XIII (bande dessinée)

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XIII
Série
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Scénario Jean Van Hamme (19 albums + HS)
Yves Sente (3 albums)
Dessin William Vance (18 albums + HS)
Jean Giraud (1 album)
Youri Jigounov (3 albums)
Couleurs Petra (18 albums + HS)
Claire Champeval (1 album)
Bérangère Marquebreucq (3 albums)
Genre(s) Polar
Thriller

Personnages principaux XIII
Major Jones
Benjamin Carrington
Betty Barnowsky

Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue originale Français
Éditeur Dargaud Benelux
Nb. d’albums 23

Adaptations Série télévisée
Jeu vidéo

XIII est une série de bande dessinée belge, initialement dessinée par William Vance sur un scénario de Jean Van Hamme.

Publiée à partir de 1984 avec l'album Le Jour du soleil noir, la série est un thriller se déroulant aux États-Unis sur le thème d'un amnésique pourchassé, en quête de son identité. Les créateurs arrêtent la série avec le dix-neuvième album, Le Dernier Round, publié en 2007. Un seul album de ce premier cycle n'est pas dessiné par Vance : La Version irlandaise (2007), dessiné par Jean Giraud.

Un second cycle débute avec Le Jour du Mayflower, publié en 2011. Ces nouveaux tomes sont scénarisés par Yves Sente et dessinés par Youri Jigounov[1],[2].

Auteurs[modifier | modifier le code]

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un inconnu est découvert gisant sur une plage, inconscient et blessé par balle à la tempe (le Jour du soleil noir). Complètement amnésique, il ne souvient plus de son nom, ni de son passé et porte un mystérieux chiffre « XIII » tatoué au-dessus de la clavicule gauche, nombre qui servira à l’identifier tout au long de la série. Il découvre rapidement qu'un tueur à gage, surnommé « La Mangouste », et ses hommes sont à ses trousses et que le colonel Amos des services secrets le recherchent pour l'assassinat de William Sheridan, le président des États-Unis, quelques mois plus tôt.

À la recherche de son identité, XIII découvre que son tatouage est lié à un vaste complot visant à instaurer une dictature fasciste aux États-Unis. Les cinq premiers tomes de la série relatent la manière dont le héros, aidé en particulier par le général Benjamin Carrington et le lieutenant Jones parviennent à empêcher le coup d’état et démonter le complot (Rouge Total) sans toutefois identifier son chef (le numéro I), jusqu’à l’élection de Walter « Wally » Sheridan, frère de William, comme président des États-Unis. Dans ce but, l’homme au numéro XIII, en réalité nommé Jason Fly, fut engagé comme mercenaire pour jouer le rôle du capitaine Steve Rowland, véritable numéro XIII de la conspiration afin de tenter de remonter le complot. Il subit dans ce but des opérations de chirurgie esthétique visant à le faire passer pour le capitaine assassiné après son forfait, puis apprend auprès de sa veuve, Kim Carrington, à se comporter de la même façon. Mais trahi, il fut piégé par les hommes de la Mangouste, puis blessé juste avant le début de la série.

S’ensuit la quête de l’identité et des souvenirs du héros. De retour dans le village de son enfance, Greenfalls, il découvre le contexte de la mort de son père, Jonathan Fly, en réalité Mac Lane, journaliste communiste assassiné par le Ku Klux Klan (la Nuit du 3 août). Puis, lors de la révolution au Costa Verde, il apprend qu’il fut guérillero sous le nom de Kelly Brian, alias El Cascador, sorte de Che Guevarra local (El Cascador). Capturé par les hommes du dictateur en titre, il fut racheté immédiatement après l’assassinat de Sheridan par les services de contre-espionnage des États-Unis pour jouer le rôle de Rowland, tandis que la fausse mort du Cascador fut annoncée dans la presse. Il rencontre surtout Sean Mullway, trafiquant d’armes d’origine Irlandaise et cousin de Jonathan Mac Lane qui s’avère être en réalité son père biologique, contraint à abandonner son fils après avoir été accusé du meurtre de sa femme, Carla Giordino (Trois montres d’argent).

