Cybermarketing

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Sommaire

[modifier] Définition

Le E-marketing est un ensemble de pratiques concurrentielles mises en place par les e-commercants afin de développer une activité « online » visant à faire la promotion de leurs produits et services via un média ou un canal de communication digitale. Ceci dans le but d’atteindre les consommateurs d’une manière personnelle, ciblée, interactive et pour un faible coût [1]

Le E-marketing, autrement dit, cibermarketing[2], marketing 2.0, netmarketing, webmarketing ou alors cybermercatique constitue la combinaison des techniques de mercatique, de statistiques, de transaction et de communication avec les technologies informatiques et de télécommunications orientés réseaux et bases de données puis de l’infographie appliquée au multimédia. Cette combinaison doit permettre de créer des interfaces utiles, ergonomiques, conviviales et sécurisés pour un utilisateur de services digitaux.

La compréhension et la pratique de l’e-marketing exigent non seulement la maîtrise des outils et des concepts fondamentaux du marketing traditionnel, mais aussi des usages marchands et non marchands des internautes, ainsi que des enjeux juridiques et technologiques [3]

[modifier] Histoire

[modifier] Naissance de l’e-marketing

Le concept du e-commerce est né au moment des premières transactions effectuées par des moyens électroniques. En France, les origines du e-commerce remontent aux années 80 avec l’apparition de transactions B2C par minitel [4]. C’est l’invention du Web et des navigateurs au début des années 90 qui a radicalement changé la façon avec laquelle les individus –au moins ceux ayant accès à Internet – recherchent l’information et sont tous liés entre eux sur la « Toile ». L’année 1995 est cruciale : elle marque le début de la commercialisation du réseau. Elle accélérera considérablement le développement d’Internet. C’est cette année-là que les premières publicités apparaissent sur Internet et que des sociétés comme Amazon, eBay et Yahoo! voient le jour [5]. Ainsi les premiers paiements en ligne verront le jour en 1996. En 1997, le commerce électronique semble se démocratiser et les entreprises historiques du secteur informatique telles qu’IBM et Microsoft se lancent dans l’aventure virtuelle.

Discipline sous-jacente du marketing traditionnel dont on connait les pratiques depuis une soixantaine d'année, l'e-marketing a émergé parallèlement avec le développement du e-commerce. Il fallait répondre de la même façon qu'en commerce « traditionnel » aux attentes des clients, afin de les amener à acheter les produits et surtout de les fidéliser. Et bien que son histoire soit récente, l'e-marketing est déjà passé par plusieurs étapes avant de d'être tel que nous le connaissons aujourd'hui.

[modifier] Développement (1.0 / 2.0 / 3.0)

Les premiers ordinateurs ont vu le jour pendant la seconde guerre mondiale, tandis que les réseaux informatiques permettant de faire communiquer les ordinateurs entre eux sont apparus dans les années 70.

[modifier] Web 1.0 1995---2003

Au début était le web, tout bête, ce que l’on nomme aujourd’hui le web 1.0. Il comprenait des pages statiques liées entre elles par des hyperliens, résultat du transfert de la communication papier sous format numérique (pages html). L’internaute n’est alors qu’un spectateur, extérieur à l’information, la communication était à sens unique descendant des marques aux clients, l'e-marketing avait alors pour simple mission de faire connaître les marques et les produits sur le net à travers des pages personnalisés et des sites institutionnels. L'information dégagée était massive et identique.

