Women's National Basketball Association

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Women's National Basketball Association

alt=Description de l'image WNBA new logo.jpg.
Généralités
Sport basket-ball
Création 1996
Autre(s) nom(s) WNBA
Organisateur(s) Women's National Basketball Association
Éditions 18
Catégorie nationale
Périodicité annuelle
Lieu Drapeau des États-Unis États-Unis
Participants 12
Statut des participants Professionnel
Directeur Laurel J. Richie
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Mercury de Phoenix (2014)
Plus titré(s) Comets de Houston (4)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition en cours voir :
Saison WNBA 2014
Match de WNBA en 2008

La Women’s National Basketball Association (ou WNBA) est une ligue américaine professionnelle de basket-ball féminin, créée en 1996 et détenue par la NBA. La saison se déroule l’été, de mai à août pour la saison régulière et en septembre pour les play-offs, période creuse sur le calendrier sportif américain. Grâce à cela, de nombreuses joueuses jouent également en championnat européen et en Euroligue pendant l'inter-saison.

Histoire de la Ligue[modifier | modifier le code]

Logo de la WNBA de 1997 à 2012.

La création de la WNBA est officiellement approuvée par la NBA le 24 avril 1996. Même si la WNBA n’est pas la première compétition professionnelle de basket-ball féminin aux États-Unis, elle a l’avantage d'avoir le soutien de la NBA, la ligue majeure de basket-ball nord-américaine. Val Ackerman est nommé présidente de la ligue.

La ligue entame sa première saison en fanfare en 1997, dans la foulée de la victoire de l'équipe féminine des États-Unis aux Jeux olympiques de 1996. La ligue comprend alors 8 équipes, chaque équipe est implantée dans une ville comptant déjà une franchise NBA, le nom et les couleurs de la franchise évoquant la plupart du temps son homologue masculin (le Utah Starzz avec le Jazz de l'Utah …)

Au début de cette saison, la WNBA bénéficie d'une couverture télévisée grâce à des partenariats avec 3 chaînes américaines, dont ESPN et NBC.

La WNBA axe sa campagne sur les trois stars de l'équipe nationale : Rebecca Lobo, Lisa Leslie et Sheryl Swoopes. Mais durant la première saison, l'équipe de Leslie réalise des performances médiocres et Swoopes, enceinte, ne joue pas. La vraie star qui émerge dans cette première saison est Cynthia Cooper, nommée MVP, qui mène les Comets de Houston au titre en battant en finales le Liberty de New York. Une Française évolue dans cette ligue, Isabelle Fijalkowski, la grande (1m96) intérieure qui jouera aux Rockers de Cleveland pendant 2 saisons. Elle est, avec Laure Savasta des Monarchs de Sacramento, la première Française à jouer dans une ligue de basket-ball professionnelle aux États-Unis, devançant de quelques mois son compatriote Tariq Abdul-Wahad.

La WNBA met en valeur l'implication sociale des joueuses, notamment mais pas seulement avec l'exemple de Kim Perrot. Chaque année, la WNBA met en valeur la dépistage et le financement de la lutte contre le cancer du sein avec par exemple des témoignages à la mi-temps, diffusion d'informations en partenariat avec les associations, matches télévisés avec équipes jouant en maillots roses[1].

Saison 1999[modifier | modifier le code]

La saison 1999 est un tournant dans la jeune histoire de la ligue : la principale ligue concurrente, l’ABL, jugée meilleure sur le niveau de jeu, a fermé ; tandis que la NBA sort d'une saison ternie et raccourcie par la grève des joueurs. Quatre équipes ont rejoint la ligue depuis 1997, portant le nombre total à 12. La sélection lors de la draft de la star des Volunteers du Tennessee de l'université du Tennessee, Chamique Holdsclaw, marque le rajeunissement d'une ligue traditionnellement composée d'internationaux et de vétérans.

