Wolfgang Paalen

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Wolfgang Paalen

Naissance 7 juillet 1905
Baden (Autriche)
Décès 24 septembre 1959 (à 54 ans)
Taxco
Activités peintre
Mouvement artistique Surréalisme

Wolfgang Paalen, né le 22 juillet 1905 à Baden en Autriche et mort le 24 septembre 1959 à Taxco au Mexique, est un peintre surréaliste.

Biographie[modifier | modifier le code]

Wolfgang Paalen, Pays interdit, 1936

Le père de Wolfgang Paalen, né en 1873 à Bisens en Bohême dans une famille de marchands, avait fait fortune à Vienne, s'intégrant à la bourgeoisie juive de la moribonde monarchie austro-hongroise, et s'était marié avec une actrice allemande, Emelie Gunkel. Wolfgang Paalen était l'aîné de leurs quatre enfants[1].

En 1913 les parents de Paalen s'installent à Sagan en Silésie, revenant pour l'été à Sagan. Paalen va en 1919 à Rome, étudie en 1922 auprès de Leo von Koenig à Tivoli et à Berlin, en 1924 auprès d'Adolphe Meyer. Travaillant d'abord dans le sillage de l'Impressionnisme et de Cézanne, il fait la même année la connaissance du critique Julius Meier-Graefe qui l'invitera à la « Berliner Secession » de 1925 et le peintre et sculpteur suisse Serge Brignoni qui lui fera connaître l'art océanien[2]. De 1924 à 1926 Paalen séjourne à Paris où il rencontre Max Beckmann. À Munich il rencontre en 1927 Hans Hofmann, découvre Klee, subit l'influence de Braque et se détourne de la peinture sur le motif[3]. Il séjourne également à Cassis et La Ciotat.

Gustav Regler a décrit le comportement particulier du peintre, en ces années, à l'égard de ses œuvres : « Il distribuait ses toiles à ses visiteurs, ou les abandonnait sur place quand il déménageait. Quelquefois il les détruisait dans un accès de mécontentement. Il est également caractéristique qu'il n'ait commencé à signer ses peintures que lorsque les marchands le lui demandèrent »[4]. Dans les années suivantes il préfère renoncer quelque temps à la peinture plutôt que de se livrer à un art alimentaire.

Paalen s'établit à Paris en 1929. Il y travaille avec Fernand Léger, rencontre Jean Hélion et Hans Hartung, participe au Salon des Surindépendants. En 1930 il fait la connaissance de la poétesse Alice Rahon avec qui il se marie en 1931. Il travaille en 1932 à l'Atelier 17 de Hayter, rencontre Peggy Guggenheim et d'autres surréalistes. En 1933 il visite les grottes d'Altamira et l'année suivante commence de collectionner les sculptures des Cyclades. Après sa première exposition à Paris à la galerie Vignon en 1934, Roland Penrose lui achète une toile et Paalen participe à l'association « Abstraction-Création » vouée à l'art abstrait.

En 1935 Paalen rend visite à Londres à Henry Moore et voyage en Grèce et dans les Cyclades. Quittant « Abstraction-Création » avec Hans Arp et Sophie Taeuber, il rencontre André Breton, participe à l'exposition Dessins surréalistes et rejoint le groupe. À l'occasion d'une enquête Christian Zervos le publie en 1935 dans Cahiers d'art (n° 14).

La deuxième exposition particulière de Paalen a lieu à la galerie Pierre en 1936, en présence des surréalistes mais aussi de Kandinsky et Picasso[5]. « Il me semblait quitter une ambiance de sourds-muets, pour me trouver enfin avec des hommes entiers. Dans le surréalisme seulement je trouvais l'expérience entièrement vécue, l'héroïque essai d'une synthèse intégrale qui n'admettait plus de séparation arbitraire entre l'expression plastique et la poésie, entre la poésie et la vie » écrira Paalen en 1942 dans Farewell au surréalisme. Il est invité par Breton à l'Exposition internationale du surréalisme à Londres. En marge de ses peintures, Paalen crée alors des « objets surréalistes », L'Heure exacte, exposé à la galerie Charles Ratton en mai 1936 aux côtés d'œuvres de Picasso, Man Ray, Giacometti[6], La Housse et Nuage articulé en 1937, Génie de l'espèce en 1938[7]. Il invente simultanément le procédé du « fumage » qui consiste à passer sur une couche de peinture fraîche la flamme d'une bougie. Il collabore également à la revue Minotaure par des illustrations pour Lichtenberg et Xavier Forneret (Le Diamant de l'herbe), aux éditions GLM, en 1938, par des dessins pour Les Chants de Maldoror de Lautréamont.

