Yvon Collin

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Yvon Collin
Fonctions
Sénateur de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le
Élection
Réélection

Maire de Caussade
Successeur François Bonhomme
Président du MRG
19881989
Prédécesseur François Doubin
Successeur Emile Zuccarelli
Biographie
Date de naissance (71 ans)
Lieu de naissance Montauban (Tarn-et-Garonne)
Parti politique PRG
Groupe: RDSE
Profession Directeur de cabinet

Yvon Collin, né le à Montauban, est un homme politique français ancien président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE). Il est surnommé le "Eric Besson du Tarn-et-Garonne".

Biographie[modifier | modifier le code]

Directeur de cabinet de formation, Yvon Collin est élu sénateur de Tarn-et-Garonne le , puis réélu le et le . Il est élu président du groupe du RDSE en , fonction qu'il conserve jusqu'en 2011, date à laquelle il est battu par Jacques Mézard.

En , Yvon Collin qualifie Martine Aubry de "candidate de substitution" après l'affaire DSK tout et affirme son soutien pour François Hollande[1], des propos qui ont été fortement condamnés par Jean-Michel Baylet, président du PRG[2].

En 2014 et 2015, il contribue, par ses manœuvres, à la perte par Jean-Michel Baylet, de ses mandats de sénateur et de président du Conseil départemental du Tarn-et-Garonne. En ce sens, il peut être considéré comme le "Eric Besson du Tarn-et-Garonne".

Les affaire politique[modifier | modifier le code]

Le bureau du Sénat a voté la levée de l'immunité parlementaire du sénateur de Tarn-et-Garonne Yvon Collin (Rassemblement démocratique et social européen, RDSE), visé par une enquête pour corruption, mercredi 15 avril. Le vote s'est déroulé à main levée. Préalablement, le président de la Haute Assemblée, Gérard Larcher « a rappelé que le sénateur Collin avait lui même demandé la levée de son immunité afin qu'il puisse s'exprimer sur les faits qui lui sont reprochés », écrit le Sénat dans un communiqué. Le Sénat répond ainsi favorablement à la demande du parquet général de Lyon, où le dossier est instruit. L'affaire remonte à la campagne des élections régionales de 2010. M. Collin est soupçonné d'avoir reçu cette année-là 40 000 euros d'un proche, et ce en échange de l'embauche du fils de ce dernier au conseil général.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/04/15/le-senat-leve-l-immunite-d-un-elu-vise-par-une-enquete-pour-corruption_4616504_823448.html#EjqWJJq6DhAtkeKe.99

Autre mandat[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]