Xinran

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Xinran (欣然, son nom de plume) est une journaliste et écrivaine chinoise[1]. Xinran est un pseudonyme signifiant en chinois « volontiers », « de bon cœur ». Elle est née en 1958 à Pékin et vit actuellement à Londres.


Éléments de biographie[modifier | modifier le code]

Pendant son enfance, elle souffre de mesures communistes à raison de ses origines bourgeoises. Devenue journaliste, elle tient pendant une dizaine d'années une émission de radio destinée aux femmes. Elle s’établit à Londres et a publié plusieurs livres principalement consacrés au sort des femmes.

Elle fonde en 2004 une association d'adoption entre la Chine et d'autres pays appelée Mother's Bridge of Love[2].


Liste des œuvres[modifier | modifier le code]

Ses œuvres[3] publiées en anglais et traduites sont :

  • Chinoises, 2003. Il s'agit de récits rassemblées par Xinran qui lui ont été confiés en tant que journaliste ou qui résulte de ses propres observations sur la situation des femmes en Chine, traitant notamment des persécutions communistes du point de vue des femmes, des avortements forcés et des mariages forcés.
  • Funérailles célestes, 2005. Cet ouvrage consacré au Tibet relate l'histoire d'une femme recherchant son mari disparu pendant trente ans.
  • Baguettes chinoises, 2008. C'est une œuvre de fiction relatant la fuite de trois jeunes filles de leur village.
  • Mémoire de Chine, 2010. Ce livre est centré sur les souvenirs de la période de la révolution culturelle.
  • Messages de mères inconnues, 2011. Ce livre traite de différentes situations de femmes chinoises confrontées à la nécessité d'abandonner leur enfant.


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.editions-picquier.fr/auteurs/fiche.donut?id=38
  2. http://www.mothersbridge.org
  3. Les dates de publication indiquées sont celles de l'édition française des œuvres de Xinran.