À tout jamais, une histoire de Cendrillon

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À tout jamais, une histoire de Cendrillon
Titre original Ever After
Réalisation Andy Tennant
Scénario Andy Tennant
Susannah Grant
Rick Parks
d'après le conte des frères Grimm
Acteurs principaux
Sociétés de production Twentieth Century Fox Film Corporation
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Drame
Romance
Durée 121 minutes
Sortie 1998

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

À tout jamais, une histoire de Cendrillon (Ever After) est une comédie romantique américaine d'Andy Tennant, sortie en 1998[1], inspirée du conte de Cendrillon des frères Grimm.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Danielle de Barbarac (Drew Barrymore) est une petite fille pleine de vie qui adore son père. Lorsque celui-ci se remarie, elle a huit ans et est toute prête à aimer sa belle-mère, la baronne Rodmilla de Ghent (Anjelica Huston), et ses deux filles, Marguerite et Jacqueline. Malheureusement, son père meurt deux semaines plus tard. Ses derniers mots sont pour sa fille, ce qui provoque la jalousie de la baronne. Vive, intelligente et déterminée, Danielle est une jeune femme très moderne. Un jour, ne reconnaissant pas le fils du roi (Dougray Scott) qui vient piétiner son potager avec son cheval, elle le houspille, le fait tomber puis lui fait la morale. Alors qu'elle n'a pas deviné à qui elle s'adresse, elle n'hésite pas à lui donner des leçons sur la façon dont un prince doit diriger un royaume, l'incitant à respecter les petits qui en font la trame. Elle cite Thomas More au grand étonnement du prince qui attend justement ce genre de culture et de conseils de la part de ses parents. Celui-ci tombe amoureux d'elle et l'invite au grand bal costumé qu'il organise. Mais une de ses demi-sœurs et sa belle-mère vont tout faire pour faire échouer cette idylle.

À l’occasion de leurs promenades, les deux amoureux rencontrent une troupe de gitans avec qui ils sympathisent et qui seront à leur mariage, mais aussi Léonard de Vinci. Il devient leur confident et va même peindre un beau portrait de Danielle (La Scapigliata), qui sert de prétexte au départ de l'histoire[2].

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[3]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Le château royal vu dans le film est le château de Hautefort, en Dordogne. Certains plans d'intérieur ont été tournés au château de Fénelon et au château de Losse.
  • La demeure de la jeune "Danielle-Cendrillon" se trouve aussi être un château en Dordogne : le château de la Roussie à Proissans au cœur du Périgord noir.
  • Le portrait de Danielle peint par Léonard de Vinci dans le film est inspiré d'une vraie peinture de De Vinci nommée La Scapigliata.
  • Au début du film, Paulette et Louise disent que Maurice a été vendu à Cartier et doit embarquer pour les Amériques. Cela situe l'action en 1534, l'année où Jacques Cartier est parti pour l'Amérique du Nord.
  • La vraie Mona Lisa est peinte sur du bois ce qui la rend impossible à enrouler comme dans le film.
  • Par contre Léonard de Vinci est arrivé en France en 1516 et est mort en 1519, ce qui situe également l'action autour de ces années-ci.
  • L'action se déroule aux alentours de 1516 (voir commentaire ci-dessus), or la jeune Danielle reçoit de son père le roman philosophique de Thomas More, Utopia, il faut savoir que ce livre est paru en 1516 (lorsque la protagoniste est déjà adulte) et de surcroît en latin. Il s'agit donc d'un anachronisme.
  • Par ailleurs, si l'action se déroule aux alentours de 1516, l'intrigue prend encore une fois de grandes libertés en termes de temporalité dans la mesure où François Ier, né en 1494, a alors 22 ans et son fils Henri II, le prince charmant de l'histoire, ne naît qu'en 1519. Il n'a donc jamais connu Léonard de Vinci.
  • Autre anachronisme important ; la Reine, la mère du Prince Henry, spécifie à son fils de bien faire attention quant au choix de son épouse, puisque le divorce est quelque chose qui ne se fait qu'en Angleterre [... ''divorce is only something they do in England]. Elle fait référence à la réforme religieuse d'Henry VIII qui permet le divorce. Or, si l'action du film se situe aux alentours de 1515-16, il faut savoir que le roi d'Angleterre Henry VIII ne s'était pas encore détaché de l'église catholique et du Pape à cette époque. La pratique du divorce n'existe donc pas, tel que la Reine le mentionne.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Année Distinction Catégorie Nom Résultat
1999 Blockbuster Entertainment Awards Meilleure actrice dans un film dramatique/romantique Drew Barrymore Lauréat
Meilleure actrice dans un second rôle dans un film dramatique/romantique Anjelica Huston Lauréat
Meilleure révélation masculine Dougray Scott Nomination
Golden Trailer Awards Meilleur film romantique À tout jamais Nomination
IFMCA Awards Meilleure musique originale pour un film dramatique George Fenton Nomination
Satellite Awards Meilleurs costumes Jenny Beavan Nomination
Saturn Awards Meilleure actrice Drew Barrymore Lauréat
Meilleurs costumes Jenny Beavan Lauréat
Meilleure actrice dans un second rôle Anjelica Huston Nomination
Meilleure musique George Fenton Nomination

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Olivier Père, « A tout jamais : une histoire de Cendrillon », sur Les Inrocks,
  2. « à tout jamais une histoire de Cendrillon _ Ever After », sur beyourselves.canalblog.com,
  3. « Fiche du doublage québécois du film », sur Doublage.qc.ca.

Liens externes[modifier | modifier le code]