Parallèlement, XIII, toujours assisté de Jones, se lance sur ordre du nouveau président Wally Sheridan à la recherche du numéro I de la conspiration. Poursuivi par la Mangouste et son associée Irina Svetlanova, il parvient néanmoins à retrouver Kim Carrington, numéro XVII. Il s’avère que celle-ci était une agent double : envoyée par les services de contre-espionnage infiltrer la conspiration des XX par le biais du capitaine Rowland, c’est en fait sur chantage de Wally Sheridan qu’elle est devenue agent, afin de pouvoir trahir XIII au début de sa mission. Celui-ci ne parvient pas à la sauver de la Mangouste, et perd ainsi la seule preuve que Wally est le numéro I, assassin de son propre frère : tous les appuis de XIII ayant été assassinés ou rendus proscrits, c’est seul que le héros affronte l’homme le plus puissant de la planète et se place dans une situation de mort en sursis (Treize contre Un). Carrington, pour faire éclater la vérité au grand jour, kidnappe le président et organise son procès télévisé, mais Wally est accidentellement tué par le nouveau patron du contre-espionnage, Frank Giordino et par le nouveau chef d’état-major, James Elroy Wittaker. La Mangouste, mortellement blessée, avoue en direct l’implication de Wally dans le complot, Carrington et Jones sont contraints de fuir le pays (le Jugement).

Dans la dernière partie de la série, Frank Giordino devient l’antagoniste principal. Patron du contre-espionnage, mais aussi ancien directeur de la CIA, directeur de la NSA, issu d’une famille maffieuse et meurtrier de Carla Giordino, sa propre sœur et mère de XIII, il convainc le nouveau président que le héros, par le passé Kelly Brian, est en réalité un terroriste de l’IRA provisoire activement recherché et lui fait endosser la responsabilité de la mort de Wally Sheridan (Secret Défense). Tout en envoyant à sa poursuite les tueurs de la NSA, il fait pression sur le New York Daily prêt à publier une enquête sur la conspiration des XX et les pratiques de l’agence sous sa direction (The XIII mystery : L'Enquête). Allant jusqu’à tenter de tuer le général Wittaker prêt à parler, renverser le nouveau régime démocratique du Costa-Verde par un attentat engendrant des milliers de victimes potentielles, et abattre l’homme au numéro XIII par tous les moyens, il est finalement démis de ses fonctions puis tué après avoir témoigné devant commission d’enquête sur ses actes à la tête de la NSA (Le Dernier Round).

Développement de la série[modifier | modifier le code]

Le scénario de départ est inspiré du roman La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum et s'inspire également de l'assassinat du président américain John Fitzgerald Kennedy.

Les deux derniers tomes de XIII, parus simultanément le 13 novembre 2007, clôturent la quête d’identité du personnage. Mais une série dérivée, appelée XIII Mystery, est éditée par la suite. Écrite et dessinée par différents auteurs, elle propose d'explorer le passé de certains personnages clés de la série.

La série XIII connaît un grand succès et est devenue, au fur et à mesure des albums, un best seller de la bande dessinée. Véritable thriller du neuvième art, XIII développe une intrigue complexe mais lisible, aux multiples rebondissements. Le dessin, réaliste et froid, est un atout pour l'ambiance de la série.

Les premiers albums, qui sortent au rythme soutenu d'un par an, connaissent un succès croissant, essentiellement grâce au bouche à oreille. En 1990, après la première année sans XIII, deux albums sortent à quelques mois d'écart, soutenus par une importante campagne publicitaire qui ouvre à la série les portes de la grande distribution. Pour l'album suivant Treize contre Un, l’éditeur produit même un spot de huit secondes pour le cinéma, une première dans l'histoire de la bande dessinée, qui propulsera l'album à plus de 175 000 exemplaires vendus. XIII marque le premier mariage à grande échelle entre BD et marketing : peu avant la sortie de chaque nouvel album, les premières planches sont publiées dans différents journaux. Des accords sont passés avec la Française des jeux, avec des éditeurs de jeux vidéo et de jeux de société et le produit XIII est décliné sous tous les angles possibles.