L'audience des matchs pour certaines franchises atteint des records historiques. Avant le début de la saison, un accord collectif sur les salaires est signé entre la ligue et les joueuses, devenant le premier accord de ce type conclu dans l'histoire du sport professionnel féminin.

Développement[modifier | modifier le code]

En 2000, la WNBA a doublé de taille, deux nouvelles équipes ont rejoint la ligue en 1998, deux autres en 1999 et enfin quatre autres en 2000. Les équipes sont alors détenues collectivement par la NBA. Après la saison 2002, la NBA vend les équipes WNBA soit à leurs homologues masculins dans la même ville, soit à de nouveaux investisseurs. Les changements de propriétaires induisent deux déménagements et deux faillites avant le début de la saison 2003. Les Cleveland Rockers firent faillite à la fin de la saison. De 16 la WNBA passera en 2009 à 12 franchises témoignant d'une expansion initiale trop rapide[2].

En plus de cette restructuration, l ’association des joueuses de la WNBA menace de faire grève si un nouvel accord salarial n’était pas trouvé avec la ligue. Les négociations retardèrent le début de la saison 2003.

La saison 2004 s'avère la plus disputée de l’histoire de la ligue, avec presque toutes les équipes en lutte pour une place en play-offs. Néanmoins, le 21 octobre 2004, Val Ackerman, la présidente de la WNBA, annonce sa démission, effective le 1er février 2005, justifiant vouloir de passer plus de temps avec sa famille[3]. Elle est remplacée par Donna Orender, ancienne joueuse de basket-ball professionnelle qui a officié comme vice-présidente du PGA Tour. Elle devint présidente de la WNBA le 1er avril 2005.

La WNBA connaît une nouvelle expansion en 2005, avec la création d’une franchise à Chicago, le Sky de Chicago, mais en décembre 2006, le Sting de Charlotte annonce la fin de son existence; une draft de dispersion est alors organisée le 8 janvier 2007.

La saison 2007 est la 11e de l’histoire de la WNBA, la ligue devenant ainsi la première ligue professionnelle féminine américaine à exister plus de 10 saisons consécutives. La ligue profite de son 10e anniversaire pour élire les Meilleures joueuses des 10 ans de la WNBA, composée des joueuses ayant le plus marqué la ligue que ce soit d’un point de vue sportif et extra-sportif, par leur contribution au rayonnement et au développement de la ligue et du basket-ball féminin.

En octobre 2007, la ligue annonce la création d’une nouvelle franchise à Atlanta, le Dream d'Atlanta, et qui se constitue lors d’une draft d'expansion. L’équipe débute en mai 2008. Lors de la saison régulière 2008, le premier match en plein air de basket-ball professionnel de l'histoire de l'Amérique du Nord se dispute au Arthur Ashe Stadium à New York entre le Liberty de New York et le Fever de l'Indiana devant 19 000 spectateurs. Le Fever remporte la rencontre 71-55.

En 2008, la WNBA lance le programme WNBA Cares qui distingue mensuellement une joueuse pour son implication caritative ou solidaire[4],[5] pour renforcer l'initiative annuelle du Trophée Kim Perrot de la sportivité remis depuis 1a fondation de la ligue.

En décembre 2008, la ligue annonce la fin de la franchise des Comets de Houston, quadruples championnes WNBA, faute de repreneur[6]. Une draft de dispersion est alors organisée le 8 décembre 2008. La dissolution de cette franchise emblématique fait douter de la pérennité de la WNBA[7], d'autant que le Storm change également de propriétaires après la délocalisation de l'équipe NBA des Sonics[8]. .

Avec un afflux de nouveaux talents tels que Candace Parker, Angel McCoughtry et Sylvia Fowles, la WNBA veut croire en un futur radieux. La ligue signe un contrat avec ESPN et ABC pour la diffusion de ses matchs. Le 1er juin 2009, le Mercury de Phoenix signe un partenariat avec l'entreprise Lifelock pour qu'elle figure sur ses maillots[9]. C'est la première fois dans l'histoire de la WNBA qu'une publicité figure sur un maillot. Quelques jours plus tard, les Sparks de Los Angeles annoncent le même type de partenariat, en s'alliant avec Farmers Insurance[10].

