Maroc
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| المملكة المغربية (ar) | |||||
| Al Mamlakatu'l-Maghribiya (ar) | |||||
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| 'Royaume du Maroc' (fr) | |||||
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| Devise nationale : Arabe : الله، الوطن، الملك |
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La zone hachurée sur la carte désigne la partie du Sahara occidental qui est de facto administrée par le Maroc. La souveraineté sur ce territoire est contestée. |
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| Langue officielle | Arabe[1] | ||||
| Capitale | Rabat 34°02′ Nord 6°51′ Ouest |
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| Capitale économique | Casablanca | ||||
| Forme de l’État - Roi - Premier ministre |
Monarchie constitutionnelle Mohammed VI Abbas El Fassi |
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| Superficie - Totale - Eau (%) |
Classé 57 (40(¹))e 446 550 (710 500(¹)) km² 0,056 % |
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| Population - Totale (Juillet 2007) - Densité |
Classé 36e 33 757 175[2] (²) hab. 74,44 hab./km² |
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| Indépendance - Date |
De la France 2 mars 1956 |
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| Pays limitrophes | |||||
| Gentilé | Marocains, Marocaines | ||||
| IDH (2006) | ▲ 0,640 (moyen) 123e[3] | ||||
| Monnaie | Dirham marocain (MAD) |
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| Fuseau horaire | UTC + 0 | ||||
| Hymne national | Hymne chérifien | ||||
| Domaine internet | .ma | ||||
| Indicatif téléphonique |
+212 |
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(¹) Avec le Sahara occidental |
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Le Maroc, officiellement Royaume du Maroc (المملكة المغربية) est un pays situé au nord-ouest de l’Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au nord, par l’Algérie à l’est, et de facto au sud par la Mauritanie au delà du Sahara occidental contesté.
Le Maroc a pour capitale Rabat.
Le régime politique du Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le souverain actuel est Mohammed VI. Le Maroc est membre d’un bon nombre d’organisations dont, notamment, l’Union du Grand Maghreb, la Francophonie,et l’Organisation de la conférence islamique. Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui n'est pas actuellement membre de l'Union Africaine.
Sommaire |
[modifier] Étymologie
Le Maroc {المغرب "maghreb" en arabe, qui veut dire« le couchant » ou « l’occident ») , ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa (المغرب الاقصى, ce qui se définit par « le couchant lointain » ou « l’extrême occident »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux entités (les pays du maghreb et royaume du maghreb (çad: maroc)). Le Maroc est appelé en amazigh M'ghrib que ce soit, en tamazigh de l'atlas, tachelhit ou tarifit.
Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech, Marruecos, ville du centre du pays fondée en 1062 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravides, Almohades et Saadienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais), les Persans l’appelant carrément Marakech. Les Turcs, eux, l’appellent Fas qui vient de l’ancienne capitale du Maroc sous la dynastie alaouite (avant 1912), Fès.
Dans l’Antiquité, les Grecs appelaient les habitants de la région les Maurusiens. À partir de cette appellation, la région (Maroc et Algérie occidentale) sera connue sous le nom de Maurétanie, avec Volubilis pour capitale. La région sera divisée en deux provinces par les Romains.
Le Maroc est le pays où les grecs anciens situaient le mythique jardin des Hespérides.
[modifier] Histoire
[modifier] Préhistoire et protohistoire
Les premières traces d'une présence d'hominidés sur le territoire marocain datent d'environ 700 000 ans. De cette période dite acheuléenne, on a retrouvé un certain nombre d'outils, notamment dans la plaine de la Chaouïa et plus précisément à proximité immédiate de l'agglomération casablancaise. Outre l'outillage, on a découvert un certain nombre de fragments humains notamment dans les carrières Thomas (mandibules, maxillaires et fragments crâniens d'Homo erectus). De l'époque moustérienne (120 000 à 40 000 avant l'ère chrétienne), le site le plus explicite est celui de Jbel lrhoud situé à mi-chemin entre les villes modernes de Marrakech et de Safi et où ont été découvert deux crânes d'hominidés, des outils associés à l'industrie levalloiso-moustérienne ainsi que d'importants restes d'animaux aujourd'hui disparus.
L'époque atérienne (40 000 avant JC) a apporté son lot d'objets pédonculés retrouvés dans de nombreuses grottes situées sur le littoral atlantique (Dar Soltane 2). Néanmoins cette période a surtout été marquée par de profonds bouleversements climatiques ayant entrainé une désertification sans précédent du territoire marocain ainsi que la raréfaction voire la disparition d'un grand nombre d'espèces animales et végétales. Cette dynamique a cependant été contrecarrée par le rempart naturel que constitue la chaîne de l'Atlas, que ce soit au Maroc ou dans le reste du Maghreb. L'arrivée d'Homo sapiens au Maghreb a été démontrée antérieure à l'Épipaléolithique puisque les inscriptions atériennes ne sont pas l'oeuvre d'hommes de Néanderthal (dont l'aire a été restreinte au seul continent européen) mais bel et bien d'Homo sapiens présentant des caractéristiques archaïques.
