Ximénès Doudan

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Ximénès Doudan (1800 - 1872) est un critique et moraliste français, intime de Mme de Staël. Il ne publia que dans des journaux. Après sa mort, on édita de lui des Mélanges et Lettres (1876-1877), des Lettres (1879), des Pensées et fragments, suivis des Révolutions du goût (1881).

Pasteur a donné une certaine notoriété, en le citant dans son Discours de réception à l'Académie française[1], à un passage de lui qui commence par la phrase : « Il y a longtemps que je pense que celui qui n'aurait que des idées claires serait assurément un sot[2]. »

Oeuvres[modifier | modifier le code]

  • Mélanges et lettres (1877)
  • Pensées et fragments suivis des révolutions du goût (1881)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claire Witmeur, Ximénès Doudan. Sa vie et son œuvre, Paris, E. Droz, Bibliothèque de la faculté de philosophie et lettres de l'université de Liège -LX-, 1934.
  • Ernest Seillière, Un familier des doctrinaires, Ximénès Doudan, Recueil Sirey, 1943.
  • Gabrielle Clopet, Ximénès Doudan : épistolier au XIXe siècle, 1953.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononcé en 1882. Œuvres complètes de Pasteur, t. 7, p. 339, consultable sur Gallica.
  2. Cité comme de Ximénès Doudan par Jean-Marie Guyau, L'art au point de vue sociologique, 1888, rééd. Ayer Publishing, 1975, ISBN 0-405-06510-8, 9780405065101, p. 206, passage consultable sur Google Books.