  6. Jean-Claude Marcourt, Compte rendu intégral de la séance du mercredi 24 avril 2019, Bruxelles, Parlement de la Communauté française, , 78 p. (lire en ligne), p. 35
  7. « Haute Ecole Léonard de Vinci », sur vinci.be (consulté le 17 septembre 2014)
  8. Jacques De Jaeger, Un siècle de vie de l'ECAM, Bruxelles, Les presses de Hayez Imprimeurs, , 304 p.
  9. « Journée des Entreprises », sur vinci.be (consulté le 17 septembre 2014)
  10. « Ancien », sur vinci.be (consulté le 17 septembre 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]