Yannis Youlountas

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Yannis Youlountas

Yannis Youlountas en 2013.jpg

Yannis Youlountas en 2013.

Naissance
21 septembre 1970 (44 ans)
à Martigues, Drapeau de la France France
École/tradition
Principaux intérêts
Idées remarquables
inatalité, poésophie, démoscopie
Œuvres principales
Critique de la démoscopie, Comprendre le phénomène café-philo, Pour une poésophie, Paroles de murs athéniens, Derrière les mots, film Ne vivons plus comme des esclaves
Influencé par

Yannis Youlountas (en grec : Γιάννης Γιουλούντας, né le 21 septembre 1970 à Martigues) est un philosophe, poète, écrivain et réalisateur franco-grec contemporain. Formateur et intervenant auprès de publics frappés d'exclusion sociale (classes relais, détenus, migrants, sdf, handicapés), créateur de dispositifs d'éducation à l'image et de philosophie pour les enfants, il est également chroniqueur dans Siné Mensuel, Le Monde libertaire et Les Zindigné(e)s.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le 21 septembre 1970, il nait à Martigues d’un père ouvrier grec et d’une mère française et enseignante diplômée en philosophie, tous deux artistes-peintres. De 1978 à 1980, son grand-père maternel, ingénieur à la retraite, devient son précepteur durant deux années de voyages et de déscolarisation. En 1984, son père subit une agression raciste sous ses yeux, sur le parking d’un supermarché des Bouches-du-Rhône. En 1985, il publie ses poèmes dans la revue L’olivier. En 1991, lors de son service militaire français, il est exclu de l'EOR d'Évreux et dégradé pour insoumission. En 1992, il repart à Athènes où il vit clandestinement en situation de déserteur du service militaire grec. Début 1997, il crée un café-philo à Durfort, dans le Tarn. En 1998, les cafés-philo se multiplient. Il cofonde L'Agora 81, puis la coopérative autogérée d’édition La gouttière. En 1999, il organise le premier colloque international sur les cafés-philo puis le second l’année suivante[1]. Il lance le Festival Philo des champs (qui sera repris par Jean-Philippe Blanchard puis Michel Tozzi) et le Woodstock-philo, mêlant musique et philosophie, autour du lac de St-Ferréol. Il réveille, avec Thierry Ducuing, le Cercle des Poètes Tarnais. En 2000, il publie le recueil Poèmes insoumis, dédié à Léo Ferré, qui est mis en scène, en 2001, par José Lémius et l'École d'Art dramatique de Castres. En septembre 2001, paraissent les Revol vers, un premier "roman-poème" soutenu par Jean Ferrat. Il participe aux premiers fauchages de maïs transgéniques, avec des compagnons de la Confédération paysanne dont José Bové, expérience qu'il raconte dans le poème "Fertile arrachage", au sein du recueil collectif "Vers natures". Profondément marqué par la lecture de Raoul Vaneigem, il lance des "commandos poésie" dans des supermarchés mélant distribution et collage de poèmes subversifs sur certaines marchandises (il rejoindra par la suite les Casseurs de pub et le journal La Décroissance). Il coordonne des actions anti McDonalds à Revel (mais le géant du fast-food s'installera finalement dans la bastide dix ans après y avoir renoncé). Il participe au Groupe Léo Ferré-Montagne Noire.