Le 20 octobre 2009, la WNBA annonce que le Shock de Détroit est relocalisé à Tulsa, Oklahoma; l'équipe est renommée Shock de Tulsa. Le 20 novembre 2009, la WNBA annonce cette fois que les Monarchs de Sacramento font faillite à cause d'un manque de soutien de ses propriétaires, la famille Maloof, également propriétaires des Kings de Sacramento. La ligue se met en recherche de partenaires pour implanter l'équipe dans la Baie de San Francisco; cependant, aucun propriétaire ne se manifeste et une draft de dispersion est organisée le 14 décembre 2009.

Le 1er août 2010, les Mystics de Washington reçoivent la visite du président Barack Obama et de sa fille Sasha pour assister à un match en saison régulière[11],[12].

Décollage de la WNBA[modifier | modifier le code]

Peu avant la fin de la saison 2010, la WNBA fait état d'une légère progression de l'affluence moyenne aux matches (8 039 spectateurs par match) et des audiences télévisées de 14 % (après 8 % l'année précédente). La présidente de la ligue s'est dite confiante en la présence des 12 équipes actuelles pour 2011 et a assuré que les franchises se rapprochent de l'équilibre financier[13]. Le nombre de spectateurs se maintient entre 7500 et 8000 de 2010 à 2013[14], mais l'audience se développe fortement sur internet[15]. La draft 2013 est la première à bénéficier d'une diffusion télévisée nationale aux heures de grande audience grâce au teasing sur les 3 to See (Griner, Delle Donne, Diggins), cette saison étant également marquée par un renouvellement de l'identité visuelle de la ligue[16]. Selon la présidente du Storm Karen Bryant, ce succès montre que la WNBA doit trouver son audience par elle-même plus qu'en s'appuyant sur la NBA[7].

En 2013, la WNBA renouvelle son logo et signe un nouveau contrat de diffusion avec ESPN jusque 2022 pour la diffusion de 30 rencontres par saison pour 12 millions de dollars par an[17]. L'arrivée de Brittney Griner est attendue au-delà du cercle habituel d'attention du basket-ball alors qu'avec une affluence moyenne de 7 457 fans par rencontre, la WNBA enregistre en 2012 ses plus fortes affluences depuis sa création[18]. La WNBA essaie de valoriser son audience autour du public LGBT[2].

Dirigeante du Storm de sa fondation à 2014, Karen Bryant explique les difficultés de son combat pour rendre la ligue viable malgré ses spécificités par rapport à la NBA ou au basket-ball universitaire. En effet, la WNBA est une ligue d'été alors que le basket-ball est plutôt associé à un sport hivernal et que les joueuses ont pour la plupart une activité à l'étranger le reste de la saison. De plus, avec seulement douze franchises restantes, la WNBA laisse de larges pans du territoire américain sans présence. Enfin sa reconnaissance médiatique, notamment par les radios, reste très perfectible[19]. Lors du WNBA All-Star Game 2014, considéré le plus réussi avec une rencontre disputée et l'émergence de jeunes stars comme Shoni Schimmel et Skylar Diggins[20], la présidente de la WNBA Laurel Richie révèle que six franchises étaient bénéficiaires la saison précédente, soit quatre de plus qu'en 2012 et que la franchise NBA des Warriors de Golden State avait un intérêt soutenu pour créer une treizième franchise[21].