Paalen participe dans ces années aux différentes expositions surréalistes et rencontre Marcel Duchamp. Il retourne durant l'été 1937 à Sagan, passe par Prague et la Bohême[8]. Il expose en 1938 ses nouvelles œuvres à la galerie Renou et Colle. Breton en écrit la préface[9]. Paalen participe également en janvier à l'Exposition internationale du surréalisme à Paris, organisée par Breton et Éluard à la galerie Beaux-Arts. Responsable pour les installations de plantes et d'eau, il y présente Potence avec paratonnerre en hommage à Lichtenberg et, dans la rue surréaliste, un mannequin (robe de champignons et chapeau de chauve-souris). Le Dictionnaire abrégé du Surréalisme qui en constitue le catalogue le définit comme «Le castor de la treizième dynastie »[10]. Il rencontre Frida Kahlo et Diego Rivera durant leur séjour à Paris, et séjourne durant l'été à Varengeville avec Breton pour qui c'est avec Dominguez, Paalen, Esteban Francés, Matta Echaurren et Gordon Onslow-Ford qu'apparaît en peinture « l'automatisme absolu »[11].

Totems du Stanley Park (Vancouver, British Columbia, Canada

Dès 1938 Paalen avait décidé, à Munich, de quitter l'Europe[12]. En 1939, après une exposition à Londres à la galerie de Peggy Cuggenheim, il s'embarque en mai pour New York où il rencontre Julien Levy, introducteur du surréalisme aux États Unis, traverse le Canada pour découvrir sur la côte nord-est, jusqu'en Alaska, les vestiges de la civilisation des totems puis passe par San Francisco et gagne à l'automne Mexico où il s'installe près de Frida Kahlo et Diego Rivera. Il commence à écrire Paysage totémique[13]. En septembre il arrive au Mexique où il s'établit, fasciné par « la grandeur morose de ce haut plateau où la mort est constamment plus présente que la vie, sa singulière qualité « astéroïde » »[14]. Avec André Breton, alors mobilisé, et le poète et peintre péruvien César Moro, Paalen organise en janvier 1940 l'exposition internationale du Surréalisme à Mexico. Au printemps Julien Levy organise sa première exposition à New York où Paalen rencontre Robert Motherwell, Adolph Gottlieb, Jackson Pollock et Barnett Newman. De retour à Mexico il prépare des visas pour les surréalistes demeurés en Europe.

Paalen fonde en 1941, avec Gordon Onslow-Ford la revue « Dyn » (du grec « to dynaton », le possible) qui comportera jusqu'en 1944 quatre numéros. Principal contributeur, il y exprime ses idées sur le cosmos et son intérêt pour l'art des indiens d'Amérique qui influence de plus en plus son travail de peintre. Motherwell, qu'il introduit auprès de Breton, travaille auprès de lui pendant plusieurs mois, traduit son essai sur L'Image nouvelle. Dans le texte « Farewell au surréalisme » Paalen prend cependant en 1942 ses distances avec Breton. Les Nazis confisquent la même année la maison familiale de Sagan. Avec l'aide de Motherwell Paalen publie en 1945 à New York un recueil de ses principaux essais sous le titre Form and Sense et l'année suivante y est éditée la première monographie de son œuvre, écrite par le romancier allemand anti-nazi Gustav Regler. Paalen développe à cette occasion ses amitiés avec les artistes américains, Louise Nevelson, Barnett Newman, Mark Rothko.

En 1947, après son divorce d'avec Alice Rahon et son mariage avec Luchita Hurtado del Solar dont il a fait la connaissance en 1943, Paalen obtient la citoyenneté mexicaine. Il se rend en 1948 à New York et Chicago et prépare une exposition Dynaton à San Francisco. En novembre et décembre il discute avec Motherwell de la fondation d'une nouvelle école d'art avec Rothko et Clyfford Still et n'accepte pas la proposition d'enseigner lui-même à San Francisco. Dans la « Mill Valley », il rencontre Henry Miller, Anaïs Nin et Jean Varda, voyage au Mexique avec les Onslow Fords et Lee Mullican avec qui vivra Luchita Hurtado del Solar, divorçant de Paalen en 1950.

