Weitbruch

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Weitbruch
Vue de l'entrée Sud de Weitbruch, rue de Brumath.
Vue de l'entrée Sud de Weitbruch, rue de Brumath.
Blason de Weitbruch
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin (Strasbourg)
Arrondissement Haguenau
Canton Haguenau
Intercommunalité C. C. de la Basse Zorn
Maire
Mandat
Fernand Helmer
2014-2020
Code postal 67500
Code commune 67523
Démographie
Gentilé Weitbruchois
Population
municipale
2 672 hab. (2011)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 25″ N 7° 46′ 43″ E / 48.7569444444, 7.7786111111148° 45′ 25″ Nord 7° 46′ 43″ Est / 48.7569444444, 7.77861111111  
Altitude Min. 143 m – Max. 187 m
Superficie 15,11 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-weitbruch.fr

Weitbruch (prononcé /vajt.bʁuʁ/) est une commune française située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace. Elle se situe dans la plaine d'Alsace à environ 20 kilomètres au nord de Strasbourg. La commune est essentiellement résidentielle et compte plus de 2 600 habitants qu'on appelle les Weitbruchois. Elle possède un écart appelé le Birkwald où résident quelques dizaines d'habitants. La moitié du territoire de Weitbruch est recouvert par sa forêt communale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géographie du Bas-Rhin.
Vue panoramique de Weitbruch depuis la rue de l'Église.

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Weitbruch dans le canton de Haguenau.

Weitbruch se situe sur la route départementale D140, à environ 20 kilomètres au nord de Strasbourg et 7 kilomètres au sud de Haguenau.

La commune est traversée par plusieurs petits cours d'eau. D'autre part, elle possède une importante forêt qui s'étend sur près de 600 ha et recouvre la moitié nord du territoire communal. Elle possède également un écart, le Birkwald qui est situé à environ 1 km au nord-ouest de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Weitbruch est limitrophe de celui de sept communes. Ses limites rejoignent au nord celles de Haguenau, à l'ouest Niederschaeffolsheim et Kriegsheim, au sud Brumath et Geudertheim, et à l'est Gries et Kurtzenhouse. Le tableau suivant précise les directions et les distances entre Weitbruch et ces communes[1].

Rose des vents Haguenau (7,7 km) Rose des vents
Niederschaeffolsheim (3,5 km)
Kriegsheim (3,4 km)
N Gries (2,8 km)
O    Weitbruch    E
S
Brumath (5,3 km) Geudertheim (3,8 km) Kurtzenhouse (2,6 km)

Écart[modifier | modifier le code]

Weitbruch possède un écart : le Birkwald ; qui est situé à environ 1 km au nord-ouest du village et qui regroupe quelques dizaines d'habitations.

La première mention du Birkwald remonte à 1345 et il fut rattaché à la commune en 1870[2].

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Weitbruch se situe entre la Zorn (au sud) et la Moder (au nord) mais aucun de ces deux cours d'eau ne traverse son territoire.

Le territoire communal n'est traversé que par quelques petits cours d'eau qui se jettent tous dans la Moder. Tout d'abord le Bachgraben[3] qui prend sa source au sud-est de Weitbruch, à la limite du quartier de la rue des Vignes. Il traverse Gries où il rejoint le Waschgraben au sud de Bischwiller, après 5,5 km, avant de se jeter dans la Moder à hauteur de Rohrwiller. Ensuite l’Eschbach[4] qui prend sa source près de Batzendorf, coule sur 5,8 km en traversant la forêt de Weitbruch puis rejoint le Rothbach[5] à hauteur de Marienthal. Le Rothbach prend lui sa source au nord de Niederschaeffolsheim, puis s'écoule sur 5 6 km pour rejoindre le Rothgraben[6] à l'est de Bischwiller. D'après la campagne 2005 du Réseau d'Intérêt Départemental (RID) du Bas-Rhin, le Rothbach possède un indice de mauvaise qualité[7]. Le Rothgraben s'écoule sur 7,7 km depuis la forêt de Weitbruch et rejoint la Moder sur le territoire de Bischwiller. Enfin le Schlossgraben[8] qui prend sa source près de Kriegsheim et traverse le sud du territoire de Weitbruch pour rejoindre le Kesselgraben au niveau de Weyersheim.

Par ailleurs, Weitbruch est en bordure de la « vallée de Marienthal » (au sud de Haguenau) et à ce titre est recensé à l'inventaire des « zones humides remarquables »[9].

Forêt communale[modifier | modifier le code]

Avec ces 600 ha environ de superficie, la « forêt communale de Weitbruch » recouvre presque la moitié du territoire de la commune. Elle fait partie de la Forêt de Haguenau[Note 1] et est composé du même type d'espèces forestières, principalement des pins de Haguenau, mais aussi des épicéas, des hêtres, des chênes et d'autres feuillus.

