Yolande d'Aragon

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Yolande d'Aragon
Vitrail représentant Yolande d'Aragon.
Vitrail représentant Yolande d'Aragon.
Titre
Duchesse consort d'Anjou et
comtesse consort du Maine et de Provence
2 décembre 140029 avril 1417
(&&&&&&&&&&&0599216 ans, 4 mois et 27 jours)
Prédécesseur Marie de Blois
Successeur Marguerite de Savoie
Reine consort de Naples (titulaire)
2 décembre 140029 avril 1417
(&&&&&&&&&&&0599216 ans, 4 mois et 27 jours)
Prédécesseur Marguerite de Durazzo
Successeur Jacques II de Bourbon
Dame de Guise
140429 avril 1417
Prédécesseur Marie de Blois
Successeur érigé en comté
Reine consort de Jérusalem (titulaire)
Biographie
Dynastie Maison de Barcelone
Date de naissance 11 août 1381
Lieu de naissance Saragosse (Aragon)
Date de décès 14 novembre 1442 (à 61 ans)
Lieu de décès Saumur (Anjou)
Père Jean Ier d’Aragon
Mère Yolande de Bar
Conjoint Louis II d'Anjou
Yolande d'Aragon avec le dauphin Charles, futur roi Charles VII.

Yolande d’Aragon (11 août 1381, Saragosse - 14 novembre 1442, près de Saumur), également connue comme Jolantha de Aragon (ou en catalan Violant d’Aragó), fut duchesse consort d'Anjou, comtesse consort du Maine et de Provence, reine consort de Naples et de Jérusalem titulaire et dame de Guise. Elle était la fille de Jean Ier d’Aragon et de Yolande de Bar.

Famille[modifier | modifier le code]

Elle fut promise à l'héritier d'Anjou, Louis (qui avait accédé au trône de Naples sous le nom de Louis II de Naples un an plus tôt, suite à la conquête de Naples) en 1390, et se maria avec lui le 2 décembre 1400 à Arles : Ils eurent six enfants :

  1. Louis III (1403 † 1434) - duc d'Anjou, comte de Provence, roi titulaire de Naples
  2. Marie (1404 † 1463) - épouse du roi de France Charles VII, et donc mère de Louis XI
  3.  ? (1406), une fille, morte en enfance
  4. René (1408 † 1480) - duc d'Anjou, duc de Bar, duc de Lorraine (par alliance), comte de Provence, roi titulaire de Sicile et de Naples
  5. Yolande (1412 † 1440), épouse de François Ier, duc de Bretagne
  6. Charles (1414 † 1472), comte du Maine (ne fut jamais duc d'Anjou, mais son fils le fut)

Prétentions au trône d'Aragon[modifier | modifier le code]

Elle joua un rôle important dans la politique de l'« Empire » angevin, de la France et de l'Aragon, pendant la première moitié du XVe siècle. Elle était la fille survivante du roi Jean Ier d'Aragon, qui n'avait pas de fils, et réclama le trône d'Aragon après la mort de sa sœur aînée Jeanne, comtesse de Foix. Pourtant, les lois de succession d'Aragon et de Barcelone n'étant pas claires, elles furent comprises en faveur des héritiers mâles, ainsi l'oncle de Yolande (frère cadet de Jean Ier), Martin Ier d'Aragon, hérita du trône d'Aragon. Martin mourut sans descendance en 1410, et après deux ans d'interrègne, les États d'Aragon élurent Ferdinand d'Antequera comme nouveau roi d'Aragon. Ferdinand était le second fils d'Éléonore d'Aragon, reine consort de Castille, sœur de Jean et de Martin.

Le candidat angevin était le fils aîné de Yolande, Louis III d'Anjou, duc de Calabre, dont la revendication reposait dans le Pacte de Caspe. Yolande et ses fils se considéraient comme héritiers prioritaires et commencèrent à utiliser le titre de « rois d'Aragon ». À cause de cet héritage, Yolande fut appelée « reine de quatre royaumes », ces royaumes étant probablement la Sicile, Jérusalem, Chypre et Aragon (une autre interprétation sépare Naples de la Sicile et exclut donc Chypre). De toute façon, la réalité était que Yolande et sa famille ne possédèrent que pour des intervalles très courts des territoires dans ces royaumes, Jérusalem n'a d'ailleurs jamais été en leur possession. Leur véritable royaume se réduisait aux fiefs d'Anjou en France : ils possédèrent sans conteste la Provence et l'Anjou, le Maine, la Touraine et le Valois. Son fils René fut choisi comme héritier par le cardinal-duc de Bar et devint par mariage duc de Lorraine.