[modifier] Marketing 2.0 2003---2008

Afin d’exister et trouver une place confortable dans un marché où la concurrence est très rude, La marque doit être bien ancrée dans l’esprit des consommateurs. Elle doit devenir un clan, une tribu une communauté, voire même une religion [6]. Le vocable de Marketing 2.0 recouvre au moins deux acceptions plutôt différentes aujourd'hui : la première correspond à l'adaptation des outils Web 2.0 au marketing ; la seconde à l'élaboration d'un nouveau marketing qui dépasse le cadre du seul Internet. Le Web 2.0 est plus orienté partage de données, il répond à la question que devrait se poser tout propriétaire de site internet : Comment ce que je mets en ligne peut-être partagé avec d’autres utilisateurs ? L’internaute n’est plus simplement spectateur, il devient acteur, son avis compte, l'e-marketing devient plus interactif et la communication devient un dialogue plutôt qu'un monologue. Les internautes sont liés entre eux et discutent à propos des marques. Dans cette optique sont apparus les blogs, les forums et puis les réseaux sociaux et le phénomène de syndication : les fameux flux RSS. Il y a eu mutation de la pratique des internautes : les outils qui existaient déjà dans le web 1.0 ont été intégrés à grand coup d’ajax et autres technologies dans des sites accessibles directement par le navigateur Internet : un seul logiciel pour toute une série de ressources [7]. Le marketing devait s'y adapter d'ou le changements des pratiques : le Web 2.0 a amplifié le mouvement de ‘‘coso-acteur’’ et a profondément modifié la relation des consommateurs aux marques : ceux-ci peuvent désormais s'exprimer librement sur la toile sur leurs blogs et leurs wikis entre autres…

  • 15% des internautes sont des créateurs de contenus au travers des publications faites sur les blogs, pages personnelles et plateformes de téléchargement et de partage ;
  • 23% sont des commentateurs : il s'agit des internautes qui postent des commentaires concernant des produits ou services sur les blogs, forums ou wiki.
  • 7% sont des collectionneurs affectionnant les flux d'informations (RSS)
  • 22% sont des social networkers ayant un profil sur des réseaux sociaux type Facebook.
  • 54% sont des spectateurs qui consultent des blogs, des forums ou plateformes de partage et de téléchargement[8]

En ce sens, le Marketing 2.0 suit le chemin ouvert en 1999 par les auteurs du Cluetrain Manifesto (Le Manifeste des évidences) qui débutent la litanie de leur 95 thèses par : "Les marchés sont des conversations" [9]

Dès lors, le Marketing 2.0 sera plus un marketing adapté à un consommateur qui a profondément changé (certains parleront même de Consommateur 2.0) que le simple marketing du Web 2.0, et ce avec deux implications essentielles :

  • En termes d'innovation et de création de produits et services : le Marketing 2.0 se veut un marketing collaboratif associant étroitement les consommateurs à leur création.
  • En termes de communication : la Communication 2.0 implique fortement les consommateurs, notamment sous forme de buzz. Elle correspond au passage d'une communication verticale (one to many) à une communication horizontale (many to many) : La marque perd son statut d'émetteur privilégié pour devenir un acteur parmi d'autres[10].

[modifier] Web 3.0 Depuis 2008

Les deux thèses dominantes sont de considérer le web 3.0 comme l'Internet des objets, qui émerge depuis 2008. En 2009, IBM estimait à près d'un trillion le nombre d'objets connectés par des capteurs reliant l'univers physique à celui du numérique, constituant ainsi « l'Internet des choses » [11]

C'est un web déstructuré : plus besoin d’aller sur Internet, c’est Internet qui vient à vous. Cette nouvelle génération rendra le réseau omniprésent, intelligent et très bien renseigné.

Avec le marketing 3.0, tout objet sera directement relié à la toile en permanence et y puisera les infos nécessaires à son fonctionnement comme par exemple : le parapluie qui vous prévient qu’il va pleuvoir[12]Le web sémantique comprendra les données qui transitent sur la toile et saura donc les remixer pertinemment. Un avant-goût : IConcertCal parcourt votre bibliothèque iTunes et vous donne les dates de passage dans votre ville de vos artistes préférés. En conséquences, les informations personnelles circulant sur le net seront pour la plupart exactes.

