William Cochran

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William Gemmell Cochran

Naissance 15 juillet 1909
Rutherglen, Écosse (Écosse Écosse)
Décès 29 mars 1980 (à 70 ans)
Orleans, Massachusetts. (Drapeau des États-Unis États-Unis)
Champs Statistiques
Institutions Université Harvard
Diplôme université de Glasgow, université de Cambridge
Directeur de thèse John Wishart
Renommé pour Théorème de Cochran (en)
Test Q de Cochran (en)
Test C de Cochran (en)
Distinctions médaille Guy en bronze (1936), prix Samuel Wilks (1967)

William Gemmell Cochran est un statisticien né le 15 juillet 1909 à Rutherglen en Écosse et décédé le 29 mars 1980 à Orleans dans le Massachusetts.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir étudié les mathématiques à l'université de Glasgow, il rejoint l'université de Cambridge en 1931 et s'inscrit en PhD de statistiques sous la direction de John Wishart. À Cambridge, il publie un premier article dont le résultat est ensuite devenu connu sous le nom de théorème de Cochran (en)[1]. En 1934, Frank Yates, qui a succédé à Ronald Aylmer Fisher à la tête de la Rothamsted Experimental Station (en), embauche William Cochran comme assistant, qui abandonne son PhD pour pouvoir mener des recherches plus appliquées à Rothamsted. Dans la lignée des travaux de Fisher, Yates et Cochran développent alors les méthodes expérimentales en les appliquant au problème du rendement des terres agricoles[1].

En 1939, il rejoint l'université d'État de l'Iowa pour travailler avec George Snedecor. C'est là qu'il commence à enseigner et qu'il conçoit avec Gertrude Cox, leur ouvrage sur la conception des expériences (Experimenal Designs, 1950), qui est devenu après sa publication le manuel de référence sur le sujet[1].

En 1944, il rejoint Samuel Wilks à l'université de Princeton pour mener des recherches militaires et en 1946, il rejoint grâce à Gertrude Cox l'université d'état de Caroline du Nord où il devient responsable des « études avancées » (« graduate programme ») en statistiques expérimentales à l'université d'État à Raleigh[1].

Pour retrouver un peu de temps à consacrer à ses recherches, il accepte en 1949, une offre du département de biostatistique de l'école d'hygiène et de santé publique de l'université Johns Hopkins. Son ouvrage sur les méthode d'échantillonnage paraît en en 1953 et devient à son tour un ouvrage de référence sur le sujet[1]

En 1957, il rejoint l'université Harvard où il est resté jusqu'à sa retraite en 1976[1].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il a épousé Betty Mitchell en 1937 avec qui il a eu trois enfants[1].

Publications[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Yates 1982

Liens externes[modifier | modifier le code]