Il y a environ 21 000 ans, la "civilisation" Ibéromaurusienne voit le jour. Elle se caractérise par des rites funéraires plutôt évolués et par un raffinement de l'outillage utilisé. Néanmoins, il n'est bien sur pas encore question d'agriculture. La grotte de Taforalt dans la région d'Oujda correspond au plus grand gisement de l'époque.
Cette civilisation se maintient et se répand sur l'ensemble du Maghreb avant de se métisser progressivement vers le neuvième millénaire avant notre ère avec les populations capsiennes, ancêtres des Berbères modernes. Les premiers éléments retrouvés et datant de cette période (Néolithique) datent d'environ 6000 ans. Ceux-ci témoignent d'une sédentarisation déjà avancée ainsi que d'une maitrise relative des techniques agricoles.
[modifier] Le Maroc antique
A partir des années - 3000 se développe au Maroc la culture campaniforme. Dès lors le Maroc entre dans l'âge du bronze et on assiste à la diffusion d'une céramique noire spécifique dont la présence est attestée dans un certain nombre de sépultures de la région rifaine.
A partir du XIe siècle av. J.-C., les hardis commerçants Phéniciens atteignent les côtes marocaines et notamment la côte atlantique. Ils fondèrent de nombreux comptoirs qui serviront de bases à de nombreuses cités romaines puis arabes (dont les principaux furent Tingis et Lixus, actuelles Tanger et Larache). Au passage, c'est à cette période déja que l'on date les toutes premières installation de populations juives au Maroc
L'autonomie progressive de Carthage profitera aux comptoirs fondés sur les côtes marocaines dans la mesure où ils seront davantage mis en valeur du fait de la proximité relative avec la capitale. L'influence punique se fit grandement sentir auprès des populations indigènes dont l'organisation s'améliore parallèlement. Ainsi les tribus berbères se fédèrent progressivement, fondant des royaumes cohérents dont le premier sera le royaume de Maurétanie d'abord confiné dans le nord de l'actuel Maroc.
Du fait du soutien apporté par la Maurétanie à l'Empire Romain lors de la destruction de Carthage, il se nouera une étroite amitié entre les deux entités (d'où l'éviction du chef numide Jugurtha). Lors d'une invitation de Ptolémée de Maurétanie à Rome, ce dernier est assassiné par l'empereur Caligula ce qui entrainera après deux années de troubles une annexion de la Maurétanie (42 ap J.-C.) que l'on désignera dès lors sous le nom de Maurétanie Tingitane. Là encore, seul le nord de l'actuel territoire marocain est effectivement sous contrôle romain, le reste du territoire demeurant berbère. Ils fonderont la prospère cité de Volubilis (non loin de l'actuelle Meknès véritable emblème de cette période. Néanmoins la capitale administrative demeurera Tingis, future Tanger. Durant toute cette période il sera laissé une grande autonomie aux différentes tribus mais la constante pression des tribus méridionales aura progressivement raison de la Maurétanie Tingitane puisqu'au IIIe siècle elle en sera réduite à la côte nord et à Sala (actuelle Salé).
En 429, des tribus Vandales traversent le Détroit de Gibraltar mais dans leur imperturbable course vers ce qui demeurait de la mythique Carthage, ils ne contrôleront guère que le littoral méditerranéen, se désintéressant de l'intérieur des terres. Un siècle plus tard, les Byzantins, désireux d'anéantir le royaume vandale pacifieront le nord du territoire, désenclavant par la même occasion les tribus berbères du reste du pays.
[modifier] De la conquête arabe aux troubles anarchiques
En 649, le Maghreb est victime des premiers assauts arabes mais ce n'est que 35 ans plus tard que l'on assiste à une véritable pénétration du territoire marocain. Les puissantes tribus berbères installées aussi bien dans les contreforts montagneux de l'Atlas et du Rif que dans les fertiles plaines atlantiques soutiendront dans un premier temps les Byzantins installés sur les côtes méditerranéennes qu'ils préfèreront aux arabes notamment à cause d'erreurs diplomatiques. La destruction des installations byzantines aux alentours de l'an 700 portera un coup dur à la résistance berbère qui se convertira dès lors massivement à l'islam (les berbères au Maroc étaient très faiblement christianisés mais les populations juives ne se convertirent que très faiblement à l'islam). Par ailleurs, l'islam ne sera dès lors plus jamais contesté au Maroc, contrairement à ce qui a pu se passer en Algérie ou en Tunisie. D'autre part, l'année 708 correspond à l'intégration du Maroc au sein de l'Empire Omeyyade. Dans le sillage des succès marocains, les armées arabes traverseront le Détroit de Gibraltar sous le commandement de Tariq ibn Ziyad et atteindront la Navarre dès 715.
