Gordon Brown

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Gordon Brown
Gordon Brown, en 2009.
Gordon Brown, en 2009.
Fonctions
74e Premier ministre du Royaume-Uni
27 juin 200711 mai 2010
(&&&&&&&&&&&010492 ans, 10 mois et 14 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouvernement Brown
Législature 54e Parlement
Prédécesseur Tony Blair
Successeur David Cameron
Chef du Parti travailliste du Royaume-Uni
24 juin 200711 mai 2010
Prédécesseur Tony Blair
Successeur Ed Miliband
Chancelier de l’Échiquier
2 mai 199727 juin 2007
Premier ministre Tony Blair
Prédécesseur Kenneth Clarke
Successeur Alistair Darling
Biographie
Nom de naissance James Gordon Brown
Date de naissance 20 février 1951 (63 ans)
Lieu de naissance Glasgow (Royaume-Uni)
Nationalité britannique
Parti politique Parti travailliste
Conjoint Sarah Macaulay
Enfant(s) Jennifer Jane Brown (décédée)
John Brown
James Fraser Brown
Diplômé de Université d'Édimbourg
Profession Journaliste, professeur
Religion Église d'Écosse
Résidence North Queensferry, Écosse

Gordon Brown
Premiers ministres du Royaume-Uni

James Gordon Brown, né le 20 février 1951 à Giffnock en Écosse, est un homme politique britannique.

De 1983 à 2005, il a été député au Parlement britannique de la circonscription de Dunfermline East à Fife et de la circonscription de Kirkcaldy and Cowdenbeath depuis 2005. Il fut Chancelier de l'Échiquier de 1997 à 2007. Élu le 24 juin 2007, au poste de chef du Parti travailliste et nommé Premier ministre trois jours plus tard, il renonce à ces deux fonctions le 11 mai 2010, cinq jours après la défaite de son parti aux élections générales : David Cameron lui succède à ce poste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse à Glasgow et Kirkcaldy[modifier | modifier le code]

Gordon Brown est né le 20 février 1951 à Giffnock, ville de la banlieue sud de Glasgow (Écosse). Il a deux frères : John et Andrew. Son père John Ebenezer Brown était pasteur presbytérien de l'Église d'Écosse et est mort en 1998 à l'âge de 84 ans. Sa mère Elizabeth est morte en 2004 à l'âge de 86 ans.

Jusqu'à l'âge de 3 ans, Gordon Brown a vécu à Hamilton, ville marquée par la pauvreté et le chômage. Cette expérience a défini la conscience sociale de son père et a eu également une influence déterminante sur l'état d'esprit de ses fils. « Notre père ne nous a jamais dit pour qui il votait » a déclaré John Brown « mais nous savions, à cause de la pauvreté qu'il avait vue, qu'il penchait vers le Parti travailliste » [1]. Gordon tenait cependant son prénom du frère de sa mère qui était membre du Parti conservateur.

Les trois frères, Gordon, John et Andrew Brown ont ensuite été élevés à Kirkcaldy, une ville industrielle en déclin au nord d'Édimbourg, où ils bénéficiaient d'une vie relativement privilégiée. À l'âge de quatre ans, Gordon Brown entre à Kirkcaldy West, l'école primaire locale et à 10 ans, il entre à Kirkcaldy High, dans une filière pour élèves surdoués. À 11 ans, il fonde un premier journal avec ses frères, The Gazette, dont les recettes servent à financer des aides aux réfugiés africains. Il publiera même un entretien exclusif avec l'astronaute américain John Glenn, qu'il a réussi à contacter après avoir écrit et posé des questions directement à la NASA. À 14 ans, il obtient neuf O-Levels à son General Certificate of Education et décroche son Highers (équivalent en Écosse du A-level') à 16 ans, confirmant ainsi son talent. Après avoir été sacré meilleur élève de Kirkcaldy High, il rejoint l'université d'Édimbourg avec deux ans d'avance.

Études à l'université d'Édimbourg[modifier | modifier le code]

À l'université d'Édimbourg, il suit des cours d'histoire. Amateur de sport, il pratique le rugby à XV assidûment jusqu'à un grave accident en 1967 où il reçoit un violent coup sur la tête à la fin d'un match, ce qui lui causera un décollement de rétine. Il perdit l'usage de son œil gauche malgré de nombreuses opérations et de nombreux séjours dans l'obscurité, les yeux bandés[2]. Quelque temps plus tard, alors qu'il jouait au tennis, il ressentit les mêmes symptômes à l'œil droit. Une opération chirurgicale expérimentale lui permit cependant de conserver son œil et de ne pas devenir totalement aveugle[3] mais il ne peut aujourd'hui pas conduire et ses discours doivent être imprimés en gros caractères. Il ne rejouera plus jamais au rugby.