Le 26 décembre 1999, la tempête Lothar a causé de très importants dégâts à la forêt qui a perdu près de 85 % de ses arbres. Un travail de replantage est actuellement en cours.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Bas-Rhin.

De même qu'à Strasbourg, le climat à Weitbruch est de type semi-continental. Les amplitudes thermiques intermensuelles peuvent être très élevées (plus de 30 °C, ce qui donne lieu à des hivers rigoureux avec des températures facilement négatives et des précipitations neigeuses fréquentes ; et à l'inverse des étés très chauds et étouffants.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Weitbruch (Strasbourg) 1637 610 30 29 65
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Brest 1 492 1 109 9 11 74

La commune est partiellement protégée des vents grâce à sa situation entre deux massifs montagneux (les Vosges et la Forêt-Noire). De même, les précipitations sont relativement peu abondantes et irrégulières comparées aux autres régions françaises grâce à la protection naturelle que constituent ces massifs.

La commune est souvent sujette à de violents orages au début et à la fin de l’été.

Relevé météorologique de la station de Haguenau en 2008[Note 2]
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,8 0,4 2,5 12,5 12,9 14,7 14,1 9,3 6,8 2,9 0 7
Température moyenne (°C) 4,7 5,17 6,35 18,24 18,9 21,02 19,19 13,91 10,7 6,13 2,2 11,5
Température maximale moyenne (°C) 8,3 10,2 10,6 24,2 23,6 27,1 25 19,4 15,9 9,9 4,3 16,2
Précipitations (mm) 64 47,2 84,4 80 37,2 0 61,8 102,4 42,8 82,6 29,8 44,8 677
Humidité relative (%) 85 79 79 64 68 79 82 88 89 89 80
Source : « Historique des relevés météorologiques de la station de Haguenau », sur meteohaguenau.fr (consulté le 16 octobre 2009)


Faune et Flore[modifier | modifier le code]

Hamster d'Europe ayant presque disparu d'Alsace.

Weitbruch se situe dans la zone de présence récente (après 1990) du Grand hamster en Alsace ; la partie sud de son territoire est en effet favorable au développement de ce mammifère[10]. De même que le rongeur disparaît peu à peu de l'Alsace, sa présence dans le ban weitbruchois n'est plus signalée dans les dernières études de 2007, bien qu'il reste proche car il est présent à la frontière sud dans le territoire de Geudertheim[11]. Weitbruch fait partie des communes classées en « zone de reconquête du Hamster » (et en « zone d'étude du Hamster »)[9].

Par son statut de « zone humide remarquable », le territoire de la commune abrite plusieurs espèces de batraciens telles que le crapaud calamite ou la grenouille des champs. Or, à certains endroits (sur la route de Weitbruch menant à Haguenau par exemple), ces espèces sont amenées à traverser les routes lors de leur période de reproduction et se font massivement écraser, menaçant ainsi la survie locale de l'espèce[12]. Afin de protéger ces espèces, la commune a mis en place des « pièges » permettant de recueillir une partie des batraciens essayant de traverser les routes. Une personne récupère ensuite les animaux piégés afin de les déposer de l'autre côté de la voie[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Weitbruch est constituée principalement de maisons individuelles et de fermes qui sont toutes regroupées au sein de la commune, créant ainsi un tissu résidentiel plutôt dense. Seules les habitations du Birkwald sont un peu à l'écart.

Au fil de l'évolution démographique, de nouveaux quartiers se sont greffés autour du cœur du village. Dans les années 1980 s'est rajouté le quartier de la rue Joseph Schmitt et de la rue Michel Adam, puis dans les années 1990 celui de la rue Sœur Marie. Plus récemment, dans les années 2000, s'est rajouté le quartier de la rue des Vignes.

Au delà des limites de la commune, on trouve au nord la forêt de Weitbruch, et au sud essentiellement des cultures et des vergers.

Plan des rues de Weitbruch.

Occupation du territoire[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 1999, la commune comptait 917 logements dont la grande majorité étaient des maisons individuelles (87,3 %)[13]. La plupart de ces maisons sont pourvues d'un jardin.

Parmi les maisons ou les fermes les plus anciennes, on en retrouve avec des dates portées du XVIIIe siècle et du XIXe siècle (de 1750 à 1899)[14]. De nombreuses habitations sont également des maisons à colombage typiques de la région.

Axes de communication[modifier | modifier le code]

Weitbruch se trouve sur la route départementale D140 qui la traverse du nord au sud. Au sud, la D140 rejoint Brumath5,3 km) puis l'autoroute A4 au niveau de la sortie no 48 - Brumath-sud et à partir de laquelle on peut rejoindre Strasbourg en 15 minutes environ. Au nord, la D140 s'arrête à un croisement qui permet de rejoindre Bischwiller5,9 km) par l'intermédiaire de la D139, ou Haguenau (à 7,7 km) par l'intermédiaire d'une route communale. À l'est, la route communale qui prolonge la route de Gries permet de rejoindre Gries.

