ZooParc de Beauval

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ZooParc de Beauval
Logo ZooParc de Beauval.png
Entrée du parc
Entrée du parc
Date d'ouverture 1980
Situation Saint-Aignan (Drapeau de la France France)
Superficie 35 hectares
Latitude
Longitude
47° 14′ 51″ N 1° 21′ 12″ E / 47.2475, 1.35333347° 14′ 51″ Nord 1° 21′ 12″ Est / 47.2475, 1.353333  
Nombre d'animaux 5 700 revendiqués[1]
Nombre d'espèces 600 revendiquées[1]
Accréditations EAZA
À voir okapis, koalas, pandas géants, rhinocéros indiens, lamantins, bongo

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ZooParc de Beauval

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ZooParc de Beauval

Le ZooParc de Beauval, appelé couramment le zoo de Beauval, est un parc zoologique privé situé à Saint-Aignan dans le département du Loir-et-Cher, en France. Avec plus de 5 700 animaux revendiqués sur 35 hectares[2], c'est l'un des plus importants parcs zoologiques d'Europe, et celui qui aurait la plus grande collection animalière de France. Avec 1 001 889 entrées en 2012 et 990 000 en 2013[3], il est le parc zoologique le plus visité de France.

De nombreuses espèces présentées sont uniques en France tels que les koalas, les okapis, et les pandas géants. Ce parc fut également le premier à présenter des tigres blancs et des lions blancs en Europe, dès les années 1990.

Quatre grandes serres tropicales à l'atmosphère exotique accueillent oiseaux, primates, reptiles ou animaux australasiens. Sur une plaine de 3 hectares appelée Savane africaine, vivent ensemble plus de 80 animaux (girafes, rhinocéros, gnous, antilopes...). Les autres espaces emblématiques du parc sont le bassin des manchots de Humboldt, les hauteurs de Chine et la plaine asiatique, cette dernière abrite des animaux rares comme les rhinocéros indiens. Le zooparc de Beauval propose différents lieux pour dormir : les Jardins de Beauval et les Hameaux de Beauval. Une troisième structure, d'inspiration chinoise et nommée les Pagodes, ouvrira en 2015.

Le zoo comptabilise environ 500 naissances par an[4]. Le zoo est engagé dans la sauvegarde des espèces en soutenant de nombreux programmes dans le monde mais aussi en collaborant avec des parcs européens et français.

Historique[modifier | modifier le code]

Bébé tigre blanc royal du ZooParc de Beauval, espèce rare en France.
Koala du ZooParc de Beauval, également une espèce rare dans les zoos français.

Parc ornithologique[modifier | modifier le code]

En 1970, Françoise Delord, ancienne comédienne Bobino, reçoit en cadeau un couple de capucins bec-d'argent, une espèce de passereau d'Afrique. La semaine suivante, elle fait l'acquisition de diamants mandarins. Sa collection d'oiseaux grandit jusqu'à atteindre en 400. Vu qu'il était impossible de tous les loger à Paris, elle ouvre en 1980 un parc ornithologique de Beauval à Saint-Aignan-sur-Cher[5]. Quelque 1 500 puis 2 000 oiseaux sont présents dans les volières de Beauval. D'abord uniquement ornithologique, il a été créé par Françoise Delord qui le dirige jusqu'à ce jour avec sa famille[6].

Parc zoologique[modifier | modifier le code]

En 1989, Beauval devient un parc zoologique en accueillant des fauves[5] et des singes. Au total, cette année-là, le zoo comptait 600 espèces[5].

Années 1990[modifier | modifier le code]

En 1991 : Beauval accueille ses premiers tigres blancs qui viennent des États-Unis. En 1992, la Serre tropicale des grands singes est créée. À l’intérieur, orangs-outans et chimpanzés disposant de deux îles de 2 000 m2. En 1993, un vivarium est ouvert. Il est situé dans la serre tropicale des grands singes et accueille une centaine de serpents, des caïmans et alligators. En 1994, une serre des oiseaux est construite pour accueillir 600 oiseaux exotiques. En 1995, une piscine à otaries est ouverte, couplée avec un spectacle qui combine rapaces en vol libre et otaries. En 1996,une nurserie, destinée à l'élevage des bébés, est créée. Les soigneurs de la nurserie élèvent tous les ans près d'une centaine de bébés[7]. Le zoo accueille aussi de nouveaux animaux : loutres asiatiques, pandas roux et ratons laveurs. En 1997, une serre tropicale est créée, accueillant des gorilles et des lamantins. La plus grande « piscine intérieure » d'Europe, un bassin de 40 mètres de long et de 10 mètres de large contenant 1 million de litres d'eau, y est essentiellement consacré aux lamantins[8]. En 1998, deux nouvelles structures accueillent des hyènes et des lycaons. En 1999, une savane africaine est créée sur 3 hectares avec 80 animaux de plusieurs espèces: springboks, hippotragues noirs, gnous bleus, zèbres de Grévy, girafes, autruches, marabouts, ouettes d'Égypte.