Le web 3.0 se détacherait des serveurs pour privilégier les échanges entre personnes de types peer-to-peer, une interactivité qui se passerait en temps réel. Ce n’est plus ce que je choisis de publier qui constitue la source d’information, mais ce que j’ai choisi de partager dans ma vie numérique.

Sur la base des changements que s’apprête à vivre le web, le marketing devra lui aussi évoluer pour s’adapter. Ce sera la fin de la dichotomie online vs. offline comme nous serons connectés en permanence, sans que cela nécessite pour autant l’obligation d’être assis devant un écran. La déclinaison d’une campagne sur Internet sera une évidence. Le net sera alors polymorphe et les marques auront l’embarras du choix pour s’annoncer.

Les annonceurs hyperconnaîtront les consommateurs : leur identité, leur comportement, leur goûts, leurs précédents achats, leur parcours, leurs rêves… les algorithmes recouperont toute l’information disponible publiquement sur un individu pour en déduire de l’information nouvelle, et ainsi proposer des annonces pertinentes et prédictives.

De fait, de nouveaux prescripteurs (automatiques ou humains) verrons le jour. Automatiques car le consommateur délèguera une partie de son pouvoir d’achat à un système d’intelligence artificielle (il lui délègue déjà sa présence en ligne). Ce sera ainsi le GPS doté de la fonction « un lieu au hasard » ou le frigo qui fait ses courses sur Internet disposant d’un budget alloué pour surprendre son propriétaire en prenant le contrepied de ses habitudes.

Avec le web 3.0 viendront sûrement les illusions des gadgets technologiques et la facilitation d’une réalité pratique de la vie quotidienne ainsi que tous les risques liés aux excès d’information, à l’atteinte à la vie privée, à la traçabilité, à la recherche sur les bases de données.

Le réseau est capable de gérer votre net-identité et en fonction de cette identité et d’une synthèse des données (qui concernent votre profil – maintes fois étudié – mais aussi qui sont fonction de l’actualité), un contenu qui est uniquement proposé à votre avatar. Le réseau social prend le pas sur l’individu, mais c’est l’individu numérique qui est au centre du web 3.0.

[modifier] Outils de E marketing

[modifier] Supports pour E-Marketing

Internet ; Email [13] ; Mobile [14] ; Bases de données ; Jeux vidéo .

[modifier] Leviers de l’E-Marketing

Le référencement naturel SEO : Search Engine Optimisation ou Moteur de Recherche Optimisé (ORM). Le but est de recenser les sites Internet de manière naturelle et organique en fonction des mots recherchés. C’est l’une des principales sources qu’utilisent les internautes pour visiter les sites en question. La visibilité obtenue par le référencement naturel est gratuite. Pour référencer un contenu web d’une manière naturelle, il faut déterminer le type de la population concernée et leurs habitudes de recherches. Par ailleurs, il faut construire une liste de mots clés (mots utilisés par les chercheurs dans leur requête) et les intégrer dans le contenu du site web tout en créant des liens internes et externes au site pour favoriser la visibilité [15]

Les liens sponsorises SEM : Search Engine Marketing correspond à l’ensemble des actions visant à promouvoir des mots clés et / ou des expressions clés pour apparaître sur les premières pages des moteurs de recherches lors de l’affichage des résultats. Ces liens ont habituellement une forme distinctive ou un emplacement bien précis sur la page des résultats. A mi-chemin entre un résultat naturel d’un outil de recherche et une bannière publicitaire, ils permettent à l’entreprise concernée de s’assurer un minimum de visibilité et de présence sur les moteurs de recherches. Le SEM repose sur deux modèles économiques [16] :

  • Cost per Clic : L’annonceur rémunère la plateforme à chaque fois que l’internaute clic sur sa publicité ;
  • Cost per Act : L’annonceur rémunère la plateforme à chaque fois que l’internaute réalise une action définie par l’annonceur (acheter un produit, remplir un formulaire…) ou qu’il clic sur une publicité.