Les seuls transports en commun du village sont assurés par une liaison quotidienne en bus : la ligne 306 Brumath - Haguenau du réseau 67[15] qui dessert trois arrêts : Saint Gall, Eau et Paix.

Il n'y a pas de gare à Weitbruch car la voie ferrée ne la traverse pas mais la contourne par toutes les communes voisines. Les petites gares les plus proches (moins de 10 km) sont celles de Kurtzenhouse, Weyersheim, Bischwiller et Brumath. La gare de Haguenau, qui est également située à moins de 10 km est un peu plus grande mais la gare importante la plus proche est celle de Strasbourg.

L'aéroport international de Strasbourg Entzheim se trouve à moins de 30 km au sud de Weitbruch. Il permet de relier plusieurs destinations nationales et internationales[16]. Il existe également un aérodrome un peu plus proche, à Haguenau. Il est plutôt destiné aux vols de loisirs ou aux cours de pilotage[17].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'existence de la localité est mentionnée pour la première fois en 743 sous les formes Uiccobrocho ou Wiccobrocho, ensuite, on trouve Wibbruch en 1166, Wipruch en 1266, Witbruch en 1337, Vitbruch en 1434[18],[19], puis Wibruech[Quand ?] (prononcé /vi.bʁyʁ/), qui est le nom alsacien toujours utilisé de nos jours[Note 3], enfin Weitbruch (prononcé /vajt.bʁuʁ/).

L'utilisation de la forme Weitbruch, plus récente, est avéré au moins depuis le XVIIe siècle, où elle figure sur une carte de Beaurain de 1782 disponible aux archives du Bas-Rhin[20]. Il figure également sur la carte de Cassini[21] mais orthographié Weittbruch (avec deux « t »). Elle repose sur les formes du type Witbruch apparues au XIIIe-XIVe siècle. En effet l'élément Weit- représente l'allemand weit « loin, large, vaste, grand » qui traduit l'alémanique wit(t) de même sens. Le second élément est le germanique bruch « marais »[22],[23].

Comme le montrent les formes les plus anciennes et le nom alsacien contemporain, la forme initiale du premier élément est tout autre, c'est-à-dire Wi(c)- qui représente l'anthroponyme germanique Wiko, d'où le sens global de « terrain marécageux appartenant à Wiko »[24]. Le nom Weitbruch comme nom de commune est unique dans les régions germanophones. De plus, sur les 527 communes du Bas-Rhin, il n'y en a que deux qui se terminent par -bruch : Weitbruch et Grendelbruch, dont le premier élément Grendel- représente le nom de personne Grindel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de l'Alsace.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Il est fait mention de la commune pour la première fois en 743[25],[26].

Depuis, plusieurs seigneurs successifs attestés en ont pris le contrôle : les landgraves de Werde, les Lichtenberg, les comtes de Deux-Ponts-Bitche, ceux de Hanau-Lichtenberg ou les landgraves de Hesse Darmstadt[réf. nécessaire].

En 1607, le village est touché par la peste, et voit de nombreux morts.

Les archives départementales[réf. nécessaire] mentionnent également des transactions immobilières entre le roi Philippe de Souabe (fils cadet de l'empereur allemand Frédéric Barberousse) et le couvent Lichtenthal (en pays de Bade) qui ont été faites sur le territoire de la commune au XIIe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Weitbruch

Les armes de Weitbruch se blasonnent ainsi :
« De sinople au pairle renversé d'or. »[27].

Le blason est utilisé comme logo sur les documents officiels de la mairie. Il est également représenté sur le balcon de la mairie et sur les plaques du nom des rues.

Le « pairle » renversé du blason représente la position géographique de la commune, c'est-à-dire l'intersection, au niveau d'un marais (sinople), des trois chemins (d'or) menant à Brumath, Haguenau et Bischwiller.

Le blason a été proposé par le pasteur Willy Guggenbühl.

Anciennement, la marque de la commune était le fer à cheval.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Weitbruch fait partie de l'arrondissement de Haguenau et du canton de Haguenau. La commune faisait autrefois partie de l'arrondissement de Strasbourg, jusqu'à l'annexion de l'Alsace-Lorraine de 1871 à 1919 où elle fait alors partie du « Kreiss » de Haguenau. Elle faisait également partie du canton de Bischwiller avant d'en être soustraite en 1802[28]. Elle fait également partie de la communauté de communes de la Basse Zorn depuis sa création en 1993[29]. Celle-ci regroupe également Bietlenheim, Geudertheim, Gries, Hœrdt, Kurtzenhouse et Weyersheim.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Vue de la mairie de Weitbruch dont la façade a été rénovée en 2008.