En 2002, il met en scène ses Revol vers avec le collectif Tout en vrac au 25. Entre les deux tours de l'éléction présidentielle, le poème 21 avril, soir de Pen est diffusé et chanté lors de manifestations du 1er mai, sur l’air de Nuit et brouillard de Jean Ferrat (suivi de Sonnet du soulagement). Jacques Durbec adapte musicalement une vingtaine de ses poèmes et propose l'enregistrement d'un CD en duo, mélant slam et chansons : Échos délivrés. Paraissent peu après la BD La philo ça sert à quoi ? avec le feutre de Patrick Chérais puis Comprendre le phénomène café-philo, préfacé par Edgar Morin et dédié à Marc Sautet (avec Gunter Gorhan et Michel Tozzi). En 2003, paraissent Philosopher au café (avec Eugène Calschi, Michel Tozzi et Gunter Gorhan), Le voyage des mots, et Rebellion and revolt (anthologie trilingue : français-grec-anglais). Il tourne avec Jacques Durbec et le spectacle poétique et musical Un vers sur la langue mêlant slam et chansons. À l'occasion de la réédition augmentée de Revol vers, il refuse certains honneurs et prix[2]. Durant les manifestations contre la guerre en Irak, il diffuse une première version française d’Imagine d’après John Lennon (sous le titre Et le monde ne fera qu'un pour Jacques Durbec, qu'il transformera dix ans après en Imagine un instant pour Cyril Gontier) et un article ironique sur l'insécurité : Quand les loups hurlent au loup !. En 2004, paraissent le recueil érotique Paillardises et son second roman-poème Douze nuits au sérail. Il repart en tournée avec Jacques Durbec avec un nouveau spectacle : Panne d’essence, théâtre et chansons pour arrêter tout. En 2005, parait la première mouture des Poèmes ignobles, contre une poésie de l’ennui et de la bienséance, suivie d'une deuxième BD La poésie, ça sert à quoi ? (avec Patrick Chérais) et de trois essais : Critique de la démoscopie (sur la démocratie représentative), La mort des poètes (sur la création, d'après Léo Ferré) et Pour une poésophie (sur les rapports entre métaphore et concept, avec Gunter Gorhan). Il repart en tournée, seul en scène, avec Sous la peau du volcan, théâtre et poèmes pour voir où nous en sommes. Le 21 septembre, 60 interprètes, comédiens et chanteurs organisent à partir de ses poèmes un spectacle de 4 heures sur la scène du cinéma de Revel[3]. Il participe à la campagne contre le Traité constitutionnel européen après avoir rencontré Raoul-Marc Jennar.

En 2006, il échappe de justesse à la mort dans un accident de voiture, le 19 janvier, qui l'immobilise longuement. Son ami photographe Vincent Lucas rassemble certains de ses aphorismes et les illustre dans le livre Qu’est-ce que l’homme ?. En novembre, il relance la candidature de José Bové à l'élection présidentielle 2007 avec la création et l’animation d’un réseau de citoyens méfiants à l’égard des partis (les Électrons Libres). En janvier 2007, il tente une pétition[4] en faveur de la candidature de José Bové avec les Élections Libres et le soutien Michel Onfray, Ridan, Anémone, Gustave Parking, Raoul Marc Jennar, Siné, Magyd Cherfi et Jean Ferrat, qui obtient plus de 40 000 signatures en trois semaines[5]. Il organise des réunions sur le Larzac puis dans le Gard avec José Bové qui annonce finalement sa candidature le premier février à Saint-Denis. Il devient l'un de ses porte-parole, mais renonce très vite à intervenir dans les médias pour privilégier les rencontres sur le terrain des luttes et les meetings. Il écrit plusieurs tribunes, notamment avec Michel Onfray et Raoul-Marc Jennar, dans Le Monde et avec Michel Onfray dans Politis, pour suggérer une campagne subversive et atypique, et rappelle la "candidature bazar" de Coluche en 1981 comme "moyen de troubler la quiétude des notables". Il participe au livre Un autre monde est en marche ! avec José Bové, Raoul-Marc Jennar… Mais devant la dérive d'une campagne qu'il qualifie de "conformiste", il multiplie les divergences de points de vues avec le conseiller de l'ombre de José Bové : le publicitaire Denis Pingaud. Avec l’appui des Électrons Libres réunis au comité de campagne de Ménilmontant, il annonce le risque d'un mauvais score et en expose les motifs, puis donne sa démission à José Bové qui la refuse le 16 mars à Montreuil. Il continue finalement à mener campagne jusqu’au dernier grand meeting à Toulouse qu'il anime avec Magyd Cherfi. Au lendemain du premier tour, il retourne à l’écriture et fait paraitre Odyssées. En 2008, aux élections municipales, il participe à la jeune liste d’opposition en proposant un projet de municipalisme libertaire instaurant la démocratie directe et des assemblées communales paritaires, à Durfort, qui atteint 44,3 % des voix[6]. Un roman sur la jeunesse grecque paraît en septembre qui préfigure les émeutes en Grèce de décembre : Les Lèvres d’Athènes. En 2009, il intervient, en mai, au second "Contre-Grenelle de l'Environnement" (à l'invitation de La Décroissance et des Casseurs de pub). Il y dresse notamment un bilan critique de la campagne Bové 2007[7] et contribue au livre collectif "Contre le capitalisme vert", aux côtés de Paul Ariès, Vincent Cheynet et Philippe Corcuff.

