Saint-Ferréol-Trente-Pas

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Saint-Ferréol-Trente-Pas
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Nyons
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Eygues
Maire
Mandat
Claude Thomas
2014-2020
Code postal 26110
Code commune 26304
Démographie
Population
municipale
219 hab. (2011)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 25′ 40″ N 5° 13′ 06″ E / 44.4277777778, 5.21833333333 ()44° 25′ 40″ Nord 5° 13′ 06″ Est / 44.4277777778, 5.21833333333 ()  
Altitude Min. 380 m – Max. 1 131 m
Superficie 21,48 km2
Localisation

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Saint-Ferréol-Trente-Pas est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Géographie[edit | edit source]

Saint-Ferréol-Trente-Pas est situé à 13 km au nord-est de Nyons (chef-lieu du canton) et à 22 km au sud-est de Dieulefit.

Les communes limitrophes sont Eyroles, Condorcet, Valouse et Chaudebonne.

Toponymie[edit | edit source]

  • Sanctus Ferriolus in Baronniis en 1391
  • Sainct Ferruol en 1644
  • Ferréol le Desert sous la Révolution
  • Saint-Ferréol-Trente-Pas par décret du 14 mai 1920

Histoire[edit | edit source]

(Informations fournies par M.Videcoq, Maire de la commune).

Découverte en 1978 d'un site archéologique aux Gandus, à l'entrée des Gorges de Trente Pas. Les fouilles permirent d'établir l'existence d'un habitat important avec un peuple chassant le cerf et le sanglier, cultivant blé, épeautre, fèverole, lentille bâtarde et élevant ovins, porcins, caprins et bovins. La datation au carbone 14 permet une estimation aux alentours de -825 ans av. J.-C., fin de l'âge du bronze.

Au VIIe siècle les moines de l'Abbaye de Bodon s'installent au hameau du Monestier, défrichent les terres, mettant en place jardins et vergers où poussait l'olivier franc. Le prieuré semble avoir été ruiné par les Sarrasins au VIIIe siècle.

Sous l'ancien régime, Saint-Ferréol était une paroisse du diocèse de Die. À la Révolution il devient une commune du canton de La Motte-Chalancon, puis de l'éphémère canton de Condorcet, avant de, dans le cadre de la réorganisation de l'an VIII, faire partie du canton de Nyons. En 1789 les villageois cultivaient le blé, l'épeautre, avec quelques oliviers. Ils possédaient 11 à 12 trenteniers de bestiaux laineux. Aujourd'hui les ovins ont presque disparu laissant la place aux caprins, avec un cheptel d'environ 1 000 têtes (production de lait et fromage). L'olivier y pousse toujours. Beaucoup de lavande, un peu de blé et un champ d'épeautre.

Politique et administration[edit | edit source]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1977 Maurice Teysseire    
1977 1989 Albert Servant    
1989 mars 2001 Gérard Bravais    
mars 2001 mars 2008 Maurice Videcoq    
mars 2008 mars 2014 Maurice Videcoq    
mars 2014   Claude Thomas    

Démographie[edit | edit source]

En 2011, la commune comptait 219 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
339 255 383 384 424 440 454 471 493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
435 397 392 418 419 386 336 319 296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
279 273 266 212 201 179 176 132 135
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
130 123 124 139 191 212 224 219 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[edit | edit source]

Agriculture[edit | edit source]

Article détaillé : Coteaux-des-baronnies.

Lieux et monuments[edit | edit source]

  • Ferme-château du XIVe siècle remaniée et agrandie au XVIe, XVIIe et XIXe siècles ;
  • Trace de fortification sur un rocher dominant la ferme ;
  • Sur la colline Sainte Anne, ruines de l'église de l'ancien village ; départ de la dernière famille en 1921
  • À la sortie du village en direction de Bouvières, les Gorges de Trente Pas

Personnalités liées à la commune[edit | edit source]

Voir aussi[edit | edit source]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[edit | edit source]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Liens externes[edit | edit source]