La France et la maison d'Anjou[modifier | modifier le code]

Dans la seconde période de la guerre de Cent Ans, Yolande prit parti pour la France — par exemple pour le parti des Armagnacs durant la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons — contre les Anglais et les Bourguignons. Le dauphin Charles, qui comptait beaucoup sur l'aide de Yolande, parvint à se faire couronner Charles VII de France. Comme la propre mère de Charles, Isabeau combattait sa revendication à la couronne, on a dit que Yolande fut celle qui protégea l'adolescent de toutes sortes de machinations et tentatives d'empoisonnement et joua le rôle de mère. Elle retira Charles de la Cour et le garda dans ses châteaux de la vallée de la Loire. Elle maria Charles à sa fille Marie d'Anjou et devint ainsi la belle-mère de Charles.

Son mariage avec Louis II d'Anjou en décembre 1400 à Arles fit partie de l'effort pour résoudre les revendications contestées sur le royaume de Sicile et Naples entre les maisons d'Anjou et d'Aragon.

Louis II d'Anjou passa la plus grande partie de sa vie à combattre en Italie pour soutenir sa revendication sur le royaume de Naples. En France, elle était duchesse d'Anjou et comtesse de Provence. Elle préférait tenir cour à Angers et Saumur.

Yolande arrangea en 1413 le mariage de sa fille Marie avec Charles de Ponthieu, troisième fils de Charles VI et de la reine Isabeau. Cela amena son implication personnelle et cruciale dans le combat pour la continuation de la dynastie des Valois en France.

La victoire des Anglais à Azincourt (1415) faisait peser des menaces sur le duché d'Anjou. Le roi Charles VI avait sombré dans la folie et la France était divisée par la guerre civile entre les Bourguignons et les Orléanistes (Armagnac). La situation empira par l'alliance des ducs de Bourgogne avec les Anglais et parce que la reine Isabeau fournit aux ducs de Bourgogne des arguments pour contester les droits des enfants de Charles VI sur la couronne de France. Craignant le pouvoir abusif des Bourguignons, Louis II envoya Yolande, ses enfants et son futur beau-fils en Provence.

Elle marie sa fille au dauphin de France[modifier | modifier le code]

En 1416, le dauphin Louis, frère aîné de Charles de Ponthieu mourut. Il fut suivi en 1417 par Jean, le deuxième frère et donc entre-temps dauphin. Les deux aînés avaient été sous la protection du duc de Bourgogne. Yolande était la protectrice de son beau-fils Charles qui devint le nouveau dauphin. Le 29 avril 1417, Louis II d'Anjou mourut de maladie, laissant Yolande, alors âgée de 36 ans, responsable de la maison d'Anjou. Elle tenait également le sort de la maison royale des Valois dans ses mains. Son gendre, le dauphin Charles était très vulnérable face aux desseins du roi d'Angleterre Henri V et de son cousin Jean sans Peur, le duc de Bourgogne. Les parents les plus proches de Charles, les ducs d'Orléans et de Bourbon avaient été faits prisonniers à Azincourt par les Anglais. À cause de l'alliance de sa mère, du duc de Bourgogne et des Anglais, Charles ne pouvait compter que sur le support de la maison d'Anjou et celle des Armagnac (qui avait rejoint la cause orléaniste).

Après l'assassinat de Jean sans Peur à Montereau en 1419, son fils Philippe le Bon devint duc de Bourgogne. Philippe et Henri V d'Angleterre imposèrent le traité de Troyes (21 mai 1420) au roi Charles VI. Le traité désignait Henri comme régent de France et héritier de la couronne. En 1421, le dauphin Charles fut donc déshérité. Henri V et Charles VI moururent tous deux en 1422 (respectivement le 31 août et le 21 octobre). Charles, alors âgé de 19 ans, devint légitimement Charles VII de France. Ce titre était contesté par les Anglais et leurs alliés bourguignons qui soutenaient la prétention du jeune fils d'Henri V, Henri VI d'Angleterre. Cela marqua la dernière étape de la guerre de Cent Ans.

