Z 21500

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Z 21500

La Z 21519/20 en gare de Lamotte-Beuvron en 2011.

La Z 21519/20 en gare de Lamotte-Beuvron en 2011.

Identification
Exploitant(s) SNCF
Surnom ZTER
Type automotrice
Motorisation Électrique
Composition 3 caisses (M1+R+M2)
Couplage UM 3
Construction de 2002 à 2004
Constructeur(s) Alstom, Bombardier
No  de série Z 21501/2 à 21613/4
Nombre 57 rames
Effectif 57 rames au 01/12/09
Capacité 211 places
1re : 36 ;
2de : 175 (dont 3 strapontins)
Utilisation TER
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux 2'Bo'-2'2'-Bo'2'
Écartement standard
 Alimentation Bicourant :
1,5 kV continu
25 kV 50 Hz
 Pantographes 2 AX sur remorque
Moteurs de traction 4 asynchrones
6 FJA 3063
à ventilation forcée
 Puissance continue 1 700 kW
Masse en service 169 t
Dimensions
 Longueur 79,200 m
 Largeur 2,905 m
 Hauteur 4,218 m
Empattement 19,000 m
 Empattement du bogie 2,600 m
Accès 1 par face
Portes louvoyantes
Vitesse maximale 200 km/h

[1],[2],[3]

Les Z 21500 sont des rames automotrices électriques (éléments automoteurs électriques dans la classification SNCF) surnommées Z TER dédiées au service des TER. Dérivées des X TER (X 72500) à traction thermique, les Z TER en constituent la version électrique et comportent systématiquement trois caisses. Livrées de 2002 à 2004, leur principale caractéristique est leur capacité à circuler à 200 km/h, ce qui constitue une première pour un matériel automoteur TER. Cette aptitude sera exploitée pour la première fois sur une ligne à grande vitesse à partir de 2017, sur la LGV Bretagne-Pays de la Loire pour une desserte interrégionale à l'aide d'un matériel autre qu'un TGV, ce qui constituera une première en France.

Historique[modifier | modifier le code]

La première automotrice TER à 200 km/h[modifier | modifier le code]

Les X 72500, produites à 117 exemplaires et dotées d'une nouvelle esthétique aérodynamique, permettent de moderniser plusieurs dessertes régionales à long parcours sur les lignes non-électrifiées. Une version électrique de ce matériel est alors envisagée, conçue cette fois pour les dessertes régionales intervilles sous caténaire jusqu'à trois heures de parcours et à une vitesse de pointe de 200 km/h. Profitant du retour d'expérience des X 72500, non dénué d'incidents, les Z TER sont directement dérivés des premiers mais conçus avec plusieurs évolutions[4] : la vitesse de pointe passant de 160 à 200 km/h, l'esthétique est un peu différente avec un nez plus rond et des lignes plus fluides, les marchepieds, source de nombreuses pannes sur les X 72500, ne sont plus mobiles fiabilisant et accélérant la fermeture des portes, enfin la remorque intermédiaire comporte une plateforme surbaissée à 585 mm, à l'image des A TER, contre 635 mm sur l'automoteur diesel. Par ailleurs, les Z TER sont dotés de la climatisation, contrairement aux éléments Z2 qu'ils viennent seconder sur plusieurs relations[5].

L'aménagement intérieur tranche encore plus avec les X TER, et comporte plusieurs nouveautés sur un matériel régional, tels que des sièges d'un nouveau type et disposés en 2+1 par rangée en première classe, des prises de courant pour les places en vis-à-vis, un éclairage revu et même la possibilité d'installer un distributeur automatique de boissons. Elles partagent les autres caractéristiques des X 72500 avec des caisses en acier inoxydable et une composition à trois caisses, mais la rame est propulsée par quatre moteurs électriques asynchrones fournissant 1 760 kW, alimentés par deux pantographes 1,5 kV continu et 25 kV 50 Hz situés sur la remorque intermédiaire. Cette dernière est fabriquée en sous-traitance par Bombardier Transport à Crespin, près de Valenciennes[5], la construction des motrices et l'assemblage étant confiés à Alstom, dans son usine d'Aytré, proche de La Rochelle, et le design au cabinet Avant-Première[6].