En 740, les tribus berbères adoptent le kharijisme jugé plus proche des principes de "démocratie tribale" que la doctrine omeyyade. Le califat qui refuse cette hérésie se replie, fragilisé depuis Damas par l'irrésistible ascension des Abbassides. Le Maroc connait l'anarchie.
L'histoire des Idrissides est indissociable de la personne d'Idriss Ier, descendant d'Ali, gendre du prophète et qui fuyant les massacres dont était victime son entourage et sa famille vint se réfugier dans le Moyen Atlas, à Volubilis, ancienne cité romaine déchue. Obtenant l'aval des tribus locales, il fonda en 789 la ville de Fès dans la plaine du Saïss dont il fit la capitale de son nouveau royaume, le Maroc, proclamé en [[791]. Assassiné par un envoyé du calife Haroun ar-Rachid, son fils Idris II lui succède après une régence. Il étend sa capitale ainsi que son royaume et avance au-delà de Tlemcen, pris par son père dès 789 et assujettit de nombreuses tribus Zenata. Son successeur Mohammed fera construire la prestigieuse mosquée Quaraouiyine, une des toutes premières universités de l'Histoire. A cette période, Fès devient un des principaux centres intellectuels du monde arabe et attire d'éminents scientifiques et théologiens. Le royaume du Maroc étend régulièrement ses frontières mais se retrouve menacé par la puissante dynastie des Fatimides à l'est. Indiqués califes de Cordoue au début du Xe siècle, les Idrissides subiront également au nord la pression des Omeyyades. En 985, les Fatimides et leurs vassaux d'Algérie poussent les Idrissides à se réfugier en Andalousie.
Dès le milieu du Xe siècle, l'affaiblissement des Idrissides du fait non seulement des pressions externes mais surtout des dissensions internes entraine un regain d'activité des grandes tribus berbères qui fondent et conquièrent de nombreuses cités. Les états de Sijilmassa dans le sud et de Nekor dans le nord se maintiennent et gagnent de l'ampleur durant cette période. Néanmoins le Maroc durant cette période perd se sa cohérence et la multiplication des états Zénètes ne fait qu'accentuer l'anarchie qui règne au Maroc. Cette période complexe demeure malconnue.
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[modifier] Politique
Le Maroc est une monarchie constitutionnelle . Sa constitution est celle proclamée en décembre 1962 par Hassan II. Elle a été modifiée et enrichie à 4 reprises en 1970, 1972, 1992 et 1996, augmentant les pouvoirs du parlement bien que ceux-ci restent toujours limités sur certains points.
En effet, l’essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du roi, monarque héréditaire, qui nomme le premier ministre en tenant compte de la majorité du parlement.
Actuellement, le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif, bicaméral, est exercé par la chambre des représentants composée de 325 membres élus tous les cinq ans au suffrage universel, et la chambre des conseillers qui comprend 270 membres renouvelés par tiers tous les trois ans.
La justice est le troisième pouvoir. Ce pouvoir en forte mutation depuis quelque années, grâce à la création de nouvelles juridictions spécialisées( tribunaux administratifs, tribunaux de commerce).
[modifier] Droit des femmes
Depuis la venue au trône de Mohammed VI, des réformes sur la condition de la femme ont été accomplies. Suite aux luttes du mouvement féminin et du mouvement démocratique et malgré la farouche résistance opposée par le mouvement intégriste et les conservateurs. Le roi Mohammed VI a joué un rôle d’arbitre en sa qualité de commandeur des croyants qui lui est conféré par la constitution marocaine. Il constitua une commission consultative royale qu’il a chargé de répondre aux attentes des militantes féminines qui avaient dénoncé toutes les injustices endurées par les femmes marocaines. Après des concertations avec toutes les parties concernées qui ont duré près de trente mois, c’est le roi qui a tranché en présentant devant le parlement, le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de la famille, appelé Moudawana, qui a été discuté, amendé et adopté à l’unanimité par toutes les forces représentées au parlement en janvier 2004.
Le nouveau code de la famille est fondé sur l’égalité entre les sexes et abolit la tutelle exercée sur les femmes. La notion de « chef de famille » est abolie et remplacée par la co-responsabilité entre les époux.