Conseillère du roi de France[modifier | modifier le code]

Yolande joua un rôle important dans cette lutte, entourant le jeune roi de conseillers et domestiques de la maison d'Anjou. Elle manœuvra pour que le duc de Bretagne rompe son alliance avec l'Angleterre et fit nommer Arthur de Richemont, futur Arthur III de Bretagne, membre de la famille ducale bretonne, connétable de France en 1425. Le soutien fort et précoce à Jeanne d'Arc, alors que d'autres avaient encore des doutes, suggère que la duchesse joua un rôle dans l'apparition de la jeune fille. Yolande menait sans aucun doute une politique réaliste. Avec l'aide du connétable de Richemont, Yolande fut derrière le renvoi de plusieurs proches conseillers de Charles VII[1] , auxquels succédèrent comme favoris, Pierre de Giac (ex-Bourguignon, rallié à Charles VII), et Le Camus de Beaulieu, tous deux exécutés par le connétable de Richemont en 1427.

Yolande n'était pas contre l'utilisation de maitresses ou d'hommes d'influence. Elle disposait d'un réseau de femmes dans les cours de Lorraine, Bourgogne, Bretagne et même dans celle de son beau-fils.

Le 3 juin 1433, elle fait procéder à l'arrestation et à l'enlèvement du favori Georges de La Trémoille. Elle met alors en place un gouvernement répondant entièrement à ses vœux et dirigé par son fils Charles du Maine, nouveau favori de Charles VII.[réf. nécessaire]

Le chroniqueur contemporain Jean Juvénal des Ursins décrivit Yolande comme « la plus belle femme du royaume ». Charles de Bourdigné, chroniqueur de la maison d'Anjou, dit d'elle « Elle était considérée comme la plus sage et la plus belle princesse de la chrétienté ». Plus tard, le roi Louis XI affirma que sa grand-mère avait « un cœur d'homme dans un corps de femme ». Dans un des rares ouvrages spécifiques sur Yolande, Jehanne d'Orliac, auteur du XXe siècle, affirme que la duchesse ne fut pas appréciée à sa juste valeur pour son « génie » et son influence durant le règne de Charles VII. Cependant, les historiens contemporains contestent l'influence prêtée à Yolande d'Aragon tout au long du règne de son gendre, et notamment durant la mission de Jeanne d'Arc. Ainsi, la reine de Sicile n'aurait été ni l'ange gardien ni l'inspiratrice de la Pucelle[2],[3]

Yolande finit par se retirer à Angers puis à Saumur où elle meurt le 14 novembre 1442[4]. Elle est inhumée dans le chœur de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers où elle rejoint son époux Louis II d'Anjou[5].

Chronologie[modifier | modifier le code]

