Wangenbourg-Engenthal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Wangenbourg-Engenthal
Image illustrative de l'article Wangenbourg-Engenthal
Blason de Wangenbourg-Engenthal
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Molsheim
Canton Wasselonne
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux de la Mossig
Maire
Mandat
Daniel Acker
2014-2020
Code postal 67710
Code commune 67122
Démographie
Population
municipale
1 362 hab. (2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 36″ N 7° 18′ 18″ E / 48.6267, 7.305 ()48° 37′ 36″ Nord 7° 18′ 18″ Est / 48.6267, 7.305 ()  
Altitude Min. 284 m – Max. 964 m
Superficie 31,52 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte administrative du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Wangenbourg-Engenthal

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

Voir sur la carte topographique du Bas-Rhin
City locator 14.svg
Wangenbourg-Engenthal

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Wangenbourg-Engenthal

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Wangenbourg-Engenthal

Wangenbourg-Engenthal (Wongeburi-Angedol en alsacien) est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Surnommée la Suisse d'Alsace en raison de la similarité de ses paysages et de son habitat dispersé, la commune regroupe différents hameaux : Engenthal-le-Bas, Engenthal-le-Haut (formant l'ancienne commune d'Engenthal), Wolfsthal, Windsbourg, Obersteigen et Wangenbourg. Située dans le Massif des Vosges, son point culminant est le Schneeberg (961 m). La route départementale 218 qui raccorde la vallée de la Bruche à Saverne constitue l'épine dorsale qui relie les différents hameaux. La rivière Mossig prend sa source sur le ban communal.

Une ligne d'autocar dessert la commune en plusieurs points d'arrêts. La gare la plus proche se situe à Saverne.

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le hameau de Schneethal.
  • Engenthal-le-Bas
  • Engenthal-le-Haut
  • Freudeneck
  • Les Huttes
  • Obersteigen
  • Schneethal
  • Windsbourg
  • Wolfsthal

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1701, Schneethal et Wolfsthal formaient une seule et même commune, sous le nom de Schneewölflingerthal.

Cette dénomination provient du premier habitant de la commune qui s'appelait Wölflinger.

Le colonel De Gaulle a vécu durant huit mois à Wangenbourg, il était alors, sous le commandement du général Jean de Lattre de Tassigny, affecté à la 5e armée stationnée dans la ville. D'autres personnages célèbres des années 1930 et 40 se sont succédé à Wangenbourg, dont le radical Édouard Daladier, le socialiste Léon Blum, le président Albert Lebrun ou encore le duc de Windsor[1].

Le 1er novembre 1974, la commune d'Engenthal fusionne avec celle de Wangenbourg pour devenir Wangenbourg-Engenthal.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Wangenbourg-Engenthal

Les armes de Wangenbourg-Engenthal se blasonnent ainsi :
« De gueules au lion d'argent. »[2].

Économie[modifier | modifier le code]

Classée Station Verte, Wangenbourg-Engenthal tire ses ressources essentiellement du tourisme. 300 km de sentiers de randonnée pédestre, 120 km de sentiers VTT, 75 km de pistes de ski de fond, une offre d'hébergement importante et variée contribuent à faire de la commune une station touristique réputée tant régionalement (300 résidences secondaires) qu'internationalement.

À noter la présence de quelques scieries encore en activité; Wangenbourg est sur la route du bois.

Services à la population[modifier | modifier le code]

La commune dispose encore de quelques commerces et services de proximité : boulangerie, poste, boucherie, agence bancaire. Une école primaire accueille quelques classes, mais les collégiens doivent se rendre à Wasselonne et les lycéens dépendent de Saverne.

La ligne de bus 230-232 relie la ville à Strasbourg via Wasselonne[3]. Cette ligne est exploitée par la CTBR, société filiale de la Compagnie des transports strasbourgeois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Daniel Acker[4]    
mars 2001 mars 2008 Daniel Acker    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 362 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
560 558 666 676 789 952 863 938 933
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
892 1 007 1 109 1 116 1 112 1 141 1 093 1 130 1 192
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 230 1 310 1 194 1 171 1 201 1 222 1 166 1 142 1 067
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 040 1 003 1 244 1 176 1 159 1 182 1 361 1 362 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gabriel Hanot fut l'une des meilleures plumes sportives françaises du XXe siècle. Il aida activement à l'adoption du professionnalisme en 1932 et mit au monde la Coupe d'Europe des champions européens. Il a passé la fin de sa vie à Wangenbourg où il fut enterré.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]