Le mariage d’une jeune femme n'était possible qu'en présence de son père en tant que tuteur, seules les filles ayant perdu leur père pouvaient se marier sans tutelle : désormais, une femme peut se marier en toute liberté que son père soit vivant ou décédé. L’âge légal de mariage pour la jeune femme a été revu à la hausse : il est maintenant de dix-huit ans pour les filles et les garçons au lieu de quinze ans auparavant pour les filles. Enfin, et cela représente une grande avancée, la femme mariée a le droit d’obtenir le divorce de son mari sans être obligée comme c’était le cas auparavant de fournir des preuves et des témoignages pour justifier les raisons de sa demande.
En 2006, il est désormais possible pour la mère marocaine de transmettre la nationalité marocaine de plein droit et automatiquement à ses enfants nés de père étranger.
Le mariage de la marocaine musulmane n’est légal qu'avec un époux musulman, et un marocain musulman ne peut se marier avec une non-musulmane, sauf si sa religion est monothéiste.
Les marocains de confession juive sont soumis aux règles du statut personnel hébraïque marocain[5].
En 2007, le pays compte un taux d’analphabétisme à l’échelle nationale de 37 % [6] plus élevé chez les femmes et en milieu rural . Le taux d’activité s’élève à 76,9 % chez les hommes contre 47,9 % chez les femmes[7].
[modifier] Organisations internationales
Le Maroc est membre fondateur :
- de l’Organisation de l'unité africaine (OUA devenue Union africaine) s’est retiré en 1984 pour protester contre l’admission de la "République arabe sahraouie démocratique"[8] ;
- du comité Al Qods dont la présidence est assurée par le roi marocain.
Le Maroc fait aussi partie de différentes organisations internationales, dont la Banque africaine de développement, l’Organisation des Nations unies, l’Organisation internationale de la francophonie, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation mondiale du commerce.
[modifier] Rangs internationaux
L’indice de développement humain du Maroc en 2007(0,646, catégorie « moyen ») le classe à la 126e place.
En 2007, l’indice de pauvreté humaine IPH-1 classe le Maroc à la 61e place sur 108 pays avec un taux de pauvreté de 33,4 %, [9].
Standard & Poor's (S&P) a revu à la hausse la cote financière du Maroc en haussant la note de sa dette de BB à BB+ en 2005 alors que Fitch Ratings a attribué le 19 avril 2007 l’Investment grade au Royaume du Maroc. Selon cette agence, la cote attribuée au Maroc reflète les progrès remarquables accomplis aussi bien sur le plan politique, économique que social au cours des dernières années, ce qui s’est traduit par des améliorations sensibles du niveau de vie.
[modifier] Forces armées royales marocaines
- Forces aériennes royales ou les Forces royales air marocaines
- Armée royale
- Marine royale
- Garde royale marocaine
- Forces spéciales marocaines
- Forces auxiliaires marocaines
- Gendarmerie royale marocaine
[modifier] Gendarmerie royale marocaine
- Armée de terre de la gendarmerie marocaine
- Armée de l'air de la gendarmerie marocaine
- Marine de la gendarmerie marocaine
[modifier] Subdivisions
Le Maroc compte seize régions ayant chacune à sa tête un wali, ainsi qu’un Conseil régional, représentatif des « forces vives » de la région. Ces régions ont le statut de collectivité locale[10].
L’article 101 de la Constitution indique : « Elles [Les collectivités locales] élisent des assemblées chargées de gérer démocratiquement leurs affaires dans les conditions déterminées par la loi. Les gouverneurs exécutent les délibérations des assemblées provinciales, préfectorales et régionales dans les conditions déterminées par la loi. »
Les numéros de la liste ordonnée sont ceux figurant sur la carte ci-contre ; sont indiquées également entre parenthèses les codes ISO 3166-2 correspondants (toujours à deux chiffres) :
- Chaouia-Ouardigha (09) ;
- Doukhala-Abda (10) ;
- Fès-Boulemane (05) ;
- Gharb-Chrarda-Beni Hssen (02) ;
- Grand Casablanca (08) ;
- Guelmim-Es Smara (14) (inclut une partie du Sahara occidental, la province d’Es Smara) ;
- Laâyoune-Boujdour-Sakia el Hamra (15) (inclut une partie du Sahara occidental) ;
- Marrakech-Tensift-Al Haouz (11) ;
- Meknès-Tafilalet (06) ;
- L'Oriental (04) ;
- Oued Ed-Dahab-Lagouira (16) (situé au Sahara occidental) ;
- Rabat-Salé-Zemmour-Zaër (07) ;
- Sous-Massa-Drâa (13) ;
- Tadla-Azilal (12) ;
- Tanger-Tétouan (01) ;
- Taza-Al Hoceima-Taounate (03).