1381 : le 11 août[6], Yolande naît à Saragosse, Aragon
1400 : en décembre, Yolande épouse Louis II d'Anjou à Arles
1410 : mort du roi Martin Ier d'Aragon
1412 : le fils de Yolande, Louis, conteste le trône d'Aragon, mais son parent Ferdinand Ier de Trastamare devient roi
1413 : Louis II d'Anjou rejoint la faction orléaniste contre les Bourguignons
1413 : fiançailles entre Marie d'Anjou et futur Charles VII
1414 : en février, Yolande emmène ces futurs époux en Anjou, sans laisser sa fille dans la capitale dangereuse, notamment menacée par les Bourguignons[7]
1417 : Yolande devient veuve le 29 avril. Elle rejette la demande de la reine Isabeau de renvoyer Charles (devenu dauphin après la mort de ses frères) à la cour. On rapporte qu'elle répondit Nous n'avons pas nourri et chéri celui-là pour que vous le fassiez mourir comme ses frères, devenir fou comme son père ou devenir anglais comme vous. Je le garde près de moi. Venez le prendre si vous l'osez.
1417 : le 29 juin, Yolande obtient une audience de Charles VI et le pousse à signer le décret faisant de son fils le lieutenant-général du royaume. Isabeau ne peut ainsi plus prétendre à être régente. Yolande se retire en Provence.
1423 : Yolande revient de Provence. Elle met en route le premier traité avec la Bretagne.
1424-1427 : Yolande préside les États-généraux. Elle signe un traité avec le duc de Bretagne et engage le frère du duc, Arthur de Richemont à supporter la cause des Valois.
1427 : le régent anglais, le duc de Bedford, veut prendre le duché d'Anjou. Yolande riposte par une série de rencontres et d'accords de mariage entre plusieurs familles nobles, ce qui sape les initiatives anglaises et bourguignonnes et soutient la couronne. Des désaccords entre la Trémoïlle, un conseiller de Charles VII et le connétable Richemont conduisent au bannissement de Richemont.
1429 : Yolande est chargée d'une des enquêtes sur Jeanne d'Arc que soutient la duchesse. Yolande arrange le financement de l'armée de Jeanne qui part au secours d'Orléans.
1431 : Yolande réside à Saumur où Charles VII tient son assemblée. La plus jeune fille de Yolande épouse le prince héréditaire de Bretagne. Son fils hérite du duché de Lorraine mais est fait prisonnier à la bataille de Bulgnéville le 30 juin 1431.
1433 : Richemont qui était de retour à la cour depuis 1432 fait tomber La Trémoïlle. Le plus jeune fils de Yolande, Charles, comte du Maine, assume la position de conseiller en chef du roi Charles.
1434 : le fils de Yolande, Louis III d'Anjou, meurt et René devient duc d'Anjou et héritier en Sicile. La reine Jeanne de Sicile avait fait Louis III corégent et héritier.
1437 : René est libéré en échange d'une importante rançon. Il part pour l'Italie en 1438 et engage une guerre contre Alphonse d'Aragon pour le royaume de Naples. Il est forcé d'abandonner Naples durant l'été 1442.
1442 : le 14 novembre, Yolande meurt à Saumur en l'hôtel du seigneur de Tucé.

Arbre généalogique[modifier | modifier le code]

          ┌──> Alphonse IV (1302 † )
          │    roi d'Aragon (1327-1336)
          │
     ┌──> Pierre IV (1319 † ) 
     │    roi d'Aragon (1336-1387)
     │    │
     │    └──> Thérèse d'Entença (1300 † 1327)
     │         comtesse d'Urgell
     │
┌──> Jean Ier (1350 † 1395) 
│    roi d'Aragon (1387-1395)
│    │
│    │    ┌──> Pierre II d'Aragon (1304 † 1342)
│    │    │    roi de Sicile (1336-1342)
│    │    │
│    └──> Éléonore de Sicile († 1374)
│         
│         │
│         └──> Elisabeth de Görtz
│              
│
Yolande d'Aragon (1383 † 1443)
 
│
│         ┌──> Henri IV (1323 † 1342)
│         │    comte de Bar (1336-1342)
│         │
│    ┌──> Robert Ier (1344 † 1411) 
│    │    comte, puis duc de Bar (1352-1364)
│    │    │
│    │    └──> Yolande de Dampierre (1331 † 1395)
│    │         dame de Cassel
│    │
└──> Yolande de Bar († 1431)
     
     │
     │    ┌──> Jean II le Bon (1319 † 1364)
     │    │    roi de France (1349-1364) 
     │    │
     └──> Marie de France (1344 † 1404)
          
          │
          └──> Bonne de Luxembourg (1315 † 1349)
               


Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Le personnage de Yolande apparaît en 1999 dans le film Jeanne d'Arc de Luc Besson sous les traits de Faye Dunaway, ainsi que dans le feuilleton adapté du roman de Juliette Benzoni par la télévision française (Catherine, il suffit d'un amour, 30 épisodes réalisés par Marion Sarraut, 1985-1986), sous les traits de Geneviève Casile.

On la retrouve également dans la bande dessinée Le trône d'argile, des éditions Delcourt.