En 2010, il développe de nouvelles formes de goûters-philo, inspirées par ses échanges avec Michel Tozzi, ainsi que des rencontres et ateliers d'écriture en milieu scolaire. En 2011, plusieurs auteurs et compagnons de route sollicitent son retour littéraire ou politique, parfois sous la forme d'un hommage comme celui du politologue Paul Ariès, en février, dans La Décroissance[8]. Il participation au lancement du journal Siné Mensuel [9], aux côtés de Siné, Jiho, Faujour, Berth, Jean-Pierre Bouyxou, Raoul Vaneigem, Noël Godin et Étienne Liebig. Il y rédige des chroniques sur la crise grecque ainsi que des fiches-conseil humoristiques. Il publie Derrière les mots [10] aux Éditions Libertaires[11], sous la forme d'un abécédaire subversif illustré par Siné et dédié à Raoul Vaneigem. Il est sollicité pour parler de la situation en Grèce, souvent accompagné par le groupe de rébétiko Ta Limania Xena [12]. En 2012, il rassemble les graffitis de la résistance grecque dans le livre Paroles de murs athéniens [13] aux Éditions Libertaires, témoignage de trois années de reportages aux côtés des indignés et émeutiers Grecs. Il fait paraitre avec Raoul Vaneigem une tribune  : La Grèce, berceau d'un autre monde, publiée en France dans Libération [14] et en Grèce dans ΔΡΑΣΗ [15]. Réjane Trémel, Samuel Wahl et Isabelle Sylvestre l'intègrent dans leur court-métrage Grèce générale [16]. Il participe au lancement du Festival International du Film Grolandais de Toulouse, aux côtés de Jiho, Noël Godin et Jean-Pierre Bouyxou.

