Aller au contenu

Puichéric

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Puichéric
Puichéric
Église et château.
Blason de Puichéric
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Carcassonne Agglo
Maire
Mandat
Christine Péany
2020-2026
Code postal 11700
Code commune 11301
Démographie
Gentilé Puichéricois, Puichéricoises
Population
municipale
1 190 hab. (2021 en augmentation de 2,06 % par rapport à 2015)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 29″ nord, 2° 37′ 30″ est
Altitude Min. 48 m
Max. 106 m
Superficie 13,73 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Haut-Minervois
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Puichéric
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Puichéric
Géolocalisation sur la carte : Aude
Voir sur la carte topographique de l'Aude
Puichéric
Géolocalisation sur la carte : Occitanie (région administrative)
Voir sur la carte administrative d'Occitanie (région administrative)
Puichéric
Liens
Site web Site officiel de la mairie

Puichéric Écouter (en occitan Puegeric Écouter) est une commune française située dans le nord du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Minervois, un pays de basses collines qui s'étend du Cabardès, à l'ouest, au Biterrois à l'est, et de la Montagne Noire, au nord, jusqu'au fleuve Aude au sud. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Midi, l'Aude, le Rascas et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Puichéric est une commune rurale qui compte 1 190 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Ses habitants sont appelés les Puichéricois ou Puichéricoises.

La commune se situe entre l'Aude et le canal du Midi, dans le Minervois et ses habitants sont les Puichéricois.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1952 et inscrit en 2013, l'église Notre-Dame, inscrite en 1972 puis classée en 1972, et la Pyramide, inscrite en 1952.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Minervois sur l'ancienne ligne Moux - Caunes-Minervois, et l'ancienne route nationale 610 entre Marseillette et Homps.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Blomac, Douzens, La Redorte, Rieux-Minervois, Roquecourbe-Minervois et Saint-Couat-d'Aude.

La commune possède à l'ouest un hexapoint avec Rieux-Minervois, Saint-Frichoux, Aigues-Vives, Marseillette et Blomac, marqué par la borne 53 dans l'ancien étang de Marseillette.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'Aiguille, Saint-Amadou, Saint-Aunay, la Boriette, la Condomine, l'Écluse, la Jonction, le Magasin, Saint-Marc, Pelletier, Plagette, Saissac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[2], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[3]. Elle est drainée par le canal du Midi, l'Aude, le Rascas et le ruisseau de Villarzel, qui constituent un réseau hydrographique de 12 km de longueur totale[4],[Carte 1].

Le canal du Midi, d'une longueur totale de 239,8 km, est un canal de navigation à bief de partage qui relie Toulouse à la mer Méditerranée depuis le xviie siècle[5].

L'Aude, d'une longueur totale de 223,59 km, prend sa source dans la commune des Angles et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans le golfe du Lion à Fleury, après avoir traversé 73 communes[6].

Le Rascas, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune de Villeneuve-Minervois et s'écoule vers le sud-est. Il traverse la commune et se jette dans sur le territoire communal, après avoir traversé 7 communes[7].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 565 mm, avec 6,9 jours de précipitations en janvier et 3 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lézignan-Corbières à 11 km à vol d'oiseau[10], est de 15,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 678,7 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 1] sont recensées sur la commune[14] : les « coteaux marneux de Saint-Aunay » (10 ha)[15], et l'« étang de Marseillette » (528 ha), couvrant 3 communes du département[16] et une ZNIEFF de type 2[Note 2],[14] : l'« ancien étang de Marseillette » (2 070 ha), couvrant 6 communes du département[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Puichéric est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (82,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %), zones urbanisées (4,3 %), terres arables (0,9 %), forêts (0,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Puichéric est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Glandes. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1992, 1996, 1999, 2005, 2009, 2018 et 2020[24],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Puichéric.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (75,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 698 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 698 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 94 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 3].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

La commune est en outre située en aval des barrages de Matemale et de Puyvalador, deux ouvrages de classe A[Note 3], situés dans le département des Pyrénées-Orientales. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Puichéric tient son origine dans les mots "puig" du latin "podium" qui signifie "colline" et quant au suffixe -RIC, il faut noter que le germanique RIK- qui signifie “puissant” a été emprunté au gaulois RIG- qui lui, signifie “chef souverain”, avant la mutation du g en k. Ce mot existe même en gothique sous une forme REIK-S (=RIK-S) avec le sens de "chef", "puissant, roi".