L’affiliation : Système d'échange entre un site affilieur (site marchand ou éditeur de contenus) et un site affilié qui accepte d'héberger les contenus ou offres commerciales de l'affilieur, contre rémunération (commission au contact ou la vente générés)[17]. Elle caractérise l’ensemble des échanges qu’on retrouve entre annonceurs (entreprise qui propose un service ou un produit à la vente) et éditeurs publicitaires (acteurs indépendants assurant la promotion des produits ou services d’un annonceur en échange d’une commission pour les ventes qu’il gère) sur le web via une plateforme d’affiliation (entreprise qui met en relation les annonceurs et les éditeurs tel que Zanox, Affili.net, tradedoubler). L’affiliation repose sur 2 modèles économiques :

  • Coût par acte : L’annonceur paie la plateforme d’affiliation à chaque fois que la publicité est affichée.
  • Coût pour mille : L’annonceur paie la plateforme d’affiliation chaque fois qu’une publicité est affichée 1000 fois.

L’emailing : Courrier électronique envoyé à des fins commerciales. Il représente l’envoi massif d’informations et de prospectus publicitaires par mail. En partant du principe que 6% des messages publicitaires sont ouverts et que 50% de ceux-ci sont lu, l’emailing reste l’un des leviers de l’e-marketing les plus utilisés par les entreprises qui optent pour cette voie de communication. Cependant, la plupart des messages (ou mails) commerciaux sont considérés comme étant du spam. Pour pallier cette considération il faudrait soit utiliser un logiciel d’emailing soit passé directement par un prestataire d’emaling.

Le marketing Viral : Le marketing viral se définit comme une action menée par une entreprise afin de se faire connaître, d'améliorer ou de repositionner son image ou celle de ses produits auprès d'un public cible. La spécificité de ce type de marketing est que les consommateurs deviennent les principaux vecteurs de la communication de la marque. Par intérêt, curiosité ou amusement, ils diffusent l'information à leur réseau de connaissances. Cette technique présente trois avantages principaux. D'une part, son coût est bien plus faible que celui du marketing direct ; d'autre part, l'intensité et la rapidité de diffusion du message peuvent être très importantes, avec un « auto positionnement » sur le public ciblé. Enfin, le message bénéficie d'une connotation positive liée à sa prescription par le biais d'une connaissance. D'un point de vue terminologique, la commission générale de terminologie et de néologie en donne la définition suivante : « Technique mercatique reposant sur la transmission de proche en proche, par voie électronique, de messages commerciaux ». Elle proscrit les termes de « marketing viral » et de « marketing de propagation », et préconise l'usage de « bouche à oreille électronique » [18]

Les partenariats Web : Le principe des partenariats web consiste à nouer des liens avec d’autres sites pour améliorer sa visibilité, soit par partage de base de données, intégration de service en marge blanche ou grise ou même un échange de visibilité.