Il ressort diplômé de l'université d'Édimbourg en 1972 où il reçoit un Master of Arts avec First-Class Honours (distinction) et obtient en 1982 un PhD avec une thèse intitulée ''The Labour Party and Political Change in Scotland 1918-29 [2]. D'après le biographe Tom Bower, le sujet de sa thèse devait à l'origine être le développement du mouvement ouvrier à partir du XVIIe siècle mais a plus modestement évolué vers la description de la lutte du mouvement ouvrier pour s'établir comme contre-pouvoir aux conservateurs.

En 1972, alors qu'il est toujours étudiant, Brown est élu recteur de l'université d'Édimbourg[4] ainsi que président du conseil d'administration. Sa campagne avait notamment été soutenue par un groupe de jeunes femmes, surnommées les Brown Sugars, en souvenir d'un titre des Rolling Stones. Il occupera le poste de recteur jusqu'en 1975. Il a également été éditeur du Red Paper on Scotland[5]. Il a ensuite été temporairement chargé de conférence à Édimbourg avant d'aller enseigner la politique à l'université calédonienne de Glasgow de 1976 à 1980.

Scottish Television[modifier | modifier le code]

Il a ensuite travaillé en tant que journaliste à Scottish TV jusqu'à son élection au Parlement en 1983.

Mariage avec Sarah Macaulay[modifier | modifier le code]

En août 2000, il a épousé Sarah Macaulay. Le 28 décembre 2001, Jennifer Jane, leur première fille, naît prématurément et meurt le 8 janvier 2002. Leur deuxième enfant, John, naît le 17 octobre 2003, et leur second fils, Fraser, le 17 juillet 2006. Le 29 novembre 2006, une mucoviscidose est diagnostiquée pour ce dernier.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élection et opposition[modifier | modifier le code]

Après avoir échoué une première fois, il est élu député travailliste de la circonscription de Dunfermline Est au nord-ouest d'Édimbourg en 1983 (il occupera cette fonction jusqu'en 2005) et, en 1985, devient porte-parole de l'opposition sur les sujets relatifs au commerce et à l'industrie. En 1986, il publie une biographie sur James Maxton (membre du Parti travailliste indépendant) qui a été le sujet de sa thèse de doctorat. Durant ses mandats dans l'opposition, il fut membre du Cabinet fantôme (Shadow government). Il occupa les postes de secrétaire au Trésor de 1987 à 1989, puis secrétaire d'État au Commerce et à l'Industrie avant de devenir Chancelier (ministre des Finances) à partir de 1992.

Après la mort soudaine de John Smith en mai 1994, Brown est devenu un des dirigeants potentiels présidents du Parti travailliste. Pendant longtemps, des rumeurs ont affirmé l'existence d'un accord passé dans le restaurant londonien Granita entre Tony Blair et Gordon Brown selon lequel Blair aurait promis d'offrir à Brown, si les travaillistes remportent les élections, le contrôle de la politique économique à condition que celui-ci ne se présente pas contre Blair[6]. Que cet accord informel, connu sous le nom d'accord de Granita ou accord Blair-Brown, ait été vrai ou pas, la relation entre Tony Blair et Gordon Brown a joué un rôle central dans le renouveau du Parti travailliste et ils se sont toujours montrés unis en public malgré de sérieux désaccords en privé.

En tant que Chancelier du cabinet fantôme, Brown tenta de se présenter comme un économiste sérieux et rassurant pour les hommes d'affaires et la classe moyenne, tentant de prouver que les travaillistes pouvaient gérer l'économie sans voir l'inflation, le chômage ou les déficits augmenter. Il poussa ainsi le parti à poursuivre la politique des conservateurs durant les deux premières années de son mandat de Chancelier.

Depuis 2005, il est élu dans la circonscription nouvellement créée de Kirkcaldy and Cowdenbeath dans la région du Fife.