Alors que le marché porte sur 133 engins, seuls 57 exemplaires sont finalement fabriqués à l'usine Alstom d'Aytré-La Rochelle, en raison de l'imminence de l'arrivée de la version électrique de l'AGC de Bombardier, les Z 27500, et surtout vu le faible nombre de relations régionales ou interrégionales pouvant être assurées à 200 km/h. Pour cette raison, seules les régions de l'Ouest de la France, où se situent l'essentiel des sections de lignes classiques praticables à cette vitesse, passent commande de ce matériel[5].

Essais et mise en service[modifier | modifier le code]

L'élément de présérie PS 1 arrive le 26 avril 2002 sur le site d'essais de Villeneuve-Saint-Georges, près de Paris, après deux mois de tests sur la voie d’essais de l’usine Alstom d'Aytré, à proximité de La Rochelle. Dénuée du moindre aménagement commercial, elle permet l'étude du comportement en captage, freinage et stabilité, suivis des tests de performances de traction. L'élément PS 2 est sort fin mai de la même année. Il permet l'homologation dynamique et les essais de frein, qui se déroulent sur divers tronçons du réseau ferré national[7]. Après de nombreuses courses jusqu'à 200 km/h sur les lignes de l'étoile de Tours, tant sous 1,5 kV que sous 25 kV, les tests se poursuivent sur la ligne Paris - Strasbourg entre Château-Thierry et Châlons-en-Champagne. En juillet, une rame d'essai affronte les rampes pyrénéennes entre Tarbes et Capvern et entre Pau et Oloron-Sainte-Marie. Les 23 et 24 octobre, la PS 1 circule en Savoie, d'abord avec un AR Chambéry - Évian- les-Bains via Aix-les-Bains, Annecy, La Roche-sur-Foron et Annemasse, tandis que le lendemain elle se rend à Modane par la ligne de la Maurienne le matin, avant de retourner l'après-midi vers Annecy et La Roche-sur-Foron[8].

La première rame est présentée officiellement au grand public le 4 octobre 2002, en présence du secrétaire d’État aux Transports[8], puis la région Centre est la première à engager des rames en service commercial au printemps 2003. D'abord affectées aux relations d'Orléans à Limoges, Bourges, Poitiers et de Tours à Angers à partir du 15 juin, évinçant les Z2 qui remplacent les Z 5300 en fin de vie[9]. Mais elles ne circulent à 200 km/h que lors du service d'hiver 2003/2004. Durant l'été 2003, c'est au tour de la région Bretagne d'engager ses éléments sur les relations de Rennes à Brest et à Quimper, immédiatement suivie par la région Pays de la Loire, qui met en circulation des Z TER entre Nantes et Rennes, de Rennes à Laval et au Mans ainsi qu'entre Le Mans, Angers et Nantes[5]. Les trois régions Centre, Bretagne et Pays de la Loire sont en possession de toute leur dotation à l'été 2004[10].

La région Poitou-Charentes exploite la première de ses cinq rames à partir du 14 décembre 2003 entre Poitiers et La Rochelle ainsi qu'entre Poitiers et Tours, en remplacement de voitures Corail et USI. Enfin la région Aquitaine, la dernière livrée, engage des éléments en unité-multiple entre Bordeaux et Pau ou Bayonne, en remplacement de rames tractées constituées de voitures UIC ou USI. Poitou-Charentes et Aquitaine se partagent les sept derniers éléments construits fin 2004, seules régions où les automoteurs n'atteignent pas les 200 km/h[10].

Toutefois fin 2009, la région Poitou-Charentes décide de revendre son parc de cinq éléments à la région Pays de la Loire, dans le cadre du renforcement de capacité et d’offre, pour faire l'acquisition d'AGC, bien qu'ayant financé la mise à 200 km/h d'un tronçon de la ligne de Poitiers à La Rochelle pour y faire circuler les Z TER à leur vitesse maximale. Fin 2014, le parc de la région Aquitaine constitué de six éléments est à son tours revendu aux trois premières régions, suite à l'acquisition de Régiolis, concentrant dorénavant les Z TER dans trois régions et assurant une répartition assez équitable entre Pays de la Loire (21 éléments), Bretagne (19) et Centre (17)[10].