Le conseil municipal actuel de Weitbruch est composé du maire, Fernand Helmer, et de 18 conseillers municipaux, dont deux sont issus de la liste d'opposition[30] et parmi lesquels on dénombre cinq maires-adjoints.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de Weitbruch :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Fernand Helmer[31] DVD Boucher à la retraite
2001 2008 Gérard Fuchs DVD Banquier à la retraite
1980 2001 Charles Geldreich SE Clerc de notaire (puis à la retraite)
1953 1971 Jean Gester SE Électricien
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Les électeurs de Weitbruch votent en général plutôt à droite aux élections. C'est ce qu'on peut observer, par exemple, aux élections présidentielles de 2007 où les scores des candidats de droites sont plus élevés au premier tour que ceux de la moyenne nationale :

La tendance est même amplifiée au second tour :

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Pour les juridictions de l'ordre judiciaire, Weitbruch dépend du tribunal d'instance de Haguenau, du tribunal de grande instance de Strasbourg, et de la cour d'appel de Colmar. Elle dépend par ailleurs du tribunal pour enfants de Strasbourg et du conseil de prud'hommes de Haguenau.

Pour ce qui est de l'ordre administratif, Weitbruch dépend du tribunal administratif de Strasbourg et de la cour administrative d'appel de Nancy[32].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Vue de l'entrée de la déchèterie de Weitbruch.

À quelques kilomètres au sud de Weitbruch se trouve le « Centre de Stockage des Déchets Ultimes » (CSDU)[33] qui recouvre 12 ha. Il est géré par le « Syndicat Mixte de Traitement des Ordures Ménagères » (SMITOM) du secteur de Haguenau-Saverne. Ce centre permet d'enfuir les déchets ultimes qui sont d'abord compactés puis recouverts de terre. Les biogaz qui se forment par la fermentation des déchets sont récupérés puis brûlés. D'autre part, les lixiviats formés par les eaux de pluies polluées sont recueillis dans deux bassins puis traités dans une station d'épuration.

Aucune opération de tri sélectif des particuliers n'est mise en place par la mairie pour le moment. Cependant, certaines associations montent des opérations visant à trier certains matériaux : par exemple l'ASC Gallia récupère le papier et le carton par l'intermédiaire de ses membres.

Par ailleurs, chaque année, un traditionnel nettoyage de printemps (ou Ochterputz en alsacien) est organisé par la mairie[34]. Ce rendez-vous rassemble généralement une centaine de volontaires (dont les élus, des pêcheurs, des chasseurs et des membres d'associations du village) qui parcourent le territoire de la commune afin de nettoyer les déchets qui s'y trouvent. Quelques tonnes de détritus tels que du verre ou des pneumatiques sont récupérées chaque année et, lorsque cela est possible sont triées sélectivement.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Weitbruch n'est officiellement jumelée avec aucune autre commune.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Démographie du Bas-Rhin.

Selon les estimations de l’Insee, la population de Weitbruch est de 2 662 habitants regroupés dans 988 ménages recensés en 2006[35] et pour une superficie de 1 511 hectares[28], soit une densité de 176 habitants par km2.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Comparaison de l'évolution de la pyramide des âges à Weitbruch entre l'année 2006[36] et 1999[37] :

Pyramide des âges en 2006 en nombre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
95 à plus
46 
75 à 94
86 
146 
60 à 74
192 
304 
45 à 59
269 
323 
30 à 44
344 
215 
15 à 29
206 
263 
0 à 14
265 
Pyramide des âges en 1999 en nombre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
95 à plus
36 
75 à 94
70 
152 
60 à 74
188 
252 
45 à 59
213 
327 
30 à 44
336 
215 
15 à 29
214 
235 
0 à 14
236 

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

Dans les derniers siècles, la population de Weitbruch a connu une première phase de croissance au début du XIXe siècle puis elle est restée relativement stable pendant près de 100 ans. Puis, la commune a connu un nouvel accroissement important de sa population ces dernières années avec une augmentation d'environ 30 % en une quarantaine d'années.


En 2011, la commune comptait 2 672 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 4],[Note 5].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
815 773 905 1 113 1 324 1 356 1 420 1 557 1 581
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 488 1 610 1 752 1 744 1 681 1 676 1 695 1 723 1 724
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 778 1 801 1 750 1 685 1 704 1 671 1 776 1 730 1 694
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 725 1 909 2 083 2 264 2 323 2 473 2 582 2 662 2 659
2011 - - - - - - - -
2 672 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2004[39].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Weitbruch relève de l'académie de Strasbourg qui évolue sous la supervision de l'inspection académique du Bas-Rhin et de l'Inspection de l'Éducation Nationale de Haguenau-Sud.

Une école maternelle publique et une école élémentaire publique sont mises à la disposition des Weitbruchois. L'école maternelle accueille quatre classes et l'élémentaire huit classes (dont une informatique) localisées sur deux bâtiments.