En 2013, il lance la pétition "Menace sur l'agora" [17] contre la multiplication des interdictions de ditribuer des tracts sur les marchés. Il provoque le débat avec quatre textes : Ces maires qui veulent faire taire l'agora dans Libération [18], Après la chasse aux SDF, Roms, sans-papiers, voici la chasse aux avec-papiers dans l'Humanité [19], Et la démocratie locale, Monsieur Jospin ? dans Politis[20] et La chasse à l'ennui de Monsieur le maire dans Le Monde Libertaire [21]. Devant les nombreux soutiens[22], la plupart des maires reculent, notamment à Revel [23]., mais le gouvernement refuse d'intervenir. Avec sa fille Lisa, il traduit puis diffuse en Grèce le film de Jean-François Brient De la servitude moderne [24] qu'il qualifie dans Le Monde libertaire de "meilleur documentaire résumant la situation globale contemporaine". Il intervient dans le film Dédale, un fil vers la démocratie, mais la diffusion est rapidement arrêtée lorsque Argyris Argyriadis, Kostas Charitakis et Yannis Youlountas, intervenants du film, refusent d’apparaître aux côtés de Étienne Chouard en raison des liens persistants de ce dernier avec des personnalités et des organisations qu'ils considèrent fascistes [25],[26]. Le meurtre de Clément Méric, quelques jours plus tard, vient sceller les profonds désaccords entre les protagonistes sur le fascisme et l'antifascisme. Yannis Youlountas réécrit complètement les Poèmes ignobles [27] cette fois préfacés par Noël Godin, illustrés par Berth et lus par Christophe Alévêque et d'autres amis à la Cave Poésie de Toulouse. Il rend aussi hommage à Léo Ferré pour les vingt ans de sa disparition avec un version actualisée de Et... Basta ! sous le titre 68-2013, non stop ! qu'accompagne musicalement Cyril Gontier. Il signe les textes de Exarcheia la noire[28], avec des photos de Maud Youlountas, et la participation de Dimitris Papachristos, voix de l'École Polytechnique lors de la chute de la dictature des Colonels. Sortie du film Ne vivons plus comme des esclaves [29] tourné, monté et réalisé avec peu de moyens. La version grecque rassemble plus de 100 000 spectateurs en 3 semaines dont plusieurs projections publiques gratuites sur des places d'Athènes et Thessalonique, une diffusion en prime-time sur ERT (la télévision publique grecque qui diffuse sur Internet depuis son interruption sans préavis le 11 juin par le gouvernement) et une mise en ligne gratuite sur Internet [30]. Yannis et sa fille Lisa signe la chanson éponyme Na min zisoume san douli (Ne vivons plus comme des esclaves) interprétée par le groupe de rébétiko Ta Limania Xena et diffusée sur les radios alternatives grecques et françaises.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Photographies[modifier | modifier le code]

  • Paroles de murs athéniens, Les Éditions Libertaires, 2012. ISBN 978-2-919568-15-4
  • Exarcheia la noire, au cœur de la Grèce qui résiste (textes de Yannis Youlountas, photographies de Maud Youlountas), Les Éditions Libertaires, 2013. ISBN 978-2-919568-43-7

Abécédaire[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Comprendre le phénomène café-philo (collectif, coordonné par Yannis Youlountas, préface de Edgar Morin), La gouttière, 2000. ISBN 2-87060-095-X
  • Critique de la démoscopie : du débat démocratique confisqué par son propre spectacle, La gouttière, 2005. ISBN 978-2-915044-13-3
  • La mort des poètes : enquête sur une agonie qui contribue à nous aveugler, La gouttière, 2005. ISBN 2-915044-17-1
  • Pour une poésophie : du rapprochement nécessaire entre poésie et philosophie à la lumière de leur origine et des enjeux actuels de l’humanité (avec Gunter Gorhan), La gouttière, 2005. ISBN 978-2915044188

Poésies[modifier | modifier le code]

  • Poèmes insoumis suivi de De l’autre côté, Cercle des Poètes Tarnais, 2000. ISBN 2951589417
  • Le voyage des mots (collectif, coordonné par Yannis Youlountas), La gouttière, 2003. ISBN 2-915044-02-3
  • Douze nuits au sérail suivi de Harem à rimes (postface de Jacques Durbec), La gouttière, 2004. ISBN 2-915044-08-2

Scénarios de bandes-dessinées[modifier | modifier le code]

  • La philo, ça sert à quoi ? petit manuel à l’attention de ceux qui n’y connaissent rien ou s’en moquent (préface de Gunter Gorhan, avec le dessinateur Patrick Chérais), La gouttière, 2002. ISBN 978-2951734067
  • La poésie, ça sert à quoi ? petit manuel à l’attention de ceux qui n’y connaissent rien ou s’en moquent (préface de Gérard Vergnes, avec le dessinateur Patrick Chérais), La gouttière, 2005. ISBN 978-2-915044-12-6

Roman[modifier | modifier le code]

Anthologies[modifier | modifier le code]

  • Echo délivrés (CD avec le chanteur Jacques Durbec), La gouttière, 2002.
  • Rebellion and revolt (anthologie trilingue : français-grec-anglais), La gouttière, 2002. ISBN 2-9517340-5-0
  • Odyssées (documents et manuscrits), La gouttière, 2007.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Long-métrage[modifier | modifier le code]