[modifier] Géographie
Le plus haut sommet du Maroc est le Jbel Toubkal qui culmine à 4 167 m.
[modifier] Climat
[modifier] Frontières terrestres
À l’est et au sud-est, le Maroc est limitrophe de l’Algérie. Au nord, le Maroc est limitrophe des enclaves espagnoles de Ceuta et de Melilla – villes réclamées par le Maroc.
Le tracé des frontières avec les pays et territoires limitrophes est de[11] :
- 1 559 km avec l’Algérie (tracé reconnu par la convention de 1972 entre le Maroc et l'Algérie[12])
- 16 km avec l’Espagne : enclave de Ceuta (6,3 km) et enclave de Melilla (9,6 km) ;
- 443 km avec le territoire du Sahara occidental.
[modifier] Villes principales
La capitale administrative et politique du Maroc est Rabat. La capitale économique du pays est Casablanca.
| Ville | Divers | Population |
|---|---|---|
| Casablanca (Dar el-Beida) |
|
3 397 054 |
| Rabat |
|
1 721 760 |
| Fès |
|
1 001 798 |
| Marrakech |
|
872 015 |
| Tanger |
|
730 849 |
| Meknès |
|
576 152 |
| Agadir |
|
542 130 |
| Oujda |
|
414 053 |
| Kenitra |
|
381 543 |
| Tetouan |
|
337 773 |
| Safi |
|
294 856 |
| Mohammedia | 196 815 | |
| Laâyoune |
|
190 148 |
| Beni Mellal | 172 691 | |
| Khouribga |
|
170 082 |
| El Jadida | 153 863 | |
| Taza |
|
146 210 |
| Nador |
|
135 508 |
| Settat |
|
124 188 |
| Larache | 113 142 | |
| Ksar el-Kébir | 111 439 | |
| Khémisset | 110 751 | |
| Guelmim |
|
103 149 |
| Berrechid | 102 767 | |
| Essaouira | 72 911 | |
| Dakhla |
|
72 832 |
| Ouarzazate | 58 481 |
Villes du Sahara occidental (provinces du Sud)[14]:
- Laâyoune : 190 148 habitants ;
- Dakhla : 72 832 habitants ;
- Boujdour : 42 878 habitants ;
- Smara : 43 561 habitants.
[modifier] Économie
Selon la Banque africaine de développement, le PIB du Maroc représente 7,5 % de celui du continent (2001). Ce pays est la cinquième puissance économique d’Afrique. Le taux de croissance du Maroc en 2006 est de 8,1 % : il est le plus fort des pays du Maghreb. toutefois celui de 2007 a connu une croissance moins forte 3,2 ( 5,1 % sans Agriculture), cette baisse revient essentiellement a une année de sècheresse qui a frappé le pays.
| Indicateur | En 2006 | En 2007 | En 2008 |
|---|---|---|---|
| Produit intérieur brut en milliards de dollars US | 65,4 | 72,7 | 79,7 |
| Croissance du PIB (prix constants) | 7,3 % | 2,5 % | 5,9% |
| PIB par habitant en dollars US | 2149 | 2368 | 2569 |
| Taux d'inflation | 3 % | 2 % | 2 % |
| Sources : BMCE BANQUE[15] | |||
Il fait partie des pays dit émergents au même titre que des pays comme l'Inde, la Chine, la Turquie, la Tunisie, l'Afrique du Sud, le Brésil,ou la Pologne.[16].
[modifier] Chômage
Le chômage frappe beaucoup la jeunesse du pays. Chez les jeunes citadins marocains de 15 à 24 ans, le taux de chômage dépasse les 34 %. La moyenne nationale, elle, est de 11 %[17].
[modifier] Tourisme
La ville de Marrakech est la première ville touristique du Maroc. En 2006, la ville possédait une capacité d’hébergement équivalente à 35 068 lits devant Agadir avec 26 660 lits[18].
- Villes impériales du Maroc
- Riad du Maroc
- Artisanat marocain
- Liste des autoroutes du Maroc
- Les projets autoroutiers
[modifier] Transport
[modifier] Opérateurs de télécommunications
Les chiffres du secteur en 2007 :
- Téléphonie mobile : 19 187 933 abonnés (pénétration : 62.9 %) ;
- Téléphonie fixe : 2 266 325 abonnés (pénétration : 7.43 %) ;
- Internet : 490 087 abonnés ;
- Télévision numérique par ADSL : 1003 abonnés.
[modifier] Médias
En terme de liberté de la presse, le Maroc est classé 97e (en 2006) selon le classement effectué chaque année par Reporters sans frontières.
[modifier] Privés
La seule chaîne télévisée privée marocaine est Médi 1 Sat. Créée le 1er décembre 2006, elle se veut surtout chaîne d’information.