La mise en service de nouvelles portions de lignes électrifiées, comme entre Rennes et Saint-Malo, Nantes et Les Sables-d'Olonne ou entre Tours et Vierzon a progressivement accru le rendement kilométrique des Z TER, appréciés tant des régions, grâce à leur bon niveau de fiabilité améliorant la régularité, que de la clientèle, pour leur confort et les gains de temps procurés grâce à leur vitesse de pointe. Grâce à leur vitesse de pointe, les Z TER peuvent également profiter des aménagements en cours de réalisation pour porter la vitesse de pointe des TGV à 200-220 km/h sur plusieurs tronçons des radiales bretonnes de Rennes à Brest et de Rennes à Quimper[10].

Aménagement[modifier | modifier le code]

Vue de la salle de seconde classe.
Salle de 2de classe.

Un élément Z TER offre 217 places assises, dont 171 en seconde classe et 36 en première classe[7].

La motrice impaire est dotée, côté cabine de conduite, d'un espace de première classe accessible par deux marches et comportant 18 places, avec une disposition des sièges en configuration 2+1, à l'image du matériel de grandes lignes, et non en 2+2 comme sur l'X TER. Les sièges, couverts d'un velours de couleur bordeaux et lie-de-vin, sont dotés d'accoudoirs et de liseuses individuels. La couleur rouge domine, avec une moquette et un plafond de cette couleur. La plateforme d'accès comporte des toilettes et trois strapontins. De l'autre côté de la plateforme, la seconde classe est dotée de deux demi-rotondes face à face chacune dotée de trois places, suivies de deux marches et d'une double porte vitrée menant à un compartiment de 46 places en configuration 2+2, avec des sièges revêtus de tissu velours gris et bleu, mais dépourvus de liseuses individuelles. Au sol en seconde classe, la moquette est grise[11].

L'intercirculation vers la remorque est munie de portes vitrées à deux vantaux. L'intercirculation par anneau étanche est similaire à celui des Z 20900 en Île-de-France, entre leurs deux remorques centrales. Le Z TER dispose de trois toilettes, contre deux dans l'X TER tri-caisse, à porte d'accès manuelle et non électrique comme sur la version thermique, trop complexes et trop peu fiables[7]. La remorque centrale comporte d'abord un compartiment de 2e classe doté de 22 places. Cet espace est séparé de la plateforme centrale surbaissée par une porte vitrée à deux vantaux puis trois marches. L'espace de service est doté d'un espace pour personne à mobilité réduite (PMR) avec un emplacement pour fauteuil roulant et trois strapontins, suivi de dix places en 2+1 laissant la place pour circuler en fauteuil. La plateforme comporte des toilettes, trois porte-vélos et trois strapontins. Trois marches mènent au second compartiment de 2e classe comportant 32 places[6].

Enfin la motrice paire est dotée d'un compartiment de 46 places similaire à l'autre motrice, séparé de la plateforme de services par une double porte vitrée et deux marches. La plateforme comporte un espace bar avec un emplacement pour distributeurs de boissons et friandises, situé face à une tablette de type bar avec deux tabourets hauts. Après les portes d'accès sont situées des toilettes et trois strapontins, suivis de deux marches et de la double porte vitrée d'accès au second compartiment de première classe, comportant 18 places comme dans la motrice opposée[6].

Moovi TER[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Moovi TER.

Le Moovi TER est conçu à partir de l'élément Z 21569/570 de la région Bretagne, accidenté en mars 2007 lors d'un choc à un passage à niveau avec une remorque pleine de lisier[12]. Ce dernier devient un prototype présentant un nouvel aménagement intérieur et une livrée extérieure spécifique, élaborés par l'agence RCP Design Global[13] pour la SNCF dans le but de présenter aux régions françaises les améliorations possibles pour les trains régionaux : Wi-Fi, affichage LCD, jeu électronique intégré à la tablette, siège pivotant, salon, espace « découverte » dédié au bien-être, espace de jeu « ludospace » pour les enfants, etc[14].

La rame est présentée au public en septembre 2008 à l'occasion du salon Innotrans de Berlin[15]. Le 5 décembre 2008, l'exploitation débute sur les lignes Brest - Rennes et Quimper - Rennes du réseau TER Bretagne, pour une durée prévue d'un an. Il était prévu que la rame soit remise en aménagement standard (intérieur et livrée) mais cela n'est plus prévu. Toutefois certains équipement ne sont plus fonctionnels (écrans LCD, tablettes tactiles).