Chancelier de l'Échiquier[modifier | modifier le code]

Gordon Brown est Chancelier de l'Échiquier au sein du gouvernement de Tony Blair depuis 1997, ce qui constitue le plus long mandat continu à ce poste, devant Denis Healey (Chancelier pendant 5 ans et 2 mois de 5 mars 1974 à 4 mai 1979) et David Lloyd George (7 ans et 43 jours de 1908 à 1915). William Ewart Gladstone est toutefois resté chancelier 12 ans et 4 mois entre 1852 et 1882 mais de façon discontinue.
À de nombreuses reprises, Brown a affirmé que, sous son mandat, l'économie britannique avait connu la plus longue période d'expansion de son histoire[7]. Cette affirmation est cependant à relativiser car si effectivement le Royaume-Uni a connu une période de croissance continue depuis 1992, cette croissance a débuté lorsque les conservateurs étaient au pouvoir. De plus, certains des chiffres avancés par Brown ainsi que la façon de définir le terme de croissance ont été contestés[8].

Brown avec le président brésilien Lula en 2006.

Indépendance de la Banque d'Angleterre[modifier | modifier le code]

En arrivant au pouvoir, Gordon Brown a donné à la Banque d'Angleterre son indépendance en matière de politique monétaire, lui laissant ainsi la responsabilité de fixer les taux d'intérêt. Les conservateurs, opposants à l'Euro, l'ont critiqué affirmant que cette politique augurait l'abolition de la livre sterling et l'entrée dans la Zone euro.

Impôts et dépenses[modifier | modifier le code]

Après une période dans laquelle il suivit les objectifs de dépense des conservateurs pendant deux ans, Brown augmenta les dépenses de l'État dans les domaines de la santé et de l'éducation. Lors du budget d'avril 2002 il augmenta les dépenses de sécurité sociale afin de payer les dépenses de santé. Il reprit certaines idées défendues par Bill Clinton afin de favoriser la relance de l'économie avec des crédits d'impôts. Le code fiscal britannique, après deux cents ans de lois fiscales, faisait 4 555 pages en 1997. Il a doublé ce chiffre à 9 050 pages. D'après l'OCDE les impôts ont augmenté de 39,3 % du PIB en 1997 à 42,4 % en 2006, au même niveau que l'Allemagne[9]. Cette augmentation est due plus aux dépenses gouvernementales qu'à la croissance de l'économie.

Croissance et emploi[modifier | modifier le code]

Brown affirme avoir deux bilans principaux : la croissance et l'emploi. Le rapport de l'OCDE[10] montre que la croissance économique a été en moyenne de 2,7 % entre 1997 et 2006, plus élevée que la zone euro (2,1 %), et le chômage est tombé à 5,5 % contre 7 % en 1997[11], la moyenne de la zone euro étant de 8,1 %. Brown appuya la réduction de la dette des pays du Tiers monde mais refusa de la supprimer complètement. Le 20 avril 2006 lors d'un discours[12] aux ambassadeurs des Nations Unies, Brown a défini une vision « écologique » du développement mondial, affirmant que les objectifs économiques et les objectifs environnementaux se renforcent l'un l'autre. Affirmant que développement économique, justice sociale et environnementale vont de pair et qu'ils deviennent le sens commun de notre époque.

Études supérieures[modifier | modifier le code]

En 2000, Gordon Brown se lança dans une guerre politique contre le système de l'éducation supérieure, à la suite de l'affaire Laura Spence, en accusant l'université d'Oxford d'élitisme dans ses procédures d'admission[13]. Il considéra la décision de ne pas offrir une place à Laura Spence, issue d'une école publique, comme étant une discrimination « absolument scandaleuse », expliquant que cette décision avait été basée sur ses origines sociales et non sur ses résultats scolaires. Ceci déclencha une longue querelle dans les médias où l'université d'Oxford nia toutes ces accusations.

Avec ces critiques, Brown remit la question d'un accès élargi à l'éducation supérieure à l'ordre du jour. Cependant, nombre de ses opposants affirmèrent que les propos de Brown étaient infondés. Lord Jenkin, alors chancelier de l'université d'Oxford, ajouta que tous les faits qu'il avait utilisés étaient erronés et affirma que son discours à propos de Laura Spence avait été une « petite guerre éclair car c'était une agression non provoquée »[14].