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2000, trois rhinocéros blanc rejoignent la savane africaine. En 2001, une nurserie est créée pour l’élevage à la main des bébés En 2002, la serre australienne est créée, accueillant un couple de koalas, des kangourous arboricoles et aquarium marin. La mini-ferme déménage et s’agrandit. En 2003, le zoo s'agrandit de cinq hectares pour accueillir une famille de 5 éléphants d’Afrique. Il s'agit d'une des plus grandes installations de France consacrée aux éléphants. Les cinq éléphants d'Afrique profitent de deux hectares de parc sableux et de trois hectares herbeux, d'un bassin de 4 mètres de profondeur qui les immergent totalement et d'un bâtiment de plus de 1 500 m². En 2004, le vivarium s'agrandit sur une surface de 400 m2, qui sont rapidement occupés par plus de 250 reptiles : serpents, tortues, crocodiles de plus de 3 mètres, iguanes, etc. En 2005, des okapis arrivent dans le parc, c'est une espèce unique en France depuis la fermeture du zoo de Vincennes. En 2006, la zoo accueille de nouveaux animaux : ânes sauvages d'Afrique, langurs de Java, panthères Longibandes, le lagon aux piranhas dans la serre des lamantins et un couple de varan malais[9] En 2007, un bassin pour les manchots de Humboldt est créé, d'une taille de 600 m3, avec une plage arborée[10] de 400 m2. La plaine sud-américaine est également créée avec tapirs terrestres, capybaras et maras. En 2008, un hôtel est créé sur le site[6]. Des fourmiliers géants et tigres de Sumatra sont installés dans le parc et un nouvel aquarium est construit, le récif corallien. En 2009, une femelle koala nommée Alkoomie et d'un mâle rhinocéros blanc nommé Kanty naissent.

Années 2010[modifier | modifier le code]

Yuan Zi et Huan Huan : les deux pandas du zoo de Beauval

En 2010, la plaine asiatique est agrandie sur 2,5 hectares. Elle accueille notamment des tapir de Malaisie, rhinocéros indiens, muntjacs, grues à cou blanc, cerf axis, antilopes cervicapres, nilgauts et chats pêcheurs. Deux koalas naissent dans le parc.

En 2011, une nouvelle zone sur près de 3 hectares nommée « Sur les hauteurs de Chine » ouvre, avec takins Mishmi, panthère des neiges, panda roux, langurs Hanuman et aigles de Steller. Le 18 février, une femelle rhinocéros indien arrive dans le parc, ainsi qu'un mâle et qu'une femelle tigre de Sumatra le 24 et 25 mars et d'une femelle lamantin. Un bébé rhinocéros blanc et sixième bébé gorille naissent à Beauval.

En 2012, après dix ans de négociation, Yuan Zi et Huan Huan, un couple de pandas géants arrivent dans le parc après l'accord signé le 3 décembre 2011[11]. Ils sont installés dans la vaste zone verte « Sur les hauteurs de Chine »[12]. Le 20 juillet 2012, un bébé éléphant naît par insémination artificielle, une première en France[13].

En 2013, la serre des oiseaux a connu un lifting complet pour la réouverture en avril 2013. Pour l'occasion, elle accueille de nouveaux pensionnaires parmi lesquels des paresseux et des cerfs-souris, les deux races de tatous présentes sur le parc depuis 2012 y sont déplacées. De plus, dromadaires et watusis sont déplacés dans un nouvel enclos au sud du parc afin de construire à leur place une nouvelle île de gorilles uniquement composée de mâles, dans le but d’accueillir Yangu, déjà présent dans le parc depuis plus de dix ans, et deux autres primates, Kumi et Banjoko, provenant d'Allemagne et du Royaume-Uni. Le 27 juin 2013, un bébé okapi naît, c'est le premier depuis 25 ans en France.

