Vitrac-en-Viadène

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Vitrac-en-Viadène
Image illustrative de l'article Vitrac-en-Viadène
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Arrondissement de Rodez
Canton Canton de Sainte-Geneviève-sur-Argence
Intercommunalité Communauté de communes de l'Argence
Maire
Mandat
Jean-François Richard
2014-2020
Code postal 12420
Code commune 12304
Démographie
Gentilé Vitracien, Vitracienne
Population
municipale
113 hab. (2011)
Densité 6,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 47′ 45″ N 2° 50′ 06″ E / 44.7958, 2.835 ()44° 47′ 45″ Nord 2° 50′ 06″ Est / 44.7958, 2.835 ()  
Altitude Min. 858 m – Max. 1 102 m
Superficie 16,99 km2
Localisation

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Vitrac-en-Viadène (Vitrac en occitan) est une commune française du Pays Haut Rouergue (approuvé par arrêté le 11/08/04) située dans le département de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cantoin Rose des vents
Graissac N Lieutades
O    Vitrac-en-Viadène    E
S
La Terrisse Alpuech Lacalm

Site[modifier | modifier le code]

Le territoire de cette commune matérialise une fraction centre-sud du Massif central sur le plateau de la Viadène au nord-ouest du plateau de l'Aubrac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est "entouré" d'un "chemin de ronde" qui préfigure une clôture de pierre ou une palissade de bois qui encerclait le hameau. Des tegulas gallo-romaines retrouvées ici ou là confortent l'origine de Vitrac, propriété d'un gallo-romain prénommé Victor.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Julien Raffy    
2008 en cours Jean-François Richard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 113 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
538 518 512 531 521 510 514 507 503
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
319 311 292 260 245 232 222 197 175
1982 1990 1999 2006 2007 2011 - - -
151 129 99 115 117 113 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église refuge du XIVe siècle dédiée à saint Michel.
  • Vitraguet : le village comporte de nombreux vestiges sur une section appelée Vitraguet (le bas de Vitrac par rapport à l'église qui est sur un monticule) où étaient installés les artisans (tisserand, cordonnier, maréchal ferrant, four banal) mais aussi le notaire royal (ancienne maison Laporte).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Maynier), Sant-Jurvèva : Alpuèg, La Calm, Cantoènh, Graissac, La Tarrissa, Vitrac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sant-Jurvèva, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1998, ill., couv. ill. ; 28 cm, 255 p. (ISBN 2-907279-41-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF37078684)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011