Course pour la succession de Blair[modifier | modifier le code]

En octobre 2004, Tony Blair annonça qu'il terminerait son troisième mandat mais qu'il ne serait pas la tête du parti pour des quatrièmes élections générales. Ceci conduit à une opposition politique de plus en plus importante entre Gordon Brown et Tony Blair lors des élections de 2005 qui donnèrent une majorité moins importante au Labour. Même s'ils menaient la campagne ensemble, de nombreux médias faisaient part de leurs divergences en privé. À la suite d'une forte pression au sein de son propre parti, Tony Blair annonça le 7 septembre 2006 qu'il quitterait le pouvoir dans moins d'un an[15]. Brown est alors le favori pour succéder à Blair, se donnant une image d'homme d'État ainsi que marquant une volonté de changement global.

Cependant au début de l'année 2007, Brown vit apparaitre des concurrents sur sa route tel que le secrétaire d'État à l'Éducation Alan Johnson. Pour finir seulement les candidats de la gauche du parti John McDonnell et Michael Meacher contestèrent son autorité sur le parti, mais ils devaient obtenir au moins 44 soutiens afin de pouvoir se présenter à une primaire. Cependant le secrétaire à l'Environnement David Miliband apporta son soutien à Brown afin de limiter la contestation contre ce dernier au sein du parti[16].

Brown fut critiqué par Sir Andrew Turnbull qui travailla avec lui de 1998 à 2002, l'accusant de « stalinisme impitoyable » [17], ainsi que de considérer ses collègues de cabinet avec mépris.

Tony Blair confirma qu'il quitterait le pouvoir le 27 juin 2007. Le mercredi suivant son discours, Brown avait l'assurance de prendre la tête du parti (donc de devenir Premier ministre). Il devint ainsi le président du Labour le 24 juin 2007.

Candidature pour la présidence du Parti travailliste[modifier | modifier le code]

Après des mois de spéculations, Gordon Brown annonça le 11 mai 2007 sa décision de se porter candidat à la tête du Parti travailliste et de remplacer Tony Blair le 27 juin 2007. Le 16 mai, il avait déjà reçu plus de 308 soutiens lui permettant d'éviter toute contestation au sein du parti. Depuis l'annonce de la démission de Tony Blair et de la candidature de Gordon Brown, le Parti travailliste est remonté dans les sondages, gagnant trois points après avoir été pendant des mois au coude à coude avec le Parti conservateur[18]. Gordon Brown lança sa campagne sur Internet le jour même de sa candidature avec comme slogan «Gordon Brown for Britain » (Gordon Brown pour la Grande-Bretagne). Le 24 juin 2007, il prend la tête du Parti travailliste[19].

Premier ministre du Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Article connexe : Gouvernement Gordon Brown.

Après que Tony Blair a, comme annoncé, quitté le pouvoir le 27 juin 2007, Gordon Brown l'a remplacé et est devenu Premier ministre[20].

Peu charismatique et éloquent, son état de borgne le gêne pour lire les notes, il éprouve des difficultés lors des questions au premier ministre à la chambre des communes[21].

Comme tous les précédents Premiers ministres, Brown est également First Lord of the Treasury, ministre du Civil Service, membre du Cabinet et du Conseil privé.

Gordon Brown a rétabli une tradition abandonnée sous le mandat de Tony Blair : le chat du 10 Downing Street, avec l'arrivée de Sybil.

Mandat (2007 - 2010)[modifier | modifier le code]

Deux jours après sa nomination en tant que Premier Ministre, Gordon Brown fait face à sa première crise majeure avec la découverte de deux voitures piégées en plein cœur de Londres le 29 juin 2007 et une tentative d'attentat à l'aéroport de Glasgow le 30 juin 2007 [22]. À la suite de cette nouvelle menace terroriste, Brown a réuni la cellule de crise du gouvernement britannique, le Cabinet Office Briefing Room, connu sous le nom de COBRA[23]. Peu de temps après, son gouvernement promulguait l'UK Borders Act, qui instituait la double peine, imposait les documents biométriques pour les étrangers, et plus généralement durcissait la politique d'immigration et d'asile du Royaume-Uni.

La crise financière de 2008[modifier | modifier le code]

Lors de la crise financière, Gordon Brown prend position en faveur d'une intervention publique massive : il nationalise des banques importantes telles que Northern Rock. Les méthodes de Gordon Brown ont inspiré beaucoup d'autres pays européens dans l'élaboration de leur plan de relance. Pour le Royaume-Uni, le coût total est estimé à 384 milliards d'euros (dont 320 milliards en garantie étatique sur les prêts interbancaires et 64 milliards en fonds d'État pour la recapitalisation des banques en difficulté[24]).