Les élèves de Weitbruch vont ensuite au collège puis au lycée à Haguenau.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le calendrier des fêtes de Weitbruch prévoit les manifestations culturelles suivantes[40] :

  • janvier : fête du poulet rôti.
  • avril : fête paroissiale catholique.
  • juin : manifestation de l'école élémentaire.
  • juin : fête de la musique.
  • juillet : fête d'été des sapeurs-pompiers.
  • juillet : bal populaire de la fête nationale.
  • juillet : fête hippique.
  • septembre : messti et fête des rues.
  • septembre : fête du cheval.
  • octobre : Kesselfleisch.
  • novembre : repas et concert de la Musique Municipale.
  • novembre : Marché de Noël.
  • décembre: soirée de la Saint Sylvestre.

Du côté des manifestations sportives :

  • mai : concours de pêche.
  • juin : week-end "Jeunes" au football club.
  • juin : marche d'été.
  • juillet : tournoi open de tennis.

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Gall.
  • L'église paroissiale Saint-Gall, temple de luthériens.

Santé[modifier | modifier le code]

Deux cabinets de médecins généralistes, celui d'un dentiste et un cabinet infirmier sont installés dans l'agglomération.

Toutes les infrastructures de taille plus importante se trouvent dans les villes des alentours :

  • Le centre hospitalier de Haguenau (à environ 12 km au nord).
  • Le centre hospitalier départemental de Bischwiller (à environ 10 km à l'est).
  • L'hôpital psychiatrique Stephansfeld de Brumath, à 6 km au sud de Weitbruch.

Sports[modifier | modifier le code]

Weitbruch dispose de plusieurs équipements sportifs et il existe un certain nombre d'associations dans lesquelles il est possible de pratiquer différents sports.

Club de tennis ASC la Garance[41]
Le club possède trois terrains de compétition : deux en extérieur, un terrain couvert en green set ; ainsi qu'un terrain d'entraînement avec un mur. L'école de tennis accueille les jeunes dès six ans et leur permet de prendre part aux championnats départementaux jeunes.
L'association met également en place différentes manifestations telles qu'un tournoi Open (jusqu'à la troisième série), un dîner dansant ou des championnats.
Vue du hall de sport Gallia à Weitbruch, rue de l'Église.
Club de basket ASC Gallia[42]
Plusieurs équipes évoluent dans le club : une équipe féminine senior, trois équipes masculines senior dont la première joue en pré-nationale (en 2009-2010), une équipe d'anciens et deux équipes de cadets.
L'association organise par ailleurs différentes manifestations comme une marche populaire, le marché de Noël…
Footbal club[43]
Le club a été fondé en 1935 suite à un match contre l'équipe de Hœrdt. Il compte deux équipes senior et cinq équipes de jeunes, soit plus de 150 licenciés.
L'association propose aussi des manifestations extra-sportives telles qu'un tournoi de belote, un dîner dansant, un tournoi des jeunes…
Association de Pêche et de Pisciculture
L'association dispose de deux étangs de pèche à l'écart dans la forêt. Elle organise un grand concours de pêche au cours de l'année.
Société hippique rurale[44]
Le club évolue sur un hippodrome ayant une piste principale de 850 m et une autre d'entraînement de 750 m.
La société hippique ne possède pas de chevaux et ce sont ceux de propriétaires qui utilisent les pistes. Les principales activités proposées sont l'équitation et l'attelage de loisir.
D'autres manifestations sont aussi organisées : courses rurales, fête nationale du cheval…

Médias[modifier | modifier le code]

La presse est représentée majoritairement par les grands quotidiens régionaux et notamment les « Dernières Nouvelles d'Alsace » (ou DNA) et plus particulièrement l'édition de Haguenau pour Weitbruch. La presse locale est également représentée par divers autres titres : « L'Alsace - Le Pays », « Tonic Magazine », « La Nalsace »…

Depuis juin 2008, la commune publie un petit livret d'actualité de la commune qu'elle met en ligne sur son site internet[45].

En plus des stations de radiophonie nationales, la commune est couverte par de nombreuses antennes locales dont France Bleu Alsace ou sa version en alsacien France Bleu Elsass, « Accent 4 » (musique classique), « Radio Arc-en-ciel »…

La principale chaîne de télévision locale est celle de l'édition régionale de France 3.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • En 1924, Albert Kahn conduit le prince héritier du Japon, futur Hirohito, dans sa visite du village alsacien de Weitbruch.
  • Philippe Schlick, 4e meilleur caviste indépendant du monde en 2005[46], meilleur caviste d’Alsace 2005 et meilleur jeune sommelier d’Alsace en 2001.
  • Philippe Spitz, acteur, chanteur, auteur, metteur en scène, pédagogue et responsable d'établissements culturels[47].
  • Jean Witt, auteur de « La plume du silence[48],[49] ».
  • Franck Kobi, photographe de presse indépendant avec de nombreuses publications nationales dans le domaine culturel, sportif et politique.