Après son retour à Mexico et un voyage à travers le Yucatan, Paalen travaille en 1951 à un essai sur la culture olmèque qui est publié en 1952 par Cahiers d'art. Avec Maria Wilson il revient à Paris, loue l'atelier de Kurt Seligmann à la Villa Seurat. Paalen et Breton se sont réconciliés, Breton ayant écrit en novembre 1950 la préface (Un homme à la jonction des grands chemins)[15] aux peintures que Paalen expose à la galerie Pierre. Le peintre participe de nouveau à l'activité du groupe et, avec d'autres de ses membres, séjourne en 1953 chez Breton à Saint-Cirq-Lapopie durant l'été. En 1954 la galerie Villand et Galanis présente une nouvelle exposition de Paalen qui collabore à la revue « Medium » (« communication surréaliste » dirigée par Jean Schuster et José Pierre) notamment, pour son deuxième numéro, par des illustrations, introduites par un court texte de Breton.

À la fin de 1954 Paalen, après un voyage en Allemagne, retourne au Mexique, achète en 1955 une petite maison à Tepoztlán, près de Mexico, puis une hacienda près de Mérida, dans le Yucatan. La maladie entrave alors durant trois années sa recherche picturale. Dans la nuit du 23 septembre 1959, sur les hauts-plateaux, il se suicide avec un revolver, « après avoir laissé une lettre à son auberge pour demander que l'on aille rechercher son corps »[16].

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Vers 1933, il entame se période cycladique à la suite d'un voyage en Espagne où il découvre les grottes d'Altamira. Le thème de la grotte qui réapparaît plus tard (Lumière fossile, 1953) est caractéristique de cette époque.

Vers 1937, Wolfgang Paalen invente le procédé du « fumage » qui, à partir des traces de fumée produite par la flamme d'une bougie sur la surface d'une feuille de papier ou d'une toile fraîchement peinte, permet l'interprétation, ou la suggestion, d'autant d'images involontaires, d'un modelé vibrant et d'un noir velouté. Avec ce procédé, Paalen réalise ses tableaux les plus spectaculaires : Paysage médusé (1938), Combats des princes saturniens, III (1939). Il s'agit souvent de paysages oniriques et fantastiques où la végétation semble comme électrisée (Orages magnétiques, 1936) et étirée entre le ciel et la terre. Des figures totémiques et fantomatiques émergent parfois de ces étranges compositions visionnaires. André Breton verra dans ces « figures démesurées d'un théâtre d'ombre, [les] boucles à perte de vue de la femme aimée dans les ténèbres[17]. »

Abandonnant le surréalisme et ses sortilèges oniriques, il entame vers 1941 sa période « cosmique » et peint des tableaux composés de signes ordonnés pour former des sortes de compositions totémiques formant souvent des triades (Messagers des Trois Pôles,1949 ; Trois Personnages, 1953, Selam Trilogy, 1947) chargées d'un fort symbolisme cosmique et d'un certain primitivisme. Enrichissant de plus en plus sa palette colorée (Fête mexicaine, 1949) il rejoint, dans les années 50 le courant de l'abstraction lyrique par des voies personnelles : périodes « tellurique » (1953) et « florale » (1958).

Sélection d'œuvres[modifier | modifier le code]

  • Personnages dans une grotte, 1933
  • Orages magnétiques, 1936
  • Rencontre sur une plage, 1936 (tableau ayant appartenu à André Breton)
  • L'Homme possible, 1936
  • Toison d'or, 1937
  • La Balance, 1937
  • Le Débarcadère, 1937[18]
  • Paysage totémique de mon enfance, 1937
  • La Phalène, 1937
  • Nuage articulé, objet, 1937 (Musée d'art moderne de Stockholm)
  • Paysage totémique, 1937
  • Fata Alaska, 1937
  • Combat des princes saturniens, 1937
  • Les Étrangers, 1937
  • Manequin pour l'exposition internationale du surréalisme à la galerie des Beaux-Arts à Paris, 1938
  • Autophage, 1938
  • Vol de moustiques, 1938
  • Paysage médusé, 1938
  • Nuage articulé, objet, 1938
  • Les Guetteurs, 1938
  • Ciel de pieuvre, 1938
  • Taches solaires, 1938
  • Orages magnétiques, 1938 (tableau ayant appartenu à André Breton)
  • Plumages, 1938
  • Fontaine d'os, 1939
  • Combats des princes saturniens, III, 1939 (tableau ayant appartenu à André Breton)
  • Polarités chromatiques, 1940
  • Espace sans limite, 1941
  • Les Cosmogonies, 1943
  • Le Signe, 1944
  • Cosmogonies, 1944
  • Les Cosmogones, 1945
  • La Tempête, 1945
  • Gyra, 1945
  • L'Or du temps, 1945
  • Méditation, 1946
  • Mère Agate, 1946
  • Nouvelle lune, 1947
  • Selam Trilogy, 1947
  • Hamnur Trilogy, 1947
  • Nuit tropicale, 1947
  • Ancêtres à venir, 1949
  • Messagers, 1949
  • Fête mexicaine, 1949
  • Le Messager des trois Pôles, 1949
  • La Clé de Duchamp, Hommage à Marcel Duchamp, 1950
  • La Veillé, 1951
  • Pollens voyageurs, 1951
  • L'enclume, 1952
  • Deux personnages, 1952
  • Les Fantômes de la pyramide, 1952
  • L'Éventail des saisons, 1952
  • Sur les hauts plateaux, 1952
  • Sœurs obsidiennes, 1952 (tableau ayant appartenu à André Breton)
  • Trois personnages, 1953
  • Lumière fossile, 1953
  • Le Scarabée d'or, 1953
  • Vous ici?, 1953
  • Béatrice perdue, 1953
  • Hallali émeraude, 1954
  • Bureau de longitudes, 1954
  • Passage du renard, 1954 (tableau ayant appartenu à André Breton)
  • Entre chien et loup, 1954 (tableau ayant appartenu à André Breton)
  • Don fulgeres, 1955
  • Paysage, 1958
  • Asi es la vida, 1958
  • Isla Mujeres, 1958
  • Matutine, 1959