Les présidentes de la WNBA[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Règles[modifier | modifier le code]

À la différence de la NBA, les règles de la WNBA suivent majoritairement les anciennes règles de la FIBA (à quelques détails près) :

  • Les matchs se composent de 4 quart-temps de 10 minutes (règle FIBA)
  • Il y a un entre-deux au début de chaque mi-temps (ancienne règle FIBA)
  • L’horloge du tir est réglée à 24 secondes (règle FIBA)
  • La ligne des 3 points se situe à 6,75 m du cercle (nouvelle règle FIBA) (FIBA : 6,75 m ; NBA : 7,25 m)
  • Le diamètre du ballon est 2,54 cm inférieur à celui de la NBA : la WNBA utilise un ballon no 6 (règle FIBA Dames), à la différence des hommes (ballon no 7)

Les équipes[modifier | modifier le code]

Équipes WNBA
  •      Conférence Ouest
  •      Conférence Est

18 équipes ont évolué en WNBA.

Déroulement de la saison[modifier | modifier le code]

La ligue est divisée en deux conférences. 6 équipes dans la Conférence Est et 6 dans la Conférence Ouest.

Les équipes se regroupent pour les camps d'entraînement (trainings camps) durant le mois de mai. Ces camps permettent aux entraîneurs d'évaluer leurs joueuses (en particulier les rookies), de préparer la saison régulière et de superviser les autres équipes afin de recenser leurs forces et faiblesses. Une série de matches de pré-saison se déroule dans la foulée, afin de mettre en place les systèmes de jeu. Cela permet également de déterminer les 11 joueuses permettant de constituer l'effectif pour la saison. La saison régulière débute au mois de juin et se termine au début du mois de septembre; les différentes distinctions individuelles sont alors décernées, puis les playoffs commencent dans la foulée pour se terminer au début du mois d'octobre par les Finales WNBA. Chaque équipe dispute 34 matchs en saison régulière. Dans la Conférence Ouest, chaque équipe affronte 2 équipes de sa conférence à 5 reprises et contre les 3 autres à quatre reprises (22 matchs). Elles affrontent ensuite chaque équipe de la Conférence Est à deux reprises (12 matchs), dont un match sur le parquet de l'équipe adverse. Dans la Conférence Est, chaque équipe affronte deux équipes de sa conférence à 5 reprises et contre les 3 autres équipes à quatre reprises (22 matchs). Elles affrontent ensuite chaque équipe de la Conférence Ouest deux fois (12 matchs), dont un match sur le parquet de l'équipe adverse. Chaque équipe accueille et se déplace au moins une fois chez les autres équipes. Cette structure symétrique explique le fait que le calendrier puisse varier beaucoup d'une équipe à l'autre.

Au mois de juillet, la saison s'interrompt pour un week-end, le temps du WNBA All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleures joueuses de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le cinq majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les sept réservistes sont sélectionnées par les entraîneurs de la ligue. Ces équipes sont dirigées par les entraîneurs des équipes ayant le meilleur pourcentage de victoires dans chaque conférence quelques jours avant le All-Star Game. Quelques jours après ce All-Star Game, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueuses.

Avec un 29e succès le 17 août 2014 face au Storm, le Mercury surpasse le record de victoires détenu conjointement avec 28 succès par les Sparks en 2000 et 2001 et le Storm en 2010[23].

Les playoffs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Playoffs WNBA.

À la fin de la saison régulière, au mois de septembre, les 8 meilleures équipes (4 par Conférence) s'affrontent en playoffs.

Le premier tour des playoffs est appelé demi-finale de Conférence et le deuxième tour, finale de Conférence. La série finale désignant le champion WNBA et qui voit s'affronter les champions des Conférences Est et Ouest se nomme Finales WNBA.

Au premier tour, l'équipe classée numéro 1 affronte l'équipe classée numéro 4 et la numéro 2 la numéro 3. Les vainqueurs des demi-finales de conférence se rencontrent en finale de conférence. Les deux équipes ayant remporté la finale de leur conférence respective (Est et Ouest) sont nommées championnes de conférence et se rencontrent ensuite pour une série déterminant le champion WNBA.