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

  • XIII : homme au passé mystérieux, rendu amnésique par une balle dans le crâne et portant le chiffre XIII tatoué sur la clavicule. Sa vie devient une quête, dans l'espoir de retrouver un jour la mémoire… et de découvrir sa propre identité pour répondre à une terrible question : est-il l'assassin du président William Sheridan ?
  • Samuel Amos : ex-colonel des forces israéliennes, il est à la tête d'un service spécial formé pour enquêter sur l'assassinat du président William Sheridan.
  • Général Benjamin Carrington (représenté sous les traits de Lee Marvin[3]), père de Kim Rowland.
  • Jones : (Lieutenant, puis Major Jones, puis Colonel Jones) liée au général Carrington depuis son plus jeune âge, experte en close combat et pilote de chasse, représentée sous les traits de Whitney Houston.
  • Betty Barnowsky : sergent des S.P.A.D.S., accompagne et aide XIII à plusieurs occasions au long de la série.
  • Maria de Los Santos : elle connut XIII lors d'une guérilla en Amérique latine. Censée être l'ex-femme du héros, elle devient présidente du Costa Verde.
  • Sean Mullway : père biologique présumé de XIII, il quitte les États-Unis pour le Costa Verde après avoir été accusé à tort du meurtre de sa femme. Toute sa vie a été vouée à la recherche d'un trésor caché par son grand-père et ses deux compagnons dans une région inconnue.
  • Walter « Wally » Sheridan : frère et successeur du président William Sheridan qui a été assassiné, il est aussi le numéro I.
  • Frank Giordino : directeur de la NSA, il est le meurtrier de la mère biologique de XIII. C'est aussi son oncle.
  • la Mangouste : tueur impitoyable sans cesse à la recherche de XIII, il est employé par la conspiration des XX (Son passé est révélé dans XIII Mystery tome 1).
  • Irina : ex-agent soviétique, tueuse à gages au service de la Mangouste (Son passé est révélé dans XIII Mystery tome 2).
  • Jessica Martin, secrétaire de Frank Giordino, puis tueuse à gages et amante d'Irina.

Conspiration des XX[modifier | modifier le code]

Nom Poste occupé Situation actuelle
I Sénateur Walter "Wally" Sheridan Président des États-Unis Décédé
II Calvin Wax Conseiller spécial du président (par la suite, secrétaire à la Défense) Suicidé
III Général William Standwell Chef du cabinet militaire de la Maison Blanche (par la suite, chef de l'état-major) Suicidé[4]
IV Philip Gillespie Secrétaire à l'Intérieur 30 ans d'incarcération (assassiné dans Le Jour du Mayflower)
V Sénateur Clayton Willard Président de la commission des armements au Sénat 30 ans d'incarcération (assassiné dans Le Jour du Mayflower)
VI Juge Irving Allenby Président de la commission d'enquête sur l'assasinat du président William Sheridan Abattu
VII Contre-amiral Franklin Edelbright
(inspiré graphiquement de Bruce Willis[3])
Chef d'état-major adjoint de l'US Navy Suicidé
VIII Député Dean Harrison Président suppléant de la Chambre des représentants 20 ans d'incarcération (assassiné dans Le Jour du Mayflower)
IX Jasper Winslow Président du consortium des banques du Middle West Suicidé
X Orville Midsummer Propriétaire de groupes de presse 20 ans d'incarcération (assassiné dans Le Jour du Mayflower)
XI Colonel Seymour Mac Call Colonel de l'armée américaine Tué par Jason Fly/Mac Lane
XII Lloyd Jennings
(inspiré graphiquement de Robert Mitchum)
Conseiller à la Maison Blanche pour la sécurité 30 ans d'incarcération (assassiné dans Le Jour du Mayflower)
XIII Capitaine Steve Rowland Capitaine de l'armée des États-Unis Abattu
XIV Harriet Traymore Présidente de la Federal Steel Corporation 10 ans d'incarcération (assassinée dans Le Jour du Mayflower)
XV Jack Dickinson Vice-président fédéral de l'« American Legion » Suicidé
XVI Norman Ryder Colonel de la garde nationale Abattu lors de son arrestation
XVII Kim Carrington Agent secret, veuve du capitaine Rowland Décédée
XVIII Edwin Rauschenberg
(inspiré graphiquement de Clint Eastwood[3])
Président de la chaîne CBN 15 ans d'incarcération (assassiné dans Le Jour du Mayflower)
XIX Ellery Sheperd Directeur général au ministère de la Défense 30 ans d'incarcération (évadé dans Le Jour du Mayflower)
XX Eleanor Davis-Brown Ambassadrice des États-Unis à l'ONU 15 ans d'incarcération (assassinée dans Le Jour du Mayflower)

Ressemblances et inspirations[modifier | modifier le code]

Pour le point de départ de l'histoire, un homme amnésique et blessé, Jean Van Hamme se serait inspiré du roman La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum[5]. La Mémoire dans la peau (The Bourne Identity) est paru en 1980 dans sa version originale et en 1981 dans sa version française alors que la saga XIII a débuté en 1984.

