Vuk Branković

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cyrillic letter Dzhe.svg Cette page contient des caractères cyrilliques. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
Histoire des Serbes
Image illustrative de l'article Vuk Branković
Antiquité
Zorsines
Drvan
Serbie blanche
Moyen-Âge
Prince de Serbie Blanche
Vlastimir
Mihailo Vojislavljević
Stefan Nemanja
Stefan IV Uroš Ier
Stefan Milutin
Stefan Uroš IV Dušan
Lazar Hrebeljanović
Stefan Lazarević
Occupation Turcs et Empire d'Autriche
Migrations serbes
Histoire des Serbes sous l'occupation ottomane
Nouvelle Serbie (province historique)
Slavo-Serbie
La Serbie au XIXe siècle
Karađorđe
Miloš Ier Obrenović
Alexandre Karađorđević
Pierre Ier de Serbie
La Serbie et la Yougoslavie monarchique
Attentat de Sarajevo
Alexandre Ier de Yougoslavie
Yougoslavie
La Serbie et la Yougoslavie titistes
Josip Broz Tito
Yougoslavie
La Serbie dans la Yougoslavie post-titiste
La Serbie dans la Yougoslavie de Milošević
République serbe de Krajina
Guerres de Yougoslavie
La Serbie et le Monténégro
Serbie-et-Monténégro
La Serbie et les Serbes aujourd'hui
Serbie
Belgrade
République serbe de Bosnie
Diaspora serbe

Vuk Branković (en serbe cyrillique Вук Бранковић), était un seigneur médiéval serbe. Fils de Branko Mladenović, qui était le gouverneur de Ohrid et un des conseillers de Stefan Uroš V dit "le faible". Il apparaît dans l'histoire vers 1370, en tant que seigneur du Kosovo de Priština, Vučitrn et Zvečan. Skopje est sous son autorité à partir de 1378. Vuk était le beau-fils du Prince Lazar Hrebeljanović, il avait épousé en 1371 sa fille Mara. Il était aussi son allié.

Il participa à la Bataille de Kosovo Polje en 1389 aux côtés de Lazar. Les légendes et chansons populaires l'ont immortalisé en étant un traître ayant fui le champ de bataille. Cela n'a jamais été prouvé historiquement. Les historiens estiment que "cette rumeur est due à son refus du sacrifice, voyant la bataille perdue, il est le seul seigneur serbe à ne pas s'être sacrifié aux côtés de son Prince. À l'époque, cela était déjà considéré comme un acte de traîtrise.