Vritz

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Vritz
Entrée sud de Vritz
Entrée sud de Vritz
Blason de Vritz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Ancenis
Canton Saint-Mars-la-Jaille
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Ancenis
Maire
Mandat
Sophie Moreau
2014-2020
Code postal 44540
Code commune 44219
Démographie
Gentilé Vritziens
Population
municipale
747 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 57″ N 1° 04′ 07″ O / 47.5825, -1.06861111111 ()47° 34′ 57″ Nord 1° 04′ 07″ Ouest / 47.5825, -1.06861111111 ()  
Altitude Min. 35 m – Max. 92 m
Superficie 32,89 km2
Localisation

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Vritz
Liens
Site web pays-ancenis.fr/

Vritz (prononcer [vri]) est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Faisant partie des marches de Bretagne, presque une enclave en Maine-et-Loire, la commune a une histoire liée à la Bretagne et à l'Anjou. Vritz est issue d'une paroisse fondée par des moines angevins, et a longtemps gardé le code postal du canton de Candé. La vocation agricole de cette commune rurale perdure au XXIe siècle, même si des carrières y sont exploitées. Éloignée des grands centres urbains, Vritz connaît un déclin démographique depuis la fin du XIXe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Vritz dans le département de la Loire-Atlantique.

Vritz est située à 4 km au nord-ouest de Candé, à 30 km au sud-est de Châteaubriant, à 30 km au nord-est d'Ancenis, à 41 km au nord-ouest d'Angers, à 54 km au nord-est de Nantes, à 59 km au sud-ouest de Laval et à 74 km au sud-est de Rennes[1], dans une indentation du département de la Loire-Atlantique en Maine-et-Loire. Les communes limitrophes sont Le Pin en Loire-Atlantique, Freigné, Candé, Angrie et Challain-la-Potherie en Maine-et-Loire.

Communes limitrophes de Vritz
Challain-la-Potherie (Maine-et-Loire)
Le Pin Vritz Angrie (Maine-et-Loire)
Freigné (Maine-et-Loire) Candé (Maine-et-Loire)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est vallonné, parcouru de quelques ruisseaux, affluents pour la plupart de l'Erdre[2]. Le sol est schisteux, des carrières d'ardoise ont d'ailleurs été exploitées jusqu'au XXe siècle.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Passant tout près du bourg, le ruisseau de la Gicquelais coule dans un axe nord-ouest - sud-est, et se jette dans le ruisseau du Mandit (ou Mandy) au sud, affluent de l'Erdre. Au nord et à l'est le ruisseau du pont Trion décrit une boucle qui sert de délimitation départementale entre la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire. Le petit Don prend sa source au nord-est de la commune, et coule vers l'ouest pour se jeter plus loin à l'ouest dans le Don au niveau de la commune du Petit-Auverné[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Loire-Atlantique.

Avec sa façade océanique orientée vers l'Ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique. Les hivers y sont doux (5 °C en moyenne), les étés faiblement chauds (18 °C en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes.

Vritz est proche de la région angevine. Le tableau suivant recense les données climatiques d'Angers, distante de 40 kilomètres à vol d'oiseau.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19 22,6 24,9 24,7 21,8 17 11,4 8,4 16,2
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Températures moyennes (°C) 5 5,7 8,2 10.4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8 5,6 11,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1877
Source : Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il est possible que Vritz vienne de la racine prélatine vara qui désigne un marais, un fond humide, et que l'on retrouve à Véretz en Indre-et-Loire[réf. nécessaire].

Avant que le français s'impose, le gallo était la langue parlée dans la région. Le nom gallo de la commune est Veriz, en écriture ELG[3]. Le nom de la commune a été traduit Gwerid en breton, mais cette langue n'y a jamais été parlée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Vritz a été probablement occupé pendant la Préhistoire puisque des outils en pierre ont été découverts dans les environs. Le territoire est dans une ancienne zone de peuplement celte, puis gallo-romaine, avant d'être englobé dans le duché de Bretagne jusqu'à l'union avec le royaume de France en 1532.

Au XIe siècle, Vritz devient châtellenie. En 1133, un prieuré augustinien est fondé par l'abbaye de Toussaint d'Angers. Un des premiers seigneurs de Vritz, Olivier de Veris, laisse une trace écrite lors de ses donations à l'abbaye de Melleray[F 1]. Au siècle suivant, la châtellenie est la propriété de la famille de Vritz, qui possède plus tard Saint-Mars-la-Jaille.