Botanique[modifier | modifier le code]

Vibert a créé en 1843 une rose au parfum exceptionnel qu'il a nommé 'Yolande d'Aragon' en son honneur. Yolande d'Aragon Vibert 1843.jpg

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sur l'éviction en 1425 des premiers conseillers du dauphin Charles devenu le roi Charles VII: Le duc de Bourgogne, Philippe le Bon avait mis comme condition formelle à l'admission de son beau-frère, le comte de Richemont, au connétablat de France, l'élimination de tous les conseillers du roi Charles VII ayant participé de près ou de loin à l'assassinat de Jean sans Peur sur le pont de Montereau en 1419. Cette éviction ne provenait donc pas directement de la volonté de Yolande d'Aragon, mais des nécessités liées à la raison d'État. Les historiens rapportent que le roi s'en sépara à grand regret et qu'il conserva toute sa confiance et toute son amitié à ceux qui l'avaient bien servi, détruisant ainsi la légende de l'éviction de conseillers incapables répandue par les chroniqueurs bourguignons. (Georges MinoisCharles VII, un roi Shakespearien, p. 200 à 207)///Charle VII consent, les larmes aux yeux, à se séparer de ses fidèles conseillers... (Michel Caffin de Mérouville, Le Beau Dunois et son temps: chronique de Charles VI, Charles VII et Louis XI, Paris, 2003, p.162)
  2. Charles Samaran, compte rendu de l'ouvrage Les rapports entre Charles VII et Jeanne d'Arc de 1429 à 1461. Contribution à l'étude de la construction de la France au XVe siècle (René-Adrien Meunier), in Bibliothèque de l'école des chartes, 1946, no 106-2, p. 334-335, [lire en ligne].
  3. Philippe Contamine, « Yolande d'Aragon et Jeanne d'Arc : l'improbable rencontre de deux parcours politiques », in Éric Bousmar, Jonathan Dumont, Alain Marchandisse et Bertrand Schnerb (dir.), Femmes de pouvoir, femmes politiques durant les derniers siècles du Moyen Âge et au cours de la première Renaissance, Bruxelles, De Boeck, collection « Bibliothèque du Moyen Âge », 2012, p. 11-30, (ISBN 978-2804165536).
  4. Albert Lecoy de La Marche, Le Roi René : sa vie, son administration, ses travaux artistiques et littéraires, BiblioBazaar, LLC, 2008, p. 226.
  5. Généalogie de Yolande sur le site Medieval Lands
  6. Jean-Bernard de Vaivre, Notes d'héraldique et d'emblématique à propos de la tapisserie de l'Apocalypse d'Angers, Comptes-rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, volume 127, année 1983, p. 98.
  7. Didier Feuer et Jean d'Hendecourt, Dictionnaire des Souverains de France et de leurs épouses p.347, Pygmalion, Paris 2006

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Bouzy, « Les débuts du règne de Charles VII : 1418-1428 », in Bulletin de l'association des amis du Centre Jeanne d'Arc, no 27, 2007 (année 2003), p. 41-141.
  • Zita Rohr, « Lifting the Tapestry: The Designs of Yolande of Aragon (1381-1442) », in Anthony McElligott, Liam Chambers, Ciara Breathnach, Catherine Lawless (dir.), Power in History: From Medieval Ireland to the Post-Modern World , Dublin, Irish Academic Press, « Historical studies », no 27, 2011, p. 145-166.
  • Philippe Contamine :
    • « Yolande d'Aragon et Jeanne d'Arc : l'improbable rencontre de deux parcours politiques », in Éric Bousmar, Jonathan Dumont, Alain Marchandisse et Bertrand Schnerb (dir.), Femmes de pouvoir, femmes politiques durant les derniers siècles du Moyen Âge et au cours de la première Renaissance, Bruxelles, De Boeck, coll. « Bibliothèque du Moyen Âge », 2012, p. 11-30, (ISBN 978-2804165536).
    • entrée YOLANDE D'ARAGON (v. 1385-1442), reine de Sicile et duchesse d'Anjou, in Philippe Contamine, Olivier Bouzy, Xavier Hélary, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2012, p. 1051-1052, (ISBN 2-221-10929-5).

Liens externes[modifier | modifier le code]