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Toiture d'un élément, en gare de Bourges.
Toiture d'un élément, en gare de Bourges.

Les Z 21500 sont des automotrices électriques bicourant 1500 volts continu et 25 kV alternatif, pouvant circuler sur l'ensemble du réseau ferré national à voie normale électrifié. Elles sont autorisées à la vitesse de 200 km/h. À l'image des X TER, les éléments sont couplables grâce à leur attelage automatique Scharfenberg, à raison de trois éléments[16]. Un élément Z TER est composé de deux motrices encadrant une remorque centrale dont le plancher est partiellement surbaissé, contrairement aux X TER, facilitant l'accès aux personnes à mobilité réduite. Chaque élément, d'une longueur hors tout de 79,20 m, a une masse à vide de 164 tonnes[7].

Les deux pantographes spécialisés 1,5 kV continu et 25 kV 50 Hz sont situés sur la remorque intermédiaire, ainsi que le transformateur. Les deux bogies de chaque motrice sont dotés d'un essieu moteur d'une puissance nominale de 550 kW, soit un total de 1 760 kW par élément. La motorisation est de type asynchrone triphasée, pilotée par une chaîne de traction ONIX (Onduleur Nouvelle génération à Intégration eXceptionnel), à l'image des Z 23500 (TER 2N) et TER 2N NG. Les éléments disposent du freinage rhéostatique ou frein électrique ainsi que du freinage mécanique par disques calés sur les roues ou semelles. Le freinage d'urgence est assuré par patins électromagnétiques situés sur trois des quatre bogies moteurs[16].

Les différences avec les X 72500 sont les suivantes[4] :

  • la rame est propulsée par ses quatre moteurs électriques asynchrones fournissant 1 760 kW,
  • l’esthétique est un peu différente avec des lignes plus fluides, un nez plus rond intégrant les systèmes de sécurité passive d'absorption de chocs,
  • les portes de 90 cm de largeur sont louvoyantes et les marchepieds ne sont plus mobiles (palettes fusibles),
  • la remorque intermédiaire comporte un plancher bas (-15 cm par rapport à l’automoteur Diesel).

Elles partagent les autres caractéristiques des X 72500 :

  • caisse en acier inoxydable,
  • composition à 3 caisses,
  • glace frontale unique,
  • climatisation.
  motrices remorque
longueur 26,450 m 25,600 m
empattement 19,000 m
largeur 2,905 m
masse à vide 56,56 t 48,32 t

Service[modifier | modifier le code]

La Z 21571/72 en gare d'Hennebont en 2011.
La Z 21571/72 en gare d'Hennebont (Morbihan) en 2011.

Les Z TER de la région Bretagne circulent sur les deux lignes radiales nord et sud (Rennes - Brest et Rennes - Quimper) ainsi que les liaisons interrégionale Rennes - Nantes et Quimper - Nantes.
Les engins appartenant à la région Pays de la Loire circulent sur Le Croisic - Nantes - Angers - Tours en cabotage sur des TER omnibus desservant des portions de lignes, et sur Le Croisic - Nantes - Angers - Le Mans en mission express (ne desservant que quelques gares intermédiaires) permettant de profiter de la vitesse de 200 km/h possible sur une grande partie du trajet.

Dans la région Centre les Z 21500 circulent sur Orléans - Bourges et sur Orléans - Blois - Tours ainsi que sur les liaisons interrégionales Tours - Poitiers, Limoges ou Angers.

La région Aquitaine, qui possède le plus petit parc en 2013 avec seulement six engins, les utilise sur Bordeaux - Hendaye et Bordeaux - Arcachon[17]. La vente de ce petit parc est prévue en 2014 aux trois autres régions qui possèdent ces engins, au nombre de deux rames pour chacune. Chaque paire de rame est revendue environ 6,5 millions d'euros[18],[19]. Une fois vendues, les rames effectueront les mêmes missions que le parc qu'elles rejoindront.

Dépôts Titulaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des Z 21500.

Avenir[modifier | modifier le code]

La Z 21535/36 en gare de Lannion en 2009.
La Z 21535/36 en gare de Lannion (Côtes-d'Armor) en 2009.