[modifier] 10 commandements de l’e-marketing

  • Essayer tous les supports : Liens sponsorisés, bannières publicitaires, campagnes d’affiliation ou emailing, il ne faut privilégier aucun vecteur ! Au contraire il faut tous les essayer à plusieurs reprises afin de se constituer une opinion saine et solide.
  • Faire confiance aux jeunes : Leur expérience d’Internet est un atout majeur pour toute entreprise qui veut se lancer dans le e-marketing. Le net pour eux est un espace ludique et un jeu qu’ils maîtrisent à la perfection.
  • Chérir les nouvelles technologies : Il faut accorder plus d’importance aux nouvelles technologies puisqu’elles représentent l’avenir de demain. Il faut privilégier de ce fait l’aspect innovation.
  • Acquérir et fidéliser les clients : Il ne suffit pas d’acquérir de nouveaux clients par tous les moyens, mais il faut aussi les fidéliser notamment par l’emailing.
  • Eviter de tenter l’impossible, de prendre trop de risques : Les réussites tout comme les erreurs sont amplifiées sur internet. C’est pour cela qu’il faut bien être sûr de sa création avant de la mettre en ligne.
  • Adorer la création : La création en ligne est un savoir-faire qu’il ne faut pas négliger. Il faut profiter du fait que les champs de créations sur Internet soient infinis.
  • Privilégier la flexibilité : Règle de base puisqu’il n’y a aucun besoin de s’engager dans des campagnes publicitaires de longue haleine. En effet les fluctuations d’audience, de tendances et de supports ne cessent de modifier la donne.
  • Suivre des formations fiables et compactes : Toutes les fluctuations et les renversements tendanciels obligent l’e-marketteur à suivre ces dites formations pour développer sa flexibilité cérébrale.
  • Explorer le datamining : L’explosion des données quantitatives et qualitatives représente l’un des corollaires de la performance marketing. l’e-marketteur ne peut envisager son environnement (univers) sans la collecte, le contrôle et la comparaison des données.
  • Visiter les salons et être présent lors d’évènement : Afin d’avancer plus rapidement dans ce domaine du e-marketing, il est essentiel de découvrir de nouveaux relais d’information et de nouveaux outils, d’échanger avec des confrères et de confronter les différentes opinions entres elle lors de regroupements des professionnels du métier.

[modifier] Avantages & inconvénients

[modifier] Avantages

  • La rapidité
  • L'attractivité
  • Le développement viral
  • Le ciblage et personnalisation
  • Les taux de transformation
  • La traçabilité
  • La mesurabilité
  • La capacité de test
  • Démocratisation de la publicité
  • Nouveau canal de distribution. Circuit complémentaire pour les produits et services de l’entreprise.
  • Très grande possibilité de développement pour un coût de présence relativement faible.
  • Développement de nouvelles réflexions stratégiques et élargissement du champ concurrentiel.
  • Couverture de niche de marché dont l’atteinte est trop onéreuse par les moyens classiques de commercialisation.
  • Forte convivialité par rapport à la vente par correspondance et à la commande à distance traditionnelle grâce aux multimédias (son, image, couleur, texte et animation).
  • Développement d’une relation personnelle avec le consommateur ou le client, facilitant la vente « one to one » et le sur-mesure.
  • Fidélisation du client à travers une offre de services et à forte valeur ajoutée.
  • Transactions plus faciles évitant à l’acheteur de se déplacer (donc de lui faire gagner du temps) pour le même service.
  • Réduction des prix des produits en éliminant la marge des intermédiaires.
  • L’enregistrement des données via Internet est quasiment automatiques et demande peu ou pas d’effort.
  • Le recueil d’informations sur les habitudes et les besoins de l’internaute.
  • La recherche du meilleur prix (pour le consommateur) ;
  • Pas de pression de la part des vendeurs ;
  • Offre exhaustive et actualisée.

[modifier] Inconvénients

  • Les pratiques du e-marketing sont souvent considérées comme étant des intrusions auprès des clients.
  • L’e-marketing est devenu tellement connu et tellement utilisé parfois même sans que l’utilisateur s’en rende compte qu’il tend à devenir un outil indispensable du marketing stratégique.
  • Malgré sa forte utilisation, l’utilisateur reste cependant peu formé à l’e-marketing. de ce fait, les entreprises peinent à trouver la personne ayant les compétences nécessaires pour occuper le poste d’e-marketteur.
  • L’incertitude et le manque de confiance autour de la sécurisation des moyens de paiement, malgré le fait que dorénavant les méthodes de cryptage de données assurent une confidentialité quasi parfaite lors de la transaction.
  • La résistance des intermédiaires (grossistes, distributeurs) qui craignent une destruction d’emplois assortie d’une perte de chiffre d’affaires.
  • Le pistage informatique à partir des cookies.
  • L’insécurité des paiements et la peur de tomber sur un cyber-marchand mal honnête qui ne livre pas.
  • Le manque de relations humaines et le sentiment d’isolement devant sa machine (cas des internautes peu expérimentés).
  • Le manque de contact avec le produit.
  • Les coûts de téléphone.
  • Les détails et tarifs de livraison.
  • Les difficultés de recours en cas d’ennuis.