Sélection d'expositions[modifier | modifier le code]

  • 1925 - Berliner Secession, Berlin.
  • 1929 - Salon des Surindépendants, Paris.
  • 1930 - Galerie Flechthiem, Berlin.
  • 1932 - Galerie Bonjean, Paris.
  • 1934 - Galerie Vignon, Paris. Première exposition particulière.
  • 1935 - Abstraction-Création, Paris.
  • 1936 - Galerie Pierre, Paris.
  • 1938 - Exposition internationale du surréalisme, Paris. Commissaire de la section eaux et broussailles.
    • - Galerie Renou et Colle, Paris.
  • 1939 - Guggenheim Jeune Gallery, Londres.
  • 1940 - Exposition Internationale du Surréalisme, Galeria de Arte Mexicano, Mexico.
    • - Julien Levy Gallery, New-York.
  • 1945 - Galeria de Arte Mexicano, Mexico.
    • - Art of this Century, New-York.
  • 1946 - Nierendorf Gallery, New-York.
  • 1948 - Museum of Art, San Francisco.
  • 1951 - Galerie Pierre, Paris.
  • 1954 - Galerie Villand et Galanis, Paris.
  • 1958 - Galeria Antonio Suza, Mexico.

Expositions posthumes :

  • 1967 - Hommage à Paalen, Museo de Arte Moderno, Mexico.
  • 1971 - Der Geist des Surrealismus, Cologne.
  • 1977 - California : 5 Footnotes to Modern Art History (Dynaton Revisited), County Museum of Art, Los Angeles.
  • 1979 - Presencia Viva de Wolfgang Paalen, Instituto de Bella Artes (Museum de Carreo Gil), Mexico.

Articles publiés dans la revue Dyn[modifier | modifier le code]

En anglais[modifier | modifier le code]

  • The New Image, dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942
  • Suggestion for an Objective Morality, dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942
  • Seeing and Showing, dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942
  • Surprise and Inspiration', dans « Dyn », n° 2, juillet-août 1942
  • About the Origins of the Doric Column and the Guitar-woman, dans « Dyn », n° 2, juillet-août 1942
  • The Dialectical Gospel
  • Art and Science, dans « Dyn », n° 3, 1942
  • Book-Reviews
  • Totem Art, dans « Dyn », n°4-5, 1943
  • Birth of Fire, dans « Dyn », n°4-5, 1943
  • On the Meaning of Cubism Today, dans « Dyn », n°6, novembre 1944

En français[modifier | modifier le code]

  • Farewell au surréalisme, dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942
  • L'Image nouvelle, dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942
  • Aperçu pour une morale objective, dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942
  • Paysage totémique (3 articles portent ce nom), dans « Dyn », n° 1, avril-mai 1942, n° 2, juillet-août 1942
  • Surprise et inspiration, dans « Dyn », n° 2, juillet-août 1942
  • L'Évangile dialectique
  • Le Grand Malentendu (trad. d'Art and Science)
  • Rencontre totémique
  • Actualité du cubisme, dans « Dyn », n°6, novembre 1944
  • Pendant l'éclipse, entretien de Paalen avec Carter Stone, dans « Dyn », n°6, novembre 1944