Dans Le Figaro, Olivier Delcroix note aussi des ressemblances graphiques avec le film I... comme Icare[6] (1979), tout en soulignant que l'histoire est, dans les deux cas, inspirée d'un fait réel : l'assassinat de Kennedy en 1963[6].

Ancrages dans la réalité[modifier | modifier le code]

L’intégralité de la série se passe dans les États-Unis et l’Amérique centrale de la deuxième moitié du vingtième siècle, et s’ancre très fortement dans l’Histoire réelle.

Les premiers tomes s’inspirent notamment des années de présidence de John Fitzgerald Kennedy : l’assassinat de William Sheridan, président Démocrate en faveur d’une ouverture vis-à-vis de l’Est pendant la Guerre froide dans « une grande ville du sud » fait écho à celui de Kennedy à Dallas le 22 novembre 1963. On découvre par ailleurs l’implication de la mafia dans l’élection de Sheridan, hypothèse aussi évoquée au sujet de Kennedy. Enfin, la jeunesse du personnage de Jones est liée au civil rights movement, au Black Panther Party et au FBI de J. Edgar Hoover.

Par ailleurs, une partie de l’intrigue a pour cadre la guerre du Vietnam. C’est en effet au cours de celle-ci que le capitaine Rowland simule sa mort avec l’aide des autres membres du complot, afin d’assassiner quelques mois plus tard le président William Sheridan, et plus généralement que sont créés les SPADS par Carrington, encore colonel, unité d’élite fortement liée au complot des XX.

Plus généralement, la Guerre Froide sert de toile de fond à presque toute la série. La conspiration des XX a notamment pour but l’instauration de la suprématie des États-Unis dans le monde avec la destruction du bloc de l’Est. L’implication du père adoptif de XIII dans l’affaire Mountrose, fortement inspirée des époux Rosenberg fait écho au maccarthysme. L’histoire du Costa Verde, l’implication de la CIA pour le maintien d’une junte militaire formée par Pinochet face à des rebelles soutenus par l’URSS et la légende du Cascador sont quant à elles une référence à la révolution Cubaine.

Toutefois, bien que certains de ces événements soient explicitement nommés, le respect de la logique temporelle n’est que partiel. En effet, les événements inspirés de la guerre du Vietnam, de la révolution Cubaine, de l’assassinat de Kennedy et de l’éclatement de l’URSS entre autres se déroulent presque simultanément, sur une période de deux ans à peine, et pas nécessairement dans l’ordre réel. Par ailleurs, l’environnement des personnages suit les évolutions technologiques ayant eu lieu au cours de l’écriture : on constate l’apparition au cours des albums de l’ordinateur, du téléphone portable, de l’e-mail.

Albums[modifier | modifier le code]

Série classique[modifier | modifier le code]

Premier cycle[modifier | modifier le code]

Deuxième cycle[modifier | modifier le code]

Hors-série[modifier | modifier le code]

XIII Mystery[modifier | modifier le code]

La série XIII trouve un prolongement dans XIII Mystery. Supervisée par Jean Van Hamme, cette série dérivée propose des albums signés chaque fois par des auteurs différents. Le deuxième, Irina, paru le 30 octobre 2009 a été tiré à 230 000 exemplaires[7]. Chaque album plonge les lecteurs dans le passé des personnages les plus cultes : Jones, Betty Barnowsky, Amos, Sheridan…

Publication[modifier | modifier le code]

Périodiques[modifier | modifier le code]

Les trois premiers épisodes de la série sont publiés dans Spirou préalablement à leur sortie en album[8].

Deux autres épisodes, La Nuit du 3 août et Pour Maria, sont publiés dans Tintin, respectivement en 1990 et 1992[9].

Presse quotidienne régionale et presse nationale[modifier | modifier le code]

  • Le tome 17 (L'Or de Maximilien) a été prépublié simultanément dans Les Échos et dans Le Soir en 2005, accompagné d'un programme rédactionnel réalisé en commun par les rédactions des deux titres sous le pilotage de Daniel Couvreur (pour Le Soir) et de Philippe Guillaume (pour Les Échos).

