Saint-Pierre-de-Manneville

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Saint-Pierre-de-Manneville
Saint-Pierre-de-Manneville
La mairie.
Blason de Saint-Pierre-de-Manneville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Nicolas Amice
2020-2026
Code postal 76113
Code commune 76634
Démographie
Gentilé Mannevillais
Population
municipale
878 hab. (2021 en diminution de 0,9 % par rapport à 2015)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 36″ nord, 0° 55′ 57″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 114 m
Superficie 10,21 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Sahurs
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Canteleu
Législatives 4e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Liens
Site web http://www.saintpierredemanneville.fr/

Saint-Pierre-de-Manneville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Elle fait partie de la Métropole Rouen Normandie et du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Ambiance de la commune : le Marais.

Saint-Pierre-de Manneville appartient au canton de Canteleu et fait partie de la Métropole Rouen Normandie. La commune se trouve sur la rive droite de la Seine, en bordure de la forêt de Roumare.

Les ponts les plus proches permettant de traverser la Seine sont le pont de Brotonne à Caudebec-en-Caux et le pont Gustave-Flaubert à Rouen. Les bacs les plus proches sont ceux de Duclair et de Sahurs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Pierre-de-Manneville
Mauny Quevillon Canteleu
Saint-Pierre-de-Manneville Val-de-la-Haye
Caumont (Eure) Sahurs

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique altéré, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[2]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat contrasté des collines », correspondant au Pays d’Auge, Lieuvin et Roumois, moins directement soumis aux flux océaniques et connaissant toutefois des précipitations assez marquées en raison des reliefs collinaires qui favorisent leur formation[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 817 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Jumièges à 9 km à vol d'oiseau[4], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 843,5 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-de-Manneville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sahurs, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[11] et 2 147 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[12],[13].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,9 %), zones agricoles hétérogènes (28,7 %), terres arables (23,2 %), zones urbanisées (5,9 %), eaux continentales[Note 3] (4,3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 413, alors qu'il était de 344 en 2013 et de 303 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 91,2 % étaient des résidences principales, 4,1 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Pierre-de-Manneville en 2018 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,1 %) supérieure à celle du département (3,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 82,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (80,6 % en 2013), contre 53 % pour la Seine-Maritime et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Pierre-de-Manneville en 2018.
Typologie Saint-Pierre-de-Manneville[I 1] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,2 88 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,1 3,9 9,7
Logements vacants (en %) 4,7 8,1 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Mannivilla vers 1060[17], Ecclesia de Magnevilla en 1131[18], Ecclesie Sancti Petri de Magnevilla au XIIe siècle[19], Saint Pierre de Manneville en 1380 et 1381[20].

L’hagionyme, Saint-Pierre, fait référence à Pierre (apôtre).

Saint-Pierre-de-Manneville est un toponyme médiéval, dont l'élément « Manneville » signifie probablement « grande ferme »[21]. Il s'agit sans doute d'une variante dialectale man(e), comme dans les autres Manneville et Mandeville, correspondant au vieux français main(e) « grand » que François de Beaurepaire[22] identifie dans Menneval (Eure, Manneval vers 1000) et issu du latin magnus / magna de même sens. Albert Dauzat et Charles Rostaing[23] évoquent pour certains d'entre eux, un nom de personne norrois Máni (vieux danois Mane, surnom dérivé de « la lune ») ou germanique Mano, comme dans Manonville. Ils citent en revanche le vieux français magne pour expliquer Manéglise.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Grand-Couronne[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Canteleu

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-de-Manneville était membre de la communauté de l'agglomération rouennaise (CAR), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1974 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Celle-ci fusionne le avec ses voisines afin de former la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), celle-là même qui se transforme le en métropole (intercommunalité française) sous le nom de Métropole Rouen-Normandie et dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1965 Max Mery de Bellegarde    
mars 1965 mars 1977 Roger Bernard    
mars 1977 juin 1995 Raymond Becquet PS  
juin 1995 mars 2001 Renaud Hamard    
mars 2001 juin 2017[25] Nelly Tocqueville PS Enseignante retraitée
Sénatrice de Seine-Maritime (2014 → 2020)
Vice-présidente de la CREA (2008 → 2015)
Vice-présidente de la métropole Rouen-Normandie (2015 → 2019)
Démissionnaire à la suite de son élection comme sénatrice
juin 2017 décembre 2019 David Nion   Démissionnaire
décembre 2019 mai 2020[26] Stéphane Pigache    
mai 2020[27],[28] En cours
(au 2 décembre 2021)
Nicolas Amice SE Contrôleur des Douanes
Membre du bureau de la Métropole Rouen-Normandie (2020 → )