[modifier] Impact (effets)

[modifier] Sur l’industrie

Le nombre de banques offrant la possibilité d'effectuer des tâches bancaires sur internet a augmenté. La banque en ligne attire de plus en plus les clients car elle est souvent plus rapide et considéré comme plus pratique que les succursales bancaires.[19]

Les enchères sur Internet: Les enchères sur Internet sont devenus une entreprise de plusieurs milliards de dollars. Des articles uniques qui ne pouvaient auparavant être trouvés que dans les marché aux puces sont actuellement vendus sur les sites d'enchères sur Internet comme eBay. Les spécialistes des e-magasins proposent une vaste quantité d'articles tels antiquités, accessoires de cinéma, vêtements, gadgets, etc. Première plateforme de revente en ligne, eBay est souvent utilisé comme une base de prix pour les articles spécialisés. Les acheteurs et les vendeurs cherchent souvent à comparer des prix sur le site avant d'aller au marché aux puces, le prix indiqué sur eBay devient souvent le prix de vente de l'article.

Industrie de la publicité: En plus de l'effet majeur du e-marketing sur l'industrie de la technologie, l'effet sur l'industrie de la publicité elle-même a été fort. En seulement quelques années, la publicité en ligne a augmenté de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an. PricewaterhouseCoopers a rapporté que 16,9 milliards de dollars ont été dépensés en e-marketing aux Etats-Unis en 2006. Plusieurs industries ont fortement investi et ont bénéficié des avantages du marketing et de la publicité en ligne. Certains d'entre eux étaient à l'origine d'entreprises « Brick & Mokhtar », comme l'édition, la musique, l'automobile ou le jeu, tandis que d'autres ont surgi comme des entreprises purement en ligne, tels que la conception numérique et les médias, les blogs, et les services d'hébergement Internet.

[modifier] Sur le consommateur

Internet a plus d’impact que la télévision: Internet a pratiquement deux fois plus d’influence auprès des consommateurs que la télévision. En effet, pour toutes décisions d’achat, notamment des achats importants comme des produits électroniques majeurs ou des produits liés à la santé par exemple, les consommateurs des trois pays, 49% en moyenne, vont solliciter l‘avis des internautes à travers les médias sociaux et les sites de notation de produits avant de finaliser leur achat.

Internet représente un gain de temps et facilite la prise de décision: Les consommateurs expriment une forte satisfaction associée à l’usage d’internet, pour 81% des français interrogés, internet représente un gain de temps et estiment à 50% que ce média les aide à prendre de meilleures décisions. Toutefois certaines préoccupations restent associées à internet, seuls 42% des internautes estiment qu’il est tout à fait sûr d’acheter ou de vendre sur internet et, assez surprenant, seuls 28% des consommateurs français ont confiance dans les informations fournies par les entreprises sur internet.

Pour Cyrille Arcamone, PDG de Fleishman-Hillard Paris: « cette étude démontre la nécessité absolue pour les entreprises d’être présentes sur internet et d’adapter leur stratégie de communication à l’influence croissante de ce média. Les consommateurs ne se sentent pas concernés par des messages institutionnels trop souvent policés et communs. De plus en plus, l’important pour émerger sur internet est d’engager un véritable dialogue avec le consommateur, avec sérieux bien sûr, mais aussi avec audace » [20]

Considéré auparavant comme une simple "cible marketing", le consommateur a pris un tout autre statut au fil des dernières années. Informé, exigeant, décodant les discours, n'hésitant pas à utiliser tous les moyens technologiques à sa disposition pour faire entendre sa voix... Il a inversé les rapports et mène le jeu face aux entreprises. Le consommateur est devenu « conso-acteur » [21]

[modifier] E-marketing internationnal

[modifier] Opportunités

L’E-marketing est devenu une tendance incontournable. En effet, la technique se présente comme une opportunité pour les entreprises internationales. Elle permet de créer une communication ininterrompue avec les clients éloignés (Shenth & Sharma 2005).