Cependant, il existe un bon nombre de stations de radio privées marocaines :
- Hit Radio
- Casa FM
- Médi 1
- Cap Radio
- Radio Plus Agadir
- Chada FM
- Radio Atlantic
- Rabat Chaîne Inter
- Radio Sawa
- Aswat
- Radio 2M
Chaînes privées :
[modifier] Publics
La plus ancienne chaîne de télévision marocaine est RTM (pour Radiodiffusion télévision marocaine) créée le 3 mars 1962. Elle a été renommée Al Aoula le 28 avril 2007.
La Société nationale de radiodiffusion et de télévision détient la majorité des chaînes télévisées marocaines et une partie des stations de radios. Son capital est détenu à 100 % par l’État marocain.
| Télévision | |||||
| Al Aoula • 2M • 2M+ • Arryadia • Arryadia 2 • Arrabiâ • Al Maghribiya • Assadissa • Aflam Assabiâa | |||||
| Radio | |||||
| Radio Marocaine • Rabat Chaîne Inter • Radio 2M • 2M Musique • Chaîne Assadissa | |||||
| Régionales | |||||
| Télévision : Laayoune TV
Radio : Radio Plus Agadir • Radio Tanger • Casa FM |
|||||
[modifier] Démographie
La plupart des Marocains sont Amazigh et musulmans sunnites de rite malékite. De récentes études montrent cependant que dans leur majorité les Marocains sont de souche amazigh[19], aujourd’hui les berbérophones sont estimés à environ 40 %[20] de la population. Les premières conquêtes musulmanes au Maroc datent du VIIe siècle mais l’installation de tribus arabes se fit surtout à partir du Xe siècle.
La comparaison de l’apport démographique arabe et des populations berbères, déjà présentes, laisse penser que ce phénomène fut principalement linguisto-culturel avec l’arabisation et l’islamisation[21]. Ceci explique la majorité arabophone du pays. De plus, un second apport de populations arabophones se fit au XVe siècle avec l’expulsion des morisques d’Espagne appelée la limpieza del sangre, ce qui amplifia le processus d’arabisation.
Enfin la traite des Noirs, commencé au VIIIe siècle, ne s’acheva qu’avec la colonisation au XXe siècle et contribua de manière non négligeable au métissage de la population. Après la création de l’État d’Israël, la minorité juive du Maroc a quitté le pays. Aujourd’hui il reste environ 3 000 juifs au Maroc[22].
La plupart des étrangers vivant au Maroc sont des Français et des Espagnols, beaucoup sont des professeurs ou des techniciens. De plus en plus de retraités européens viennent vivre au Maroc, en particulier à Marrakech.
La langue officielle du Maroc est l’arabe littéral. Le dialecte arabe du Maroc est le darija. Environ 40 %[20] de la population parle le berbère. La majorité des Marocains vit dans les villes. Au Maroc, le berbère compte trois dialectes, le rifain au nord, le tachelhit au sud et le tamazight au centre du pays[23]. La langue française reste la langue non-officielle du pays, mais est très importante, puisque 60 % la parlent couramment[citation nécessaire], et elle est toujours enseignée dans les écoles primaires, collèges et lycées dans toutes les universités, et dans les écoles supérieures. Dans le nord et le sud du pays du fait de la présence espagnole, en grande majorité domine l’espagnol[citation nécessaire], soit à peu près 4 millions d'hispanophones[citation nécessaire]. Le nombre d'anglophones au Maroc est encore faible aujourd’hui, mais l’apprentissage de l’anglais est de plus en plus privilégié par les jeunes marocains. On estime à 3 % le taux de marocains anglophones[citation nécessaire]. D’autant plus que l’anglais est présente dans le système éducatif marocain en plus de l’italien et de l’allemand.
L’école est obligatoire au Maroc pour les enfants de moins de quinze ans. Grâce aux efforts de l’État, beaucoup de montagnards et de campagnards vont a l’école. Le taux d’analphabétisation dans le pays est de 37 %. Il existe quatorze universités publiques au Maroc comprenant 230 000 étudiants et une université privé Alakhawayn. Le Maroc compte aussi un grand nombre de grandes écoles tels que l’ISCAE, l’école Hassania, l’école Mohammedia, les ENCG (établies à Agadir, Casablanca, Marrakech, Settat, Tanger...)
