Zunfthaus zur Zimmerleuten

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Zunfthaus zur Zimmerleuten
Vue extérieure du bâtiment
Vue extérieure du bâtiment
Présentation
Protection Bien culturel d'importance nationale
Géographie
Pays Suisse
Canton Zurich
Localité Zurich
Localisation
Coordonnées 47° 22′ 14″ N 8° 32′ 36″ E / 47.3706, 8.543347° 22′ 14″ Nord 8° 32′ 36″ Est / 47.3706, 8.5433  

Géolocalisation sur la carte : canton de Zurich

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Zunfthaus zur Zimmerleuten

Géolocalisation sur la carte : Suisse

(Voir situation sur carte : Suisse)
Zunfthaus zur Zimmerleuten

Le Zunfthaus zur Zimmerleuten est un bâtiment situé dans la ville de Zurich, en Suisse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de fouilles archéologiques menées en 2007, des traces d'habitation datant de l'époque gallo-romaine ont été mises à jour, de même qu'une maison de bois, détruite par un incendie datant du Xe siècle ou du XIe siècle. La dendrochronologie a permis de déterminer que le bâtiment a été reconstruit sur trois étages au XIIe siècle, en particulier à l'aide de poutres venant d'arbres abattus pendant l'hiver 1156-1157[1].

Après avoir été la propriété du maire de Zurich Rudolf Schön, le bâtiment devient, dès 1456 le siège des corporation des menuisiers, des maçons et des tonneliers sous le nom de « Zum Roten Adler ». Il gardera ce nom jusqu'au XIXe siècle où le nom actuel de « Zunfthaus zur Zimmerleuten » a prévalu[1].

Considéré comme l'un des monuments les plus précieux de l'art baroque à Zurich, le bâtiment connait plusieurs rénovations, parmi lesquelles la transformation du porche en pierre au XVIIIe siècle, rénovation du rez-de-chaussée et du premier étage à la fin du XXe siècle. Inscrit comme bien culturel d'importance nationale[2], le bâtiment accueillait (en plus des réunions des guildes), les réunions du Parti radical-démocratique zurichois.

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2007, le grenier et le deuxième étage du bâtiment ont été détruits par le feu. L'incendie a coûté la vie à un sergent des pompiers de la ville et a détruit une partie des archives des corporations qui n'avaient pas encore été transférées aux archives de l'État[3]. La reconstruction, entreprise rapidement, devait originellement être terminée pour la fête de Sechseläuten 2010, mais n'a finalement eu lieu qu'au mois d'octobre de la même année[4].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (de) Simone Rau, « Spektakuläre Funde in der Brandruine », Tages-Anzeiger,‎ 12 février 2009 (lire en ligne)
  2. [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Zurich
  3. (de) « Kostüme, Fahnen und historische Dokumente verbrannt », NZZ,‎ 17 novembre 2007 (lire en ligne)
  4. (de) Von Helene Arnet, « Der Brand ist Geschichte, das Unglück bleibt allgegenwärtig », Tages-Anzeiger,‎ 4 octobre 2010 (lire en ligne)

Sources[modifier | modifier le code]

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