À nous quatre, Cardinal !

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
À nous quatre, Cardinal !
Réalisation André Hunebelle
Scénario Jean Halain
Acteurs principaux
Sociétés de production Les Films Christian Fechner
Renn Productions
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 105 minutes
Sortie 1974

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

À nous quatre, Cardinal ! est un film français d'André Hunebelle sorti en 1974. Il s'agit de la suite du film Les Quatre Charlots mousquetaires.

Synopsis[modifier | modifier le code]

La reine de France se trouve dans l'embarras. En effet, pour leur prochaine apparition en public, le roi lui a demandé de porter le collier de ferrets qu'il lui a offert en cadeau pour la Sainte Anne. Or, la reine a déjà remis celui-ci en gage d'estime au duc de Buckingham lors d'une visite secrète, en lui faisant promettre de ne plus jamais chercher à la revoir. Elle suspecte une machination du cardinal de Richelieu et du père Joseph, prêts à tout pour la déshonorer.

Sur les conseils de Constance, sa lingère, la reine charge les quatre mousquetaires Athos, Porthos, Aramis et D'Artagnan (ainsi que leurs valets) de gagner l'Angleterre afin de récupérer son collier.

Cependant, le cardinal, ayant eu vent de son projet, envoie Milady de Winter à Londres pour les devancer et récupérer le collier avant eux. À Calais, grâce à sa séduction et à un somnifère puissant mélangé à du xérès, Milady parvient à endormir un par un les quatre mousquetaires la veille de leur départ pour Londres. Bien malgré eux, les quatre valets, déguisés en mousquetaires, partent à Londres afin de mener à bien la mission de leurs maîtres.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • La scène dans laquelle Rochefort et Milady essaient d'attraper le cheval est un clin d'œil à la scène où Louis de Funès essaie d'attraper un cheval dans Fantômas contre Scotland Yard (1967), autre film du cinéaste.
  • Les clichés concernant l'Angleterre sont nombreux : le temps généralement pluvieux (« C'est par une belle matinée de printemps qu'ils débarquèrent à Londres » alors qu'il pleut à verse), la nourriture immangeable (« C'est dégueulasse le breakfast ») et le fameux week-end (« Qu'on les pende alors lundi à la première heure »).
  • Le film n'est pas disponible en DVD en France mais en Allemagne et en République tchèque avec piste d'origine française.
  • C'est le dernier film où l'on peut voir Jean Sarrus sans moustache.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ciné-ressources
  2. a et b Encyclo-Ciné
  3. Le nom complet, comique et inventé, des valets est donné par le juge anglais lors de la scène dans la tour de Londres