Parmi les engins appartenant à la région des Pays de la Loire, huit d'entre-eux[20] seront équipés de la TVM pour un montant de 16 millions d'euros[21] permettant de circuler sur la future ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire qui ouvrira en 2017 afin d'effectuer des relations entre Laval et Angers (et au-delà Rennes et Nantes) grâce à la virgule de Sablé[22]. La première automotrice modifiée devrait être homologuée en 2015, les sept autres étant alors modifiées pour la fin de l'année 2016[23].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail,‎ 2007 (ISBN 978-2-915034-65-3), p. 203
  2. Revue bimestrielle Voies Ferrées, Le matériel moteur de la SNCF, en plusieurs articles sur plusieurs numéros par année
  3. Revue mensuelle Rail Passion, État trimestriel du matériel moteur SNCF, un article par trimestre
  4. a et b « Les automotrices électriques régionales Z21500 », Chemins de Fer, no 482,‎ mai 2003, p. 20 à 29
  5. a, b, c et d Olivier Constant, Les automotrices bicourant et les trams-trains, dans Le Train, p. 45.
  6. a, b et c Marc Carémantrant, « Z TER : un confort inégalé en TER à 200 km/h », dans Rail passion n°67, p. 21.
  7. a, b, c et d « Les Z TER en coulisse », dans Rail passion n°61, p. 9.
  8. a et b « Les Z TER en voie d'homologation », dans Rail passion n°65, p. 19.
  9. « Le bel automne du matériel TER », dans Rail passion n°75, p. 75.
  10. a, b, c et d Olivier Constant, Les automotrices bicourant et les trams-trains, dans Le Train, p. 46.
  11. Marc Carémantrant, « Z TER : un confort inégalé en TER à 200 km/h », dans Rail passion n°67, p. 20.
  12. « Le TER percute une remorque de lisier entre Redon et Derval » dans 20 minutes, article du 14 mars 2007.
  13. « La SNCF dévoile son MooviTER », Le Parisien,‎ 24 septembre 2008 (lire en ligne)
  14. « Le TER du futur fait sa pub à Perrache » sur metro.com
  15. Olivier Constant, Les automotrices bicourant et les trams-trains, dans Le Train, p. 49.
  16. a et b « Les Z TER en coulisse », dans Rail passion n°61, p. 8.
  17. [PDF] Délibération du conseil régional d'Aquitaine : Commission permanente du lundi 25 novembre 2013., page 2, consultée le 22 août 2014.
  18. [PDF] Convention relative au transfert en Région Bretagne de 2 Automotrices Z21500 (ZTer), page 6, consultée le 22 août 2014.
  19. [PDF] Conventions relatives au transfert en Région Centre et Pays de la Loire de 4 Automotrices Z21500 (ZTer), pages 6 et 17 du PDF, consultée le 22 août 2014.
  20. « Plus de 17 millions de voyages en 2012, un record », interview de Gilles Bontemps, vice-président de la Région, sur le site officiel de la Région, consulté le 10 novembre 2013.
  21. « LGV : l'adaptation des trains financée par la Région », article de Ouest-France du 11 juin 2012 (consulté le 24 juillet 2014).
  22. [PDF] Délibération permanente du Conseil Régional des Pays de la Loire du 4 juin 2012.
  23. « La "Virgule de Sablé" nécessite l'adaptation des TER à la grande vitesse... », article sur le site de la FNAUT Pays de la Loire du 21 juin 2012 (consulté le 24 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Marc Carémantrant, « Les Z TER en coulisse », dans Rail passion n°61, août 2002. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Bernard Collardey, « Les Z TER en voie d'homologation », dans Rail passion n°65, décembre 2002. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Marc Carémantrant, « Z TER : un confort inégalé en TER à 200 km/h », dans Rail passion n°67, février 2003. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Marc Carémantrant, « Le bel automne du matériel TER », dans Rail passion n°75, novembre 2003. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail,‎ 2007 (ISBN 978-2-915034-65-3)
  • Olivier Constant, Les automotrices bicourant et les trams-trains, dans Le Train, Encyclopédie du matériel moteur SNCF, tome 11, Hors-série, septembre 2014, 98 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article