Les deux premiers tours de playoffs se déroule au meilleur des 3 matchs, la première équipe à 2 victoires passant au tour suivant. L'équipe la moins bien classée reçoit pour le premier match, les deux matchs suivants se disputant sur le terrain de l'équipe la mieux classée au terme de la saison régulière. Les Finales WNBA se jouent au meilleur des cinq matchs.

Finales WNBA[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finales WNBA.

Les Finales WNBA concluent les playoffs, par l'affrontement entre le champion de la Conférence Est et le champion de la Conférence Ouest au mois de septembre. Le vainqueur des Finales est désigné champion WNBA. Cette série se joue dans le format "2-2-1", l'avantage du terrain étant donné à l'équipe ayant le meilleur bilan en saison régulière, l'équipe la mieux classée lors de la saison régulière recevant lors de matchs 1, 4 et 5, tandis que l'autre équipe reçoit lors des matchs 2 et 3.

La draft[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Draft WNBA.

La draft est un événement annuel organisé par la WNBA au mois d'avril. Elle se déroule dans la ville où a lieu le Final Four NCAA féminin. L'ensemble des équipes se réunissent sous la houlette du commissaire de la WNBA et choisissent chacune deux joueurs lors de trois tours de sélection parmi des joueurs issus de l'université ou de l'étranger. C'est le principal pont d'entrée des joueuses dans la ligue.

Le salary cap (plafond salarial)[modifier | modifier le code]

La ligue a instauré un plafond salarial, à l'instar de ce qui se pratique en NBA, qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la WNBA. À l'issue de l'accord collectif signé en 2008 entre les joueuses et la WNBA, le plafond a été fixé à 803 000 dollars pour 2009 et augmente progressivement chaque année pour atteindre 900 000 dollars en 2013, année de l'échéance de cet accord. Le salaire maximal pour une joueuse avec trois ans d'expérience est de 51 000 dollars en 2009, alors que celui pour une joueuse ayant six ans d'expérience est fixé à 99 500 dollars. Le salaire minimal pour une rookie est de 35 190 dollars[24],[25].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Champions WNBA[modifier | modifier le code]

Année Vainqueur Adversaire Série
1997 Comets de Houston Liberty de New York 1-0
1998 Comets de Houston Mercury de Phoenix 2-1
1999 Comets de Houston Liberty de New York 2-1
2000 Comets de Houston Liberty de New York 2-0
2001 Sparks de Los Angeles Sting de Charlotte 2-0
2002 Sparks de Los Angeles Liberty de New York 2-0
2003 Shock de Détroit Sparks de Los Angeles 2-1
2004 Storm de Seattle Sun du Connecticut 2-1
2005 Monarchs de Sacramento Sun du Connecticut 3-1
2006 Shock de Détroit Monarchs de Sacramento 3-2
2007 Mercury de Phoenix Shock de Détroit 3-2
2008 Shock de Détroit Silver Stars de San Antonio 3-0
2009 Mercury de Phoenix Fever de l'Indiana 3-2
2010 Storm de Seattle Dream d'Atlanta 3-0
2011 Lynx du Minnesota Dream d'Atlanta 3-0
2012 Fever de l'Indiana Lynx du Minnesota 3-1
2013 Lynx du Minnesota Dream d'Atlanta 3-0
2014 Mercury de Phoenix Sky de Chicago 3-0

MVP de la saison régulière[modifier | modifier le code]

