Zoulikha Bouabdellah

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Zoulikha Bouabdellah est une artiste plasticienne, photographe et vidéaste franco-algérienne, née à Moscou le (37 ans). Elle vit et travaille à Casablanca.

Biographie[modifier | modifier le code]

Zoulikha Bouabdellah est la fille de Hassen Bouabdellah, réalisateur et écrivain algérien, et de Malika Dorbani, ancienne directrice du musée des beaux-arts d'Alger. Après sa naissance à Moscou, elle grandit dans la capitale algérienne jusqu'à l'âge de 16 ans. En 1993, alors que la guerre civile éclate, sa famille quitte l'Algérie pour venir en France.

Diplômée à l'ENSAPC[1] de Cergy-Pontoise en 2002, Zoulikha Bouabdellah agit dans le domaine de l’art contemporain. Ses œuvres jouent sur la dualité et le déséquilibre des cultures, leur fusion et leur capacité à transcender les frontières.

Son travail est représenté par les galeries Isabelle Van Den Eynde[2] (Dubaï) et Sabrina Amrani[3] (Madrid).

Polémique[modifier | modifier le code]

En janvier 2015, elle se retrouve au cœur d'une polémique en décidant de retirer son œuvre Silence (représentant des escarpins sur des tapis de prière, et déjà montrée à plusieurs reprises depuis sa première création en 2008), qui devait être présentée dans l’exposition « Femina ou la réappropriation des modèles », au pavillon Vendôme de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), suite à un message de la Fédération des associations musulmanes de Clichy adressé à la mairie. Celle-ci déclare que si, d’aventure, des incidents devaient survenir en raison de l’installation de Zoulikha Bouabdellah, elle ne pourrait rien y faire, eu égard au contexte français après l'attentat contre Charlie Hebdo[4][5].

Principaux prix[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir sur ensapc.fr.
  2. Galerie Isabelle Van Den Eynde.
  3. Galerie Sabrina Amrani.
  4. Next Liberation.
  5. Zoulikha Bouabdellah sur Mediapart.

Lien externe[modifier | modifier le code]