Xirocourt

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Xirocourt
Le Madon à Xirocourt
Le Madon à Xirocourt
Blason de Xirocourt
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Nancy
Canton Haroué
Intercommunalité Communauté de communes la Pipistrelle
Maire
Mandat
Marie-Hélène Phulpin
2014-2020
Code postal 54740
Code commune 54597
Démographie
Population
municipale
457 hab. (2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 52″ N 6° 10′ 24″ E / 48.4311, 6.173348° 25′ 52″ Nord 6° 10′ 24″ Est / 48.4311, 6.1733  
Altitude Min. 239 m – Max. 365 m
Superficie 11,32 km2
Localisation

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Xirocourt
Liens
Site web xirocourt.fr

Xirocourt est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine, à environ 35 km au sud de Nancy, dans un terroir appelé Saintois (lieux remarquables : Haroué, Vézelise) au pied de la butte de Sion-Vaudémont.

Pays de prairies et de culture, avec de nombreuses forêts.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la rivière Madon (qui prend sa source à proximité de la source de la Saône), avec des crues printanières mémorables à la fonte des neiges. Le Madon est un affluent de la Moselle.

Principal affluent le ruisseau des Cornées.

Altitude variant de 250 à 350 mètres.

Arbre remarquable : le chêne de Harpontois, qui a plus de 4 mètres de circonférence.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les activités agricoles traditionnelles sont l'élevage bovin et les cultures, en proportions variables suivant la main d’œuvre disponible (par exemple en raison des coupes sombres liées à la 1ère guerre mondiale).

La crise du phylloxéra a augmenté la présence des mirabelliers à la fin du 19ème.

Les revenus de l'agriculture traditionnelle ont été complétés par des emplois fournis par la sidérurgie (Bassin de Neuves-Maisons), activité qui s'est arrêtée dans les années soixante.

  • Présence mérovingienne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Seroucort (1183), Xirocourt (1296), Syrocourt (1290), Xerocourt (1301).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'ancienne école de Xirocourt
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
20 mai 1900 24 février 1901 Charles-Jules Vuillaume    
24 février 1901 1er novembre 1903 M. André    
1er novembre 1903 15 mai 1904 M. Raoulx    
15 mai 1904 18 mai 1945 Camille Quillé    
18 mai 1945 10 mai 1953 Sosthène Caudy    
10 mai 1953 21 mars 1959 Gilbert Voinot    
21 mars 1959 30 décembre 1961 André Velte    
30 décembre 1961 17 septembre 1962 Gilbert Voinot    
17 septembre 1962 25 mars 1971 Camille Paquet    
25 mars 1971 24 mars 1977 Paulette Drappied    
24 mars 1977 22 février 1980 Sosthène Caudy    
22 février 1980 25 avril 1980 Jean Dumet    
25 avril 1980 18 mars 1983 Bruno Jacob    
18 mars 1983 24 mars 1989 Jean Jacob    
24 mars 1989 23 mars 2008 Alain Delhotal DVG  
23 mars 2008 en cours
(au 16 avril 2014)
Marie-Hélène Phulpin    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 457 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
550 666 704 713 875 782 836 811 785
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
746 750 730 704 692 683 657 605 607
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
614 594 497 475 448 423 379 345 329
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
309 277 310 338 403 449 456 457 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Nombreuses maisons ayant conservé leurs portes charretières en plein cintre XVIIIe et XIXe.
  • Ancien moulin à eau XVIIIe qui actionnait une scierie, un autre fabriquait de l'électricité jusque dans les années 60, un troisième ne fonctionne plus depuis longtemps.

3 ponts : le grand pont, le pont de pierre (sur le ruisseau) et le pont de bois.

Anciennement, nombreuses fontaines.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'église de la Nativité-de-la-Vierge
  • Église XIXe.
  • Ancien presbytère XVIe, remanié XIXe.
  • Chapelle Notre-Dame de Pitié.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Lebras (décédé), président de l'établissement public du Grand Louvre, nommé par le Président François Mitterrand.
  • Alain Delhotal, ancien maire, harmoniciste professionnel.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011