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Puichéric apparaît pour la première fois en 1063 (Puigeirig).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
1790-1792 Baudille Fabre
1792-1794 Étienne Bessière
1794-1813 Jean Masson
1813-1815 Gabriel Peirière
1815-1821 Jean-Pierre Dessalle
1821-1830 Antoine Segonne
1830-1831 Charles Bacou
1831-1837 Louis Curade
1837-1840 Joseph Debax
1840-1848 Jean-Pierre Simon Reverdy
1848-1848 Hercule Pelegry
1848-1861 Jean Antoine Segonne
1861-1870 Gustave Bessière
1870-1871 Émile Curade
1871-1876 Gustave Bessière
1876-1899 Émile Curade
1899-1908 Edmond Delon
1908-1929 Jules Albert
1929-1932 Léopold Bonnafous
1932-1935 Armand Ramon
1935-1943 François Berthomieu
1943-1944 Charles Servage Président de la Délégation spéciale
1944-1952 Eugène Barrier SFIO Directeur d'école
Président du Comité local de libération. Élu maire le .
1952-1977 Jean Bonnery
1977-1989 Armand Armengaud
1989-2001 Jean-Claude Canal
2001-2007 Carmen Péany Décédée le après une courte maladie
2007-2008 Guy Faur Élu le
2008- 2020 Marc Dormières
2020-en cours Christine Péany

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30]. En 2021, la commune comptait 1 190 habitants[Note 4], en augmentation de 2,06 % par rapport à 2015 (Aude : +2,47 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
373443512596663671793783773
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7816927967859041 1011 1881 2251 255
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3251 3451 2501 5241 4401 6051 4241 2401 159
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1271 0231 0101 0561 0191 0251 0151 0141 100
2017 2021 - - - - - - -
1 1911 190-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 499 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 1 131 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 710 [I 2] (19 240  dans le département[I 3]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 4] 8,2 % 13,4 % 15,1 %
Département[I 5] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 6] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 713 personnes, parmi lesquelles on compte 73,8 % d'actifs (58,7 % ayant un emploi et 15,1 % de chômeurs) et 26,2 % d'inactifs[Note 6],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 7]. Elle compte 251 emplois en 2018, contre 272 en 2013 et 283 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 430, soit un indicateur de concentration d'emploi de 58,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54 %[I 8].

Sur ces 430 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 170 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 76,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7 % les transports en commun, 10,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

90 établissements[Note 7] sont implantés à Puichéric au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 11].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 90
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
12 13,3 % (8,8 %)
Construction 17 18,9 % (14 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
28 31,1 % (32,3 %)
Activités immobilières 1 1,1 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6 6,7 % (13,3 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
17 18,9 % (13,2 %)
Autres activités de services 9 10 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,1 % du nombre total d'établissements de la commune (28 sur les 90 entreprises implantées à Puichéric), contre 32,3 % au niveau départemental[I 12].

Entreprises[modifier | modifier le code]

L' entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[33] :

  • Applicat Pour Utilis Rationn Energie, commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements industriels divers (456 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Région viticole » de l'Aude, une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département[34], également dénommée localement « Corbeilles Minervois et Carcasses-Limouxin »[Carte 5]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est la viticulture[Carte 6].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 102 69 51 36
SAU[Note 10] (ha) 1 256 1233 1029 864

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 102 lors du recensement agricole de 1988[Note 11] à 69 en 2000 puis à 51 en 2010[36] et enfin à 36 en 2020[Carte 7], soit une baisse de 65 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[37],[Carte 8]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 256 ha en 1988 à 864 ha en 2020[Carte 9]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 12 à 24 ha[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Puichéric Blason
Écartelé : aux 1er et 4e d’azur au lion d'or couronné, armé et lampassé de gueules, au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’or, qui est Brettes ; aux 2e et 3e d’or, à trois aiglettes de sable, posées 2 et 1, qui est de Thurin.
Détails
Armes de Puichéric dites Brettes de Thurin.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Puichéric », dans Alphonse MAHUL, Cartulaire et Archives des Communes de l'ancien diocèse et de l'arrondissement administratif de Carcassonne , chez V. Didron, Paris, 1863, volume 4, p. 285-302 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[27].
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  5. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  6. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  7. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  8. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  9. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  11. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[35].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Puichéric » sur Géoportail (consulté le 8 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles (PRA) dans l’Aude », sur aude.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Découpage en régions hydrographiques », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  3. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le ).
  4. « Fiche communale de Puichéric », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le ).
  5. Sandre, « le canal du Midi »
  6. Sandre, « l'Aude »
  7. Sandre, « le Rascas »
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Puichéric et Lézignan-Corbières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Lezignan-Corbières » (commune de Lézignan-Corbières) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Lezignan-Corbières » (commune de Lézignan-Corbières) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Puichéric », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF les « coteaux marneux de Saint-Aunay » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF l'« étang de Marseillette » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF l'« ancien étang de Marseillette » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Puichéric », sur Géorisques (consulté le ).
  23. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  24. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Aude », sur aude.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  26. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Aude », sur aude.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  27. Article R214-112 du code de l’environnement
  28. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Aude », sur aude.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  33. « Entreprises à Puichéric », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  34. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  35. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  36. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Puichéric - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aude » (consulté le ).
  38. a et b « Eglise de l'Assomption », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).