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Louis-Pergaud.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2021, la commune comptait 878 habitants[Note 4], en diminution de 0,9 % par rapport à 2015 (Seine-Maritime : −0,14 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 015880975802801834816802701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
699650609598558539523485462
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
476437415424409431468462461
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
432442501571728774728728745
2015 2020 2021 - - - - - -
886885878------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts date de 1921.
  • Le manoir de Villers :
    Le manoir de Villers fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [33]. Le manoir de Villers était à l'origine une « maison de maître » construite en 1581, et faite en pierre de Caumont, avec un étage à pans de bois et recouverte de petites tuiles. Il connut de nombreuses transformations au cours des siècles, jusqu'à devenir ce grand manoir néo-normand aux toitures inspirées des plus belles maisons de Rouen et aux façades habillées d'un curieux trompe-l'œil, réalisation de l'architecte Charles Lassire.
  • Château de Bellegarde
  • Château des Étangs
  • Château de la Mare
  • Château du Billois

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-de-Manneville dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Pierre-de-Manneville Blason
D’or à la bande ondée d’azur, accompagnée en chef d’une grappe de raisin de gueules, tigée et feuillée de sinople et en pointe d’un sapin arraché du même, au chef de gueules chargé de trois angennes d’argent
Détails
Le blason de la commune est constitué d'une bande ondée d’azur évoquant la Seine. Elle est accompagnée d’une grappe de raisin symbolisant la culture de la vigne qui a été introduite dans l'antiquité ou au Haut Moyen Âge, et d’une pointe de sapin illustrant la forêt de Roumare. Sur le blason figurent aussi les armoiries de la famille de Tancarville. Les tiges de blé entourant le blason rappellent la richesse agricole de la commun
Blason homologué par le Conseil français d’héraldique en 1993

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2
  4. « Orthodromie entre Saint-Pierre-de-Manneville et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Jumieges » (commune de Jumièges) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Jumieges » (commune de Jumièges) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Sahurs », sur insee.fr (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Jean Adigard des Gautries, « Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite) », Annales de Normandie, no 3, 8e année,‎ , p. 303 (ISSN 0003-4134, e-ISSN 2261-4427).
  18. Archives départementales de la Seine-Maritime, 13 H 13.
  19. Archives de Seine-Maritime, 13 H 408.
  20. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, p. 927.
  21. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150).
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
    .
  22. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 143.
  23. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1979, p. 431.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « Saint-Pierre-de-Manneville. Dix-septième et dernière cérémonie des vœux de Nelly Tocqueville en tant que maire », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Au deuxième semestre de cette année, les nouvelles dispositions de la loi sur le non-cumul des mandats entreront en vigueur. Conséquences : huit parlementaires en Seine-Maritime et dans l’Eure seront concernés et devront faire un choix entre mandat local ou destinée nationale. Alors, pour la dix-septième et dernière fois comme maire de la commune, la sénatrice Nelly Tocqueville s’est présentée devant ses administrés ».
  26. « Saint-Pierre-de-Manneville : après la démission du maire en 2019, son successeur ne se représente pas : Stéphane Pigache a annoncé, lors de la cérémonie des vœux, qu’il ne briguera pas un autre mandat », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Je ne souhaite pas me représenter, cela fait dix-neuf ans que je suis élu. Certains diront que c’est trop, d’autres pas assez. Pour ma part, c’est déjà pas mal et ce fut une belle expérience », a déclaré celui qui fut le premier adjoint du maire David Nion ».
  27. « Municipales à Saint-Pierre-de-Manneville : la liste de Nicolas Amice entre en lice : De la vie associative au souci de l’environnement, la liste emmenée par Nicolas Amice regorge de projets », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Nicolas Amice, 34 ans, qui porte la liste « Faisons vivre notre village », explique son engagement : « La tâche sera passionnante, le travail intense, mais à ne pas en douter, l’ensemble colistiers portera un projet pour tous, dans un seul et unique but, l’intérêt de notre village ».
  28. « Municipales 2020. Saint-Pierre-de-Manneville : Nicolas Amice, nouveau maire, et son équipe au travail : Une nouvelle page s’ouvre avec l’installation de l’équipe municipale élue lors du premier tour », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  32. Notice no PA00101042, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Notice no PA76000034, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Paris Normandie, édition du .