Ça ira mieux demain

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Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Koz toujours, ça ira mieux demain.

Pour le spectacle, voir Christophe Alévêque#Biographie.
Pour le livre, voir Pierre Druilhe#Bibliographie.

Ça ira mieux demain
Titre original Ça ira mieux demain
Réalisation Jeanne Labrune
Scénario Jeanne Labrune
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 89 minutes
Sortie 2000

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ça ira mieux demain est une comédie française de Jeanne Labrune, sortie en 2000.

Cette comédie de mœurs pose un regarde amusé sur quelques bobos parisiens, un psychanalyse (Jean-Pierre Darroussin) et sa femme (Nathalie Baye), une romancière dilettante (Jeanne Balibar), une violoncelliste (Isabelle Carré), un décorateur (Didier Bezace), etc.

Ça ira mieux demain reçoit un bon accueil des critiques et aussi – ce qui est rare pour cette réalisatrice – du public : près de 0,9 millions d’entrées en salles.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Des relations se nouent et se tendent entres des intellectuels et artistes du quartier latin autour d’épineux problèmes d’ameublement, en particulier d’une encombrante commode qui passe de main en mains, qu’on voudrait entreposer dans une cave mais que personne ne sait protéger de l’humidité. La solution de l’emballage dans un film plastique hermétique a ses partisans et ses détracteurs (car ne faut-il pas que le bois respire ?...)

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Nomination[modifier | modifier le code]

César du cinéma 2001 : Nomination au César du meilleur second rôle féminin pour Jeanne Balibar.

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup de films de Jeanne Labrune, Ça ira mieux demain reçoit un assez bon accueil des critiques. Allociné calcule une note moyenne de 2,7 sur 4[1] (qu’il transforme en 3,7 sur 5 en rajoutant 1 point à toutes les notes des critiques[2]). Le Figaro résume bien la tonalité générale en parlant d’« une fantaisie à la fois légère et grave. » Les termes "fantaisie" et "légèreté" sont ceux qui reviennent le plus souvent pour qualifier le film. Le choix et le jeu des acteurs sont également appréciés : le film « fait la part belle aux acteurs » nous dit l’Obs, il est « servi par un casting irréprochable. » renchérit Le JdD.

Public[modifier | modifier le code]

Le public a suivi les recommandations des critiques en se rendant en nombre voir le film de Jeanne Labrune dans les salles. Près de 0,9 millions d’entrées[3]. C’est le seul des cinq films de Jeanne Labrune qui a fait gagner de l’argent à ses producteurs : ces entrées ont généré une recette de 6,5 millions d’€ environ alors que le film a coûté 4 millions d’€.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Ça ira mieux demain : Critique presse », sur Allociné
  2. Depuis la fin des années 2000, le site (commercial) Allociné «gonfle» toutes les notes des critiques en leur rajoutant d’office 1 point. La notation d’Allociné va donc de 1 à 5 alors que celle de la très grande majorité des critiques va de 0 à 4. Par exemple, Ça ira mieux demain a été gratifié de 1 point par Chronic’art ( https://www.chronicart.com/cinema/ca-ira-mieux-demain/ ) et Allociné a multiplié cette note par 2.
  3. « Ça ira mieux demain », sur JP's Box-Office