Yolanda Barcina

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Yolanda Barcina
Image illustrative de l'article Yolanda Barcina
Fonctions
9e présidente de la communauté forale de Navarre
En fonction depuis le 23 juin 2011
(&&&&&&&&&&&011263 ans, 1 mois et 0 jour)
Coalition UPN-PSOE
Prédécesseur Miguel Sanz
Présidente de l'Union du peuple navarrais
En fonction depuis le 19 avril 2009
Prédécesseur Miguel Sanz
Maire de Pampelune
4 juillet 199911 juin 2011
Prédécesseur Javier Chourraut
Successeur Enrique Maya
Biographie
Nom de naissance Yolanda Barcina Angulo
Date de naissance 4 avril 1960 (54 ans)
Lieu de naissance Burgos (Espagne)
Parti politique Union du peuple navarrais
Diplômé de Université de Navarre
Profession Universitaire

Yolanda Barcina Angulo, née le 4 avril 1960 à Burgos, est une femme politique espagnole, membre de l'Union du peuple navarrais (UPN), qu'elle préside depuis 2009, actuellement présidente de la communauté forale de Navarre, depuis 2011.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Peu après sa naissance, en Castille-et-León, ses parents déménagent à Portugalete, en Biscaye. En 1977, elle part étudier la pharmacie à l'université de Navarre, où elle obtient une licence, puis un doctorat en 1984.

Elle obtient quatre ans plus tard un poste de professeur titulaire à l'université autonome de Barcelone, où elle reste jusqu'en 1990, lorsqu'elle devient vice-doyenne de la faculté de pharmacie de l'université du Pays basque. En 1991, elle est recrutée par le département de technologie alimentaire de l'université publique de Navarre, où elle obtient en 1993 la chaire de nutrition et bromatologie en pharmacie.

Nommée vice-rectrice de l'université, chargée de la gestion académique, en 1995, elle démissionne dès l'année suivante.

Au gouvernement navarrais[modifier | modifier le code]

En 1996 en effet, le nouveau président de la communauté forale de Navarre, Miguel Sanz, la choisit comme conseillère à l'Environnement, à l'Aménagement du territoire et au Logement de son premier gouvernement, bien qu'elle ne soit pas membre de l'Union du peuple navarrais (UPN). Elle est alors la première femme nommée au gouvernement de Navarre.

Maire de Pampelune[modifier | modifier le code]

Elle se présente, trois ans plus tard, à la mairie de Pampelune, capitale régionale, sous les couleurs de l'UPN, dont elle ne fait toujours pas partie. Elle arrive en tête du scrutin, avec 12 élus sur 27, et obtient le vote en blanc du Parti socialiste de Navarre (PSN-PSOE), ce qui lui permet d'être investie le 4 juillet, devenant la première femme à diriger la ville. Elle trouvera ensuite plusieurs accords, ponctuels ou durables, avec les socialistes, ce qui lui assure la stabilité pendant les quatre années de ce premier mandat.

Après avoir adhéré à l'UPN, elle se représente au scrutin de 2003 et obtient, avec 42,3 % des voix, 13 élus, soit un de moins que la majorité absolue. Elle s'associe alors avec la Convergence des démocrates de Navarre (CDN), qui dispose de deux sièges, et est reconduite à la mairie. Bien que la CDN ait perdu ses sièges aux élections de 2007, au cours desquelles l'UPN remporte 42,8 % des suffrages et 13 conseillers, elle continue de gouverner grâce à l'abstention du PSN-PSOE, qui se refuse à soutenir Uxue Barkos, de la coalition Nafarroa Bai.

Présidente de Navarre[modifier | modifier le code]

Élue présidente de l'Union du peuple navarrais le 19 avril 2009, avec 89 % des voix[1], en remplacement de Miguel Sanz, elle est ensuite investie candidate à la présidence de la communauté forale de Navarre, pour les régionales de 2011. Le jour du scrutin, l'UPN arrive en tête avec 34,4 % des voix et 19 députés sur 50, en recul de trois sièges. Après avoir signé un accord de coalition avec le Parti socialiste de Navarre, qui dispose de 9 élus, le 21 juin[2], Yolanda Barcina est investie présidente de la Navarre le 24 juin, sous les critiques de la gauche régionaliste et du Parti populaire de Navarre (PPN)[3].

Le 15 juin 2012, elle annonce la destitution du vice-président socialiste du gouvernement, Roberto Jiménez, qu'elle accuse de « comportement déloyal », après plusieurs semaines de désaccords entre les deux partis sur la rigueur budgétaire à adopter. Elle ajoute cependant que les autres responsables gouvernementaux du PSN restent en fonction et que le parti peut désigner un successeur au numéro deux du gouvernement[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]