Éditeurs[modifier | modifier le code]

  • Dargaud Benelux : tomes 1 à 23 (première édition des tomes 1 à 23)
  • Dargaud Benelux : tomes 1 à 7 de XIII Mystery
  • CBDD : hors-série
  • Khani : tirage de tête du tome 9
  • Dargaud : tirages de tête des tomes 10 à 17 et 19

Adaptations[modifier | modifier le code]

Jeux[modifier | modifier le code]

  • Le Mystère XIII est un jeu vidéo sur PC de 1997 ; il est produit par les éditions Dargaud, France Télécom Multimédia, M6 et SDI. Jeu d'énigmes basé sur les 11 premiers volumes de la série, il se présente sous la forme d'une bande dessinée dans laquelle le joueur évolue à la recherche d'indices lui permettant de retrouver XIII. Dans ce jeu, on ne joue pas le personnage mais celui d'un journaliste à sa recherche afin d'obtenir une interview et de faire éclater la vérité sur l'affaire. Le jeu est constitué de six dossiers à compléter à l'aide des indices récoltés au fur et à mesure de la progression et des rencontres avec les personnages de la série. Très proche de l'univers de XIII grâce à l'emploi d'une présentation style BD avec laquelle le joueur interagit afin de progresser dans son enquête.
  • XIII est également, depuis Noël 2003, un jeu vidéo contenant l'histoire du héros de la bande dessinée éponyme. Ce jeu de tir à la première personne en cel-shading se déroule dans divers niveaux dans lesquels le joueur doit progresser en éliminant ses ennemis. Il dispose pour cela d'un très grand nombre d'armes que le héros XIII devra utiliser plus vite que ses poursuivants.
    Le scénario du jeu reprend la trame des 5 premiers albums de la série tout en modifiant la quasi-totalité les éléments.

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : XIII : La Conspiration et XIII : La Série.

En tournage en 2007-2008, une série télévisée franco-canadienne reprend l'œuvre de Van Hamme. Stephen Dorff incarne le héros principal et Val Kilmer endosse le rôle de La Mangouste. Le réalisateur Duane Clark assure vouloir faire une adaptation de XIII la plus proche possible sans copier pour autant la saga Jason Bourne portée à l'écran par Doug Liman et Paul Greengrass. Pour cela, quelques changements de lieux ou d'action par rapport à la bande dessinée sont à prévoir : par exemple, le héros ne se réveille pas sur une plage mais dans une forêt en Virginie. Le premier épisode de la série a été diffusé sur Canal+ le 6 octobre, le second le 13 octobre 2008.

Autres produits dérivés[modifier | modifier le code]

La Française des jeux a édité plusieurs séries de jeux de grattage à l'effigie des principaux personnages de XIII.

Une ligne de matériel scolaire a été produite avec des illustrations issues de XIII : classeurs, calendriers, agendas…

Le Figaro lance le 1er juillet 2010 la « collection XIII », une édition Prestige en 20 volumes (18 de XIII et les 2 premiers de XIII Mystery), comprenant un cahier additionnel de 8 pages dans chaque tome.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • XIII a fait l'objet d'un chapitre dans Promenades psychanalytiques, de Pascal Hachet.
  • William Vance et Jean Van Hamme (entretiens avec Stephan Caluwaerts), Nautilus, coll. « À propos » no 2, 2000.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Tout sur la reprise de XIII », Casemate, no 27,‎ juin 2010, p. 50-58 (lire en ligne).
  2. « Le retour de “XIII” : Les bons héros ne meurent jamais ! », Le Matin, Lausanne,‎ 1er janvier 2011 (lire en ligne).
  3. a, b et c « XIII attendu », sur Lexpress.fr
  4. Comme indiqué dans The XIII Mystery, la conclusion de suicide est douteuse, car lors de son arrestation, il avait affirmé qu'il ne voulait pas mourir.
  5. Vincent Ejarque, « XIII contre Jason Bourne », sur lejdd.fr,‎ 2007 (consulté le 16/10/2013)
  6. a et b Olivier Delcroix, « Les sources graphiques de XIII », Le Figaro,‎ 5 août 2010 (lire en ligne)
  7. Livres-Hebdo no 796, 6 novembre 2009, p. 49.
  8. Publication de XIII dans Spirou
  9. Publication de XIII dans Tintin