La revue Dyn a été rééditée en fac-similé sous le titre Wolfgang Paalen’s Dyn : The Complete Reprint (bilingue anglais-F français) par Christian Kloyber, Vienne, Springer-Verlag, 2000.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Paalen, texte de Andreas Neufert (Wolfgang Paalen, From the Beginnings to DYN and the New York School), Dresde, 2001. L'auteur précise que son frère Hans Peter meurt de maladie en 1929 et que son autre frère Rainer tente en 1931 de se suicider dans la bibliothèque de leur maison de Sagan.
  2. José Pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970, p. 11
  3. José Pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970, p. 10
  4. cité par José Pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970, p. 10
  5. José Pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970, p. 17
  6. photographie dans Gaëtan Picon, Le surréalisme, 1919-1939, Genève, Skira, 1983, p. 154-155
  7. photographies 2, 3 et 4 dans José Pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970
  8. Paalen, texte de Andreas Neufert, Dresde, 2001
  9. André Breton, Bibliothèque de la Pléiade
  10. André Breton, Œuvres complètes, tome II, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1992, p. 829.
  11. « C'est seulement quinze ans après le Manifeste du Surréalisme concluant à la nécessité de sa mise en œuvre passionnée que l'automatisme absolu fait son apparition sur le plan plastique ». Breton commence ainsi par évoquer la « décalcomanie sans objet » de Dominguez et le « fumage » de Paalen (André Breton, Des tendances les plus récentes de la peinture surréaliste, dans « Minotaure » n° 12-13, mai 1939, p. 16. Voir aussi André Breton, Œuvres complètes, tome II, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1992, p. 1276. Breton évoque encore en 1940 le nom de Paalen dans Fata Morgana (Œuvres complètes, tome II, p. 1187).
  12. Paalen, texte de Andreas Neufert, Dresde, 2001
  13. réflexion théorique dont il publie en 1941 des extraits dans le premier numéro de la revue « Dyn »
  14. Cité par José pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970, p. 36
  15. André Breton, Le surréalisme et la peinture, nouvelle édition revue et corrigée 1928-1965, Paris, Gallimard/Folio, (1965), 2002, p. 184; André Breton, Éditions de la Pléiade
  16. José Pierre, Domaine de Paalen, Paris, Éditions Galanis, 1970, p. 91
  17. André Breton, Wolfgang Paalen, préface, « écrite au large des Bermudes, 10 avril 1938 », Paris, galerie Renou et Colle, 1938
  18. reproduit dans Gaëtan Picon, Le surréalisme, 1919-1939, Genève, Skira, 1983, p. 167

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : source utilisée pour la rédaction de cet article

  • Adam Biro et René Passeron (sous la direction de) « Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs », Office du livre, Fribourg, Suisse et Presses universitaires de France, Paris, 1982.
  • José Pierre :
    • Domaine de Paalen, avec des textes d'André Breton, Wolfgang Paalen, Octavio Paz et Jean Schuster, Paris Éditions Galanis, 1970, 97 pages et 22 reproductions. Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • Wolfgang Paalen, préface de José Pierre, 1980, éd. Filipacchi-EPI- Paris et Moore international Studio, Greenwich Fine Art.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paalen de Christian Zervos, Cahiers d'Art, nos. 5-8, Paris, 1934
  • Wolfgang Paalen de Georges Hugnet, London Bulletin, no  6, London, 1938.
  • André Breton :
    • Wolfgang Paalen, Galerie Renou et Colle, Paris, 1938.
    • Wolfgang Paalen, London Bulletin, no  10, London 1939.
    • Un homme à la croisée des grands chemins, Galerie Pierre, Paris, 1951. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Wofgang Paalen, Form and Sense, Wittenborn and Co., New-York, 1945.
  • Gustav Regler, Wolfgang Paalen, Nierendorf, New-York, 1946.
  • Wolfgang Paalen, Museo de Arte Moderna, Mexico, 1967.
  • Wolfgang Paalen, Medium no  2, Arcanes, Paris, 1954.
  • Octavio Paz, preface to Paalen exhibition, Librairie Lolié, Paris, 1960.
  • (de) (en) Wolfgang Paalen. Im Unneren des Wals [catalogue raisonné des peintures, sculptures et objets 1920-1959], texte de Andreas Neufert, Wien, Springer-Verlag, 1999, 368 pp. (ISBN 3211833048) et (ISBN 978-3211833049)
  • Paalen, texte de Andreas Neufert (Wolfgang Paalen, From the Beginnings to DYN and the New York School), Dresde, 2001. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Amy H. Winter, Wolfgang Paalen: Artist and Theorist of the Avant-Garde, Praeger, 2002 (ISBN 027597524X) et (ISBN 978-0275975241)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Archives et catalogues[modifier | modifier le code]