Année Vainqueur Équipe
1997 Drapeau : États-Unis Cynthia Cooper Comets de Houston
1998 Drapeau : États-Unis Cynthia Cooper Comets de Houston
1999 Drapeau : États-Unis Yolanda Griffith Monarchs de Sacramento
2000 Drapeau : États-Unis Sheryl Swoopes Comets de Houston
2001 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Sparks de Los Angeles
2002 Drapeau : États-Unis Sheryl Swoopes Comets de Houston
2003 Drapeau : Australie Lauren Jackson Storm de Seattle
2004 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Sparks de Los Angeles
2005 Drapeau : États-Unis Sheryl Swoopes Comets de Houston
2006 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Sparks de Los Angeles
2007 Drapeau : Australie Lauren Jackson Storm de Seattle
2008 Drapeau : États-Unis Candace Parker Sparks de Los Angeles
2009 Drapeau : États-Unis Diana Taurasi Mercury de Phoenix
2010 Drapeau : Australie Lauren Jackson Storm de Seattle
2011 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2012 Drapeau : États-Unis Tina Charles Sun du Connecticut
2013 Drapeau : États-Unis Candace Parker Sparks de Los Angeles
2014 Drapeau : États-Unis Maya Moore Lynx du Minnesota

MVP des Finales WNBA[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Meilleure joueuse des Finales WNBA.
Année Vainqueur Équipe
1997 Drapeau : États-Unis Cynthia Cooper Comets de Houston
1998 Drapeau : États-Unis Cynthia Cooper Comets de Houston
1999 Drapeau : États-Unis Cynthia Cooper Comets de Houston
2000 Drapeau : États-Unis Cynthia Cooper Comets de Houston
2001 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Sting de Charlotte
2002 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Liberty de New York
2003 Drapeau : États-Unis Ruth Riley Sparks de Los Angeles
2004 Drapeau : États-Unis Betty Lennox Sun du Connecticut
2005 Drapeau : États-Unis Yolanda Griffith Monarchs de Sacramento
2006 Drapeau : États-Unis Deanna Nolan Shock de Détroit
2007 Drapeau : États-Unis Cappie Pondexter Mercury de Phoenix
2008 Drapeau : États-Unis Katie Smith Shock de Détroit
2009 Drapeau : États-Unis Diana Taurasi Mercury de Phoenix
2010 Drapeau : Australie Lauren Jackson Storm de Seattle
2011 Drapeau : États-Unis Seimone Augustus Lynx du Minnesota
2012 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2013 Drapeau : États-Unis Maya Moore Lynx du Minnesota
2014 Drapeau : États-Unis Diana Taurasi[26] Mercury de Phoenix

Rookie de l’année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rookie de l'année de la WNBA.

Le trophée de rookie de l'année (WNBA Rookie of the Year) est décerné chaque année à la meilleure joueuse disputant sa première saison WNBA. Le vainqueur est déterminé par les votes d'un panel de journalistes sportifs.

Année Vainqueur Équipe
1997 Trophée non décerné
1998 Drapeau : États-Unis Tracy Reid Sting de Charlotte
1999 Drapeau : États-Unis Chamique Holdsclaw Mystics de Washington
2000 Drapeau : États-Unis Betty Lennox Lynx du Minnesota
2001 Drapeau : États-Unis Jackie Stiles Fire de Portland
2002 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2003 Drapeau : États-Unis Cheryl Ford Shock de Détroit
2004 Drapeau : États-Unis Diana Taurasi Mercury de Phoenix
2005 Drapeau : États-Unis Temeka Johnson Mystics de Washington
2006 Drapeau : États-Unis Seimone Augustus Lynx du Minnesota
2007 Drapeau : États-Unis Armintie Price Sky de Chicago
2008 Drapeau : États-Unis Candace Parker Sparks de Los Angeles
2009 Drapeau : États-Unis Angel McCoughtry Dream d'Atlanta
2010 Drapeau : États-Unis Tina Charles Sun du Connecticut
2011 Drapeau : États-Unis Maya Moore Lynx du Minnesota
2012 Drapeau : États-Unis Nneka Ogwumike Sparks de Los Angeles
2013 Drapeau : États-Unis Elena Delle Donne Sky de Chicago
2014 Drapeau : États-Unis Chiney Ogwumike Sparks de Los Angeles

Défenseure de l’année[modifier | modifier le code]

Le trophée de défenseuse de l'année (WNBA Defensive Player of the Year) est décerné chaque année à la meilleure défenseure de la ligue. La vainqueure est déterminée par les votes d'un panel de journalistes sportifs.