Quelques statistiques sur la démographie du Maroc :
- population : 30 957 175 habitants[24] :
- population citadine : 16 463 634 soit 55,1 % de la population totale,
- population rurale : 13 428 074 ruraux ;
- densité : 47,51 hab./km² ;
- espérance de vie moyenne : 71,22 ans (en 2007)[25]
- espérance de vie des hommes : 68,88 ans (en 2007) ;
- espérance de vie des femmes : 73,67 ans (en 2007) ;
- taux de croissance de la population : 1,528 % (en 2007) ;
- taux de natalité : 21,64 ‰ (en 2007)[26] ;
- taux de mortalité : 5,54 ‰ (en 2007) ;
- taux de mortalité infantile : 38,85 ‰ (en 2007) ;
- taux de fécondité : 2,62 enfants/femme en (2007) ;
- taux de migration : - 0,82 ‰ (en 2007).
[modifier] Immigration
En raison de sa forte proximité de l’Europe, et de la présence au nord du Maroc des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, le Maroc est souvent victime de l’immigration clandestine avec des milliers de clandestins en transit ou en partance pour l'Europe.
En 2005, selon les autorités marocaines, le démantèlement de plus de 380 réseaux mafieux spécialisés dans l’immigration clandestine a permis l’arrestation de 28 580 candidats à cette immigration illégale (dont 7 440 marocains et 21 140 extra-nationaux, originaires pour la plupart de pays subsahariens)<;ref name="Franche Comté"> Comme indiqué ici </ref>.
Médecins sans frontières, l’organisation non gouvernementale travaillant sur le terrain, dénonce, elle, le fait que les migrants en transit sur le territoire marocain soient malmenés ; ces migrants sont en effet arrêtés et jugés arbitrairement, sans avocat pour leur défense, sans interprète de la langue arabe, langue que souvent ils ne comprennent pas[27].
En marge de ces phénomènes, il existe au Maroc une importante communauté algérienne issue notamment des vagues d'exil datant de la période coloniale (ces vagues concernent aussi la Tunisie). D'autre part, le Maroc accueillait en 2007 une communauté d'expatriés Français de l'ordre de 42 644 individus[28]. Enfin, les divers protocoles d'accords culturels signés avec de nombreux pays africains et portant notamment sur l'octroi de bourses d'étude ont permis au Maroc d'accueillir en 2007 une communauté de 7500 étudiants subsahariens (chiffre représentant 70% de l'ensemble de la communauté estudiantine étrangère)[29].
[modifier] Culture
[modifier] Gastronomie
Le couscous et le tajine sont deux plats très répandus dans la cuisine marocaine ou orientale et sont considérés comme des plats traditionnels de cette région. Ils sont préparés à base de viande de mouton ou poisson et de légumes variés. Durant les fêtes, on mange des plats typiquement marocains : les pastillas (prononcé bastela).
[modifier] Musique
La musique au Maroc est très diversifiée et se compose de quatre grands groupes ou familles de musique : la musique berbère (amazigh), la musique africaine, la musique internationale , la musique hassanie des régions du sud et la musique Arabe.
Chaque groupe est lui-même constitué de sous-groupes. Ainsi la musique arabe au Maroc est-elle constituée de musique arabe moderne influencée par la musique arabe contemporaine du reste du monde arabe (Égypte, Liban, Syrie, etc.), la musique arabe du terroir (populaire) propre à chaque région du Maroc, généralement chantée en arabe dialectal de chaque région, la musique « classique » arabo-andalouse, elle-même composée de sous-groupes de Fès, Rabat, Tétouan, Oujda (gharnati) etc. et la musique Allaoui Raï de la région d’Oujda.
La musique amazigh (berbère) est, elle aussi, divisée en sous-groupes, généralement suivant les diverses régions et parlés : amazigh, tachelhite, tarifite, etc. Cette musique est aussi divisée en « moderne » et « traditionnelle ».
La musique afro-marocaine, connue sous le nom de Gnaoua est propre à la région de Marrakech, Essaouira ainsi que le Sud du Maroc, les paroles sont soit en arabe, en amazigh ou en un mélange afro-arabe.
Enfin il existe une nouvelle génération de jeunes, qui crée une musique qui synthétise l’esprit marocain aux influences venues du monde entier (blues, rock, metal, reggae, rap marocain, etc.). Un des évènements les plus importants de cette scène « underground », est le Boulevard des Jeunes Musiciens qui a lieu tous les ans à Casablanca et qui rallie la jeunesse marocaine dans un même événement culturel.
[modifier] Littérature
[modifier] Religion
La religion la plus représentée est l’islam, qui regroupe 99,7 % des croyants. Le judaïsme et le christianisme (ce dernier reste principalement constitué par les européens vivant au Maroc) arrivent derrière avec respectivement 0,2 % et 0,1 %. Le Maroc est aussi le pays arabe ayant le plus d'israélites, on comptait environ 250 000 juifs, aujourd'hui environ 600 000 de juifs d'origine et de souche marocaine vivent en Israël.