En 2014, Le zoo s'agrandit de 3 hectares. Un espace d'envergure, où sont érigés un restaurant à vision panoramique et un amphithéâtre de 3 000 places, pour la présentation d'un spectacle d'oiseaux inédit : Les Maîtres des Airs. En 2014, le zoo de Beauval est devenu le premier site touristique du Loir-et-Cher et le zoo le plus visité de France avec 900 000 visiteurs[5].

En 2015, la piscine à otaries est réaménagée pour la présentation d'un spectacle inédit : L'Odyssée des Lions de Mer [14]. Le zoo ouvre également une nouvelle structure hôtelière d'inspiration chinoise nommée Les Pagodes de Beauval, et un groupe de rares bongos, antilope originaire d'Afrique, sont installés au pied du restaurant Kilimanjaro.

Installations et faune hébergée[modifier | modifier le code]

Le zoo possède aujourd'hui plusieurs serres (ornithologique, australienne, tropicale), un vivarium, une piscine à otaries et une mini-ferme. Un spectacle d'otaries et de rapaces en vol libre se déroule tous les jours de mars à novembre.

Le zoo de Beauval compte différentes installations :

  • la savane africaine ;

Quelques exemples d’espèces : springboks, hippotragues, marabouts, oies d'Égypte, girafes, rhinocéros, zèbres, gnous, autruches.

  • les serres tropicales :
    • la serre des oiseaux : loriquets aux ailes chatoyantes, tangaras, merles métalliques, colious, ibis rouges, goura couronné, colombes diamant, calaos rhinocéros de Java, toucans, paresseux, chauves-souris, tatous.
    • la serre des gorilles et des lamantins : ouistitis, iguanes vert, raies d'eau, lamantins de Floride, arapaïmas, gorilles des plaines de l'ouest, singes patas.
    • la serre des grands singes et le vivarium : chimpanzés, orangs-outans, ouistitis pygmées, sakis à face blanche, ouistitis argentés, tamarins lions dorés, gibbons, pythons, anacondas, alligators, iguanes.
    • la serre australasienne : kangourous arboricoles, koalas, lézards des Fidji, coraux, poissons multicolores des mers du Sud, anémones et autres oursins, hippocampes.
  • la plaine des éléphants ;

Quelques exemple d'espèce : éléphants d'Afrique.

  • le bassin des lamantins ;

Quelques exemples d'espèces : lamantins, arapaïmas, tortues d'eau, pacus.

  • le bassin des manchots ;

Quelques exemple d'espèce : manchots de Humboldt.

Les installations en détail et par ordre chronologique[15].[modifier | modifier le code]

La serre des grands singes et le vivarium (1992)[modifier | modifier le code]

Il s'agit du plus ancien complexe tropical créé au ZooParc de Beauval. La première des serres de Beauval sort de terre. Elle accueille des grands singes tels que les chimpanzés et les orangs-outans, leur laissant libre accès à 2 îles de 2000 m². Mais cette serre héberge également les plus petits des singes : les ouistitis.

Le vivarium (1993)[modifier | modifier le code]

Le vivarium a entièrement été remis à neuf en 2004. Ainsi, 400 m² d'installations ont été élaborés pour le bien-être des reptiles. Dans une ambiance tropicale et au sein d'une végétation luxuriante, les jungles d'Amérique du Sud et d'Asie mais aussi les déserts d'Afrique et d'Amérique ouvrent leurs portes aux visiteurs pour découvrir ces êtres intrigants et extraordinaires.

La serre des oiseaux (1994)[modifier | modifier le code]

Plus de 1500 oiseaux du monde entier colorent les allées du ZooParc de Beauval. , un lieu plus magique encore existe : la serre aux oiseaux

Le complexe tropical des gorilles et des lamantins (1997)[modifier | modifier le code]

Le complexe tropical est pour le moins dépaysant. Une fois les portes refermées, une chaleur humide se fait sentir, et c'est alors la forêt tropicale qui s'offre à vos yeux : immenses bananiers, lianes, fleurs exotiques abondent sur 13 mètres de hauteur

La savane africaine (1999)[modifier | modifier le code]

Une immense plaine de 3 hectares a été construite afin d'héberger plus d'une soixantaine d'individus répartis en une dizaine d'espèces différentes, springboks, marabouts, oies d’Egypte

La serre australasienne (2002)[modifier | modifier le code]

la serre austral asienne permet de découvrir la faune et la flore typique de cette région lointaine. En entrant ici, l'odeur d'eucalyptus est entêtante, puis un décor océanique reflète l'environnement où sont hébergées des espèces rarissimes telles que les kangourous arboricoles, les koalas ou les iguanes des Fidji.

