Vladimiro Montesinos
|
|
Cet article est une ébauche concernant une personnalité péruvienne.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2008).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
Surnommé le « Raspoutine péruvien », Vladimiro Montesinos est l'ex-patron du Servicio de Inteligencia Nacional (SIN, services de renseignements péruviens). Né le 20 mai 1945, il fut le principal conseilleur du président péruvien Alberto Fujimori au début des années 1990.
En septembre 2000, la diffusion d’une cassette vidéo révèle une partie des activités obscures de Vladimiro Montesinos, qui dut fuir le pays, tout comme le président Fujimori. Parallèlement au procès de Vladimiro Montesinos, 187 personnes présumément associées aux réseaux fujimoristes sont aujourd’hui traduites en justice. De ce nombre, 46 se retrouvent en détention en attente de procès.
Le durcissement des règles d'examen de la provenance des fonds à déposer en Suisse conjugué à des progrès dans l'entraide judiciaire ont obligé Montesinos à restituer au Pérou quelque 77 millions de dollars détournés[1].
Il a été inculpé, avec quarante-deux membres des forces armées, pour la disparition puis le meurtre de Pedro Yauri Bustamante, animateur de radio dans la ville de Huacho (Nord), kidnappé le 24 juin 1992 par des membres du groupe paramilitaire Grupo Colina, créé à l’instigation de Vladimiro Montesinos[2].
L'ouverture le lundi 10 décembre 2007 du procès de l’ancien président du Pérou Alberto Fujimori pour le massacre de Barrios Altos et de l’Université de la Cantuta en 1991 et 1992 par un escadron de la mort, le groupe Colina, dont il serait l’inspirateur, a replacé sous les feux de l'actualité Vladimiro Montesinos, qui aurait dirigé de fait cette opération selon ses détracteurs[3].