En 1650, alors que son seigneur est François de l'Esperonnière de Vris, grand chambellan de Gaston d'Orléans, Vritz devient une baronnie et dix ans plus tard est construite l'église paroissiale. Il y a avait aussi à l'époque une chapelle à La Grée et une autre à Préfouré[F 1].

Les carrières d'ardoise furent exploitées du XVIIe siècle jusqu'au début du XXe siècle. La production est exportée jusqu'aux États-Unis[F 2]. Cette industrie, suffisamment florissante au moment de la Révolution pour que Vritz soit promu chef-lieu de canton, a laissé place, après son extinction, à l'économie agricole qui existe depuis l'origine du village[F 1]. Vritz est incluse dans la Loire-Atlantique plutôt que dans la Maine-et-Loire qui l'entoure presque entièrement. La commune a longtemps gardé le code postal du canton de Candé, dans le Maine-et-Loire.

La commune, essentiellement rurale, est sujette à un déclin démographique depuis la fin du XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Vritz est situé dans le canton de Saint-Mars-la-Jaille, arrondissement d'Ancenis, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire)[4]. Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 500 habitants, le conseil municipal est constitué de quinze membres en 2011[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 mars 2001 Yvette Coquereau    
mars 2001 en cours Michel Jeanneau[Note 1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Vritz est membre de la communauté de communes du pays d'Ancenis, qui est constituée de vingt-neuf communes regroupées autour d'Ancenis. La commune est représentée au conseil intercommunal par le maire et deux élus communautaires[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Vritz était une commune rurale non polarisée[7].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 747 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 901 1 509 1 364 1 711 1 706 1 853 1 717 1 654 1 725
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 708 1 695 1 747 1 728 1 774 1 741 1 741 1 664 1 541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 501 1 456 1 411 1 117 1 172 1 014 1 071 957 959
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
956 904 843 828 813 803 760 748 747
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,1 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,2 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Vritz en 2009 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
0,3 
6,3 
75 à 89 ans
8,8 
16,2 
60 à 74 ans
16,2 
23,5 
45 à 59 ans
22,2 
19,1 
30 à 44 ans
20,0 
16,7 
15 à 29 ans
14,8 
17,8 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vritz dépend de l'académie de Nantes. La commune gère une grande école (à la fois maternelle et primaire) : l'école primaire du Dauphin[13]. Le collège public le proche se trouve à Saint-Mars-la-Jaille, et les lycées publics se situent à Châteaubriant, Ancenis et Segré[14].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin ni d'infirmiers à Vritz, les plus proches sont situés à Candé[15]. Des centres hospitaliers sont installés à Ancenis et Châteaubriant[16]. Est présent depuis février 2012 la Fédération des Secouristes Animaliers (FSA) avec son ambulance animalière (agréée DDPP : Direction départementale de la protection de la population)[17].

Sports[modifier | modifier le code]

Vritz possède un club de football avec Le Pin, commune proche avec laquelle il a fusionné en 2001. Petit club amateur, l'équipe première des seniors joue en 2e division du District de la Loire-Atlantique. Le Football Club Le Pin-Vritz possède aussi des équipes en catégorie jeune. Couleurs : maillot rouge, short bleu marine, chaussettes rouges.

Cultes[modifier | modifier le code]

Pour le culte catholique, Vritz, bien que dépendante du diocèse de Nantes, fait partie de la paroisse Saint-Pierre-sur-Erdre, dans la zone pastorale du Haut-Anjou[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 15 043 €, ce qui plaçait Vritz au 26 260e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[19].

Emploi, entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Carrière.

La société Orbello granulats Loire exploite depuis 1995 une carrière sur le territoire de la commune, à la Répennelais. Les produits vendus sont certifiés issus d'une roche alluvionnaire silicieuse, dont la classe granulaire est 0/2 mm (norme NF XP P 18-545 article 10 code A)[20]. Cette industrie représentait 12 des 79 emplois salariés recensés sur la commune au 31 décembre 2008[11].