La plaine panoramique des éléphants (2003)[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la plus grande installation de France dédiée aux éléphants. En effet, nos éléphants d'Afrique profitent de 2 hectares de parc sableux, de 3 hectares herbeux et d'un bassin de 4 mètres de profondeur qui les immerge totalement.

Une plaine asiatique[modifier | modifier le code]

En 2010, le ZooParc a créé une immense plaine asiatique : 2,5 hectares d'agrandissement, une passerelle en bois sur pilotis, une cascade glissant sur les rochers, une végétation savamment agencée... venez découvrir ce nouvel espace, inauguré pour les 30 ans de Beauval !


Programmes européens d'élevage[modifier | modifier le code]

Beauval collabore à plusieurs programmes d'élevage européens (EEP) : gypaète barbu[16], tapirs terrestres, tapirs de Malaisie, cacatoès des Philippines, microglosses noirs, grues à cou blanc, rhinocéros indiens, et lamantins notamment.

Données économiques et financières[modifier | modifier le code]

En 2013, le ZooParc de Beauval a pour bénéfice net deux millions d'euros et un chiffre d'affaires 31 millions d'euros[5].

Le zoo investit 2,5 millions d'euros par an en campagne publicitaire, soit 8 % du chiffres d'affaires[5].

Le panier moyen du visiteur au parc est de dix euros[5].

Le zoo emploie 170 salariés permanent, soit 30 % des coûts de fonctionnement[5].

Le développement durable au Zoo de Beauval[modifier | modifier le code]

Le zoo parc de Beauval entreprend des actions écologique et économique dans L’enceinte du parc afin de préserver son déroulement.

Beauval et ses animaux[modifier | modifier le code]

Le zoo de Beauval accueille sur près de 35 hectares 5 700 animaux de 600 espèces différentes. Parmi ces 600 espèces, le zoo de Beauval reçoit des espèces rarissimes dont certaines menacées de disparition, d’extinction pour éviter la disparition de certaines races. Pour l’éviter, le zoo fait naitre 500 nouveaux nés chaque année. Le zoo de Beauval collabore avec plusieurs Programmes Européens d’élevage (EEP), par exemple : les rhinocéros indiens, les tapirs de Malaisie, les lamantins…etc.

En 2015 : il existe 30 programmes de récoltes de fonds maintenus dont 5 nouveaux programmes. Grâce à ces récoltes de fonds, l’association Beauval Nature réintroduit les animaux en Afrique mais elle défend aussi les animaux, par exemple, elle est intervenue en juin 2012 avec « Urgence Okapis » (attaque d’une réserve d’okapis, 14 okapis morts et 6 personnes de l’association), Beauval a reçu 2 157 € de dons[17].

Beauval et l’écologie[modifier | modifier le code]

Le zoo de Beauval plusieurs activités écologiques et met en place des gestes écologiques:

L’énergie du zoo[modifier | modifier le code]

L’usine transforme en énergie le fumier des animaux hébergés à Beauval ainsi que les déchets verts de l’établissement. Biogaz, c’est le nom de l’énergie dégagée par la combustion qui permet de produire de l’électricité pour être revendu à EDF.

La biodiversité au sein du zoo[modifier | modifier le code]

Le zoo utilise de la vaisselle jetable biodégradable dans le restaurant du zoo, l’impression des documents sur du papier recyclé, le désherbage est fait à la main sans produit chimique, le compostage des déchets végétaux et l’utilisation de produits d’entretien naturel.

Le service conservation[modifier | modifier le code]

Il se dispose de 3 personnes : le Directeur science et conservations ainsi que 2 assistantes. Ce service défend 3 grandes missions : la gestion de la collection animale, la gestion de l’association Beauval Nature ainsi que l’organisation de conférences/événements

Le gaz à effet de serre[modifier | modifier le code]

Le zoo de Beauval a pour objectifs de réduire les émissions de gaz à effet de serre, produit une énergie verte locale et diminuer le cout de l’énergie pour le zoo parc de Beauval. Le zoo utilise actuellement du gaz naturel pour ces besoins thermiques. En 2011, Beauval a installé près de 300 m² de panneaux solaires sur le toit de la maison des Eléphants, générant 40 000 KW par an[18].