Courts-métrages[modifier | modifier le code]

  • Grèce : de la damnation à l'insurrection (8 min, avec Tassos Christopoulos), 2011.
  • Super mâché (3 min, avec Maud Youlountas et Cyril Gontier), 2012.
  • Grèce générale (11 min, de Samuel Whal et Réjane Trémel, avec la participation de Yannis Youlountas, Raoul Vaneigem, Stathis Kouvelakis, Serge Pey, Lisa Youlountas, Isabelle Sylvestre et Pascal Colrat), 2012.
  • Coup double ! (7 min, avec Maud Youlountas), 2012.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Castres et les cafés-philo dans Le Monde du 5 février 1999.
  2. Joignant à chaque réponse le poème et profession de foi Attention poète !
  3. 20 ans de poésie pour Yannis Youlountas dans La Dépêche du Midi du 31 août 2005.
  4. Bové, un retour très net dans Le Figaro du 21 janvier 2007
  5. La Dépêche du Midi du 1er mars 2007
  6. Le Tarn Libre du 14 mars 2008.
  7. Résumé du Contre-Grenelle 2.
  8. Paul Ariès à propos de Yannis Youlountas en page 2 du numéro 76 du mensuel La décroissance (février 2011).
  9. Copinage entre Siné-Mensuel et Yannis Youlountas.
  10. Page web de "Derrière les mots".
  11. Page web du livre dans la collection des Éditions Libertaires.
  12. Deux rencontres-débats en partenariat avec "Ta limania Xena".
  13. Page web de "Paroles de murs athéniens".
  14. Tribune de RV et YY commentée par ce dernier.
  15. Tribune de RV et YY en grec.
  16. Vidéo du court métrage "Grèce générale".
  17. Page web de la pétition "Menace sur l'agora".
  18. / Page web de la tribune de Yannis Youlountas "Ces maires qui veulent faire taire l'agora" dans Libération.
  19. / Page web de la tribune de Yannis Youlountas "Après la chasse aux SDF, Roms, sans-papiers, voici la chasse aux avec-papiers" dans l'Humanité.
  20. / Page web de la tribune de Yannis Youlountas "Et la démocratie locale, Monsieur Jospin ?" dans Politis.
  21. Site Internet du Monde Libertaire".
  22. Parmi lesquels Paul Ariès, Miguel Benassayag, Jean-Marie Brohm, Gaby Charroux, Éric Coquerel, Annick Coupé, Benoit Delepine, Faujour, Gérard Filoche, Susan George, Noël Godin, Linda Gourjade, Éric Hazan, Raoul-Marc Jennar, Jiho, Yannick Kergoat, Bernard Langlois, Étienne Liebig, Gérard Mordillat, Michel Lepesant, Serge Pey, Émilienne Poumirol, Jean-Bernard Pouy, Jean-Jacques Reboux, Benoist Rey, Siné, Bernard Stiegler, Tignous, Aurélie Trouvé, Serge Utgé-Royo et Pierre Tartakowsky, président de la Ligue des Droits de l'Homme.
  23. Débat contradictoire concernant le cas revélois : http://www.youtube.com/watch?v=4MHCtXPaxfQ
  24. http://delaservitudemoderne.org/videogrec.html
  25. http://youlountas.net/spip.php?rubrique84&lang=fr
  26. http://dedale.cine2000.org/
  27. http://poemesignobles.youlountas.net
  28. http://editions-libertaires.org/?p=623
  29. Site Internet présentant le film : http://nevivonspluscommedesesclaves.net
  30. Version grecque du film gratuite sur Internet : http://www.youtube.com/watch?v=neRt6XS05b0

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • L’Ère de la démoscopie : essai de conceptualisation de la société contemporaine à travers l’outil télévision dans Le Grumeau alternatif de novembre 2002 (tribune de Yannis Youlountas)