Les outils d’e-marketing tel Internet peuvent également faciliter la diversification des marchés dans le monde et permettre l’accès à un nouveau champ concurrentiel.

[modifier] Menaces

La différence numérique entre les pays: L’accés au Web :

  • Une infrastructure de télécommunication inadéquate ;
  • Prix du matériel et tarif de la connexion élevé ;
  • Le manque d’encadrement juridique et l’adéquation avec le système politique du pays concerné (différents régimes, taxe d’administration, etc.)
  • L’absence d’une politique de coopération claire entre le gouvernement et le secteur privé ;
  • Freins liés aux dispositions économiques du pays.

E-compétences :

  • Le niveau d’éducation, taux d’analphabète et la maîtrise des langues ;
  • Le niveau des compétences techniques ;
  • La maîtrise de l’information.

Acceptation du web :

  • Critères personnels ou traits de personnalité de l’adoptant ;
  • Les caractéristiques perçues (visibilité de la technologie, la pertinence des résultats) varient d’une culture à une autre.

La difficulté à contrôler la qualité du produit et / ou du service; L'interprétation du message change selon la culture de chaque pays.

[modifier] Solutions

  • Faire attention à l’ergonomie du support utilisé ;
  • Adapter et mettre en place une législation locale : États-Unis et Union Européen et adapter le message en multilingue à chaque cible (Par exemple, les sites officiels d’entreprises internationales sont présentés en deux ou trois langues différentes, et diffusés sur différents médias) ;
  • Analyser l’acceptation des consommateurs : Utiliser le modèle de l’acceptation des technologies (TAM) ou regrouper les consommateurs par type (Gentry et Calantone 2002, Hansen, Jensen, et Solgaard 2004) ;
  • Porter la notoriété de la marque à l’échelle internationale : Uniformiser les concepts de base des produits et services, la marque, les codes couleurs et les normes de qualité ;
  • Développer différents stratégies selon différents modes (B-to-B, B-to-C, C-to-C) conformément aux méthodes du marketing International « traditionnel ». (globalisation, localisation, géo-localisation - Ritzer, Salcedo 2003) ;
  • Insister sur les garanties proposées.

[modifier] Champs d'applications

Transformer les internautes en clients et rentabiliser un site web.

Dans le cas, un client peut être un internaute qui achète sur un site marchand.

Ce peut être également un visiteur actif qui permet à un site non marchand de se financer par de l'e-pub ou une des différentes formes de partenariats.

Pour un intranet, le client est le partenaire interne (employés) ou externe (prestataires) à la société. Il doit pouvoir puiser dans le service les informations, les outils de travail et de communication indispensables pour accroître sa productivité et, par cela même, celle de la société propriétaire du service.

  • Étudier le positionnement d'un nouveau site web ou auditer un site existant.
  • Cibler les clients avec efficacité sur Internet, les différencier et les analyser.
  • Identifier et évaluer les solutions et les prestataires spécialisés pour mettre en œuvre un site, ses bases de données, ses incentives, son système de paiements sécurisés, son ergonomie et son interface multimédia (image, son, vidéo, streaming, broadcast, etc).
  • Piloter et coordonner les actions de mise en œuvre des divers partenaires pour la création, la promotion et l'entretien du site (contrôle et mise à jour).
  • Étudier les différentes formes d'accès au site et les différentes offres d'hébergement.
  • Comprendre l’Internaute et personnaliser les pages web et les offres de produits et services pour fidéliser les clients par une approche personnalisée (« one to one » ou « one to few »).
  • Établir une communication efficace envers les acheteurs en ligne pour mieux comprendre leurs besoins.
  • Maîtriser les techniques et identifier les techniques de promotion les plus efficaces pour générer du trafic (référencement, partenariat, sponsoring, affiliation, e-pub, publipostage, e-busmailing…).
  • Mesurer les résultats et la pertinence des actions de communication « Axes et supports » par des contrôles statistiques.
  • Optimiser les réseaux de distribution et de logistique pour les sites marchands.
  • Optimiser les systèmes de paiement sécurisés et de facturation.