La méthanisation[modifier | modifier le code]

L’ouverture d’une unité de méthanisation (traitement des déchets organiques pour la production d’énergie renouvelable et de fertilisant naturel pour l’agriculture appelés Digestat) confortant une démarche active en thermes d’environnement et d’éco-responsabilité, c’est la première unité de méthanisation intégré à un parc zoologique. L’usine de méthanisation a ces objectifs : Réduire les émissions de gaz à effet de serre, produire une énergie verte locale, valoriser les ressources locales et diminuer le cout de l’énergie grâce à la chaleur (20 %).

Beauval et le développement durable[modifier | modifier le code]

Pour défendre le développement durable du zoo de Beauval, il y a l’association Beauval nature qui a été crée en 2009 pour développer et soutenir des actions de conservation pour préserver la biodiversité mondiale. Vous pouvez soutenir le zoo de Beauval grâce aux parrainages de dons cela permet d’éviter l’extinction des espèces menacées. Le zoo fait des économies d’énergies grâce à : l’installation de panneaux solaires sur la maison des éléphants, la réservation de l’eau ainsi que la valorisation des déchets et leurs tris.

Beauval et l’économie[modifier | modifier le code]

En 2013, le Zooparc de Beauval a pour bénéfice net deux millions d’euros et un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros. Le zoo investit 2,5 millions d’euros par an en campagne publicitaire, soit 8 % du chiffre d’affaires. Le panier moyen du visiteur du parc est de 10 €. Le zoo emploie 170 salariés permanents, soit 30 % des coûts de fonctionnement.

Voici quelques chiffres sur le zoo de Beauval et son écologie :

  • 0 désherbant chimique et 0 engrais chimique
  • 570 espèces recensées en 2014
  • 1 nurserie
  • 500 naissances en moyenne par an
  • 1ère banque de sperme d’éléphant en Europe
  • 4 serres tropicales
  • 15 programmes de conservation en milieu naturel
  • 32 ans d’existence[19].

Galerie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Les animaux à Beauval », sur ZooBeauval.com (consulté le 18 décembre 2014)
  2. « Bienvenue sur le site web du ZooParc de Beauval »,‎ (consulté le 29 juillet 2014)
  3. « Enquête de fréquentation des monuments, sites et musées », sur tourisme-pro-centre.fr
  4. « Toutes les naissances de Beauval. Plus de 350 par an ! »
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Charlotte Simoni, « Zoo de Beauval : Une famille qui n'a pas froid aux yeux », Capital, no 273,‎ , p. 52-53
  6. a et b de Laage S, Beauval : la planète est son espace, Le Petit Solognot, 2008, no 44, p. 28-39
  7. http://www.zoobeauval.com/zoo/installations/nurserie/
  8. http://www.zoobeauval.com/zoo/installations/bassin_lamantins/
  9. ZooParc Beauval : Nouveautés 2006
  10. http://www.zoobeauval.com/zoo/installations/bassin_manchots/
  11. Jean-François Arnaud, « Beauval assoit sa griffe grâce aux pandas », Challenges, no 288,‎ , p. 50 (ISSN 0751-4417, lire en ligne)
  12. « Première sortie pour les pandas de Beauval » Le Nouvel Observateur, 14 février 2012.
  13. Zoo de Beauval: naissance du premier éléphant issu d'une insémination artificielle Le Nouvel Observateur
  14. Zooparc de Beauval: [1]
  15. « DELORD François, Instinct,A Beauval et dans mon cœur », 2010, pages 108 à 177.
  16. « Programme Life Nature 03NATF/000100, Gypaète barbu dans les Alpes »
  17. Zoo de Beauval, Quand Beauval rime avec durable, 2014, pages 1 à 12.
  18. Zoo de Beauval, Quand Beauval rime avec durable, 2014, pages 1 à 12.
  19. Zoo de Beauval, Quand Beauval rime avec durable, 2014, pages 1 à 12.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « ZooParc de Beauval : Bien plus qu'un zoo... », Terre sauvage Vivre la Nature!, n° spécial 315, avril 2015, 84 p.
  • " Instinct", Françoise DELORD, Tours, 2010, 215 pages.

Article connexe[modifier | modifier le code]