Y

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Significations des lettres
de l’alphabet latin
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Y est la 25e lettre et 6e voyelle de l'alphabet latin.

Article détaillé : Y (lettre).

Arts et culture[modifier | modifier le code]

Jeux[modifier | modifier le code]

  • jeu d'Y (en) est un jeu de société qui se joue avec un plateau en forme de triangle arrondi dont les cases sont elles-mêmes des triangles. Le but du jeu est de relier les trois côtés du triangle à l'aide de petits cailloux placés sur chaque centre des Y formés par les triangles. Ce jeu se joue à deux.

Littérature[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Y est un album de The Pop Group sorti en 1979.
  • Y est la traduction de 01011001, un album de Ayreon, en ASCII

Sciences[modifier | modifier le code]

Arts graphiques[modifier | modifier le code]

  • Y est l’abréviation de yellow (jaune) dans l’expression CMYK désignant l’impression en quadrichromie (cyan-magenta-yellow-key).

Astronomie[modifier | modifier le code]

Biologie[modifier | modifier le code]

Linguistique[modifier | modifier le code]

Mathématiques[modifier | modifier le code]

  • y est souvent utilisée par convention pour désigner l'ordonnée d'un point.

Philosophie et morale[modifier | modifier le code]

Gravure du Champ Fleury de Geoffroy Tory (1529). Représentation « moralisée[1] » de la « lettre pythagorique ».
  • Le Y était le symbole de la secte pythagoricienne. Il représente symboliquement la croisée des chemins, le choix que doit faire chaque adepte pour entrer dans la secte et suivre ses commandements, censés faire de lui un homme divin.
On le retrouve dans le thème classique d'« Hercule à la croisée des chemins »[2], arrivé au moment de choisir entre le vice et la vertu. Cet apologue remonte à Prodicos[3] et a été transmis par de nombreux auteurs anciens, de Xénophon[4] à Isidore de Séville, en passant par Perse et Ausone[5].

Physique - Chimie[modifier | modifier le code]

Aéronautique[modifier | modifier le code]

Le Y désigne parfois le Do Y un avion allemand des années 30.

Immatriculation automobile[modifier | modifier le code]

  • En Allemagne, le Y est utilisé par l'immatriculation des véhicules militaires de la Bundeswehr. En 1955, lorsque fut créée la nouvelle armée allemande, toutes les lettres désignaient une province allemande (M pour Munich, F pour Francfort, etc.), à l'exception du X et du Y. C'est cette dernière qui fut alors préférée par l'état-major.
  • Ancien signe distinctif en trafic international des véhicules automobiles immatriculés en Yougoslavie entre 1929 et 1953, prescrit dans le cadre de la Convention sur la circulation routière de Genève de 1949 et de la Convention sur la signalisation routière de Vienne de 1968.

Unités[modifier | modifier le code]

  • y (en minuscule) est le préfixe du SI signifiant yocto (10-24).
  • Y (en capitale) est le préfixe du SI signifiant yotta (1024).
  • Yi est le préfixe binaire signifiant yobi (10248 = 280).

Saint chrétien[modifier | modifier le code]

  • Y († 593) ou Ay ou Agyle ou Aye ou Agilus, vicomte de Voisinas près d'Orléans et confesseur ; fêté le 31 août.

Géographie[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

  • La génération Y désigne la génération sociologique des personnes nées entre 1980 et 1999.
  • Y (prononcé comme la lettre « y » en anglais) est le nom utilisé par les étudiants à Université Brigham Young.
  • Y, un vin produit sur le domaine d'Yquem, à mi-chemin entre un vin sec et un sauternes.
  • Force Y Page d'aide sur l'homonymie, désignation de deux unités militaires durant la Seconde Guerre mondiale.
  • Le Samsung Galaxy Y (appelé Young) est un smartphone de la marque Samsung.

Voir[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La branche gauche de la lettre figure le chemin plus large de la Volupté (avec l'épée, le fouet, les verges, le gibet et le feu auxquels il mène) ; la branche droite, la voie plus étroite de la Vertu (avec ses récompenses : les lauriers, les palmes, le sceptre et la couronne).
  2. Cf. Erwin Panofsky, Hercule à la croisée des chemins et autres matériaux figuratifs de l'Antiquité dans l'art plus récent, éd. Danièle Cohn, Paris, Flammarion, 1999, 242 p. (ISBN 2080126229)
  3. L'idée du bivium, des deux chemins, est déjà chez Hésiode, Les Travaux et les jours, v. 287-292.
  4. Mémorables, II, 1, 21-34.
  5. Franz De Ruyt, « L'idée du Bivium et le symbole pythagoricien de la lettre Y », Revue belge de philologie et d'histoire, 10, 1931, pp. 137-145 (En ligne) ; Guy de Tervarent, Attributs et symboles dans l'art profane : dictionnaire d'un langage perdu (1450-1600), Paris, Droz, 1997 (En ligne).