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Économie du Bas-Rhin.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 19 834 €, ce qui place Weitbruch au 3 536e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[50]. Le niveau de vie des Weitbruchois est donc plutôt correct.

Le taux de fiscalité directe locale[51] de la commune pour l'année 2008 est indiqué dans le tableau suivant. Il regroupe le taux de la taxe d'habitation, le taux foncier bâti, le taux non foncier bâti et le taux de la taxe professionnelle.

L'imposition des ménages et des entreprises à Weitbruch : taux appliqués en 2008[52].
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Habitation 7,02 % 2,98 % 8,33 % -
Foncier Bâti 6,75 % 2,61 % 7,59 % 1,81 %
Foncier Non Bâti 31,32 % 12,34 % 31,71 % 8,65 %
Professionnelle 8,68 % 3,03 % 7,84 % 2,35 %

Le taux de la part communale de la taxe d'habitation a progressivement augmenté de 2002 à 2007 (passant de 5,88 % en 2002 à 7,02 % en 2007) ; par contre il est resté inchangé entre 2007 et 2008[51]. En 2008, ce taux est le 394e du Bas-Rhin (sur les 527 communes que compte le département), loin derrière celui de Strasbourg (le plus élevé avec 24,06 %), mais devant celui de Krautwiller (le plus faible avec 1,97 %)[52].

Budget de la commune[modifier | modifier le code]

En 2008, le budget de la commune s'élevait à 1 421 000 € et son endettement à 675 000 €[53].

Comptes de la commune de Weitbruch de 2000 à 2008 (en milliers d’euros)[53].
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Revenus 2 302 1 589 1 323 894 1 413 1 111 1 408 2 042 1 420
Frais de fonctionnement 772 748 809 857 817 872 979 1 014 1 090
Frais d'investissement 1 383 758 257 326 334 184 178 1 162 250
Dette 908 947 885 770 659 595 830 749 675

Les variations du montant du budget communal proviennent principalement de celles des investissements car la partie fonctionnement du budget, bien qu'elle augmente régulièrement, reste plutôt stable. Pour 2008, les recettes de fonctionnement par habitant de Weitbruch sont nettement inférieures (40 %) à la moyenne des communes de sa catégorie[Note 6]. En contrepartie, les dépenses de la commune sont également plus faible que la moyenne, néanmoins, elles atteignent 59 % de la moyenne pour les charges de fonctionnement et seulement 20 % pour les dépenses d'investissement. Cela peut expliquer en partie la baisse générale de l'endettement depuis 2000 qui actuellement n'est que de 269 €/hab contre 801 €/hab pour la moyenne du groupe (soit 34 %).

Avec ces résultats plutôt faibles, la commune dégage une capacité d'autofinancement par habitant qui est presque sept fois moins importante que la moyenne des communes de sa strate.

Emploi[modifier | modifier le code]

La population de Weitbruch est plus active que la moyenne nationale (50,8 % contre 45,2 %), avec également un taux d'activité des 20-59 ans un peu plus élevé que la norme (87 % contre 82,2 %)[54].

La commune de Weitbruch ne fournit pas beaucoup d'emplois. Les habitants de la commune sont donc très mobiles et la mjorité d'entre eux travaillent dans les pôles d'emploi environnants : Allemagne, Strasbourg, Haguenau

Les actifs sont principalement ouvriers (39,9 % contre 27,1 % à l'échelle nationale), employés, ou ayant une professions intermédiaires[54]. Les professions intellectuelles et les cadres sont plutôt sous-représentées par rapport à l'échelle nationale (6,5 % contre 12,1 %).

Le taux de chômage de la commune est généralement plus faible que le taux national[54]. C'est aussi globalement le cas pour tout le département où le taux de chômage est toujours inférieur d'un à trois points à la valeur nationale depuis 1982[55], probablement en partie à cause la proximité avec l'Allemagne qui est source d'emplois.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

La commune compte très peu d'entreprises sur son territoire, et pour la quasi-totalité, ce sont de petites entreprises locales. Un tiers d'entre elles sont des commerces, un quart des entreprises de construction (peinture, carrelage…) et le reste est reparti dans les services à la personne ou aux entreprises, les industries agricoles, ou les industries de bien[56].

Actuellement, aucune zone d'activité, artisanale, commerciale ou industrielle n'est implantée sur le ban communal.

Commerce[modifier | modifier le code]

L'ensemble des commerces du village (23 en 2004) sont des commerces de proximité tels que boulangeries, boucherie, bureau de tabac, salons de coiffure, bureau de poste, pharmacie, cafés ou restaurant[56]. Une supérette portant l'enseigne Coop est également implantée au centre du village.