L'agriculture est un secteur économique important de Vritz. Si, selon l'Insee, le nombre d'exploitations a diminué entre 1988 et 2000, passant de 88 à 51, la surface exploitée est restée stable (de 2 746 à 2 660 hectares) sur cette période. L'élevage bovin a légèrement régressé (3 533 bêtes en 1988, 3 373 en 2000), tandis que le nombre de volailles a fortement progressé, passant de 19 986 à 48 981[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.

L’église Saint-Gervais-et-Saint-Protais, construite en 1887, remplace l'ancienne église de 1660. Elle possède trois nefs et six travées, et dispose d'un clocher-porche. Ses vitraux sont réalisés par Brodereau, maitre verrier angevin, à la fin du XIXe siècle[F 3].

Un calvaire, au-dessus d'une grotte (XXe siècle), est situé sur une butte ardoisière surplombant le ruisseau du Mandit. Les fidèles catholiques viennent y implorer la Vierge de Lourdes[F 3].

Châteaux et demeures[modifier | modifier le code]

Le château de La Bouvraie, dans le village du même nom, date du XVe siècle et est bâti en schiste, a sans doute été le siège de la plus importante seigneurie locale. On trouve des traces de murs d'enceintes et de douves antérieures au XVe siècle. Les bâtiments ont été rénovés au XVIIe siècle par un armateur nantais[F 1].

Manoir de la Tesserie.

Le manoir de La Ramée (XVe siècle), dont la tour et d'autres parties ruinées ont été transformées, recèle un manteau de cheminée (XVe ‑ XVIe siècle) dont les peintures d'origine ont été conservées[F 1]. Le manoir de la Tesserie (XVIe siècle) a été transformé en ferme. Le manoir de Richebourg a été remanié au XVIIe siècle[F 2].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le Relais des forges présente une cheminée du XVIIe siècle remplaçant une de plus grande dimension du XVe siècle, et un pigeonnier-porche. Traces de l'activité industrielle humaine, les carrières d’ardoise (XVIIe au XXe siècle) témoignent de l'activité d'extraction à Vritz[F 2]. Un puits du XIXe siècle en schiste, avec un toit recouvert de palis de schiste, et un treuil à bras, est très bien conservé[F 3].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louis Richard (1846-1881), né à Vritz, religieux, missionnaire des Pères blancs, assassiné au cours d'une mission en Algérie[21].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vritz

D'hermine fretté de dix pièces de gueules.

La commune a adopté le blason de la famille de Vritz (XVIIIe siècle). L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Jean-Luc Flohic (dir.) et Gilbert Massard, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 2, Charenton-le-Pont, Flohic éditions,‎ 1999, 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X), p. 1137-1139.Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Flohic et Massard 1999, p. 1137
  2. a, b et c Flohic et Massard 1999, p. 1138
  3. a, b et c Flohic et Massard 1999, p. 1139
  • Autres références.
  1. « Vritz », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le 3 mai 2011)
  2. a et b Carte IGN de Vritz sur Géoportail.
  3. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 10 avril 2014)
  4. « Fiche de la commune de Vritz », sur insee.fr (consulté le 3 mai 2011)
  5. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  6. « Vritz », sur Communauté de commune du pays d'Ancenis (consulté le 10 mars 2011)
  7. « Carte thématique », sur Insee (consulté le 3 mai 2011) ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Vritz 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté en 31 décembre 2012).
  11. a, b et c « Résultats du recensement de la population - Vritz - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté en 10 décembre 2012).
  12. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté en 10 décembre 2012).
  13. « Les écoles de l'académie », sur Académie de Nantes (consulté le 13 mars 2011)
  14. « Annuaire des établissements », sur Académie de Nantes (consulté le 13 mars 2011)
  15. « Recherche », sur Les pages jaunes (consulté le 3 mai 2011)
  16. « Liste des hôpitaux et cliniques de la Loire-Atlantique », sur Annuaire sanitaire et social (consulté le 3 mai 2011)
  17. secouristes-animaliers.fr.
  18. « Saint-Pierre-sur-Erdre », sur Diocèse d'Angers Maine-et-Loire (consulté le 14 mars 2011)
  19. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  20. « Liste des carrières ayant des produits certifiés - Granulats », sur Afnor,‎ 18 juin 2010 (consulté le 14 mars 2011)
  21. Bernard Le Nail, Dictionnaire biographique de Nantes et de la Loire-Atlantique, Pornic, Le Temps éditeur,‎ 2010, 414 p. (ISBN 978-2-363-12000-7)