Yquebeuf

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Yquebeuf
Blason de Yquebeuf
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Rouen
Canton Canton de Clères
Intercommunalité Communauté de communes du Moulin d'Écalles
Maire
Mandat
Georges Molmy
2014-2020
Code postal 76690
Code commune 76756
Démographie
Population
municipale
255 hab. (2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 54″ N 1° 15′ 22″ E / 49.5983, 1.256149° 35′ 54″ Nord 1° 15′ 22″ Est / 49.5983, 1.2561  
Altitude Min. 126 m – Max. 183 m
Superficie 6,51 km2
Localisation

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Yquebeuf est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Rouennais

Toponymie[modifier | modifier le code]

Yquebeuf est attesté sous les formes Yquebo, Yquebof XIIe siècle[1].

Archétype vieux norrois Eiki-both « maison ou village du chêne », de eiki « chêne » et both « maison ».

On retrouve l'élément eiki dans Yquelon (Manche) et dans Iclon, hameau de Seine-Maritime, en combinaison avec -lon, appellatif issu du vieux norrois lundr « bois, forêt » [2].

L'élément both se retrouve quant à lui dans divers noms de lieu de la région : Lindebeuf (avec lindi « tilleul ») ; Marbeuf ; Criquebeuf ; Elbeuf ; Belbeuf etc.

Colmare est une ancienne paroisse rattachée à la précédente. Elle est mentionnée à la fin du XIIIe siècle sous la forme Colemare[3].

Il s'agit d'un nom en -mare, élément d'origine anglo-scandinave, et qui a donné le terme français mare. Le premier élément s'explique sans doute par le nom de personne norrois Koli (cf. Colleville, Colletot, Colbosc, Colmesnil)

Il arrive parfois que l'appellatif -mare soit associé avec un nom de personnage. cf. Ymare, Cornemare, Mélamare, etc.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Yquebeuf

Les armes de la commune de Yquebeuf se blasonnent ainsi :
de gueules à la croix fleurdelysée d'argent

Histoire[modifier | modifier le code]

Lieu d'habitation de M. JEAN François.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Georges Molmy[4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 255 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
115 112 117 101 320 244 243 240 229
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
214 201 195 182 175 176 179 180 165
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
195 191 148 140 159 150 178 154 126
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
135 119 123 180 224 218 240 255 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

L'église a été bâtie en 1769[7], elle remplace l'ancienne église vétuste paroissiale d'Yquebeuf. Le chœur est reconstruit en 1771 aux frais du curé de la paroisse. En 1778, l'abbé Grouard commande au célèbre architecte Vauquelin le grand autel de l'église aujourd'hui classé. Jusqu'à la Révolution, l'église Saint-Étienne dépend du doyenné de Cailly. Le service passe ensuite à Cailly, de 1801 à 1818, puis à Esteville. La cloche en place est ainsi l'ancienne cloche de l'église d'Esteville, bénie en 1764[8].

Ancienne église paroissiale de Colmare[modifier | modifier le code]

Désaffectée, aujourd'hui propriété privée, elle conserve des parties romanes. La cloche, en place s'appelle: Antoinette Clarisse.(fournirai plus tard détails des inscriptions)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard 1979.
  2. François de Beaurepaire, Op. cité.
  3. F. de Beaurepaire, Op. cité. p. 61.
  4. [PDF] Liste des maires du département de la Seine-Maritime sur le site de la préfecture de la Seine-Maritime
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine-Inférieure. Arrondissement de Rouen, E. Cagniard,‎ 1879 (ISBN 286-743-057-7)
  8. « Yquebeuf », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France »,‎ 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)