  • On peut noter qu'un Mini Marché Bio voit le jour en mai 2011 à l'initiative de citoyens du village rassemblés au sein de Bio'Top association[57]
  • D'autre part, la boutique d'un caviste primé[58], originaire du village, s'est ouverte au village[Quand ?].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le village était autrefois essentiellement tourné vers l'agriculture et on y voit encore les nombreuses fermes plus ou moins récente implantées. Actuellement peu sont encore en activité.

Sur le territoire de la commune, on dénombre quelques parcelles de céréales (maïs principalement), quelques vignes et beaucoup de vergers (pommes, quetsche, noix…) dont une partie est à l'abandon[réf. nécessaire].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Une borne milliaire gallo-romaine a été découverte dans la forêt de Weitbruch en 1859, le long de la voie romaine allant de Brumath à Seltz. Cette borne milliaire gallo-romaine fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 21 avril 1934[59].

Un monument aux morts a été construit à Weitbruch en hommage aux morts de Weitbruch pendant la guerre de 1914-1918. Il a été conçu par l'architecte Stambach et sculpté par Édouard Preiser.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Vue du temple luthérien depuis la rue de l'Église.

Weitbruch possède une église catholique et un temple luthérien.

Autrefois une seule église était présente. Ces traces remontent à 1371[60]. À partir de la Réforme protestante au XVIe siècle, elle servit de temple puis d'église simultanée (du XVIIIe siècle au XIXe siècle) avant d'être détruite en 1873.

L'actuel temple a été construit en 1875 d'après les plans de l'architecte Bernhard à l'emplacement des ruines de l'ancienne église (aujourd'hui rue de Brumath). Il est de style néogothique et possède un orgue (aussi néogothique) construit par Stiehr et restauré en 1932 et 1976. On trouve également à l'intérieur du temple une verrière datant de 1914 qui représente une scène biblique.

L'église paroissiale Saint-Gall a été construite en 1872 d'après l'architecte Matuszinski, à quelques centaines de mètres au nord de l'ancienne église (rue Principale). Elle est aussi de style néogothique et possède un orgue qui a été fabriqué par Stiehr en 1872.

Une croix monumentale se trouve à environ un kilomètre du village sur la route partant vers Brumath.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Un petit espace vert comprenant des bancs et des jeux pour enfants se trouve rue Michel Adam.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La production d'asperges est une tradition en Alsace depuis son introduction à Hœrdt en 1873 par le pasteur Louis Gustave Heyler. Sa culture y a été importante à Weitbruch, comme dans plusieurs autres communes voisines, mais elle s'est quasiment arrêtée depuis quelques dizaines d'années[Quand ?][réf. nécessaire].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Les weitbruchois disposent d'une petite bibliothèque qui a été construite dans l'ancien bâtiment de l'école maternelle[Quand ?]. Elle est actuellement gérée par des bénévoles.

Une salle polyvalente et de spectacle, le Millenium, a été construite récemment[Quand ?] pour accueillir divers types de manifestations : théâtre, expositions, réceptions…

Il y a deux complexes de cinéma à proximité de Weitbruch :