Année Vainqueure Équipe
1997 Drapeau : États-Unis Teresa Weatherspoon Liberty de New York
1998 Drapeau : États-Unis Teresa Weatherspoon Liberty de New York
1999 Drapeau : États-Unis Yolanda Griffith Monarchs de Sacramento
2000 Drapeau : États-Unis Sheryl Swoopes Comets de Houston
2001 Drapeau : États-Unis Debbie Black Sol de Miami
2002 Drapeau : États-Unis Sheryl Swoopes Comets de Houston
2003 Drapeau : États-Unis Sheryl Swoopes Comets de Houston
2004 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Sparks de Los Angeles
2005 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2006 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2007 Drapeau : Australie Lauren Jackson Storm de Seattle
2008 Drapeau : États-Unis Lisa Leslie Sparks de Los Angeles
2009 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2010 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2011 Drapeau : États-Unis Sylvia Fowles Sky de Chicago
2012 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2013 Drapeau : États-Unis Sylvia Fowles Sky de Chicago
2014 Drapeau : États-Unis Brittney Griner Mercury de Phoenix

Joueuse ayant le plus progressé[modifier | modifier le code]

Le trophée est décerné à la joueuse ayant effectué la meilleure progression par rapport à la saison précédente.

Année Vainqueur Équipe
2000 Drapeau : États-Unis Tari Phillips Liberty de New York
2001 Drapeau : Brésil Janeth Arcain Comets de Houston
2002 Drapeau : États-Unis Coco Miller Mystics de Washington
2003 Drapeau : États-Unis Michelle Snow Comets de Houston
2004 Drapeau : États-Unis Wendy Palmer
Drapeau : États-Unis Kelly Miller
Sun du Connecticut
Sting de Charlotte
2005 Drapeau : États-Unis Nicole Powell Monarchs de Sacramento
2006 Drapeau : États-Unis Erin Buescher Monarchs de Sacramento
2007 Drapeau : États-Unis Janel McCarville Liberty de New York
2008 Drapeau : États-Unis Ebony Hoffman Fever de l'Indiana
2009 Drapeau : États-Unis Crystal Langhorne Mystics de Washington
2010 Drapeau : États-Unis Leilani Mitchell Liberty de New York
2011 Drapeau : États-Unis Kia Vaughn Liberty de New York
2012 Drapeau : États-Unis Kristi Toliver Sparks de Los Angeles
2013 Drapeau : États-Unis Shavonte Zellous Fever de l'Indiana
2014 Drapeau : États-Unis Skylar Diggins Shock de Tulsa

Sixième femme de l’année[modifier | modifier le code]

Le trophée de sixième femme de l'année est remis à la meilleure joueuse de l'année débutant sur le banc de touche.

Année Vainqueur Équipe
2007 Drapeau : États-Unis Plenette Pierson Shock de Détroit
2008 Drapeau : États-Unis Candice Wiggins Lynx du Minnesota
2009 Drapeau : États-Unis DeWanna Bonner Mercury de Phoenix
2010 Drapeau : États-Unis DeWanna Bonner Mercury de Phoenix
2011 Drapeau : États-Unis DeWanna Bonner Mercury de Phoenix
2012 Drapeau : États-Unis Renee Montgomery Sun du Connecticut
2013 Drapeau : États-Unis Riquna Williams Shock de Tulsa
2014 Drapeau : États-Unis Allie Quigley Sky de Chicago

Entraîneur de l’année[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Entraîneur WNBA de l'année.

Le trophée du meilleur entraîneur de l'année (WNBA Coach of the Year) est décerné chaque année à l'entraineur ayant eu le plus d'impact sur le parcours de leur équipe. Le vainqueur est déterminé par les votes d'un panel de journalistes sportifs.