Les mesures prises par le gouvernement Brown ont aussi été la cible de nombreuses critiques, notamment parce qu'elles faisaient augmenter le déficit du pays, qui était déjà l'un des plus élevés d'Europe.

Élections législatives de 2010[modifier | modifier le code]

Le 6 avril 2010, Gordon Brown annonce que, à sa demande, la Reine Élisabeth II a dissous le Parlement. Des élections législatives auront donc lieu le 6 mai 2010[25].

Candidat à sa propre succession, Gordon Brown arrive second de ce scrutin, derrière le conservateur David Cameron. Cependant, David Cameron ne parvient à obtenir la majorité absolue au Parlement. Les accords avec le « troisième homme » du scrutin, le libéral-démocrate Nick Clegg seront déterminants pour savoir si Gordon Brown est maintenu à son poste de Premier ministre ou bien si son adversaire David Cameron lui succède. S'il a conclu un accord avec le Labour, Clegg souhaite cependant le départ de Gordon Brown.

Le 11 mai 2010, il annonce qu'il remet sa démission à la reine Élisabeth II et qu'il quitte immédiatement ses fonctions de chef du Labour.

Après 2010[modifier | modifier le code]

Il a confirmé son intention de rester député au Parlement, représentant toujours la circonscription de Kirkcaldy et Cowdenbeath. En avril 2011, il est pressenti pour diriger le FMI mais le Premier ministre, David Cameron, exprime son opposition à ce projet.

Le 22 avril 2011, il est annoncé que Gordon Brown allait prendre un rôle consultatif non rémunéré au Forum économique mondial. Il a également été distingué par l'université de New York et a pris part à des discussions et des conférences relatives à la crise financière mondiale et la mondialisation.

En juillet 2012, Gordon Brown a été nommé par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, envoyé spécial des Nations unies sur l'éducation globale. Ce poste n'est pas rémunéré.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) The making of Gordon Brown, The Telegraph, 9 juin 2007.
  2. a et b (en) He's clearly a man of stature, but will the real Gordon Brown please stand up?, Daily Express, 16 juin 2007
  3. Will he? Won't he?, The Guardian, 26 septembre 2004.
  4. (en) Brown's first taste of power, BBC News, 15 juillet 2005.
  5. (en) About The Red Paper on Scotland, site web du Red Paper on Scotland.
  6. (fr) Après dix ans d'attente, Gordon Brown entre en piste, Libération, 12 mai 2007.
  7. (en) « Britain is today experiencing the longest period of sustained economic growth since records began in the year 1701 », The Guardian, 17 mars 2005.
  8. (en) Election fact check: Economic growth, BBC News, 8 avril 2005.
  9. OECD in figure - Edition 2005, chiffres de l'Organisation de coopération et de développement économiques
  10. OECD Economic Outlook No. 82 Annex Tables - Table of Contents
  11. Employment: rate falls to 74.3% in 3 months to Apr 2007, Office for National Statistics, 13 juin 2007
  12. L'économie a besoin d'un climat en “bonne santé”, Ministères des affaires étrangères et européennes, 23 avril 2005
  13. (en) Oxford 'reject' wins Harvard scholarship, BBC News, 22 mai 2000
  14. (en) Peers condemn Oxford attack, BBC News, 15 juin 2000.
  15. (en) Blair to Give Up Post as Premier Within One Year, New York Times, 8 septembre 2006.
  16. (en) It must be Gordon, Gordon, Gordon, New Statesman, 11 septembre 2006.
  17. (en) Brown hit by 'Stalinist' attack on Budget eve, The Times, 20 mars 2007.
  18. (en) Poll surge as Brown unveils policy blitz, The Guardian, 13 mai 2007
  19. (fr) Gordon Brown promet le renouveau d'un Labour à l'écoute, Le Nouvel Observateur, 24 juin 2007.
  20. (fr) Gordon Brown a pris les rênes de Downing Street, Le Nouvel Observateur, 27 juin 2007.
  21. (fr) [1]
  22. Menace terroriste : baptême du feu pour Gordon Brown, La Tribune, 1er juillet 2007.
  23. Voitures piégées à Londres: la police britannique sur les dents, Le Nouvel Observateur, 30 juin 2007.
  24. Le Monde du 16 octobre
  25. « Gordon Brown annonce des élections législatives le 6 mai », NouvelObs.com, mis en ligne le 6 avril 2010

Liens externes[modifier | modifier le code]

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