  • le Mégarex à Haguenau qui comprend 8 salles (1500 places).
  • le Pathé à Brumath qui comprend 12 salles (2750 places).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La forêt de Haguenau recouvre 21 000 ha et est ainsi la sixième forêt de France.
  2. Certaines valeurs sont manquantes dans le relevé météorologique suite à un bug informatique au niveau de la station.
  3. Le nom alsacien de Weitbruch, Wibruech, est inscrit sur le panneau d'entrée du village.
  4. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  5. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  6. Weitbruch fait partie des communes de 2 000 à 3 500 habitants appartenant à un groupement fiscalisé.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Weitbruch », sur www.lion1906.com (consulté le 17 janvier 2010).
  2. Brigitte Parent, « Inventaire général du patrimoine culturel (base Mérimée) : », sur http://www.culture.gouv.fr,‎ 1982 (consulté le 14 octobre 2009).
  3. SANDRE, « Fiche du cours d'eau Bachgraben (A3320370) », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le 8 novembre 2009).
  4. SANDRE, « Fiche du cours d'eau Eschbach (A3310580) ? », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le 8 novembre 2009).
  5. SANDRE, « Fiche du cours d'eau Rothbach (A3310550) », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le 8 novembre 2009).
  6. SANDRE, « Fiche du cours d'eau Rothgraben (A3310530) », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le 8 novembre 2009).
  7. [PDF] Réseau d'Intérêt Départemental du Bas-Rhin, « Qualité du milieu physique des affluents de la Moder, campagne 2005 », sur http://www.cg67.fr,‎ 2005 (consulté le 9 octobre 2009).
  8. SANDRE, « Fiche du cours d'eau Schlossgraben (A3320620) », sur sandre.eaufrance.fr (consulté le 8 novembre 2009).
  9. a et b « Enjeux environnementaux sur la commune de Weitbruch », sur www.alsace.ecologie.gouv.fr (consulté le 7 novembre 2009)).
  10. [PDF] Pierre Balland, « Conclusions techniques sur le plan de sauvetage du Hamster Commun (Cricetus cricetus) en Alsace », sur www.ecologie.gouv.fr,‎ octobre 2007 (consulté le 7 novembre 2009), p. 9.
  11. [PDF] Pierre Balland, « Conclusions techniques sur le plan de sauvetage du Hamster Commun (Cricetus cricetus) en Alsace », sur www.ecologie.gouv.fr,‎ octobre 2007 (consulté le 7 novembre 2009), p. 15.
  12. [PDF] Sébastien Didier, Jean-Pierre Vacher, « Amphibiens, on peut mieux faire ! », sur bufo.alsace.free.fr,‎ avril 2004 (consulté le 8 novembre 2009).
  13. « Immobilier à Weitbruch », sur http://www.linternaute.com (consulté le 18 avril 2009).
  14. Brigitte Parent, « Inventaire général du patrimoine culturel (base Mérimée) : maisons et fermes de Weitbruch », sur http://www.culture.gouv.fr,‎ 1990 (consulté le 18 avril 2009).
  15. [PDF] Conseil Général du Bas-Rhin, « Horaires et tarifs de la ligne 306 Brumath-Haguenau », sur http://www.cg67.fr,‎ 2008 (consulté le 5 avril 2009).
  16. « Site internet de l'aéroport international de Strasbourg »,‎ 2009 (consulté le 18 avril 2009).
  17. Bertrand Fischer, « Site internet de l'aéroclub de Haguenau »,‎ 2009 (consulté le 18 avril 2009).
  18. Freiburger Diözesan-Archiv, Bände 78–80, Verlag Herder, 1958.
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  20. A. Fischer et al., page 77. L'ouvrage présente une illustration de la carte de Beaurain des environs de Brumath.
  21. « Navigation sur la carte de Cassini », sur http://cassini.ehess.fr (consulté le 17 octobre 2009).
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 733a
  23. Ernest Nègre, op. cit.
  24. Ernest Nègre, op. cit.
  25. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées dicotopo.
  26. Brigitte Parent, « Inventaire général du patrimoine culturel (base Mérimée) : village de Weitbruch », sur http://www.culture.gouv.fr,‎ 1990 (consulté le 18 avril 2009).
  27. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  28. a et b « Weitbruch, notice communale », sur http://cassini.ehess.fr (consulté le 18 mai 2009).
  29. « Présentation de la communauté de communes de la Basse Zorn », sur www.cc-basse-zorn.fr (consulté le 9 novembre 2009).
  30. « Résultats élections municipales Weitbruch 2008 : premier et second tour », sur http://www.linternaute.com (consulté le 18 mai 2009).
  31. [PDF] « Liste des maires du Bas-Rhin au 1er avril 2008 », sur http://www.bas-rhin.pref.gouv.fr,‎ 2008 (consulté le 18 mai 2009).
  32. « La justice dans votre région ; recherche des coordonnées d'une ou plusieurs juridictions », sur http://www.justice.gouv.fr (consulté le 14 octobre 2009)
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  60. Alain Hauss, « Inventaire général du patrimoine culturel (base Mérimée) : Église Paroissiale Saint-Gall », sur http://www.culture.gouv.fr,‎ 1990 (consulté le 18 mai 2009).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages cités dans le texte[modifier | modifier le code]

  • Antoine Fischer (dir.), Victor Beyer, François Brockmann, Louis-Marie Coyaud, Philippe Dollinger, Victor Albin Gebus, Willy Guggenbühl, Jean-Jacques Hatt, Roger Henninger et al. (préf. Victor Fischer, ill. Jean Nicolas), Brumath : Destin d'une ville, Strasbourg, Saisons d'Alsace, coll. « Connaissance de l'Alsace »,‎ 15 octobre 1958, 1e éd., 18,1 cm × 23,3 cm, couverture couleur, relié, 267 p. [détail des éditions] (OCLC 7520963).
  • Jacques Baquol (dir.) et Paul Ristelhuber, L'Alsace ancienne et moderne, ou dictionnaire topographique, historique et statistique du Haut et du Bas-Rhin, Strasbourg, Salomon,‎ 1865, 3e éd., 642 p. [détail des éditions] (lire en ligne).
  • Christian Wolff (préf. Daniel Hoeffel), L'armorial des communes du Bas-Rhin, Strasbourg, Archives départementales du Bas-Rhin,‎ 1995, 246 p. [détail des éditions] (LCCN 95216315).

Autres ouvrages[modifier | modifier le code]

  • (de) Willy Guggenbühl, Weitbruch : Chronik einer elsässischen Landgemeinde, Imprimerie savernoise,‎ 1962, 158 p. [détail des éditions].

Plans et vues satellites[modifier | modifier le code]