[modifier] Bibliographie

  • Michelle et Philippe JEAN-BAPTISTE, Marketing on line Guide juridique et pratique, Editions Eyrolles, 2008 (ISBN 978-2-212-53982-0)
  • Le Marketing direct multi-canal : Prospection, fidélisation et reconquête du client, de Claeyssen, Deydier et Riquet
  • Internet Marketing 2010 de Julia Jouffroy, Guillaume Ber et Martin Tissier.
  • Study Finds Convenience Drives Online Banking. Consumeraffairs.com (2004-12-29). Retrieved on 2011-10-30 ;
  • Mohr, Ian (February 27, 2006). "Movie props on the block: Mouse to auction Miramax leftovers". pReed Business Information ;
  • James, David (February 24, 2007). "Bid on Dreamgirls Costumes for Charity". Time, Inc. ;
  • eMarketer – Online Ad Spending to Total $19.5 Billion in 2007 (2007-2-28) ;
  • The Register – Internet advertising shoots past estimates (2006-09-29) ;
  • Internet Advertising Bureau – Online Adspend (2007-06-18) ;
  • PricewaterhouseCoopers reported U.S. Internet marketing spend totaled $16.9 billion in 2006" (Accessed 18-June-2007) ;
  • Le marketing 3.0 Samuel MAYOL edition Dunod 2011 ;

[modifier] Articles connexes

[modifier] Sources

  1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Marketing_digital
  2. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybermarketing
  3. e-marketing et e-commerce : concepts, outils, pratiques. Thomas Stenger et Stéphane Bourliataux-Lajoinie. Edition DUNOD 2011
  4. http://www.generation2-0.com/pages/Histoire_du_ecommerce_de_sa_naissance_a_aujourdhui-2615148.html
  5. e-marketing et e-commerce : concepts, outils, pratiques. Thomas Stenger et Stéphane Bourliataux-Lajoinie. Edition DUNOD 2011
  6. Le marketing 3.0 Samuel MAYOL edition Dunod 2011
  7. http://www.atelier-informatique.org/internet/evolution-web-10-web-20-web-30/358/
  8. Le marketing 3.0 Samuel MAYOL edition Dunod 2011
  9. http://www.cluetrain.com/manifeste.html
  10. http://www.mayol.info/categorie-10774708.html
  11. http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_3.0
  12. http://www.vanksen.fr/blog/marketing-3-0-le-web-incontournable-lahyperciblage-et-les-nouveaux-influenceurs-12/
  13. http://fr.wikipedia.org/wiki/Courrier_%C3%A9lectronique
  14. http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9phone_mobile
  15. http://www.goube.org/fr/cours-emarketing/esc-toulouse/documents/Les%20leviers%20de%20l%92emarketing.pdf
  16. Le marketing 3.0 Samuel MAYOL edition Dunod 2011
  17. http://www.dicodunet.com/definitions/e-marketing/affiliation.htm
  18. http://fr.wikipedia.org/wiki/Marketing_viral
  19. http://en.wikipedia.org/wiki/E-marketing#Effects_on_industries
  20. http://www.wizishop.com/blog/news-ecommerce/limpact-dinternet-sur-le-comportement-des-consommateurs.html
  21. http://www.e-marketing.fr/Dossiers-Thematiques-Marketing/Le-comportement-des-consommateurs-7/Sommaire.htm#SousPartie58.

[modifier] Liens externes

Marketing éléctronique Emploi Webmarketing

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