Année Vainqueur Équipe
1997 Drapeau : États-Unis Van Chancellor Comets de Houston
1998 Drapeau : États-Unis Van Chancellor Comets de Houston
1999 Drapeau : États-Unis Van Chancellor Comets de Houston
2000 Drapeau : États-Unis Michael Cooper Sparks de Los Angeles
2001 Drapeau : États-Unis Dan Hughes Rockers de Cleveland
2002 Drapeau : États-Unis Marianne Stanley Mystics de Washington
2003 Drapeau : États-Unis Bill Laimbeer Shock de Détroit
2004 Drapeau : États-Unis Suzie McConnell Serio Lynx du Minnesota
2005 Drapeau : États-Unis John Whisenant Monarchs de Sacramento
2006 Drapeau : États-Unis Mike Thibault Sun du Connecticut
2007 Drapeau : États-Unis Dan Hughes Silver Stars de San Antonio
2008 Drapeau : États-Unis Mike Thibault Sun du Connecticut
2009 Drapeau : États-Unis Marynell Meadors Dream d'Atlanta
2010 Drapeau : États-Unis Brian Agler Storm de Seattle
2011 Drapeau : États-Unis Cheryl Reeve Lynx du Minnesota
2012 Drapeau : États-Unis Carol Ross Sparks de Los Angeles
2013 Drapeau : États-Unis Mike Thibault Mystics de Washington
2014 Drapeau : Australie Sandy Brondello Mercury de Phoenix

Trophée Kim Perrot de la sportivité[modifier | modifier le code]

Le Trophée Kim Perrot de la sportivité est un trophée décerné à la joueuse « représentant le mieux les valeurs du sport sur le terrain, le comportement éthique, le fair-play et l'intégrité » durant la saison. Au départ appelé WNBA Sportsmanship Award, il a été renommé à la suite du décès en 1999 de la joueuse Kim Perrot.

Année Vainqueur Équipe
1997 Drapeau : République populaire de Chine Zheng Haixia Sparks de Los Angeles
1998 Drapeau : États-Unis Suzie McConnell Serio Rockers de Cleveland
1999 Drapeau : États-Unis Dawn Staley Sting de Charlotte
2000 Drapeau : États-Unis Suzie McConnell Serio Rockers de Cleveland
2001 Drapeau : États-Unis Sue Wicks Liberty de New York
2002 Drapeau : États-Unis Jennifer Gillom Mercury de Phoenix
2003 Drapeau : États-Unis Edna Campbell Monarchs de Sacramento
2004 Drapeau : États-Unis Teresa Edwards Lynx du Minnesota
2005 Drapeau : États-Unis Taj McWilliams-Franklin Sun du Connecticut
2006 Drapeau : États-Unis Dawn Staley Comets de Houston
2007 Drapeau : Australie Tully Bevilaqua Fever de l'Indiana
2008 Drapeau : États-Unis Vickie Johnson Silver Stars de San Antonio
2009 Drapeau : États-Unis Kara Lawson Monarchs de Sacramento
2010 Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2011 Drapeau : États-Unis Sue Bird Storm de Seattle
Drapeau : États-Unis Ruth Riley Silver Stars de San Antonio
2012 Drapeau : États-Unis Kara Lawson Sun du Connecticut
2013 Drapeau : États-Unis Swin Cash Sky de Chicago
Drapeau : États-Unis Tamika Catchings Fever de l'Indiana
2014 Drapeau : États-Unis Becky Hammon Stars de San Antonio

WNBA Peak Performers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : WNBA Peak Performers.

Les trophées Women's National Basketball Association Peak Performer sont attribués chaque année aux joueuses qui ont fini en tête du classement des meilleures marqueuses, rebondeuses et passeuses de la WNBA. La récompense est remise depuis la saison inaugurale de la WNBA, mais les catégories ont évolué.

Références[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]