[modifier] Sports
Le Maroc s’illustre dans de nombreux sports au niveau continental et mondial et constitue la locomotive du développement du sport du continent africain et du monde arabe. À titre d’exemple, l’augmentation à cinq du nombre de pays africains à représenter l’Afrique au mondial du football grâce aux bonnes prestations que le Maroc a réalisées ces 3 dernières décennies dans le football et également dans d'autres compétitions internationales telles que l’athlétisme, la motomarine, le taekwondo, la boxe thaïe, etc. Voici quelques sportifs et équipes ayant marqué le sport marocain :
- L’athlétisme :
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- Hicham El Guerrouj est double médaillé d’or des derniers jeux Olympiques de 2004 sur 1 500 m et 5 000 m et détenteur du record du monde du 1 500 m en 3'26"00.
- Said Aouita a réussi à battre les records du monde du 1 500 m et du 5 000 m en 1985. Il détient encore le record olympique sur 5 000 m en 12'58"39.
- Nawal El Moutawakel, la première femme arabe et africaine à se hisser à ce niveau de compétition et par la même occasion casser tous les tabous dans les pays émergents.
- Khalid Skah, Nezha Bidouane, Hasna Benhassi et Jaouad Gharib se sont aussi illustrés dans des courses de fond ou de demi-fond.
- Le football, le sport national par excellence :
- La sélection nationale s’est qualifiée pour les coupes du monde de football de 1970, de 1986 et s’est qualifiée aux huitièmes de finales et devient le premier pays arabe et africain à atteindre ce stade de compétition, puis 1994 et enfin celle de 1998. Elle a gagné la Coupe d'Afrique des nations de football 1976 en tant que premier pays maghrébin et a fini finaliste de l’édition de 2004. En 2007, Henri Michel revient au poste d'entraineur des Lions de l'Atlas après une période d'incertitude avec, néanmois, la qualification pour la Coupe d'Afrique des Nations 2008.
- L’équipe de football juniors a été classée 4e au dernier mondial organisé aux Pays-Bas
- L’équipe olympique de football s'est qualifiée plus de six fois aux jeux olympiques
- Le Raja de Casablanca qui a été le premier club arabe et africain à se qualifier à la coupe du monde des clubs, le Wydad de Casablanca, les FAR de Rabat et le KACM de Marrakech ont gagné à plusieurs reprises des compétitions continentales et régionales tels que la Ligue des Champions de la CAF et arabes, la Coupe de la CAF (anciennement Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe), la Supercoupe d'Afrique, la Coupe afro-asiatique de football (abandonnée après la création du Coupe du monde des clubs)
- Le tennis :
- Younès El Aynaoui est quart de finaliste de l’Open d'Australie en 2000 et 2003 puis à l’US Open en 2002, 2003. Son meilleur classement est de 1 e mondial et cela pendant une semaine
- Hicham Arazi a été classé 9e meilleur joueur mondial le 7 janvier 2002 tandis que Karim Alami a été 28e le 15 mai 2000.
- Les sports de combat :
- Mustapha Lakhsem est un des plus grand champion du monde au kickboxing et full-contact et il est 8 fois champion du monde.
[modifier] Défis du Maroc du XXIe siècle
[modifier] Intégrité territoriale
Les différends territoriaux entre le Maroc et deux de ses voisins, l’Algérie et l’Espagne, sont nombreux.
Le Maroc revendique et contrôle majoritairement le Sahara occidental, mais sa souveraineté sur ce territoire n'est pas reconnue internationalement. Il y est confronté à un mouvement indépendantiste sahraoui, le Front Polisario, soutenu par l’Algérie. Certains pays soutiennent la revendication du Maroc, d'autres celle du Polisario, la plupart ne prennent pas parti, en l'occurence, l'ONU ainsi que la majorité des pays approuve l'intiative du maroc en ce qui concerne le plan d'autonomie pour les provinces du sud .[réf. nécessaire]
Le Maroc réclame toutes les postions espagnoles ou Plazas de soberanía sur ses côtes nord : Ceuta, Melilla, , îles Chafarinas, l’île Alborán et l'îlot Leila.[réf. nécessaire]
En plus de ces territoires, les frontières qui séparent le Maroc et l’Algérie sont sujets de litige.
[modifier] Terrorisme
Le Maroc est confronté depuis plusieurs années au terrorisme, malgré une présence accrue des autorités sur le terrain de la lutte anti-terroriste : l’une des principales cellules islamistes est le Groupe islamique des combattants marocains (GICM). Les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca ont fait 45 morts[30] et une centaine de blessés. Fin décembre 2006, deux islamistes marocains ont été condamnés à mort[30] par le tribunal anti-terroriste de Salé pour « préparation d'actes terroristes au Maroc ». En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent Casablanca, dans un cyber-café le 11 mars
